La La Land
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Jostaw
Jostaw

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2026
J ai beaucoup aimé la fin meme si elle est triste.
L histoire développe très bien les difficultés à faire sa vie d artiste et à en vivre et à concilier une relation amoureuse.
Lucas R
Lucas R

5 abonnés 83 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 avril 2026
la base, je ne suis vraiment pas comédie musicale, donc forcément j’étais pas le public. Mais impossible de dire que c’est un mauvais film. Au contraire, c’est même assez bien fait.
Le film montre bien qu’à un moment, face à l’ambition, il faut faire des choix… et parfois sacrifier des choses importantes, même l’amour. Et ça, je dois avouer que ça m’a touché, surtout sur la fin.
Donc ouais, c’est pas mon délire de base, mais je me suis laissé porter et je ne suis pas déçu.
Basile D hauthuille
Basile D hauthuille

92 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2026
Très bon film dans l’ensemble, mais clairement pas pour tout le monde. La La Land propose une réalisation impressionnante, avec des décors magnifiques et des scènes vraiment jolies. Le jeu d’acteurs est aussi exceptionnel, ce qui porte énormément le film. Et gros point fort : le twist final, qui est juste incroyable ;))

Par contre, il faut vraiment aimer les comédies romantiques pour accrocher. Perso, je n’ai pas du tout adhéré : le milieu du film m’a semblé très, très long, presque aberrant. Du coup, même si je reconnais ses qualités, je me suis un peu ennuyé :/

Je recommande surtout aux fans du genre, qui sauront sûrement beaucoup plus apprécier que moi
Coltito
Coltito

6 abonnés 237 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mars 2026
Mia est une jeune femme qui sert des cafés dans un café à Hollywood tout en enchaînant les auditions qui ne marchent guère.
Quant à Sebastian, il est pianiste et joue dans des petits clubs de jazz mais en ne restant jamais longtemps au même endroit.
Rien ne les reliait mais le destin ou le hasard les réunis et commence alors une magnifique histoire d’amour, mais pour combien de temp.
Une superbe comédie musicale mise en scène avec brio.
A voir absolument.
Rosanya bahfen
Rosanya bahfen

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2026
À mon avis, ce film est tres beau et artistique. La musique et la danse sont magnifiques. Les acteurs jouent très bien. L’histoire est intéressante, touchante, et montre bien les difficultés de poursuivre ses rêves. La fin est vraiment triste. Je recommande ce film aux personnes qui aiment les comédies musicales, les histoires d’amour.
clemm-mnt
clemm-mnt

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mars 2026
film incroyable et pas juste romantique comme le laisse penser la bande annonce, les musiques ne sont pas du tout barbantes et l’histoire d’amour avec cette impossibilité à être ensemble à cause de cette quête de réaliser son rêve, c’est très bien articulé
Alexis Prs
Alexis Prs

68 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2026
Très grand film américain d’une production exceptionnelle et au scénario incroyablement original. Le déroulé romantique et musical nous amène vers des horizons sombres et dramatiques mais aussi comiques. Un jeu de couleurs qui renforce l’esthétique d’une romance puissante. Le ping-pong musical est excellent avec des musiques originales parfaitement sensibles et dynamiques. Les deux amants incarnés par Ryan Gosling et Emma Stone sont à la fois magnétiques et touchants. Le dénouement est absolument fou, presque décevant, mais renvoie à cette logique qui nous répète que chaque belle chose a une fin.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

37 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Choisir c'est renoncer et ça le talentueux Damien Chazelle le sait.

Le réalisateur nous livre, film après film une véritable anthologie Fifty shades of arts:

Si dans whiplash il portait à l'écran la violence individuelle subie par l'artiste en quête de maîtrise absolue de son art, Babylone nous rappelait combien le passage du temps et certaines ascensions spectaculaires précèdent des gouffres béants.

Avec Lalaland, la comédie musicale sert un propos et recentre le récit sur une autre vérité intime, douce-amère : Le prix des rêves, l'intégrité artistique, l'incompréhension familiale, les conflits internes et obstacles qui se mettent en travers de la réalisation de l'individu comme de l'artiste.

Formellement, le film est un régal, surfant sur une riche histoire qui le précède et offre à nos yeux des décors palpables, qui imagent la vie intérieur de nos protagonistes. Il est fascinant comme le factice d'un décor ou d'une situation, poussés à leur paroxysme peut en extraire toute l'authenticité et l'essence .

Et comme il sait si bien le faire, Chazelle délivre toute une palette de nuances jusqu'à une deuxième partie de métrage qui se refuse toute complaisance ou facilité et se termine de façon courageuse.
Napoléon
Napoléon

183 abonnés 1 629 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2026
Une réussite artistique globale avec une certaine beauté visuelle et des passages musicaux réussis. Le duo fonctionne bien portant efficacement la dureté de la réussite dans le domaine artistique. Sans oublier une conclusion qui sort du lot.
ewan_carlier
ewan_carlier

68 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2026
D’une histoire d’amour passionnée à un hommage au 7e art et la musique de sa génération, LA LA LAND de Damien Chazelle est une véritable leçon de cinéma offerte à ses confrères, surfant sur une vague folle d’envie de retracer une époque que le réalisateur chérit.

