Note moyenne
4,2
39087 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
749 critiques
4
528 critiques
3
266 critiques
2
181 critiques
1
91 critiques
0
74 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Tout est très charmant, drôle, parfois émouvant. Le film est visuellement très soigné, avec ses choix de couleurs significatives. Et bien sûr, La La Land est avant tout une fantaisie dansante et musicale qui permet de s'évader un moment dans un monde transformé en scène géante. Le scénario souffre à mon avis d'une invraisemblance,
spoiler:
lorsque le joli couple se sépare, soi-disant en raison de leur carrière respective, et on ne comprend pas pourquoi. C'est peut-être juste une image nous informant des sacrifices à faire pour sa carrière, au détriment de sa vie personnelle.
Chef-d’œuvre !
En attendant quelque chose de très bon, « La La Land » arrive a encore plus surprendre par ses choix scénaristes !
Emma Stone et Rayan Gosling nous montre un jeu et une alchimie extraordinaire !
La réalisation est bonne, plusieurs plans ou effet fonctionne à merveille et donne une force au film !
La chorégraphie des acteurs est complètement bluffante !
Les décors sont très beaux !
Au niveau du scénario, l’intrigue en elle-même n’est pas la plus originale, on retrouve deux personnalités différentes mais Damien Chazelle arrive à modeler tout ça en quelque chose de fabuleux !
On est concentré quasiment que sur nos deux personnages, Mia et Sebastien qui sont écrit comme il le fallait !
Le thème comédie musicale fonctionne parfaitement bien, avec des chansons et des airs magnifiques !
L’introduction est très bien trouvé et nous accroche direct à ce que le film nous propose !
Ce qui est aussi bien, sur l’intrigue c’est que le film a différentes temporalités, ce qui donne des évolutions intéressantes au possible à nos personnages comme par exemple une fin parfaite !
En conclusion, on retrouve un casting en or avec un magnifique scénario !
À voir !
En attendant quelque chose de très bon, « La La Land » arrive a encore plus surprendre par ses choix scénaristes !
Emma Stone et Rayan Gosling nous montre un jeu et une alchimie extraordinaire !
La réalisation est bonne, plusieurs plans ou effet fonctionne à merveille et donne une force au film !
La chorégraphie des acteurs est complètement bluffante !
Les décors sont très beaux !
Au niveau du scénario, l’intrigue en elle-même n’est pas la plus originale, on retrouve deux personnalités différentes mais Damien Chazelle arrive à modeler tout ça en quelque chose de fabuleux !
On est concentré quasiment que sur nos deux personnages, Mia et Sebastien qui sont écrit comme il le fallait !
Le thème comédie musicale fonctionne parfaitement bien, avec des chansons et des airs magnifiques !
L’introduction est très bien trouvé et nous accroche direct à ce que le film nous propose !
Ce qui est aussi bien, sur l’intrigue c’est que le film a différentes temporalités, ce qui donne des évolutions intéressantes au possible à nos personnages comme par exemple une fin parfaite !
En conclusion, on retrouve un casting en or avec un magnifique scénario !
À voir !
La La Land est une comédie musicale que j’ai beaucoup appréciée, notamment pour son travail visuel et la manière dont elle arrive à faire cohabiter musique, chorégraphies et mise en scène. Je n’ai finalement pas grand-chose à lui reprocher, même si certains éléments m’ont davantage marqué que d’autres.
Pour une comédie musicale, les chansons sont évidemment un point important. Ici, je les ai trouvées bonnes, mais sans forcément avoir envie de les réécouter immédiatement ou de les retenir particulièrement. C’est davantage la bande originale dans son ensemble qui m’a convaincu. Elle est très bien travaillée et accompagne parfaitement les différentes ambiances du film.
Les chorégraphies sont également très réussies lorsqu’elles interviennent. J’aime particulièrement la façon dont certaines séquences utilisent les déplacements des personnages et l’espace plutôt que de simplement filmer une chorégraphie frontalement. Cela donne à certains passages une vraie fluidité.
