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    Ready Player One
    note moyenne
    4,3
    24996 notes dont 1510 critiques
    répartition des 1510 critiques par note
    505 critiques
    535 critiques
    235 critiques
    129 critiques
    58 critiques
    48 critiques
    Votre avis sur Ready Player One ?

    1510 critiques spectateurs

    Thomas Roavina
    Thomas Roavina

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    2,0
    Publiée le 16 juin 2018
    Steven Spielberg réalise avec ce film, un projet purement destiné au geeks. Les game lover, les amoureux de la pop culture, les adorateurs des BDs et cinéma grands publics des années 80s et 90s. Cela veut dire à l'heure actuelle, beaucoup de monde. Le public est clairement visé, les choix d'hommages assumés et si donc on est un fan, on ne peut que être d'accord avec cette démarche. Il n'y pas de stars dans ce film car en effet les stars sont les hommages à la cultures d'une époque. Mais ce n'est pas sans étonnement que je découvre que le film à comme même des choses intéressantes à dire sur le fond. Faut-il se perdre dans la fiction au point de ne plus distinguer la réalité ? Un combat, même perdu d'avance à t-il le droit d'exister ? Jusqu'où peut-on aller par amitié ? Autant de questions intéressantes que posent et réponds Spielberg avec toujours une intelligence d'esprit que je lui accorde volontiers. Mais bon, le film en lui même, je les pas trop aimé. Un gamer cherche à prendre les rênes de la plus grosse entreprise de virtuel jamais créée, l'OASIS, en jouant justement au jeu qu'elle a créée. Il se heurte a des rivaux vraiment tenaces. Je dirai que la photo, au début est bien. Bleu, grise qui rappel Minority report, on voit tout le savoir-faire de Speilberg et son chef op' qui font du Spielberg tout craché mais on s'en lasse vite après, le ton gris est lassant, il est partout c'est chiant. L'humour est présent et s'est agréable, la B.O cool si l'on aime les années 80s et les acteurs, tout les jeunes apporte un sang neuf qui fait du bien. Je dirai que le film se perd au finale dans une lutte bien-mal qui est peu con-con et je pense que les hommages des chefs-d'oeuvres passés ne sont pas digérés. Lorsque l'on fait des films où le thèmes est le glorieux passés des aînés, il faut abordé tout cela avec humour et modernité sinon c'est du 1er degré, copié-collé et trop ringard car se basant sur de l'ancien. Donc le film fait un peu vieillot pour 2018, paradoxale pour une SF. J'attend mieux de Spielberg que ce réchauffé de pop culture qui se regarde trop dans le miroir.
    Flaw 70
    Flaw 70

