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"LA LA LAND" de Damien CHAZEILLE
ça y est... 10ans après sa sortie, j'ai enfin vu cette comédie musicale et romantique.
Emma Stone et Ryan Gosling sont simplement magnifiques, craquants, sublimes, parfaits, émouvants, envoûtants...
Ce film est une ode aux rêveurs qui ne cessent jamais d'y croire, même quand tout semble jouer contre eux.
Malgré eux, ils sont pris dans la spirale infernale d'une vie ennuyeuse qui voudrait avoir la grande vie.
Malgré eux, ils sont pris dans le tourbillon du coup de foudre, de l'amour, des beaux rêves, des passions.
Malgré eux, la tourmente des égos finit par les éloigner et les séparer.
Mais le hasard fait qu'ils se recroisent et dans ces moments-là, les regards peuvent en dire long.
ça y est... 10ans après sa sortie, j'ai enfin vu cette comédie musicale et romantique.
Emma Stone et Ryan Gosling sont simplement magnifiques, craquants, sublimes, parfaits, émouvants, envoûtants...
Ce film est une ode aux rêveurs qui ne cessent jamais d'y croire, même quand tout semble jouer contre eux.
Malgré eux, ils sont pris dans la spirale infernale d'une vie ennuyeuse qui voudrait avoir la grande vie.
Malgré eux, ils sont pris dans le tourbillon du coup de foudre, de l'amour, des beaux rêves, des passions.
Malgré eux, la tourmente des égos finit par les éloigner et les séparer.
Mais le hasard fait qu'ils se recroisent et dans ces moments-là, les regards peuvent en dire long.
J'adore les comédies musicales, mais là...bof. Ca sent le (très) gros budget pour aboutir à une baudruche. Le scénario (thème vu et revu) tient sur un (ancien) ticket de métro, les thèmes musicaux sont trop répétitifs, les dialogues et paroles musicales indigentes, les personnages finalement peu attachants et les rôles secondaires inexistants. Peut-être nous a-t-on trop rabâché que c'était un chef d'oeuvre. Un film plutôt boursouflé qui manque cruellement de fraîcheur. Ca donne envie de revoir Gene Kelly ou Jacques Demy;
La La Land, franchement, j’ai adorée. Le casting est juste parfait : Emma Stone et Ryan Gosling ont une alchimie de fou, tu les crois du début à la fin. Et Damien Chazelle… ce mec est un génie. La façon dont il mélange la musique, la romance et la réalité sans que ça fasse faux, c’est impressionnant.
J’ai aussi beaucoup aimé comment le film te fait rêver tout en restant honnête. Tu suis Mia et Sebastian, tu t’attaches à eux, tu veux vraiment qu’ils réussissent mais aussi qu’ils restent ensemble. Et la fin… spoiler: je m’y attendais absolument pas. J’étais presque persuadée d’avoir un happy end classique, et là, bam : c’est beau, c’est triste, c’est réaliste. La scène où tu vois ce qu’aurait pu être leur vie.
Bref je conseille ce film.
J’ai aussi beaucoup aimé comment le film te fait rêver tout en restant honnête. Tu suis Mia et Sebastian, tu t’attaches à eux, tu veux vraiment qu’ils réussissent mais aussi qu’ils restent ensemble. Et la fin… spoiler: je m’y attendais absolument pas. J’étais presque persuadée d’avoir un happy end classique, et là, bam : c’est beau, c’est triste, c’est réaliste. La scène où tu vois ce qu’aurait pu être leur vie.
Bref je conseille ce film.
Qui est le film ?
Damien Chazelle, déjà remarqué avec Whiplash, revient ici avec un geste presque anachronique : faire revivre la comédie musicale hollywoodienne tout en la soumettant au regard désenchanté du présent. Le film surgit dans une Amérique qui ne croit plus tout à fait à ses légendes de réussite, où le rêve artistique se frotte à une réalité qui abîme plus qu’elle ne porte. Le film organise la rencontre de deux absolus : celui de Mia, romantique et tourné vers l’élan intime, et celui de Sebastian, plus ascétique, obsédé par la pureté d’un art qu’il voudrait préserver de la corruption commerciale.
Que cherche-t-il à dire ?
Chazelle met au centre une tension irrésolue : on ne peut pas tout avoir, et surtout pas en même temps. L’amour, l’art, la carrière : trois forces, trois vecteurs qui, à un moment, cessent de converger. La La Land sonde ainsi l’écart entre ce que l’on rêve et ce que l’on devient, entre le fantasme d’un destin partagé et la géométrie réelle des ambitions individuelles. Son ambition est claire : montrer la beauté du rêve tout en laissant affleurer son coût.