Le duo entre Emma Stone et Ryan Gosling fonctionne très bien. Ils jouent tous les deux avec beaucoup de naturel et leur alchimie rend leur relation crédible. C’est probablement l’un des éléments qui permet au film de rester aussi agréable à suivre, même dans ses passages plus calmes.
Le rythme est également bien tenu. Le film alterne suffisamment entre les moments musicaux, les passages plus intimistes et les séquences davantage centrées sur l’histoire pour ne pas devenir lassant. Je n’ai pas ressenti de véritable longueur, malgré une durée qui aurait pu rendre certains passages plus difficiles à maintenir.
Mais c’est surtout la photographie qui m’a impressionné. Elle est superbe, très colorée et surtout extrêmement variée. Les couleurs ne servent pas uniquement à donner une belle apparence au film : elles participent pleinement à l’atmosphère des scènes et subliment le reste de la réalisation.
Il y a également de très beaux plans et plusieurs séquences avec des compositions particulièrement réussies. La caméra sait parfois se faire discrète pour laisser vivre une scène, puis adopter des mouvements plus amples lorsqu’il s’agit de donner de l’ampleur à un numéro musical. Cette maîtrise de l’espace apporte beaucoup au film.
Au final, La La Land m’a surtout convaincu par sa photographie, sa mise en scène, sa BO et son duo d’acteurs. Les chansons sont bonnes sans être forcément inoubliables pour moi, mais l’ensemble musical reste très réussi. Avec de belles chorégraphies, un rythme bien tenu et une réalisation visuellement riche, je n’ai finalement pas grand-chose à lui reprocher.
Pour une comédie musicale, les chansons sont évidemment un point important. Ici, je les ai trouvées bonnes, mais sans forcément avoir envie de les réécouter immédiatement ou de les retenir particulièrement. C’est davantage la bande originale dans son ensemble qui m’a convaincu. Elle est très bien travaillée et accompagne parfaitement les différentes ambiances du film.
Les chorégraphies sont également très réussies lorsqu’elles interviennent. J’aime particulièrement la façon dont certaines séquences utilisent les déplacements des personnages et l’espace plutôt que de simplement filmer une chorégraphie frontalement. Cela donne à certains passages une vraie fluidité.
Le duo entre Emma Stone et Ryan Gosling fonctionne très bien. Ils jouent tous les deux avec beaucoup de naturel et leur alchimie rend leur relation crédible. C’est probablement l’un des éléments qui permet au film de rester aussi agréable à suivre, même dans ses passages plus calmes.
Le rythme est également bien tenu. Le film alterne suffisamment entre les moments musicaux, les passages plus intimistes et les séquences davantage centrées sur l’histoire pour ne pas devenir lassant. Je n’ai pas ressenti de véritable longueur, malgré une durée qui aurait pu rendre certains passages plus difficiles à maintenir.
Mais c’est surtout la photographie qui m’a impressionné. Elle est superbe, très colorée et surtout extrêmement variée. Les couleurs ne servent pas uniquement à donner une belle apparence au film : elles participent pleinement à l’atmosphère des scènes et subliment le reste de la réalisation.
Il y a également de très beaux plans et plusieurs séquences avec des compositions particulièrement réussies. La caméra sait parfois se faire discrète pour laisser vivre une scène, puis adopter des mouvements plus amples lorsqu’il s’agit de donner de l’ampleur à un numéro musical. Cette maîtrise de l’espace apporte beaucoup au film.
Au final, La La Land m’a surtout convaincu par sa photographie, sa mise en scène, sa BO et son duo d’acteurs. Les chansons sont bonnes sans être forcément inoubliables pour moi, mais l’ensemble musical reste très réussi. Avec de belles chorégraphies, un rythme bien tenu et une réalisation visuellement riche, je n’ai finalement pas grand-chose à lui reprocher.
