471 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
59 critiques spectateurs
5
4 critiques
4
14 critiques
3
12 critiques
2
18 critiques
1
9 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,5
Publiée le 5 décembre 2017
Une amie m'a recommandé ce très joli film sentimental et dramatique. Je suis satisfait de ma séance. C'est un film délicat et très sensible avec une réalisation impeccable. On se met bien à la place du monsieur amoureux qui "perd" sa compagne. De surcroît la fin est très émouvante spoiler: (notamment avec la magnifique scène avec le requin).
C'est un très beau film sur une histoire d'amour qui tourne mal. C'est délicat, émouvant, déchirant, subtil, passionnant. Bref, un beau mélo du début à la fin. Si on aime le genre, il faut le voir.
J'ai beaucoup apprécié ce très joli film dramatique tout en émotions et en subtilités. Il y a deux parties dans le film : l'histoire sentimentale, conjugale et parentale puis ensuite le départ de la jeune femme. La jeune femme est un peu agaçante avec son mal être et son besoin de bouger (alors qu'elle a tout pour être heureuse: l'amour, la stabilité, un enfant) mais c'est plus fort qu'elle a besoin de dépaysement, de bouger. La seconde partie est très émouvante et très réussie. Voilà un excellent drame très juste, très sensible et très bouleversant. Je recommande et je tiens à souligner une fin très émouvante spoiler: avec la scène du requin sous l'eau .
Le film est très beau, très moderne dans sa forme mais intemporel dans son sujet, la passion, l'usure de l'amour face au quotidien, l'incompréhension au sein du couple, et la difficulté de ne pas littéralement étouffer dans le monde. Mélanie Laurent parle de Constant Gardener dans ses influences et la structure du film s'en approche. Ses comédiens sont excellents, Maria Valverde (que je découvre ici) a une présence magnétique, Gilles Lellouche est touchant et sensible comme on ne l'a jamais vu. Un vrai beau mélo, audacieux.
Certes on devine, parce que cela nous rappel l'expérience acquise de la vie, mais ce film remue les esprits. Bien interprété, Vu avec l'amour de ma vie.
Mardi 5 décembre 2017 : une belle histoire d'amour malgré que ce film soit une tragédie Un "Gilles Lelouche" différent, plus grave Une belle leçon de vie : "les gens curieux restent incompris de ceux immobiles ".
Pour résumer on peut dire que c'est un drame romantique et écologique. C'est adapté d'un roman. Cette histoire m'a beaucoup plu. Le début du film parle d'une histoire d'amour puis ce sera la fuite de la femme et la descente aux enfers du monsieur. C'est très bien analysé. A souligner également de belles prises de vues, de beaux paysages, notamment dans la dernière partie.
J'ai été charmée par ce joli film sentimental maîtrisé et glaçant de justesse. G. Lellouche est parfait. L'ambiance générale du film est convaincante, prenante. Cerise sur le gâteau, il y a également un message écologique bienvenu.
Comme il est bon de « plonger » dans un film sans aucuns aprioris, en n’ayant uniquement vu l’affiche de loin, je savais simplement que Gilles Lellouche jouait dans le film et basta ! J’ai donc découvert un film en trois mouvements assez inégaux, avec des passages maladroits, très 1er degré, parfois un peu appuyés et pourtant, je suis sorti de la salle troublé, car ce film ouvre à de belles réflexions sur le couple, qui subsistent après son voisinage. Ces dernières viennent de très belles phrases tirées du roman de Christophe Ono-Dit-Biot, mais aussi de belles images qui les mettent en valeur. Mélanie Laurent a vraiment fait un travail personnel sur l’image et la forme est très esthétique.