Entre réalisation extraordinaire, musique mémorable, duo d’acteurs iconique et gestion des couleurs édifiante, cette œuvre désigne du bout du doigt ce que le cinéma sait faire de mieux, certes en s’inspirant de références passées, mais s’armant d’une originalité cinématographique jamais vue.

Il est le film qui a changé ma vision du cinéma, et qui m’a donné envie de vouloir en apprendre plus.

Des larmes couleront tout le temps pour ce film, tout le temps.
MovieSW
MovieSW

15 abonnés 529 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2026
Une comédie musicale élégante et bien mise en scène, portée par une bande-son mémorable. Malgré son charme et ses ambitions, le film reste très idéalisé et parfois creux émotionnellement, donnant une romance plus esthétique que réellement bouleversante. Une œuvre agréable mais surcôté selon moi.
Pascal Bonin
Pascal Bonin

12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2026
"LA LA LAND" de Damien CHAZEILLE
ça y est... 10ans après sa sortie, j'ai enfin vu cette comédie musicale et romantique.
Emma Stone et Ryan Gosling sont simplement magnifiques, craquants, sublimes, parfaits, émouvants, envoûtants...
Ce film est une ode aux rêveurs qui ne cessent jamais d'y croire, même quand tout semble jouer contre eux.
Malgré eux, ils sont pris dans la spirale infernale d'une vie ennuyeuse qui voudrait avoir la grande vie.
Malgré eux, ils sont pris dans le tourbillon du coup de foudre, de l'amour, des beaux rêves, des passions.
Malgré eux, la tourmente des égos finit par les éloigner et les séparer.
Mais le hasard fait qu'ils se recroisent et dans ces moments-là, les regards peuvent en dire long.
Philippe CAILLAT
Philippe CAILLAT

1 abonné 42 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 avril 2026
J'adore les comédies musicales, mais là...bof. Ca sent le (très) gros budget pour aboutir à une baudruche. Le scénario (thème vu et revu) tient sur un (ancien) ticket de métro, les thèmes musicaux sont trop répétitifs, les dialogues et paroles musicales indigentes, les personnages finalement peu attachants et les rôles secondaires inexistants. Peut-être nous a-t-on trop rabâché que c'était un chef d'oeuvre. Un film plutôt boursouflé qui manque cruellement de fraîcheur. Ca donne envie de revoir Gene Kelly ou Jacques Demy;
Hana
Hana

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2025
La La Land, franchement, j’ai adorée. Le casting est juste parfait : Emma Stone et Ryan Gosling ont une alchimie de fou, tu les crois du début à la fin. Et Damien Chazelle… ce mec est un génie. La façon dont il mélange la musique, la romance et la réalité sans que ça fasse faux, c’est impressionnant.

J’ai aussi beaucoup aimé comment le film te fait rêver tout en restant honnête. Tu suis Mia et Sebastian, tu t’attaches à eux, tu veux vraiment qu’ils réussissent mais aussi qu’ils restent ensemble. Et la fin… spoiler: je m’y attendais absolument pas. J’étais presque persuadée d’avoir un happy end classique, et là, bam : c’est beau, c’est triste, c’est réaliste. La scène où tu vois ce qu’aurait pu être leur vie.

Bref je conseille ce film.
Cadreum
Cadreum

65 abonnés 814 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 novembre 2025
Qui est le film ?
Damien Chazelle, déjà remarqué avec Whiplash, revient ici avec un geste presque anachronique : faire revivre la comédie musicale hollywoodienne tout en la soumettant au regard désenchanté du présent. Le film surgit dans une Amérique qui ne croit plus tout à fait à ses légendes de réussite, où le rêve artistique se frotte à une réalité qui abîme plus qu’elle ne porte. Le film organise la rencontre de deux absolus : celui de Mia, romantique et tourné vers l’élan intime, et celui de Sebastian, plus ascétique, obsédé par la pureté d’un art qu’il voudrait préserver de la corruption commerciale.

Que cherche-t-il à dire ?
Chazelle met au centre une tension irrésolue : on ne peut pas tout avoir, et surtout pas en même temps. L’amour, l’art, la carrière : trois forces, trois vecteurs qui, à un moment, cessent de converger. La La Land sonde ainsi l’écart entre ce que l’on rêve et ce que l’on devient, entre le fantasme d’un destin partagé et la géométrie réelle des ambitions individuelles. Son ambition est claire : montrer la beauté du rêve tout en laissant affleurer son coût.