Par quels moyens ?
Chazelle revendique ici un héritage (Minnelli, Cukor, le technicolor, le musical hollywoodien) tout en replaçant ces ornements dans un présent ambivalent. L’hommage est réel (plans tableau, numéros chorégraphiés, palette saturée) mais il est constamment doublé d’un regard qui promettaient autrefois l’enchantement peuvent aussi fonctionner comme fuites symboliques d’un monde qui demande des compromis. Cette duplicité permet au film de célébrer les mythes sans y croire totalement, comme si Chazelle disait que les formes anciennes peuvent encore nous émouvoir, mais peinent à nous sauver.
La musique et le montage sont la colonne vertébrale du film. Les raccords au rythme des mesures (le plan d’ouverture sur l’autoroute, l’enchaînement au Griffith Observatory) montrent une discipline métrique : le montage obéit à des pulsations musicales et transforme l’espace urbain en partition chorégraphiée. Ainsi, les numéros, chorégraphiés à la perfection, surgissent comme des prolongements psychiques, et le montage épouse cette logique.
La palette du film est dirigée : bleus, ocres, rouges saturés, verts chatoyants. Le color design fonctionne comme registre émotionnel : certaines scènes s’ouvrent dans un éclat presque irréel (le rêve au planetarium) pour marquer la beauté idéale, d’autres sont éclairées plus crûment quand la réalité impose sa limitation (entretiens, répétitions ratées). Là où l’âge d’or utilisait la couleur comme promesse d’évasion, Chazelle s’en sert pour matérialiser la frontière entre le monde rêvé et le monde vécu. Quand la vie se crispe, la lumière se durcit. Quand le désir s’ouvre, le cadre s’assouplit. La couleur traduit un état.
Du duo de « A Lovely Night » jusqu’à l’apesanteur du Griffith Observatory, chaque chorégraphie raconte une façon d’être ensemble. La ville, Los Angeles se laisse traverser, contournée, réinventée. Chazelle transpose la tradition de la grande scène chorégraphique en territoire urbain contemporain. L’autoroute, le café, le club de jazz deviennent décors de numéros qui mêlent unité diégétique et stylisation. La chorégraphie crée des narrations spatiales : la façon dont deux corps s’articulent dans l’espace en dit plus sur leur rapport que les dialogues. Le fameux plan d’ouverture (la longue séquence chorégraphiée sur l’autoroute) met d’emblée en tension la promiscuité urbaine et la promesse du cinéma : transformer le quotidien en mouvement orchestré.
Chazelle travaille Mia et Sebastian comme deux archétypes revisités. Mia incarne l’artiste qui se cherche, pas encore tout à fait sûre de sa légitimité. Sebastian, lui, est l’artiste qui se sait mais n’avance qu’à condition que le monde épouse sa vision. Le couple fonctionne comme un miroir : chacun révèle chez l’autre une part d’illusion et une part de vérité. Leur amour est beau parce qu’il est sincère, et tragique parce qu’il est simultanément incompatible avec leurs devenirs.
Le jazz devient chez Sebastian un refuge, voire une doctrine. Le film la met en tension avec les contraintes économiques. Le jazz pur, fantasmé, se heurte au marché du divertissement, et Sebastian vacille entre intégrité et survie. Le jazz devient un symptôme, un lieu où se mesure le conflit entre l’art vécu et l’art vendu.
Les dernières séquences condensent tout : un fantasme d’existence alternative, un vertige du « si ». Chazelle imagine la vie qui n’a pas eu lieu, sans jugement et sans ironie. L’émotion vient de ce double mouvement : reconnaître que la vie réelle est faite de choix irréversibles, et accepter que le regret n’est pas forcément un poison mais une lucidité.
Où me situer ?
La La Land emprunte les codes de la comédie musicale « old school » avec une modestie singulière : pas de fausse candeur, pas de clin d’œil ironique, seulement le charme franc d’une ritournelle légère où la mélancolie s’invite sans s’imposer. Le véritable tour de force de Chazelle n’est pas de moderniser le genre à la manière, il consiste plutôt à lui redonner une ampleur fédératrice, une visibilité populaire qui rehausse son éclat commercial sans en trahir l’âme.