Dans la première partie, on assiste à une rencontre forte entre deux êtres différents. La passion est bien là, mais le temps maussade et une distance naissante se ressent déjà, surtout par un jeu de lumières oscillant entre des tonalités grises et des tons oranges. Le malentendu de la rencontre a fonctionné, mais on sent que l’équilibre est des plus fragile. La passion physique comble les failles… Malgré l’hiver glacial, c’est un peu «37°2 le matin » tous les jours. Prénommée Dolores par le baptême, elle a choisi Paz comme nom d’artiste. Entre la douleur et la paix, il y a une forte distance qui semble diminuer au fur et à mesure et qui annonce un conflit intérieur profond. María Valverde est tour à tour charnelle, lumineuse, troublée et troublante.
Dans la seconde partie, la passion décroît, les barrières du langage, des cultures et surtout des aspirations commencent à s’ériger et deviennent incontournables au fur et à mesure que le mal être et les doutes de Paz croissent. César ayant beaucoup voyagé par le passé aspire à une tranquillité casanière et immobile, Paz est assoiffée de rencontres, de nouvelles expériences, elle veut aller vers un courant porteur et explorer les profondeurs, comme celles qui l’habitent. Sa créativité est bloquée et la fuite semble l’unique solution pour celle qui n’avait pas particulièrement désiré avoir un bébé. Le film aborde alors un thème peu évident : celui de l’abandon d’un enfant par une mère, dans une scène poignante et déchirante, qui s’oppose aux quelques maladresses d’un psychologisme un brin forcé entrevues auparavant.
Dans la dernière partie, César abandonné, seul avec son fils, part sur les traces de Paz, à la recherche de réponses aux nombreuses questions laissées sans réponses. Cette partie est la plus inégale et le film commence à sentir le malaise. Pourtant on découvre un Gilles Lellouche éploré, loin de son jeu habituel qu’il avait dispensé dans ses films, jusque-là. Comme pour mieux insister sur les contrastes, la dernière étape du film est filmée sous un soleil éclatant puis dans les profondeurs de la mer d’Arabie. Et c’est dans cette obscurité, proche du « Grand Bleu », que l’on découvre une scène fabuleuse avec, et par l’œil d’un requin très symbolique. C’est dans ce lieu inattendu que le personnage, pourtant plongé dans l’obscurité, comprend enfin et met en lumière les raisons qui font que leur relation ne pouvait pas fonctionner. C’est aussi lorsque l’ensemble du film commençait à devenir trop troublé et confus, que la sublime conclusion rattrape le tout et nous aspire vers la lumière (du fond ou de la surface, cela dépend de l’état de votre relation amoureuse !).
Un film sur le mouvement, sur les eaux troubles et l’incommunicabilité, sur l’immobilisme et sur la fuite, qui se révèle être une question de point de vue.
Ça manque de rythme Et de séquences.. Lellouch est très moyen. Le livre était magnifique, le film est raté. Seul point positif, de belles images par moment.
Bien sûr il y a quelques longueurs, mais je salue la justesse des personnages et l'esthétisme du film. J'y ai trouvé beaucoup d'intensité et je me suis replongée dans l'atmosphère des adoptés que j'avais beaucoup aimée.
un film tout en longueur qui pendant la première partie est ennuyeux puis intense car on veut connaitre la fin et.....quand elle est la on en attendait plus. PLV : à ceux qui savent tout dès le départ.
On s'ennuie admirablement dans ce film sur la crise d'un couple improbable entre un César, massif et peu démonstratif, un Lellouche à contre-emploi et une Paz mystérieuse et insaisissable, une jeune actrice (Maria Valverde) qui ne nous cache rien de son anatomie mais que l'on a un peu de mal à suivre dans le fond de ses pensées. Plein d'énigmes et de devinettes, le scénario laisse le temps au spectateur d'imaginer les tenants et aboutissants de cette sombre histoire, la réalisatrice lui donnant assez peu d'indices de son côté. La première partie, une série de huis-clos répétitifs, et suivie d'une échappée dans un pays lointain (Aden ?), filmée avec une vraie maladresse et quelques des scènes peu réalistes. Mélanie Laurent a vu trop grand, le grand film d'amour qu'elle a sans doute essayé de faire a pris l'eau. Dommage, d'autant qu'il reste quand quelques vrais moments de bonheur cinématographique.