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    3,5
    Publiée le 3 avril 2018
    Pour son 31e film, Steven Spielberg voit les choses en grand avec une oeuvre érigée sur la pop culture. Une chose pour le moins commun, surtout dans une époque très tournée sur la nostalgie des années 80 mais à la différence que cette fois-ci c'est ce réalisateur mythique qui s'y colle, lui qui a tout simplement grandement contribué à créer ce qui a fait la pop culture de l'époque. Une manière intéressante pour un cinéaste de réfléchir à se qu'il à crée mais aussi à se le réapproprier pour mieux asseoir l'évolution de son cinéma. Car Ready Player One est un film qui a la fois un pied ancré dans le passé et un autre dans le futur, tout comme il est filmé en prises de vues réels mais surtout grandement fait en images de synthèses. Pour beaucoup, il est même l'étendard d'une révolution cinématographique. La dernière en date pour un cinéma d'action, qui plus est se réappropriait aussi le culte du passé, étant Mad Max Fury Road sortie en 2015. On sent d'ailleurs que le film de George Miller à eu un certain impact sur Spielberg et que celui-ci veut très nettement amener le cinéma d'action/aventure vers de nouveaux horizons et ainsi prendre la suite du chef d'oeuvre de Miller. Et visuellement, Spielberg déploie une frénésie visuelle d'une virtuose telle, surtout sur trois moments clés, qu'il parvient sans peine à vraiment donner un relief nouveau au cinéma de divertissement. Mais ici, au lieu de ce soit des cascades réels comme dans Fury Road, le plus gros de l'action se passe en numérique. Ce qui permet à la caméra de s'affranchir de toute lois de gravité et offrir des mouvements amples, fluides et toujours au centre d'une action chaotique et survitaminée mais qui ne perd que très rarement de sa lisibilité. Le tour de force est souvent impressionnant notamment lors de la course de voiture qui ouvre le film, probablement la meilleure séquence de ce dernier. Spielberg continue ce qu'il avait déjà entrepris avec son Tintin et amène sa mise en scène vers de nouveaux horizons, ce qui se montre stimulant surtout rajouté avec la recherche des nombreuses références à la pop culture présente à l'écran mais aussi paradoxalement un peu vain. Car ses références, aussi plaisantes puissent-elles être, surtout quand elles flattent l'égo du spectateur, restent des artifices qui ne fonctionne comme des skins de jeu vidéo et auraient très bien pu être remplacées par n'importe quoi. Ce ne sont que des éléments interchangeables. De plus, la frénésie du numérique à beau offrir une action impressionnante, elle reste une imagerie dénuée d'émotions et ce sont souvent les scènes trop rares de prises de vues réelles qui apportent ici un peu plus de tensions et de tangibilité. Un paradoxe qui va toucher un peu tout les aspects de ce Ready Player One, qui dans son envie de viser plus loin que ce qu'il n'est finira aussi par se prendre au piège de ses propres ambitions. Le scénario possède en ça plusieurs niveaux de lecture sur l'héritage, les limites d'un monde aux lignes de la réalité de plus en plus floues mais aussi un autoportrait caché entre les lignes de son cinéaste. Autant d'éléments qui portent beaucoup d'ambitions mais qui noyé dans l'ensemble de son jamais vraiment correctement développé donnant surtout l'impression d'une oeuvre de surface. Tout est survolé, même dans les références aux mécaniques de jeu vidéo avec la gestion de l'OASIS (le monde virtuel) ou celles à la pop culture car le film à beau se vouloir pointu en la matière, il cède souvent aux names dropping incessants et explicatifs qui agacera les connaisseurs. Trop spécifique pour convaincre aux néophytes mais pas assez pointilleux pour emporter les connaisseurs. Surtout que le tout se noie dans un récit simpliste à la structure répétitive car directement issue de vieux jeux vidéos où les personnages caricaturaux ne tiennent que sur très peu de choses. Même si le film repose sur des artifices d'écritures issus des films des années 80/90 pour pousser l'hommage jusqu'au bout, cela ne sauve pourtant pas le démarche d'un film qui veut poser les bases du futur et donc aurait du s'évertuer à apporter plus. Le film en devient prévisible, attendu et donc loin de la révolution annoncée car dans le fond, Ready Player One ressemble à tout les autres divertissements. Pire encore, il tombe dans une conclusion vieillotte à la morale caduc qui offre une facilité et une maladresse déconcertante qui ferait presque passé le tout pour has been. Néanmoins il y a quand même de belles choses ici et là, comme la manière dont Spielberg se sert encore une fois du très touchant Mark Rylance pour parler de lui (seule vraie étincelle d'humanité du film). Ou encore lors que le cinéaste plonge surtout dans l'hommage de cinéma, notamment lors d'une reconstruction d'un célèbre film d'horreur qui impressionne par sa fidélité visuelle mais aussi par l'atmosphère vraiment prenante qui s'y dégage. Le film est comme ça traversé de petites fulgurances qui lui donne une âme même si malgré tout ces aspects restent au final assez léger. Surtout que le casting ne nous aident pas vraiment à croire en leurs personnages. Le héros est un archétype assez vide tel qu'avait pu l'être Luke Skywalker en son temps ou Marty McFly. Des héros fait pour que le spectateur se les appropries. Mais là où un Luke pouvait conter sur le charisme d'un Han Solo pour le relever, et que Marty lui bénéficiait du talent comique et de l'énergie d'un Michael J. Fox, ici le héros n'a pas tout ça. Les protagonistes, malgré une dynamique de groupe qui fonctionne dans le dernier tiers, sont très lisses. Et Tye Sheridan paraît vite effacé dans sa performance sans relief tandis qu'Olivia Cooke ne peut pas faire grand chose avec un personnage assez mal caractérisé. Ici c'est Ben Mendelsohn qui fait forte impression, malgré le côté très caricatural du méchant qu'il incarne, il ne se laisse pas coincer dans les limites de son personnage et s'impose par son charisme et son intensité pour lui donner un peu d'épaisseur. L'acteur en sort grandit et offre une très bonne prestation. On retiendra aussi un Simon Pegg convaincant mais assez peu exploité. Sans être la révolution tant annoncée, Ready Player One reste un divertissement de qualité. Même si simpliste dans son récit, et un brin répétitif, le film reste totalement efficace grâce à la frénésie visuelle assez virtuose qu'il déploie. Le tout manque d'émotions et d'épaisseur, malgré diverses niveaux de lecture pourtant vite survolé, mais possède une âme qu'il arrive souvent à faire briller lors de séquences fortes. Trois sortent vraiment du lot et impressionne par leur maîtrise et l'inventivité de la mise en scène. Steven Spielberg se fait plaisir dans cette réappropriation de la pop culture et brille lorsqu'il rend un vibrant hommage au passé. Même si il se montre plus maladroit et gênant lorsqu'il tente de poser les fondations du futur. Loin d'être parfait mais indéniablement plaisant, il est juste dommage que Ready Player One pêche par excès de zèle et succombe de ses propres ambitions surtout que même le casting semble tenir que sur trois acteurs, et que ceux-ci ne sont mêmes pas les principaux. L'ancienne génération continue toujours de battre la nouvelle, et le réel reste plus tangible que le virtuel. Un film où donc rien ne change.
    Ricco92
    Ricco92