La La Land est un film brillant précisément parce qu’il refuse d’être seulement brillant : il connaît la duplicité du charme, la manière dont l’esthétique peut dissimuler ce qu’elle devrait mettre à nu. Ce qui me touche, c’est l’honnêteté du geste : fabriquer un objet éblouissant pour mieux raconter ce qui, en chacun de nous, se fissure lorsqu’il faut choisir.
Quelle lecture en tirer ?
On pourrait croire que La La Land raconte un amour perdu. Mais ce n’est pas tout à fait ça. Le film raconte surtout un amour qui a permis quelque chose : Mia devient actrice, Sebastian ouvre son club, et chacun porte en soi la trace de l’autre comme une part constitutive. Le film dit que les histoires ne se mesurent pas seulement à leur durée, mais à ce qu’elles rendent possible. La mélancolie finale est moins un chagrin qu’une reconnaissance : celle d’avoir aimé au moment nécessaire.
Damien Chazelle, déjà remarqué avec Whiplash, revient ici avec un geste presque anachronique : faire revivre la comédie musicale hollywoodienne tout en la soumettant au regard désenchanté du présent. Le film surgit dans une Amérique qui ne croit plus tout à fait à ses légendes de réussite, où le rêve artistique se frotte à une réalité qui abîme plus qu’elle ne porte. Le film organise la rencontre de deux absolus : celui de Mia, romantique et tourné vers l’élan intime, et celui de Sebastian, plus ascétique, obsédé par la pureté d’un art qu’il voudrait préserver de la corruption commerciale.
Que cherche-t-il à dire ?
Chazelle met au centre une tension irrésolue : on ne peut pas tout avoir, et surtout pas en même temps. L’amour, l’art, la carrière : trois forces, trois vecteurs qui, à un moment, cessent de converger. La La Land sonde ainsi l’écart entre ce que l’on rêve et ce que l’on devient, entre le fantasme d’un destin partagé et la géométrie réelle des ambitions individuelles. Son ambition est claire : montrer la beauté du rêve tout en laissant affleurer son coût.
Par quels moyens ?
Chazelle revendique ici un héritage (Minnelli, Cukor, le technicolor, le musical hollywoodien) tout en replaçant ces ornements dans un présent ambivalent. L’hommage est réel (plans tableau, numéros chorégraphiés, palette saturée) mais il est constamment doublé d’un regard qui promettaient autrefois l’enchantement peuvent aussi fonctionner comme fuites symboliques d’un monde qui demande des compromis. Cette duplicité permet au film de célébrer les mythes sans y croire totalement, comme si Chazelle disait que les formes anciennes peuvent encore nous émouvoir, mais peinent à nous sauver.
La musique et le montage sont la colonne vertébrale du film. Les raccords au rythme des mesures (le plan d’ouverture sur l’autoroute, l’enchaînement au Griffith Observatory) montrent une discipline métrique : le montage obéit à des pulsations musicales et transforme l’espace urbain en partition chorégraphiée. Ainsi, les numéros, chorégraphiés à la perfection, surgissent comme des prolongements psychiques, et le montage épouse cette logique.
La palette du film est dirigée : bleus, ocres, rouges saturés, verts chatoyants. Le color design fonctionne comme registre émotionnel : certaines scènes s’ouvrent dans un éclat presque irréel (le rêve au planetarium) pour marquer la beauté idéale, d’autres sont éclairées plus crûment quand la réalité impose sa limitation (entretiens, répétitions ratées). Là où l’âge d’or utilisait la couleur comme promesse d’évasion, Chazelle s’en sert pour matérialiser la frontière entre le monde rêvé et le monde vécu. Quand la vie se crispe, la lumière se durcit. Quand le désir s’ouvre, le cadre s’assouplit. La couleur traduit un état.
Du duo de « A Lovely Night » jusqu’à l’apesanteur du Griffith Observatory, chaque chorégraphie raconte une façon d’être ensemble. La ville, Los Angeles se laisse traverser, contournée, réinventée. Chazelle transpose la tradition de la grande scène chorégraphique en territoire urbain contemporain. L’autoroute, le café, le club de jazz deviennent décors de numéros qui mêlent unité diégétique et stylisation. La chorégraphie crée des narrations spatiales : la façon dont deux corps s’articulent dans l’espace en dit plus sur leur rapport que les dialogues. Le fameux plan d’ouverture (la longue séquence chorégraphiée sur l’autoroute) met d’emblée en tension la promiscuité urbaine et la promesse du cinéma : transformer le quotidien en mouvement orchestré.
