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Un visiteur
4,5
Publiée le 20 septembre 2014
Un film étonnant, à ne pas manquer! A voir et à revoir même... Un réalisateur audacieux, des acteurs talentueux, un scenario moderne, une vraie recherche visuelle et sonore... Et pas de budget! Je suis bluffé...
Incroyable, bluffant, un réalisateur à connaitre absolument.... spoiler: Un drame à l'humour grinçant....
Un univers visuel et sonore unique...
Un film surprenant et rare...
Meilleur film français de l'année sans aucun doute!!! Déroutant, singulier, ambitieux, réaliste, surréaliste, hypnotisant, clairvoyant, intelligent et juste! Une prise de recul essentielle pour éclairer notre sombre monde et réveiller nos cellules grises endormies! Et tout ça avec deux francs six sous!!! Chapeau l'artiste!!!
Intelligent, percutant, grave et léger, beau et drôle… « Tout est faux » secoue, fait tourner la tête et va droit au cœur, ça fait du bien !!! Envie de revivre l’expérience et pouvoir la partager…
C'est bon de voir qu'avec une passion et une motivation, il est possible de réaliser un très beau film. Le jeu, l'errance, la vie mis en avant. De très bons comédiens, une histoire touchante. Chapeau bas !!!
Premier long-métrage de l'auteur après plusieurs courts et autres projets. Film réalisé avec un budget dérisoire mais une motivation hors-norme. Un film puissant qui sort un peu de l'ordinaire et des formats classiques des films d'aujourd'hui. A voir sans hésitations.
Je vous fais la version courte. Cet après-midi j'ai vu "Tout est faux", de Jean-Marie Villeneuve. J'y vais parce qu'un pote me l'a recommandé. Un film indé tourné à l'arrache sur un an, zéro thunes ou presque, diffusé comme il se doit au Saint André des Arts... un vrai film guérilla. Je me souviens des expériences similaires passées et j'avoue que là, sur le coup, ça m'emballe moyen moyen.
Bon. Mais j'y vais quand même. Parce que ce pote le vaut bien. Je retrouve au passage quelques connaissances. Noir, pubs, film.
Très rapidement je me dis, bon, au moins, il y a un vrai parti de mise en scène, puis assez vite aussi je me dis, non, il y a plus que ça, il y a un parti pris esthétique. Puis vraiment peu de temps après je me dis qu'au moins, les comédiens jouent juste. Mais c'est surtout qu'en fait, assez rapidement je ne me suis plus rien dit du tout.
Juste parce qu'en fait, j'étais simplement au cinéma en train de voir un film. Voilà. Une vraie patte d'auteur, un vrai style de réalisation, un magnifique, mais vraiment magnifique, travail sur le son. Et vraiment, chapeau bas, mais à en balayer le sol de mon feutre, oui, chapeau bas aux acteurs.
"TOUT EST FAUX" donc, réalisé par Jean-Marie Villeneuve, au Saint André des Arts. Encore 17 dates de projo sur les trois semaines qui viennent. Allez-y.
Une expérience kafkaïenne contemporaine et réjouissante ! Du cinéma qui happe et qui hypnotise . On bascule dans un monde tellement absurde et si douloureusement familier... Ce film vaut définitivement le détour et je le conseille à tous les amateurs de Cinéma
TOUT EST FAUX : une plongée dans un univers où se mêlent avec finesse fantasmes et réalité, un regard et une réflexion justes sur une société où tout parfois peut sonner faux... Un premier long métrage percutant qui ne laisse pas indifférent !
"Tout est faux" défie les lois de la narration, ce n'est pas un film, c'est un manège, un vortex, un manifeste, c'est une expérience de Laboratoire, c'est Las Vegas Parano pour les adultes et sans la drogue, c'est un théorème, une équation, Resnais sans les rats, Brazil en réaliste, Dali en free-fight contre Lelouch, une petite apocalypse avec des ballons en guise de météorite, une embardée existentielle par-delà les certitudes, beau mais sans fard, offert, brutal, cérébral mais sensuel, ça se décline comme un poème savamment inachevé comme un haïku, avec des couplets, un pont bien entendu, et un refrain entêtant, épileptique, psychotique, qu'on se repasse encore, et encore, et encore… Julie Chaux
Moulé dans le scepticisme d'un regard distant sur le monde - avec des moments saisissants de déréalisation, où apparaît un incontestable travail sur l'image et le son - le film propose néanmoins des échappées oniriques où se reconstitue le rapport au réel. Alors même que nous doutons de la réalité de ces instants - les échappées dans la forêt, la rencontre avec la jeune femme -, ils permettent de recoudre le voile décousu d'un quotidien, qui, trop réel est dénué de ce sens. On n'aime pas le personnage qui erre dans la ville, traverse ses bruits et vit ses actes comme un étranger. On aime la texture de l'image, ses couleurs et sa lumière, sa défaillance aussi. On aime les plans décalés et les mouvements de caméra, qui, de proche en loin, composent une subjectivité dans le champ du regard.