Pour ceux qui veulent bien embarquer, ce film est un magnifique manège à émotions. Merci pour le tour Damiens Chazelle !
c'est long, ennuyant, les chansons sont mièvres, le jeu des acteurs poussif.
Quand un film m'endort, il ne m'a pas accroché donc je ne peux pas bien le noter
Quand un film m'endort, il ne m'a pas accroché donc je ne peux pas bien le noter
Un film à la fois drôle, coloré et incroyablement révélateur du baffond d'Hollywood qui peut s'avérer cruel pour les rêveur. On suit l'histoire de Mia(jouée par notre fabuleuse Emma Stone), une actrice en herbe prête à tout pour accéder enfin à la gloire. Pour y parvenir, elle sert des cafés entre deux auditions. Jusqu'au jour où elle croise le chemin de Sébastien, pianiste de jazz sans le sous. Les deux vont s'acharner à réaliser leur rêves même si ils peuvent se heurter à la dur réalité des choses.
spoiler:
Préparez-vous néanmoins à sortir les mouchoirs à la fin. Je ne sais pas si elle est décevante ou alors incroyablement philosophique
. En bref, un film à voir absolument surtout si vous aimez les comédies musicales ou bien que vous voulez travailler dans le monde du divertissement.
. En bref, un film à voir absolument surtout si vous aimez les comédies musicales ou bien que vous voulez travailler dans le monde du divertissement.
La romance était pas terrible, pas très intéressante mais l’univers est ultra agréable avec les super musiques qui tournent autour.
Cette comédie musical est un chef d'œuvre, les acteurs sont exceptionnels et que dire de la bande son qui s'intègre parfaitement dans l'ambiance et le décor du film.
spoiler:
La première scène est magnifique (une chorégraphie splendide sur des voitures).
Tout est parfait du début à la fin.
Tout est parfait du début à la fin.
Je comprends la hype parce que l’esthétisme construit pour le film fonctionne tres bien et nous raconte une histoire au delà des mots, malgré tout je trouve le côté comédie musicale sous utilisé et qui rend presque certaine scène un peu absurde.
Je pensais voir une belle comédie musicale. J’ai découvert un film qui parle du temps, des rêves et de ce que la vie nous demande parfois de laisser derrière nous. La dernière scène est d’une beauté bouleversante : elle ne montre pas ce qui a été, mais ce qui aurait pu être. Peu de films m’ont laissé une émotion aussi durable. La La Land est lumineux, mélancolique et profondément humain. Un film qui grandit encore longtemps après le générique.
La fin rattrape tout le reste. C’est une très belle romance, avec des dialogues beaucoup plus naturels que ce qu’on a l’habitude d’avoir. L’histoire en soit n’est pas très passionnante, mais juste pour la séquence de fin, on accepte tout. Techniquement, il n’y a rien à redire, il y a même des plans séquences très intéressants et un super jeu d’acteur. Je ne suis pas fan des romances habituellement, mais ce film m’a fait comprendre que : quand un film est travaillé et bien écrit, on peut aimer n’importe quel genre.
La La Land n'est pas la carte postale chantante. Sous les couleurs et les claquettes, c'est un film sur ce que coûte un rêve, sur l'impossibilité pour Mia et Sebastian d'avoir à la fois l'amour et l'accomplissement. Chazelle refuse la promesse facile des comédies musicales d'antan. Pour gagner sur un tableau, il faut perdre sur l'autre, et le film l'assume jusqu'au bout, avec une fin d'une honnêteté presque cruelle. Il y a même quelque chose de fou là-dedans, cette idée que la relation la plus intime des deux personnages n'est peut-être pas celle qu'ils vivent ensemble, mais celle que chacun entretient avec son art. Visuellement, le film est un éblouissement, tout en bleus nuit et robes primaires, hommage assumé à l'âge d'or hollywoodien où la lumière danse autant que les corps.