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    5,0
    Publiée le 18 mai 2018
    Quelle claque ! À 71 ans, Steven Spielberg prouve qu’il est toujours LE maître du divertissement. Le film est un énorme morceau d’action et de science-fiction qui ne laisse pas une seconde de répit au spectateur. De plus, alors que les films se situant dans un univers virtuel peuvent souvent être peu accessibles pour le non-initié, Spielberg rend son univers parfaitement clair de bout en bout. De plus, le film regorge de dizaines et de dizaines de références essentiellement à la pop culture des années 80 (que ce soit d’un point de vue cinématographique que vidéoludique) et parfois de façon plus étendue spoiler: (le Rosebud de Citizen Kane est à de multiples fois citées), le tout culminant dans une séquence génialissime revisitant un des plus grands classiques du cinéma . Les effets spéciaux sont extraordinaires et font littéralement plonger le spectateur dans l’univers du jeu vidéo. Le film est tellement incroyable d’un point de vue visuel, est tellement foisonnant et procure un tel plaisir de spectateur, le tout diffusé dans une 3D totalement réussie, que les quelques petits points faibles (notamment certains points de scénario : pourquoi Samantha a un casque virtuel quand elle est emprisonnée ?) sont totalement excusés et oubliés. Dès la fin mars, Ready player one est d’ors et déjà assuré d’être un des plus grands films de l’année 2018. Incroyable !
    dragoyo
    dragoyo

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    4,5
    Publiée le 30 mars 2018
    4,5/5 Excellent. Un film moderne à la sauce 80’s. Une tonne de clins d’œil bien placés, une BO géniale, une histoire prenante et un film très réussi. Les fans de jeux vidéo et de cinéma seront comblés. Et les supporters marseillais apprécieront l’ouverture du film. Excellent !
    Galaise77
    Galaise77