Chazelle travaille Mia et Sebastian comme deux archétypes revisités. Mia incarne l’artiste qui se cherche, pas encore tout à fait sûre de sa légitimité. Sebastian, lui, est l’artiste qui se sait mais n’avance qu’à condition que le monde épouse sa vision. Le couple fonctionne comme un miroir : chacun révèle chez l’autre une part d’illusion et une part de vérité. Leur amour est beau parce qu’il est sincère, et tragique parce qu’il est simultanément incompatible avec leurs devenirs.
Le jazz devient chez Sebastian un refuge, voire une doctrine. Le film la met en tension avec les contraintes économiques. Le jazz pur, fantasmé, se heurte au marché du divertissement, et Sebastian vacille entre intégrité et survie. Le jazz devient un symptôme, un lieu où se mesure le conflit entre l’art vécu et l’art vendu.
Les dernières séquences condensent tout : un fantasme d’existence alternative, un vertige du « si ». Chazelle imagine la vie qui n’a pas eu lieu, sans jugement et sans ironie. L’émotion vient de ce double mouvement : reconnaître que la vie réelle est faite de choix irréversibles, et accepter que le regret n’est pas forcément un poison mais une lucidité.
Où me situer ?
La La Land emprunte les codes de la comédie musicale « old school » avec une modestie singulière : pas de fausse candeur, pas de clin d’œil ironique, seulement le charme franc d’une ritournelle légère où la mélancolie s’invite sans s’imposer. Le véritable tour de force de Chazelle n’est pas de moderniser le genre à la manière, il consiste plutôt à lui redonner une ampleur fédératrice, une visibilité populaire qui rehausse son éclat commercial sans en trahir l’âme.
La La Land est un film brillant précisément parce qu’il refuse d’être seulement brillant : il connaît la duplicité du charme, la manière dont l’esthétique peut dissimuler ce qu’elle devrait mettre à nu. Ce qui me touche, c’est l’honnêteté du geste : fabriquer un objet éblouissant pour mieux raconter ce qui, en chacun de nous, se fissure lorsqu’il faut choisir.
Quelle lecture en tirer ?
On pourrait croire que La La Land raconte un amour perdu. Mais ce n’est pas tout à fait ça. Le film raconte surtout un amour qui a permis quelque chose : Mia devient actrice, Sebastian ouvre son club, et chacun porte en soi la trace de l’autre comme une part constitutive. Le film dit que les histoires ne se mesurent pas seulement à leur durée, mais à ce qu’elles rendent possible. La mélancolie finale est moins un chagrin qu’une reconnaissance : celle d’avoir aimé au moment nécessaire.
La La Land est un film exceptionnel. La bande-son est incroyable, les musiques restent en tête longtemps après, et Ryan Gosling comme Emma Stone sont parfaits. Leur alchimie donne une vraie force à cette histoire romantique, belle et maîtrisée de bout en bout. Une comédie musicale moderne, élégante et émouvante. Un vrai chef-d’œuvre.
La La Land est un film magnifique qui mélange la musique, la danse et l’amour. L’histoire raconte la rencontre entre Mia, une actrice qui rêve de réussir, et Sebastian, un pianiste passionné de jazz. Le film montre comment leurs rêves et leur amour se croisent, parfois d’une manière triste. Les couleurs, la musique et les émotions rendent ce film très spécial. C’est une œuvre pleine de passion et de beauté.
spoiler:
Les comédies musicales ne sont pas mes films préférés à l’origine mais je trouve que dans La La Land les transitions entre les scenes musicales et d’actions sont bien faites, ce qui fait en sorte de ne pas casser le rythme.
Cependant j’ai trouvé le film assez lent et vide, il ne se passe pas grand chose pour une histoire qui n’était déjà pas très complète à la base : un pianiste et une femme qui souhaite devenir actrice se côtoient et tombent amoureux l’un de l’autre mais leurs objectifs d’avenir ne sont pas les mêmes…
Ce que l’on retient au final c’est que deux ames qui sont liées entre elles finissent toujours par se retrouver même si elles n’en ressentent pas l’envie !
Alors je recommande ce film à tous les adeptes de la comédie musicale et de la romance.
Cependant j’ai trouvé le film assez lent et vide, il ne se passe pas grand chose pour une histoire qui n’était déjà pas très complète à la base : un pianiste et une femme qui souhaite devenir actrice se côtoient et tombent amoureux l’un de l’autre mais leurs objectifs d’avenir ne sont pas les mêmes…
Ce que l’on retient au final c’est que deux ames qui sont liées entre elles finissent toujours par se retrouver même si elles n’en ressentent pas l’envie !