Dès la première minute, la scène d'ouverture sur l'autoroute, filmée d'un seul souffle, happe littéralement le spectateur. Les costumes suivent ensuite la courbe du couple, éclatants au début, puis de plus en plus pâles à mesure que l'histoire s'éteint. Quant à la musique de Justin Hurwitz, c'est une vraie madeleine sonore. « City of Stars » et le thème au piano de Mia et Sebastian se logent en tête et n'en bougent plus, portés par ce balancement entre majeur et mineur qui dit à lui seul toute l'émotion du film. Emma Stone et Ryan Gosling en sont le cœur battant, elle avec la mélancolie des rêves repoussés, lui avec ce piano qu'il a vraiment appris à jouer, sans doublure ni triche au montage. On sent surtout, derrière la caméra, un auteur qui prolonge l'obsession de Whiplash pour le prix de l'art plutôt qu'un simple hommage à Demy, avec ce même goût du jazz où l'improvisation devient une image juste de l'amour, imprévisible, jamais rejouée deux fois pareil.
La scène finale, elle, est limpide. La vie qu'ils auraient pu mener se déroule sous nos yeux, sublime, avant que le réel ne reprenne ses droits. On en ressort suspendu, quelque part entre l'euphorie et la mélancolie, dans une sorte de spleen coloré. Et il reste cette drôle d'impression que les choix qu'on ne referait jamais sont peut-être moins des regrets qu'une forme de lucidité.
Dès la première minute, la scène d'ouverture sur l'autoroute, filmée d'un seul souffle, happe littéralement le spectateur. Les costumes suivent ensuite la courbe du couple, éclatants au début, puis de plus en plus pâles à mesure que l'histoire s'éteint. Quant à la musique de Justin Hurwitz, c'est une vraie madeleine sonore. « City of Stars » et le thème au piano de Mia et Sebastian se logent en tête et n'en bougent plus, portés par ce balancement entre majeur et mineur qui dit à lui seul toute l'émotion du film. Emma Stone et Ryan Gosling en sont le cœur battant, elle avec la mélancolie des rêves repoussés, lui avec ce piano qu'il a vraiment appris à jouer, sans doublure ni triche au montage. On sent surtout, derrière la caméra, un auteur qui prolonge l'obsession de Whiplash pour le prix de l'art plutôt qu'un simple hommage à Demy, avec ce même goût du jazz où l'improvisation devient une image juste de l'amour, imprévisible, jamais rejouée deux fois pareil.
La scène finale, elle, est limpide. La vie qu'ils auraient pu mener se déroule sous nos yeux, sublime, avant que le réel ne reprenne ses droits. On en ressort suspendu, quelque part entre l'euphorie et la mélancolie, dans une sorte de spleen coloré. Et il reste cette drôle d'impression que les choix qu'on ne referait jamais sont peut-être moins des regrets qu'une forme de lucidité.
La La Land tord les tripes, émerveille, bouleverse,
La La Land a le swing,
La La land a le blues,
Hourra pour "La La Land", chef-d'oeuvre émotionnel et musical, et magnifique hommage à tous les artistes.
La La Land a le swing,
La La land a le blues,
Hourra pour "La La Land", chef-d'oeuvre émotionnel et musical, et magnifique hommage à tous les artistes.
Je considère que c'est un film très réel, non seulement il vous fait ressentir de bonnes émotions en étant un film d'amour. Ce film vous apprend des choses que personne ne vous dit sur l'amour.
