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gerard stevenson
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1,0
Publiée le 15 août 2026
c'est long, ennuyant, les chansons sont mièvres, le jeu des acteurs poussif. Quand un film m'endort, il ne m'a pas accroché donc je ne peux pas bien le noter
Un film à la fois drôle, coloré et incroyablement révélateur du baffond d'Hollywood qui peut s'avérer cruel pour les rêveur. On suit l'histoire de Mia(jouée par notre fabuleuse Emma Stone), une actrice en herbe prête à tout pour accéder enfin à la gloire. Pour y parvenir, elle sert des cafés entre deux auditions. Jusqu'au jour où elle croise le chemin de Sébastien, pianiste de jazz sans le sous. Les deux vont s'acharner à réaliser leur rêves même si ils peuvent se heurter à la dur réalité des choses. spoiler: Préparez-vous néanmoins à sortir les mouchoirs à la fin. Je ne sais pas si elle est décevante ou alors incroyablement philosophique . En bref, un film à voir absolument surtout si vous aimez les comédies musicales ou bien que vous voulez travailler dans le monde du divertissement.
Cette comédie musical est un chef d'œuvre, les acteurs sont exceptionnels et que dire de la bande son qui s'intègre parfaitement dans l'ambiance et le décor du film. spoiler: La première scène est magnifique (une chorégraphie splendide sur des voitures). Tout est parfait du début à la fin.
Je comprends la hype parce que l’esthétisme construit pour le film fonctionne tres bien et nous raconte une histoire au delà des mots, malgré tout je trouve le côté comédie musicale sous utilisé et qui rend presque certaine scène un peu absurde.
Je pensais voir une belle comédie musicale. J’ai découvert un film qui parle du temps, des rêves et de ce que la vie nous demande parfois de laisser derrière nous. La dernière scène est d’une beauté bouleversante : elle ne montre pas ce qui a été, mais ce qui aurait pu être. Peu de films m’ont laissé une émotion aussi durable. La La Land est lumineux, mélancolique et profondément humain. Un film qui grandit encore longtemps après le générique.
La fin rattrape tout le reste. C’est une très belle romance, avec des dialogues beaucoup plus naturels que ce qu’on a l’habitude d’avoir. L’histoire en soit n’est pas très passionnante, mais juste pour la séquence de fin, on accepte tout. Techniquement, il n’y a rien à redire, il y a même des plans séquences très intéressants et un super jeu d’acteur. Je ne suis pas fan des romances habituellement, mais ce film m’a fait comprendre que : quand un film est travaillé et bien écrit, on peut aimer n’importe quel genre.
On croit entrer dans une carte postale qui chante, et on en ressort le cœur un peu fêlé. Parce que La La Land n'est pas un film sur l'amour : c'est un film sur ce que coûte un rêve, et sur l'impossibilité d'avoir l'accomplissement et l'amour en même temps. Damien Chazelle refuse la promesse facile des comédies musicales d'antan ; ici, pour gagner sur un tableau, il faut perdre sur un autre, et il l'assume jusqu'à une fin d'une honnêteté presque cruelle. Il y glisse même une vérité vertigineuse : pour ces deux-là, la relation la plus intime n'est pas celle qu'ils vivent ensemble, mais celle qu'ils entretiennent avec leur art. Visuellement, c'est un éblouissement de bleus nuit, de jaunes et de rouges, de robes primaires : un hommage assumé à l'âge d'or hollywoodien, où la lumière danse autant que les corps.
L'ouverture sur l'autoroute, filmée d'un seul souffle, nous saisit dès la première minute. Les costumes eux-mêmes épousent la courbe du couple, éclatants d'abord, puis pâlissant à mesure que l'histoire s'éteint. La musique de Justin Hurwitz, elle, est une madeleine sonore. La chanson « City of Stars », le thème au piano de Mia et Sebastian : tout se loge en tête et n'en bouge plus, porté par ce balancement entre majeur et mineur qui contient à lui seul l'émotion du film. Emma Stone et Ryan Gosling en sont le cœur battant. Elle porte la mélancolie des rêves repoussés ; lui fait parler son amour au piano (un piano qu'il a réellement appris, sans doublure ni triche au montage). Derrière la caméra, on sent un auteur, qui prolonge l'obsession de Whiplash pour le prix de l'art plutôt que de recopier Jacques Demy. On y retrouve son goût du jazz, où l'improvisation devient une image juste de l'amour : imprévisible, jamais rejouée deux fois pareil.
