L'ouverture du film démarre fort elle laisse présager quelque chose de surprenant et qui sort un temps soit peu des sentiers battues. Mais les minutes avançant tout se délite avec le parcours de ces personnages. Le problème de the nice guys est que Shane Black mise tout mais absolument tout sur ces deux personnages. C'est le duo habituel mal assorti qui forme une équipe de bras cassés. C'est drôle mais on se fout royalement de l'intrigue du film qui est d'une pauvreté totale. Ce qui est vraiment bien dans le film c'est l'utilisation et surtout les entrées en matière des personnages qui sont plutôt inattendues,c'est bref mais inattendue. Il est difficile de dire que l'on ne s'amuse pas devant le situations et les attitudes des personnages. Mais sorti de ça le métrage ne possède pas grand chose d'autre, c'est bien trop peu pour arriver à emporter le tout. L’enquête n'a pas d'enjeu et on n'a pas vraiment d’intérêt à suivre cette histoire de film disparu,pour tout dire on s'en fout même royalement et quand arrive la résolution on se dit ouais ça ne va pas chercher bien loin tout ça. On passe quand même de bons moments en compagnie de ce duo mais faire un film avec un contenu ça aurait quand même bien mieux.
Après un très plaisant et décalé Kiss Kiss Bang Bang et un mitigé Iron Man 3, le scénariste de l'Arme Fatale et de Last Action Hero s'essaie encore une fois au Buddy Movie. Cette fois l'action a lieu dans les seventies, où, sur un quiproquo, un détective dépressif et gauche (Holland March) et un mercenaire tatillon (Jackson Healy) s'associent bon gré mal gré pour rechercher une jeune femme disparue, quelques temps après la mort mystérieuse d'une actrice porno. L'association des deux nouveaux partenaires, maladroits mais au grand cœur, fait des étincelles, et jette un pavé dans la mare d'un microcosme rongé par les complots et diverses manigances. L'univers d'Hollywood de l'époque et l'atmosphère des 70's sont bien dépeints, portée par une B.O. bien choisie. Le scénario est somme toute basique, mais le rythme, l'enchaînement des situations, les répliques, tout comme la réalisation travaillée de Shane Black font de Nice Guys un très agréable divertissement, jubilatoire et enjoué. Le duo entre Ryan Gosling (H.March), dans un bon rôle de composition réussi, très différent de ses dernières interprétations, et Russell Crowe, fonctionne à merveille, à la fois très opposé et complémentaire (mais c'est là le principe du Buddy Movie). Ces deux losers magnifiques et attachants sont d'ailleurs épaulés par la fille du détective March, apportant une touche décalée, bien aidée par la prestation de la jeune Angourie Rice. Le film, très court (moins d'1h30), n'accuse aucune longueur, et offre un moment de cinéma divertissant, jouissif, et de qualité. Shane Black prouve encore qu'il est un excellent artisan de l'entertainment.
Scénario famélique, situations frisant le ridicule, un Ryan Gosling pathétique dans sa tentative d'endosser le costume du rigolo. Les notes positives sont incompréhensibles.... Un navet.
au départ, le scénario peut avoir un certain charme. mais le film est lent, n'enchaîne pas avec énergie et rythme les scènes et tourne en rond. trop de temps morts et bavardages, c'est l'ennui qui prend le pas sur le comique. même Crowe/Gosling paraissent maladroits dans leurs personnages!
Très bon duo d'acteur, qui nous offre un film plaisant. De l'aventure et de l'humour au rendez-vous. Les décors et costumes sont efficaces et nous transportent dans les années 70. C'est frais, à voir !
J'ai (très) longtemps hésité entre cette note et celle inférieure... Il faut dire que ce scénario est parfois bien inutilement alambiqué et l'humour légèrement répétitif, mais quand même ! Que ce soit par la réalisation ultra-dynamique de Shane Black ou cette volonté de nous offrir un rythme trépidant, bourré de scènes d'action sans jamais sacrifier ses personnages ou son esthétique pop franchement agréable à l'œil : l'une de ces trois qualités est déjà assez rare, alors les trois en même temps... D'ailleurs, au-delà de sa succulente bande-originale, le film a beau se dérouler dans les 70's, il parvient constamment à se forger sa propre identité, résolument moderne, décontracté et ne se prenant jamais au sérieux tout en restant extrêmement rigoureux dans sa forme et son développement. Il faut dire que si l'on avait plus ou moins perdu Russell Crowe depuis un moment, on l'a ici retrouvé et pas qu'un peu, son duo avec un Ryan Gosling déchaîné s'avérant vite irrésistible, l'un des meilleurs vus au cinéma depuis bien longtemps, parfaitement secondé par la jeune et plus que prometteuse Angourie Rice. Trépidant et bourré d'humour (une ou deux futures scènes cultes, minimum), « The Nice Guys » apparaît ainsi comme un incontournable dans une année qui n'en a jusqu'ici pas eu beaucoup : vous savez ce qu'il vous reste à faire...