Alors je recommande ce film à tous les adeptes de la comédie musicale et de la romance.
Ce film est léger, profond, coloré, dansant, et incroyablement charmant. On va pouvoir se mettre la BO à fond et chanter sous la douche. A ne pas rater.
Le lire film que j’ai vue, l’intrigue n’avance pas, le film est mou, les chansons pas bonnes, passez votre chemin pour le bien de l’humanité.
Dommage qu’on puisse pas mettre 0 étoiles
Dommage qu’on puisse pas mettre 0 étoiles
La La Land est bien plus qu’une simple comédie romantique : c’est un film expressif et vibrant, qui parle de rêves, de passion et des choix parfois douloureux que la vie impose.
spoiler:
Derrière ses couleurs éclatantes et ses airs légers se cache une vérité plus cruelle : l’amour et les ambitions ne vont pas toujours de pair.
Les couleurs et les décors jouent un rôle essentiel, traduisant les émotions des personnages et donnant au film un côté féérique. Les tons chauds évoquent la joie et la passion, tandis que les nuances froides traduisent la mélancolie. Les décors, les costumes et l’architecture rappellent l’esthétique des années 50, tandis que certains détails et mouvements modernes ancrent l’histoire dans notre époque, créant un mélange subtil entre nostalgie et modernité.
La musique nous emporte tout autant. Le jazz se mêle à de somptueuses musiques orchestrales, apportant une magie présente dans les chansons comme dans l’accompagnement instrumental, rappelant les grandes comédies musicales d’antan tout en restant contemporaine.
Les acteurs, Emma Stone et Ryan Gosling, livrent une interprétation pleine de justesse et d’émotion. Leur jeu subtil rend les personnages profondément humains, entre espoir et résignation.
La La Land séduit par sa beauté visuelle et sonore, spoiler: mais laisse une impression amère. Derrière la féerie et la musique se cache une histoire de renoncement : celle de deux êtres qui s’aiment, mais que la vie finit par séparer.
Les couleurs et les décors jouent un rôle essentiel, traduisant les émotions des personnages et donnant au film un côté féérique. Les tons chauds évoquent la joie et la passion, tandis que les nuances froides traduisent la mélancolie. Les décors, les costumes et l’architecture rappellent l’esthétique des années 50, tandis que certains détails et mouvements modernes ancrent l’histoire dans notre époque, créant un mélange subtil entre nostalgie et modernité.
La musique nous emporte tout autant. Le jazz se mêle à de somptueuses musiques orchestrales, apportant une magie présente dans les chansons comme dans l’accompagnement instrumental, rappelant les grandes comédies musicales d’antan tout en restant contemporaine.
Les acteurs, Emma Stone et Ryan Gosling, livrent une interprétation pleine de justesse et d’émotion. Leur jeu subtil rend les personnages profondément humains, entre espoir et résignation.
La La Land séduit par sa beauté visuelle et sonore, spoiler: mais laisse une impression amère. Derrière la féerie et la musique se cache une histoire de renoncement : celle de deux êtres qui s’aiment, mais que la vie finit par séparer.
Danse, chant, théâtre, claquettes, cinéma, comédies musicales ... Rien ne manque dans cette déclaration d'Amour à Broadway ponctuée d'un choix délicat entre la carrière ou une relation sentimentale éternelle
Encore un film incroyable, qui donne envie de vivre chaque jour de sa vie comme une comédie musicale. À voir absolument !!!
Malgré le type comédie musicale du film j'ai étonnamment bien aimé. Les plans sont magnifique, la lumière est superbe et les musiques nous font vibrer. L'histoire d'amour est un simpliste mais fonctionne bien. Un des bémol du film reste pour moi le nombre de chanson qui casse le rythme du récit et ralenti le tempo. De plus le scénario paraît un peu léger et hormis l'ellipse on avance peu dans la vie des protagoniste, on aurait voulu passer plus de temps de vie avec eux. Finalement un film très bien réalisé, sûrement adoré par les amoureux de comédie musicale, mais qui manque un peu de volume.
Très beau et bon film la la land et j'ai même pas pleuré. Jolie histoire d'amour pas gaga, c'est rare. Je valides complètement.
Rien a dire juste merveilleux,inventive,ireel,poétique,pleine de couleur,jazz,comedie;futile. j'ADORE
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