La séquence finale est limpide : la vie qu'ils auraient pu mener se déroule sous nos yeux, sublime, avant que le réel ne reprenne ses droits. On en sort ni euphorique ni triste, suspendu dans un spleen coloré. Avec, au fond, cette idée que les choix qu'on ne reprendra jamais ne sont pas des regrets qui empoisonnent, mais une forme de lucidité.
La La Land tord les tripes, émerveille, bouleverse, La La Land a le swing, La La land a le blues, Hourra pour "La La Land", chef-d'oeuvre émotionnel et musical, et magnifique hommage à tous les artistes.
Je considère que c'est un film très réel, non seulement il vous fait ressentir de bonnes émotions en étant un film d'amour. Ce film vous apprend des choses que personne ne vous dit sur l'amour. "Apprendre à lâcher prise" et le fait que les choses ne finissent pas toujours bien, Pour moi, c'est un film d'horreur d'amour haha Je le recommande et si vous avez un profil comme le mien "fidèle", vous pourrez en profiter plus d'une fois
Damien Chazelle a toujours montré son amour pour le cinéma et pour l’univers de la musique, notamment pour le jazz. Dans toute sa filmographie et dans “La La Land”, Damien Chazelle présente un panorama de l’histoire du cinéma dans une mise en scène léché accompagnée d’un scénario rendant hommage à l’époque du musical.
Par conséquent, dans l’ensemble, le film est un chef d'œuvre moderne ayant obtenu un statut de film culte instantanément.
Ce film se lit constamment sur plusieurs aspects, la mise en scène et la narration du point de vue de Mia (Emma Stone) et du point de vue de Sebastian (Ryan Gosling).
Tout d’abord, le point de vue de Sebastian est très terne et sans mouvement apparent. Il ne se place pas dans des décors colorés, mais plutôt réalistes avec une mise en scène sobre et calme (hormis les séquences musicales). Dans les dialogues, il rend hommage au genre musical du jazz en le théorisant constamment. En fait, son point de vue est d’une utilité didactique car il sert à intégrer le spectateur dans la narration.
Secondement, le point de vue de Mia est plus aérien et candide avec une narration nettement plus innocente et une mise en scène qui a beaucoup plus tendance à partir dans tous les sens que ce soit dans les chorégraphies extravagantes, les mouvements de caméra rapides ou les décors très colorés. Narrativement, Mia rend plus hommage au monde de la danse, la mise en scène rend très bien hommage.
Sinon, le scénario, grâce à ce parti-pris, propose une narration prenante avec un intérêt fort pour son sujet. D'autant plus que les personnages sont très attachants avec des péripéties incroyables, la gestion du drame et de la tension est parfaitement montée.
Damien Chazelle va plus loin que la musique, le jazz et les chorégraphies pour rendre hommage au cinéma ; il met en scène des capsules qui retracent certaines époques. Par conséquent, ce film ne peut qu’être recommandé.
La La Land La fluidité de la comédie musicale permet au spectateur d'entrer naturellement dans les mouvements de danse et de mieux ressentir l'émotion des scènes. Les échecs de Mia dans sa carrière d'actrice renforcent son caractère battant et montre sa persévérance face aux difficultés. La relation entre Mia et Sébastien est fluide, donnant au couple une grande authenticité et renforçant l'émotion du récit. Le côté Pianiste de Sébastien mêle rigueur, rythme et passion, ce qui reflète son attachement profond au jazz et à la musique. Les saisons manquent parfois de phénomènes visuels marquants, comme la neige, le vent ou les changements de paysage, ce qui réduit leur impact dans la mise en scène. La séparation entre Mia et Sébastien manque parfois de grandeur dramatique, notamment parce que la scène contient peu de colère ou de confrontation émotionnelle. Comédie : La La Land est une comédie musicale qui est à la hauteur de nos attentes. Emma Stone cartonne plus dans Pauvres Créatures
Rêver, c'est magnifique. J'ai toujours eu de l'admiration pour les gens qui ont des rêves et qui s'acharnent pour les réaliser, même si c'est "difficile et que ça fait mal" comme dirait Mia (Emma Watson). Faut être ambitieux, faire des sacrifices et c'est pas fait pour tout le monde. En tout cas, ce film fait rêver...