A première vue le duo Ryan Gosling et Russell Crowe très peu pour moi. Etant une fan inconditionnelle de l'acteur australien, je suis par contre complètement hermétique au jeu d'acteur de Ryan Gosling. Ceci étant dit, après avoir lu les critiques dithyrambiques sur The Nice Guys j'ai décidé de me laisser tenter. Au final, j'ai bien fait d'essayer, car ce film n'est vraiment pas mal du tout. C'est une comédie décalée qui assume complètement ces blagues pourries et les acteurs semblent avoir pris un grand plaisir à jouer dans ce film. Parce qu'il assume complètement son côté décalé, The Nice Guys devient drôle et ce même lorsqu'une simple chute intervient. Le réalisateur Shane Black a vraiment un super travail et les acteurs ont fait un très bon travail. Tout d'abord, Russell Crowe que je n'aurai jamais imaginé dans ce type de film et Ryan Gosling également car j'ai découvert qu'il savait parler !
Alors The Nice Guys c'est quoi ? C'est d'abord une histoire toute pourrie. Deux détectives se retrouvent à travailler ensemble sur une sombre affaire. Ces Laurel et Hardy des temps modernes déambulent dans le Los Angeles des années 70 à la recherche d'une jeune fille nommée Amelia. Alors qu'ils pensent enquêter sur une histoire très simple, les deux hommes se retrouvent à déterrer des secrets dans le milieu porno de la côte ouest. Au final, ils remontent jusqu'à des hommes très influents ainsi qu'à une vaste conspiration.
The Nice Guys repose entièrement sur la dynamique entre Russell Crow (Jackson Healy) et Ryan Gosling (Holland March). Les deux acteurs incarnent des hommes très différents l'un de l'autre mais qui ensemble parviennent à démêler une enquête compliquée. A leurs côté, une jeune actrice du nom d'Angourie Rice interprète la fille de 13 ans de Ryan Gosling. Le rôle de cette dernière n'est absolument justifiée dans le film mais se retrouve à l'origine de beaucoup de moments comiques. Enfin, Kim Basinger fait une courte apparition dans le film mais qui reste capitale pour l'intrigue. Un casting vraiment top donc avec la présence de Margaret Qualley que les fans de la série The Leftovers ne manqueront pas de reconnaître (si elle vous dit quelque chose mais que vous ne regardez pas cette série d'HBO, c'est parce qu'elle ressemble beaucoup à sa maman Andy MacDowell).
L'importance du casting n'est vraiment pas à nier car The Nice Guys utilise des ressorts comiques très connus qui ne m'auraient probablement pas fait rire si les deux acteurs n'avaient pas été aussi bons. Tous les personnes sont loufoques mais aussi attachants et si les scènes "What the fuck" se succèdent, à partir du moment où on accepte le second degré toutes les blagues passeront. En effet, pour apprécier complètement The Nice Guys, il est important de ne pas essayer de rationaliser ou d'intellectualiser, il faut uniquement se laisser porter par le film et les sourires apparaîtront immédiatement.
The nice guys a tout en main pour être un bon film mais il s'en sort que moyennement. L'humour malgré de bonnes trouvailles, n'est pas assez présent. Le film est un peu long et le scénario est alambiqué. Angourie Rice est remarquable, alors que Kim Basinger rate complètement son personnage.
Je mets 5 parce que ce film m'as totalement étonné au niveau débilité c'est un peux un mélange entre Snatch et le Grand Budapest Hôtel..tellement ce film est d'un débile mais qu'est ce que ça fait du bien..et surtout il est tellement imprévisible..spoiler: la scène ou il s'ouvre les veines en voulant casser un carreau, quand il lance le flingue et il passe par la fenêtre..celle au wc avec la porte battante. .bref c'est loufoque avec pleins de perso totalement déjantés..une réussite.
Ouah ! Un Buddy Movie avec 2 superstars par le scénariste des lethal weapons ? Ca se regarde ! La performance est impressionnante, le film est surprenant et deroutant, j'ai jamais bien compris où s'arrete le glauque et le sang, et où commence le rire. Et puis l'evolution des personnages est un poil tout much, on n'y croit pas. L'intrigue est aussi très confuse.
Je ne sais pas vous, mais personnellement l'affiche de ce film ne donne pas envie du tout... Eh bien elle ne lui rend pas les honneurs qu'il mérite, ce film est véritablement une bonne surprise. Un film bien rythmé, avec un savant mélange d'humour, d'intrigue policière, politique et action, qui nous ramène au Los Angeles des années 70, époque mythique...
On retrouve l'esprit décalé du réalisateur de Kiss Kiss Bang Bang, Shane Black, qui signe là un film divertissant, drôle et original. Conspué pourtant par les critiques professionnels, sans doute pour le trop gros succès du 3ème volet d'Iron man. Mais ce film est à voir sans hésitation !
D'abord pour les performances d'acteurs. Ryan Gosling prouve à l'évidence qu'il est un acteur accompli, et pas seulement un physique agréable. Il est très crédible dans le rôle de looser de façade.
Russel Crowe est excellent dans le rôle d'un intimidateur brutal, et le tandem fonctionne à merveille. A noter également les performances de la jeune Angourie Rice dans le rôle de Holly, la jeune fille du personnage de Ryan Gosling.
Certaines scènes méritent de devenir cultes, tant elles sont bien pensées, élaborées, et jouées par des acteurs de talent. On y croit, et c'est tout ce que l'on demande. On espère une suite aussi réussie que ce premier chapitre.