Le talentueux Mr Ripley est un beau drame de Anthony Minghella. Belle distribution avec notamment à l’affiche Matt Damon, Jude Law ou encore Philip Seymour Hoffman. Un scénario excellent avec une intrigue qui nous tien en haleine. Les personnages sont relativement bien développés et le réalisateur à fait un sans faute du côté de la réalisation. Bref c’est un excellent film plein d’halent qui pourra en convaincre plus d’un. 14 / 20.
Hitchcock aurait certainement apprécié ce genre de thriller, qui décline jalousie obsessionnelle et paranoïa sous toutes ses formes, jusqu’à la limite de la simple raison. Le suspense et la tension montent tout au long du film en même temps que l’étau se referme sur le personnage pervers et manipulateur que campe Matt Damon.
L'intrigue du film est intéressante. On découvre Matt Damon dans une Dolce Vita. Il incarne un personnage très spécial. Il possède un talent d'imitateur. Mais il ne devrait pas en abuser. Le film est un peu long et manque de piquant. A voir une fois.
Bien ficellé, ce film nous emmene jusqu'au bout de nos rêve. Avec un décor idélique, il est incarné dans ce film tout l'ésprit manipulateur des Hommes. Cependant, arrivant sur la fuite du coupable, la fin peut nous laisser un goût amer (un petit manque d'idée). Mais bon on se lasserait pas de le revoir par le futur.
Parler d'un remake de "Plein Soleil" me parait excessif. Il s'agit vraiment d'un autre film, même si la trame de départ est la même. Le film de René Clément était dépouillé mais passionnant. Ici, la complexité du scénario et les dérapages de Tom Ripley sont une nouveauté. Tous ces morts, l'homosexualité évoquée, on est dans une autre histoire. Néanmoins, le suspense est très prenant et on passe un bon moment. Quant aux acteurs, un vrai régal. Seule la fin manque de moralité, mais bon, c'est du cinéma. En plus, très belle musique (classique et jazz).
Italie, fin des années cinquante. Le jeune Dickie Greenleaf mène la dolce vita grâce à la fortune de son père, en compagnie de Marge Sherwood. Plutôt irrité par son comportement irresponsable, Herbert Greenleaf, riche armateur, demande à Tom Ripley de ramener son fils en Amérique. Tom découvre un monde éblouissant, qu'il ne soupçonnait pas, et ira jusqu'au meurtre pour conserver cette vie de rêve. Personnage trouble mais charmant, dandy élégant amateur d'art à ses heures, faussaire et usurpateur de génie, volontiers bisexuel, Tom Ripley voit le jour en 1955 dans le roman " Mr Ripley ", signé Patricia Highsmith. Il sera l'anti-héros de multiples aventures littéraires. Lorsqu'un cinéaste Américain, se décide à prendre en main un film français, pour l'américaniser comme bon lui semble, les passions et les indignations se déchaînent, la sévérité du jugement de l'œuvre sera-elle tout aussi implacable. On connaît Anthony Minghella pour son film majeur, le cultissime et oscarisé " Le Patient Anglais ", mais ici, sa filmographie est, en l'occurrence, à redécouvrir, pour les beaux yeux de ce brillant remake de " Plein Soleil " signé René Clément. " Le Talentueux M. Ripley " décline avec maestria les mots argent, mensonges, meurtres et suspense. Le scénario y est dense, riche en rebondissements et parfaitement arrimé à la mise en scène, sobre, élégante et classique. Matt Damon livre en prestation magistral, son remarquable jeu entretien un constante ambigüité autour du personnage de Tom Ripley, tour à tour intrigant, inquiétant et on ne peut plus fascinant. Une réalisation impeccable, un casting parfait, les décors glamours et idylliques Italiens et enfin, un formidable suspense, qui à défaut de gripper en crescendo tout au long du film, ne fléchit à aucun moment de l'œuvre. Une vraie réussite !
On suit durant le film un psychopate qui va voler l'identitée d'un homme qu'il admire, c'est presque de l'amour d'ailleur. Le scénario est prenant, le héros, en plus d'être très intelligent a une morale flexible comme je les aime, il est prêt à tout pour arriver à ses fins. Tout au long du film il va devoir rivaliser d'astuces et de mensonges pour ne pas se faire coincer par les autres.
En dépit d’une esthétique très soignée et de décors souvent dignes d’une carte postale, on a du mal à retrouver dans ce film plutôt médiocre le caractère du très bon roman de Patricia Highsmith. Pire encore, les personnages et leurs relations sont à peine fidèles au livre, le jeu du trio Damon-Law-Paltrow manquant foncièrement de nuance et de subtilité pour rendre toute l’ambiguïté de leur façon d’être. On n’accroche pas davantage à l’intrigue, la tension étant tout juste palpable lorsque le piège semble se refermer.
Ce thriller psychologique est brillamment mis en scène. En revanche, la fin de l’histoire est un peu décevante et parait inachevée. C’est vraiment dommage quand on sait que le film dure près de 2h30. Toutefois, les acteurs sont excellents et donnent un véritable intérêt à l’histoire. Matt Damon était l’homme qu’il fallait, sachant mêler douceur et côté obscur. Mêlant suspens et drame, façon Hitchcock, il convient d’affirmer que le film est réalisé avec brio.
Dans l'ensemble un bon film même si certains passages traînent trop en longueur. Des acteurs excellents surtout Matt Damon qui m'a fait froid dans le dos dans ce rôle.Deux ou Trois scènes sont particulièrement éprouvantes mais c'est pour les besoins de l'intrigue. La bande son est plutôt bonne.
Portrait d'un serial-killer froid et sans limite, Le talentueux Monsieur Ripley s'avère être un film assez fin et psychologique. Porté par des acteurs au top.
Trop de longueur pour un film avec pourtant un tres bon scénario et des scenes qui coïncident bien, des personnages torturés et attachants. C'est dommage que l'on s'ennuie les 40 premières minutes, car les 3 acteurs principaux sont tres bons.
Sans être un grand fan de minghella, le talent incroyable du cinéaste repose à faire de son exercice de commande un pure joyau bien supérieurau languide mais emouvant Patient Anglais. Il signe là l'un des meilleurs thriller américains dernières périodes, en tirant une révèrence ambitieuse au cinéma élègant et trés inspiré de Manckiewicz et de Losey. La tenue est garantie, le paris atteint et le pâle et froid plein soleil est écrasé sans être oublié. Ce film extraordinairement sombre et pessimiste devrait en imposer encore pour longtemps si on aime le plaisir d'un cinéma psychologique à l'anglaise, au style implaccalement britannique où les artifices ont un sens.
Je vais commencer par ce qui m'a moins plu: le manque de rythme, la confusion qui règne tout au long du film, le manque de soin quant aux différents détails de l'histoire et enfin certaines scènes qui ne sont pas assez bien montrées. D'un autre côté, ce film possède une histoire intéressante, bien écrite, des dialogues qui nous touchent tous, des décors magnifiques et une bande-son à la fois belle et contrastant avec les personnages. Voilà pourquoi j'attribue deux étoiles à ce film, qui est selon moi, moyen dans sa globalité.