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    4,5
    Publiée le 21 mars 2018
    Depuis « La Guerre des Mondes » en 2005, Steven Spielberg avait un peu délaissé le film d’aventures, à proprement parler. Et malgré une adaptation tout en rythme mais en demi-teinte, au final, des « Aventures de Tintin » en 2011 ou une nouvelle aventure d’Indiana Jones en 2008, plus plombée par George Lucas trop soucieux de capitaliser que de faire prendre de la hauteur au personnage, c’est plutôt sur des œuvres majeures mais plus cérébrales que le réalisateur s’est illustré avec une redoutable efficacité comme avec « Lincoln » (2012) ou encore dernièrement « Pentagon Papers ». Et pourtant, si l’on y regarde bien l’aventure a toujours été une partie de son œuvre de ces quinze dernières années : « Cheval de Guerre » (2011), « Le BGG » (2016),… Mais le maitre semblait avoir, toutefois perdu l’œil et l’oreille du public par des choix, peut-être trop personnels ou trop ciblés. Du coup, c’est avec un œil intrigué, excité aussi, que nous abordons ce retour à ce qui a rendu le réalisateur aussi célèbre : La science-Fiction. Car, il ne faut pas l’oublier, Steven Spielberg est avant tout l’homme qui, avec Georges Lucas, a révolutionné la science-fiction en lui donnant une véritable crédibilité, l’associant à un regard social et parfois politique. Alors que les réalisateurs de l’époque s’amusaient avec l’immensité de l’espace, Spielberg, lui, plongeait ses personnages, américains moyens, familles dysfonctionnelles etc… face à des extra-terrestres venus pour nous étudier ou se perdre en Californie. Jamais dans la simple fantasmagorie, Spielberg s’efforce d’aborder ses thèmes chers à son œuvre tout en offrant une dose d’anticipation pour créer l’illusion, ce fut le cas avec « Minority Report » (2002) ou « AI, intelligence Artificielle » (2001) par exemple, c’est évidemment le cas avec « Ready Player One ». Et ne perdons pas notre temps dans une analyse trop poussée de l’œuvre de Spielberg, parlons plutôt de ce nouvel opus dans la carrière du réalisateur. Un nouvel opus redoutablement efficace, dans lequel le réalisateur ose tout : La nostalgie l’anticipation, l’humour et la satire sociale. Ici, nous sommes dans une société pas trop éloignée de la nôtre, dans laquelle le virtuel a pris une place centrale dans la société, poussant l’individualisme réel à son paroxysme alors que le virtuel prône l’appartenance à un clan. Adaptation d’un roman d’Ernest Cline (2011), qui se voulait un hommage appuyé à la pop culture des années 80 et 90, « Ready Player One » est avant tout un film d’aventures et de Science-fiction dans la plus pure tradition Hollywoodienne, avec des méchants, un héros aux allures d’anti-héros et une floppée de personnages secondaires venus lui prêter main forte. Et avec une telle matière de départ, Spielberg s’en donne à cœur joie et s’offre une mise en scène virtuose tout en mouvement, moins hystérique et plus contrôlée dans sa partie Motion Capture que ne l’était « Tintin ». Là le réalisateur prend son temps et maintient pourtant un rythme effréné qui ne lâchera pas le spectateur jusqu’à la fin. Osant des plans de toutes beauté mélangeant les prises de vues Live et l’animation, il parvient, à chaque fois, à faire des clins d’œil à cette pop culture que les quarantenaires ont bien connus et qu’ils ont poussé et que les moins de quarante ont découvert pour mieux t s’en sont inspirer. Tout le monde peut y trouver sa référence : La formule magique empruntée à « Excalibur » de John Boorman (1981), la Delorean de « Retour vers le futur » et le nom de Zemekis son réalisateur dans une arme majeure, un clin d’œil appuyé au cinéma de John Hughes (Breakfast Club, La Folle Journée de Ferris Bueller) et à celui de Chris Columbus (Les Goonies, Le Secret de la Pyramide). Mais pas seulement, on y trouve aussi une foison de créatures qui naquirent dans les années 80 et continuent de hanter nos étagères de cinéphiles. Sans oublier, bien sûr, un hilarant hommage à Stanley Kubrick, le réalisateur que vénérait Spielberg. A plus de 70 ans, Steven Spielberg s’amuse et semble toujours aimer autant la science-fiction, au point de nous offrir là, l’une des œuvres majeures de cette décennie. Car non seulement, il signe un film d’aventures captivant et à destination de toute la famille, mais il parvient sans lourdeur à distiller un message fort sur l’importance de savoir se déconnecter du virtuel pour mieux apprécier le réel.
    tristan stelitano
    tristan stelitano