"Apprendre à lâcher prise" et le fait que les choses ne finissent pas toujours bien, Pour moi, c'est un film d'horreur d'amour haha
Je le recommande et si vous avez un profil comme le mien "fidèle", vous pourrez en profiter plus d'une fois
"Apprendre à lâcher prise" et le fait que les choses ne finissent pas toujours bien, Pour moi, c'est un film d'horreur d'amour haha
Je le recommande et si vous avez un profil comme le mien "fidèle", vous pourrez en profiter plus d'une fois
“La La Land”, une ôde à l’histoire du cinéma
Damien Chazelle a toujours montré son amour pour le cinéma et pour l’univers de la musique, notamment pour le jazz. Dans toute sa filmographie et dans “La La Land”, Damien Chazelle présente un panorama de l’histoire du cinéma dans une mise en scène léché accompagnée d’un scénario rendant hommage à l’époque du musical.
Par conséquent, dans l’ensemble, le film est un chef d'œuvre moderne ayant obtenu un statut de film culte instantanément.
Ce film se lit constamment sur plusieurs aspects, la mise en scène et la narration du point de vue de Mia (Emma Stone) et du point de vue de Sebastian (Ryan Gosling).
Tout d’abord, le point de vue de Sebastian est très terne et sans mouvement apparent. Il ne se place pas dans des décors colorés, mais plutôt réalistes avec une mise en scène sobre et calme (hormis les séquences musicales). Dans les dialogues, il rend hommage au genre musical du jazz en le théorisant constamment. En fait, son point de vue est d’une utilité didactique car il sert à intégrer le spectateur dans la narration.
Secondement, le point de vue de Mia est plus aérien et candide avec une narration nettement plus innocente et une mise en scène qui a beaucoup plus tendance à partir dans tous les sens que ce soit dans les chorégraphies extravagantes, les mouvements de caméra rapides ou les décors très colorés. Narrativement, Mia rend plus hommage au monde de la danse, la mise en scène rend très bien hommage.
Sinon, le scénario, grâce à ce parti-pris, propose une narration prenante avec un intérêt fort pour son sujet. D'autant plus que les personnages sont très attachants avec des péripéties incroyables, la gestion du drame et de la tension est parfaitement montée.
Damien Chazelle va plus loin que la musique, le jazz et les chorégraphies pour rendre hommage au cinéma ; il met en scène des capsules qui retracent certaines époques. Par conséquent, ce film ne peut qu’être recommandé.
Damien Chazelle a toujours montré son amour pour le cinéma et pour l’univers de la musique, notamment pour le jazz. Dans toute sa filmographie et dans “La La Land”, Damien Chazelle présente un panorama de l’histoire du cinéma dans une mise en scène léché accompagnée d’un scénario rendant hommage à l’époque du musical.
Par conséquent, dans l’ensemble, le film est un chef d'œuvre moderne ayant obtenu un statut de film culte instantanément.
Ce film se lit constamment sur plusieurs aspects, la mise en scène et la narration du point de vue de Mia (Emma Stone) et du point de vue de Sebastian (Ryan Gosling).
Tout d’abord, le point de vue de Sebastian est très terne et sans mouvement apparent. Il ne se place pas dans des décors colorés, mais plutôt réalistes avec une mise en scène sobre et calme (hormis les séquences musicales). Dans les dialogues, il rend hommage au genre musical du jazz en le théorisant constamment. En fait, son point de vue est d’une utilité didactique car il sert à intégrer le spectateur dans la narration.
Secondement, le point de vue de Mia est plus aérien et candide avec une narration nettement plus innocente et une mise en scène qui a beaucoup plus tendance à partir dans tous les sens que ce soit dans les chorégraphies extravagantes, les mouvements de caméra rapides ou les décors très colorés. Narrativement, Mia rend plus hommage au monde de la danse, la mise en scène rend très bien hommage.
Sinon, le scénario, grâce à ce parti-pris, propose une narration prenante avec un intérêt fort pour son sujet. D'autant plus que les personnages sont très attachants avec des péripéties incroyables, la gestion du drame et de la tension est parfaitement montée.
Damien Chazelle va plus loin que la musique, le jazz et les chorégraphies pour rendre hommage au cinéma ; il met en scène des capsules qui retracent certaines époques. Par conséquent, ce film ne peut qu’être recommandé.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse