La La Land
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Manon L.
Manon L.

5 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 octobre 2018
Il n'y a pas grand chose à dire car enfaite tout est parfait dans ce film, le scénario, les acteurs, les danses, les musiques, les sons, les lumières, les plans, les décors, les déguisements... que dire de plus mis à part que Lalaland est un chef-d'œuvre !
Nicolas L.
Nicolas L.

123 abonnés 2 123 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2018
Une merveille ! Une réflexion intelligente sur le rêve Holywoodien en comédie musicale typiquement hollywoodienne. Emma stone crève l'écran avec son minois expressif. C'est beau, c'est dansant. Tout est millimétré à la perfection. Un véritable hommage de cinéma avec une multitude de références. On en sort déboussolé, heureux et les larmes aux yeux en se disant que le cinéma c'est magique !!
[C-Veddona]
[C-Veddona]

10 abonnés 73 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 octobre 2018
Difficile d'expliquer à quel point ce film est exceptionnel.
Difficile de s'en remettre, surtout que je ne m'attendais à pas grand chose, sachant que je ne suis pas trop friand des comédies musicales et encore moins des comédies romantiques, même si j'apprécie à l'occasion d'en visionner.
Y'a tellement de choses génial dans ce film, que le produit final atteins des sommets.

Les sensations qu'on traverse, les sentiments que le film fait ressentir, la musique est exceptionnel et extrêmement bien inspiré -loin de la daube populaire visuel et sonore actuelle, très loin- et qui est de ce que j'ai pu entendre pendant le film est en réécoutant l'OST par la suite, pas trop dénaturer en post-production. La voix d'Emma Stone et plus particulièrement de Gosling paraissent très naturel. Coup de cœur pour la mélodie principale (la scène du planétarium...).

La photographie est splendide et très chatoyante, les plans de caméras parfois fantastiques, les acteurs sont extraordinaires, Emma Stone crève tout particulièrement l'écran, c'est d'ailleurs assez fous, on a véritablement l'impression de voir une réalité filmé par moment et non un jeu d'acteurs tellement c'est parfait.
Puis le film ne tombe jamais dans le cul cul ce qui est une sacré prouesse pour le genre. Et que dire de la fin, absolument parfaite.

J'aurais vraiment aimé néanmoins, au moins une petite demi heure de plus tellement c'était génial. Un film qui devait être super à voir au cinéma.
La seul chose que je n'ai pas apprécié reste la scène d'introduction dans les bouchons.
Un film que je reverrais et reverrais encore avec un plaisir immense.
Jules A.
Jules A.

24 abonnés 69 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 septembre 2018
Je ne voulais pas le voir... Jusqu’au jours où un amis à moi me conseille ce film « qu’il faut absolument voir » je ne le sentais pas du tout n’aimant pas les comédies musicales et les films d’amour...
je l’ai regardé.... et bien j’ai rarement aimé un film comme ça!
Il est beau, magique, féerique, l’histoire, les musiques, le casting, la mise en scène
Tous est réussi, merci Damien Chazelle pour ce Chef d’œuvre qui m’a fait changer d’avis sur la comédie musicale et le film d’amour!
Marc L.
Marc L.