Par quels moyens ?
Chazelle revendique ici un héritage (Minnelli, Cukor, le technicolor, le musical hollywoodien) tout en replaçant ces ornements dans un présent ambivalent. L’hommage est réel (plans tableau, numéros chorégraphiés, palette saturée) mais il est constamment doublé d’un regard qui promettaient autrefois l’enchantement peuvent aussi fonctionner comme fuites symboliques d’un monde qui demande des compromis. Cette duplicité permet au film de célébrer les mythes sans y croire totalement, comme si Chazelle disait que les formes anciennes peuvent encore nous émouvoir, mais peinent à nous sauver.

La musique et le montage sont la colonne vertébrale du film. Les raccords au rythme des mesures (le plan d’ouverture sur l’autoroute, l’enchaînement au Griffith Observatory) montrent une discipline métrique : le montage obéit à des pulsations musicales et transforme l’espace urbain en partition chorégraphiée. Ainsi, les numéros, chorégraphiés à la perfection, surgissent comme des prolongements psychiques, et le montage épouse cette logique.

La palette du film est dirigée : bleus, ocres, rouges saturés, verts chatoyants. Le color design fonctionne comme registre émotionnel : certaines scènes s’ouvrent dans un éclat presque irréel (le rêve au planetarium) pour marquer la beauté idéale, d’autres sont éclairées plus crûment quand la réalité impose sa limitation (entretiens, répétitions ratées). Là où l’âge d’or utilisait la couleur comme promesse d’évasion, Chazelle s’en sert pour matérialiser la frontière entre le monde rêvé et le monde vécu. Quand la vie se crispe, la lumière se durcit. Quand le désir s’ouvre, le cadre s’assouplit. La couleur traduit un état.

Du duo de « A Lovely Night » jusqu’à l’apesanteur du Griffith Observatory, chaque chorégraphie raconte une façon d’être ensemble. La ville, Los Angeles se laisse traverser, contournée, réinventée. Chazelle transpose la tradition de la grande scène chorégraphique en territoire urbain contemporain. L’autoroute, le café, le club de jazz deviennent décors de numéros qui mêlent unité diégétique et stylisation. La chorégraphie crée des narrations spatiales : la façon dont deux corps s’articulent dans l’espace en dit plus sur leur rapport que les dialogues. Le fameux plan d’ouverture (la longue séquence chorégraphiée sur l’autoroute) met d’emblée en tension la promiscuité urbaine et la promesse du cinéma : transformer le quotidien en mouvement orchestré.

Chazelle travaille Mia et Sebastian comme deux archétypes revisités. Mia incarne l’artiste qui se cherche, pas encore tout à fait sûre de sa légitimité. Sebastian, lui, est l’artiste qui se sait mais n’avance qu’à condition que le monde épouse sa vision. Le couple fonctionne comme un miroir : chacun révèle chez l’autre une part d’illusion et une part de vérité. Leur amour est beau parce qu’il est sincère, et tragique parce qu’il est simultanément incompatible avec leurs devenirs.

Le jazz devient chez Sebastian un refuge, voire une doctrine. Le film la met en tension avec les contraintes économiques. Le jazz pur, fantasmé, se heurte au marché du divertissement, et Sebastian vacille entre intégrité et survie. Le jazz devient un symptôme, un lieu où se mesure le conflit entre l’art vécu et l’art vendu.

Les dernières séquences condensent tout : un fantasme d’existence alternative, un vertige du « si ». Chazelle imagine la vie qui n’a pas eu lieu, sans jugement et sans ironie. L’émotion vient de ce double mouvement : reconnaître que la vie réelle est faite de choix irréversibles, et accepter que le regret n’est pas forcément un poison mais une lucidité.

Où me situer ?
La La Land emprunte les codes de la comédie musicale « old school » avec une modestie singulière : pas de fausse candeur, pas de clin d’œil ironique, seulement le charme franc d’une ritournelle légère où la mélancolie s’invite sans s’imposer. Le véritable tour de force de Chazelle n’est pas de moderniser le genre à la manière, il consiste plutôt à lui redonner une ampleur fédératrice, une visibilité populaire qui rehausse son éclat commercial sans en trahir l’âme.

La La Land est un film brillant précisément parce qu’il refuse d’être seulement brillant : il connaît la duplicité du charme, la manière dont l’esthétique peut dissimuler ce qu’elle devrait mettre à nu. Ce qui me touche, c’est l’honnêteté du geste : fabriquer un objet éblouissant pour mieux raconter ce qui, en chacun de nous, se fissure lorsqu’il faut choisir.

Quelle lecture en tirer ?
On pourrait croire que La La Land raconte un amour perdu. Mais ce n’est pas tout à fait ça. Le film raconte surtout un amour qui a permis quelque chose : Mia devient actrice, Sebastian ouvre son club, et chacun porte en soi la trace de l’autre comme une part constitutive. Le film dit que les histoires ne se mesurent pas seulement à leur durée, mais à ce qu’elles rendent possible. La mélancolie finale est moins un chagrin qu’une reconnaissance : celle d’avoir aimé au moment nécessaire.
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