73 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2018
Un peu trop vite intronisé chef d’oeuvre de l’année, instinctivement perçu dès son entame comme un film qui chercherait à plaire à tout le monde à n’importe quel prix, qui convoque deux des acteurs les plus appréciés du moment, tout un pan de l’imagerie hollywoodienne et un genre cinématographique qui, pour être tombé en désuétude, n’en conserve pas moins une place à part dans l’affection du public….je sentais confusément que ‘La la land’ et moi, on n’allait pas parvenir à s’entendre, même si l'amoncellement de récompenses récoltées dans tous les festivals rendait impensable toute possibilité que je passe à côté. Ce qui est clair, c’est que ‘La la land’ sait présenter, et séduire l’assistance, du jury des oscars jusqu’à celui que les comédies musicales ennuient au dernier stade. Depuis ‘Whiplash’, on sait de quel bois se chauffe Damien Chazelle : des plans-séquences d’une virtuosité à couper le souffle, à l’instar de l’incroyable chorégraphie de groupe sur une bretelle d’autoroute qui ouvre le film, des décors magiques - même si vous n’avez jamais vu les films en question, vous percevrez d’instinct quand surgissent les hommages au mythe - et puis, les chansons forcément...peut-être pas inoubliables mais tout de même carrément efficaces et séduisantes. Bien évidemment, ‘La la land’ recourt aux poncifs du mélodrame sentimental dont les péripéties pourraient passer à première vue pour vaines et superflues...mais c’est un leurre. Heureusement d’ailleurs car j’ai un problème fondamental avec les projets comme celui-ci, un problème qui m’a presque incité à stopper la séance au bout du premier quart d’heure : une des seules choses qui peut me motiver à regarder de (vieilles) comédies musicales est le sentiment de nostalgie qu’elles dégagent, en évoquant un lieu et un temps que je n’ai jamais connu : l’âge d’or du cinéma hollywoodien, le Los Angeles de Philip Marlowe, l’élégance, les grands sentiments, la starisation sans la vulgarité, un passé sans doute idéalisé mais qui parle à tout le monde. Or ici, l’irruption perpétuelle du moderne, dans les décors, le jeu des acteurs, dans tous ces éléments, appuyés ou plus discrets, qui viennent rappeler brutalement que nous sommes bien dans le seconde décennie du 21ème siècle, brise l’illusion. Damien Chazelle le sait parfaitement d’ailleurs, lui qui pousse le vice jusqu’à interrompre certains numéros musicaux au moyen du symbole le plus abominable de cette modernité qu’est la sonnerie de smartphone. Pourtant, c’est à ce niveau, justement, que ‘La la land’ fait preuve d’une certaine subtilité, au point qu’on puisse voir en lui une sorte “d’anti comédie musicale� absolue : cette tentative apparente de faire revivre le lustre et la fantaisie d’autrefois, les claquettes et les crépuscules irisés au-dessus du bassin de L.A. reste intégralement consciente qu’il s’agit d’une opération vouée à l’échec : le passé restera à jamais prisonnier du passé et dans le meilleur des cas, on ne peut en offrir qu’une belle illusion, une réflexion convaincante sans jamais pouvoir prétendre l’avoir ramené dans le présent. Ce n’est pas un hasard si l’un des deux tourtereaux est un formidable musicien de jazz que son perfectionnisme et l’élitisme de ses références condamnent à l’obscurité. Ce n’est pas un hasard non plus si l’histoire d’amour, après un envol glorieux, est voué à l’échec et au regret des choses qui ne sont plus. Chazelle est mélancolique mais pas naïf : il regrette moins le passé qu’il ne déplore le présent et, à défaut de pouvoir être le sauveur ou le restaurateur de la comédie musicale d’autrefois, il tente de s’imposer comme son fossoyeur, avec ce film faussement joyeux qui a tout de l’enterrement en grande pompe.
Serge_la
Serge_la

15 abonnés 815 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2018
Le film est très charmant jusqu'à l'argument de séparation. Puis ensuite, ça botte le derrière et le rêve devenu réalité n'empêche pas plus de rêveries. La vie peut toujours être meilleure.
Greg A.
Greg A.

56 abonnés 456 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2018
J'ai mit du temps avant de me lancé sur ce film , n'étant pas le premier fan des comédies musicales ... et bien je suis complètement rentré dedans et j'ai vraiment adoré ! Tout y est parfait , les décors , les musiques , le jeu des lumières , la réalisation , les interprétations ; Ryan Gosling est super et Emma Stone crève totalement l'écran ! La fin , bien que triste , est sublime remplit d'émotions et de tendresse . Une vraie réussite et un grand moment de cinéma 20/20
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 août 2018
Un plaisir si intense à voir ce film, des musiques gravées dans la tête, une histoire d'amour, une histoire d'amitié, un scénario ciselé aux petits oignons musicaux, plus deux acteurs tout mimi. Vu 5 fois et j'ai toujours la chair de poule et la larme à l'oeil quand arrive LA scène finale. Un regard, l'un vers l'autre, et si... !? Clap de fin.
Will P
Will P

15 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 août 2018
Du beau boulot au niveau de la danse et des acteurs talentueux mais le film est mou avec juste un soubresaut vers la fin.
Des musiques plutôt lisses et pas de grand moment qui restent en tête... on est très loin des classique du genre (grease, blues brothers, sister act... ). bref un film musical pour les grands fans du genre pour les autres c’est sympa pour s’endormir ça fait berceuse ^^
Alexis D.
Alexis D.

124 abonnés 877 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juillet 2018
"La La Land", un film romantique au pays des rêves qui s’envolent... La comédie musicale de Damien Chazelle mène une réflexion sur les illusions du système hollywoodien. Tout commence par un plan-séquence époustouflant. Un matin, à Los Angeles, un immense embouteillage paralyse l’autoroute. Tout à coup, une musique enjouée et jazzy retentit à la radio. Les gens sortent, se mettent à chanter et à danser sur la route, en une grande chorégraphie collective, virevoltant au milieu des véhicules immobilisés. Ils chantent le début prometteur d’une belle journée où tout un chacun, muni de son talent artistique, attend son heure de gloire. A la fin de la chanson, tout ce petit monde retourne dans sa voiture, comme si de rien n’était : le trafic peut reprendre et le récit démarrer. Dès son ouverture exaltante, le troisième long-métrage de Damien Chazelle ("Whiplash", 2014) réactive un sentiment d’euphorie et de bonheur que seule l’Amérique florissante des années 1950 s’était jusqu’alors montrée capable d’exprimer, en donnant notamment naissance au second âge d’or de la comédie musicale (le premier remontant aux années 1930), genre enchanteur aux couleurs vives, à l’élégance et à la réflexivité duquel il est ici rendu hommage. Contrairement à son modèle canonique, "La La Land" ne raconte pourtant pas la création d’un show de music-hall, mais une histoire typiquement liée aux mythologies de la Cité des Anges : celle d’un miroir aux alouettes aux dimensions d’une ville entièrement vouée au spectacle, et des désillusions qui se cachent sous ses promesses de réussite. Mia (Emma Stone) et Sebastian (Ryan Gosling), deux jeunes gens à l’élégance intemporelle, se rencontrent à plusieurs reprises (dans un embouteillage, dans un bar, dans une fête) et tombent amoureux. Elle sert des cafés aux stars de cinéma et court les castings dans l’espoir de devenir un jour comédienne. Lui joue du piano dans des clubs douteux et des fêtes d’anniversaire, en attendant de composer la musique qu’il aime vraiment. Ils ont 30 ans ou presque, mais la reconnaissance et le succès n’ont toujours pas frappé à leur porte. Ils se sentent presque aussi vieux et dépassés que les arts qui leur font battre le cœur : le cinéma classique pour l’une, le jazz pour l’autre, deux cultures nées et déchues avec le XXème siècle, et dont le XXIème siècle ne retient plus qu’un folklore dévitalisé. Mia et Sebastian se serrent les coudes, s’installent même ensemble, mais comment vivre à deux avec deux rêves si grands, si différents et si peu conciliables ? Question posée, comme le veut l’art de la comédie musicale, en glissant incessamment de passages dialogués en scènes chantées et dansées, les numéros intervenant la plupart du temps comme une extériorisation de l’humeur et des affects des personnages. En s’arrêtant ainsi sur un couple de protagonistes qui n’appartiennent pas vraiment à leur époque, mais se retournent vers un temps révolu, le film prend moins le parti d’actualiser la comédie musicale (comme pouvait le faire la série des "Sexy Dance") que d’en restituer la saveur, la tonalité et les sonorités d’antan. On craint donc, dans un premier temps, que "La La Land" ne soit qu’un duplicata de ses illustres modèles, ce que semble appuyer l’approximation de certains passages, notamment un numéro de claquettes faiblard entre Emma Stone et Ryan Gosling. Avec son séduisant vernis vintage, le film se réfugie d’abord dans une nostalgie décorative et croule sous ses références à l’âge d’or d’Hollywood. Les personnages se prévalent d’une culture qui vire parfois au name-dropping, et Damien Chazelle se donne à travers eux des allures de premier de la classe, récitant son classicisme sur le bout des doigts. Heureusement, le film n’en reste pas là. A mi-parcours, la romance cède le pas à la vie de couple et à ses crispations. Le bagage culturel que les personnages transportent avec eux joue en leur défaveur : c’est un poids, une gêne, un trait discriminant, dans le monde sauvage du show-business qui rejette toute forme de distinction. Le récit confronte alors l’amour des personnages au passage du temps et à l’érosion de leurs espérances, basculant dans une tonalité douce-amère de plus en plus prononcée. Les plus belles scènes du film sont celles qui soulignent le déphasage des amoureux par rapport au règne sans partage du spectaculaire. Lors d’un concert où Sebastian occupe un rôle de claviériste subalterne, Mia, dans la fosse, n’a de yeux que pour lui, perçant du regard la foule qui acclame unanimement le chanteur vedette, au centre de la scène. L’amour, c’est cette élection secrète de l’un par l’autre, qui renvoie le monde entier à son indifférence. La mise en scène de Damien Chazelle, toute d’élégants travellings coulissants, se teinte de monochromes crépusculaires, glisse parmi les lueurs irréelles et les reflets flottants des éclairages citadins. La mélodie navrée que Sebastian porte en lui, et qui a scellé sa rencontre avec Mia, contamine les chansons faussement gaies des débuts pour les entraîner sur le terrain d’une douleur enfouie. Le film ne raconte plus, dès lors, que l’inexorable divergence des deux amoureux, qui ne partageront jamais le même degré de réussite et deviennent de moins en moins disponibles l’un pour l’autre. La comédie romantique et musicale se renverse et révèle le véritable ferment de son énergie sautillante : un indécrottable sentiment de mélancolie. La mélancolie des rêves qui s’envolent, d’une impossible fidélité à soi-même, d’une coexistence illusoire entre la pureté de ses intentions et le besoin de gagner sa vie. C’est à cause de ce bourdon lancinant, de cette dépression latente, qu’il faut chanter et danser toujours plus fort. Ainsi, "La La Land" se révèle moins une comédie musicale qu’une réflexion sur le spectacle hollywoodien et ce qu’il nous cache : cette joie qu’il débite au kilomètre repose en fait sur le désarroi de hordes d’artistes inconnus, cœurs tendres et rêveurs sincères, qui se retrouvent inlassablement broyés entre les rouages insensibles de ses machineries enchantées. Sinon la réalisation (plan-séquence du début juste magnifique) est extraordinaire, le jeu des couleurs sublime, les thématiques complexes (jusqu'où peut-on aller pour réussir, le rêve a une fin...), la bande originale excellente, les décors grandioses, féériques, magiques, extraordinaires, les costumes absolument splendides, l'humour très bien dosé et l'histoire certes simple mais avec des personnages terriblement attachants et magnifiquement interprétés par Ryan Gosling et Emma Stone (qui joue ici le rôle de sa vie et qui livre une prestation absolument phénoménale). D’une belle efficacité, le scénario se joue des facéties du destin et orchestre la rencontre dans un mélange subtil d’humour et de grâce. Impossible pour le spectateur de ne pas être contaminé par l’élan amoureux qui se saisit alors des personnages d’autant plus touchants que le jeu des acteurs ne mise pas sur la performance technique. Par-delà ce cadre et cette trame, "La La Land" offre un vibrant concentré de vie, avec ses espoirs et ses déceptions, ses rêves perdus en route et retrouvés, rendus par ceux à qui on les avait confiés. Entre cruelles désillusions et soudaines envolées, ce beau film invite chacun à s’interroger, parfois au contact d’une bouleversante mélancolie, sur ce qui est ou aurait pu être, sur l’échec et le succès, les fêlures et les ratures de nos vies au fond si peu linéaires. Non content de s’emparer brillamment d’un genre exposé au risque de la désuétude, Damien Chazelle livre une œuvre intense et profonde, drôle et grave, comédie et mélodrame mêlés flirtant parfois avec le merveilleux. On ne se rappelle pas, ces dernières années, avoir autant eu envie de danser, de rire et de pleurer en allant au cinéma. Que demander de plus ? C'est une des plus belles romances de l'histoire du cinéma ainsi qu'une magnifique déclaration d'amour au cinéma et à la musique. A voir absolument
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 juillet 2018
Je trouve que c'est un beau film, même si je me suis ennuyée devant La La Land. J'ai adoré les musiques, les scènes au piano étaient magnifiques. Beaucoup de proches m'ont fortement conseillé ce film, j'ai été déçue car je m'attendais à mieux…
Alexis C.
Alexis C.

13 abonnés 454 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 juillet 2018
C'est magnifiquement mis en scène, les acteurs sont géniaux, les musiques sont superbes, l'histoire est émouvante... Bref LA LA LAND, véritable déclaration d'amour aux comédies musicales des années 50/60, est une petite merveille.
Il fait partie de ces films qui reste en tête pendant longtemps.
La Tulipe bleue
La Tulipe bleue

132 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2018
Un film très technique qui propose de longs plans séquences musicaux et parfois chantés. L'ensemble tient la route de bien belle manière avec des enchaînements virtuoses et une mise en scène virevoltante qui s'amuse complètement dans ses décors. La lumière est magnifique et les acteurs donnent tout ce qu'ils ont. Je ne suis pas fan des moments chantés et de certains choix de personnages. Néanmoins l'histoire arrive à surprendre, surtout dans son final, comme en a le secret le réalisateur Chazelle. Beaucoup de fulgurances désamorcées par des moments plus calmes et intimistes qui ne sont pas moins bons mais dont le mariage n'est pas forcément évident à chaque seconde du film. Une oeuvre haute en couleur qui mériterait un second visionnage pour conforter cet avis.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 juillet 2018
« La La Land » bénéficie de musiques incroyables, d’une sublime direction et d’acteurs talentueux qui créent devant nos yeux un futur classique du cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juillet 2018
La La Land est un très bon film,
artistiquement parlant rien à dire musique et danse super.
Mise en scène très belle
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