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    5,0
    Publiée le 3 avril 2018
    Découvrez le tout nouveau chef-d’œuvre réaliser par Steven Spielberg qui nous plongent dans un univers SF fabuleux, à la fois inquiétant et mystérieux avec à la clé, une mise en scène qui nous évade loin, dans un spectacle fun remplit de combats dantesques et accompagné d'une myriade d'effets-spéciaux géniaux. La distribution est excellente. Le jeune acteur, Tye Sheridan, est parfait dans le rôle du protagoniste principale. Son avenir est assuré ça c'est sûr. Et Ben Mendelsohn, en impose beaucoup dans la peau d'un puissant homme d'affaire véreux. Dans un monde où tout est possible, où il n'y a de limites que l'imagination, une aventure extraordinaire qui se transforme en une véritable chasse aux trésors gargantuesque,où, les indices sont dissimulés à travers la pop culture. Woah, que du rêve, que du bonheur. C'est d'ailleurs un thème principal du film, vivre ses rêves, aller au bout des choses. Mais sous cet aspect grand spectacle, se cache une morale et de nombreux thèmes qui sont soigneusement abordés tels que : les effets négatifs de la réalité virtuelle sur l'homme. Le nombre de références culturelles dans " Ready Player One " sont incalculables. Il faudra voir le film une seconde fois pour les comptés. Mais, les plus faciles a repérer sont : Retour Vers le Futur ; Star Wars ; King Kong ; Godzilla ; Le Géant de Fer ou encore le Robot Gundam. Steven Spielberg montre une fois de plus qu'il n'a pas perdu la main. Il signe un Grand Film ultra divertissant, riche en clin d’œil, le scenario est intelligent, où se distille également une histoire d'amour simple, certes, mais qui ne gâche en rien ce passionnant sujet de science-fiction. Il est aussi brillamment interprété, très bien écrit, délicieusement fun et décalé. C'est diaboliquement efficace. Le plaisir est instantané. On pense aussi un peu au long-métrage d'animation, " Summer Wars " réaliser par Mamoru Hosoda, sortie en 2009. Les deux films ont des similitudes presque identiques. " Ready Player One " est un évènement à ne pas manquer et il sera peut être le meilleur film de l'année.
    Sandrine K
    Sandrine K

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    5,0
    Publiée le 1 avril 2018
    Tout a déjà été dit! Un film révolutionnaire ; à voir et à revoir tellement les actions et les dialogues s’enchaînent
    Mathieu D
    Mathieu D

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    5,0
    Publiée le 29 mars 2018
    Pour commencer, si vous êtes allergiques à la pléthore de références 80' qu'on retrouve dans une palanquée de films et de séries, laissez tout de même une chance à ce film. En effet, les clins d'œil ne sont pas putassiers et siéent parfaitement avec le film. Ça va évidemment faire rager les grincheux, mais j'ai beaucoup aimé la façon dont cette avalanche de pop culture 80' et 90' est amenée. Spielberg à le bon goût de ne pas s'extasier devant chaque référence avec un gros ralenti pour qu'on comprenne bien de quelle source elle provient. Il faut également souligner Spielberg et son humilité. En effet, si le réal fait partie intégrante de la pop culture de part sa filmographie, il a eu le bon goût de ne pas tomber dans une espèce d'auto-célébration. En effet ici pas question de retrouver Indiana Jones, ET ou le requin des dents de la mer... On aura bien droit à une brève apparition du T-rex de Jurassic Park dans un premier quart à couper le souffle mais c'est à peu près tout. Par rapport au livre, le film est très différent et c'est tant mieux. D'une part, je pense que certains passages n'auraient pas eu autant d'impact sur grand écran et, d'une autre part, trop de réalisateurs ont voulu faire des adaptations fidèles au bouquin d'origine et n'ont fait que survoler leur propos (Da Vinci Code). Je préfère de loin les adaptations libres, qui n'en gardent que certains éléments pour nous proposer une autre vision de l'univers (comme ... Shining) Les autres grandes forces de Ready Player One sont sa mise en scène virtuose et la qualité implacable de ses effets spéciaux, notamment dans la scène de la course (qui n'est pas dans le bouquin). En effet, vu le nombre de bagnoles engagé dans la compétition, le rendu sur grand écran aurait pu être une bouillie numérique illisible mais, on contraire, tout ici est d'une fluidité exemplaire. Sans oublier l'impressionnante gigantesque baston finale où se côtoient pléthores de personnages issus d'une multitudes d'univers différents, tant du jeu vidéo que du cinéma ou de l'animé. Ça a du d'ailleurs être un beau bordel juridique pour pouvoir réunir autant de personnages pour quelques instants à l'écran. Le film n'est pas exempt de défauts, notamment par rapport aux personnages qui manquent, selon moi, de profondeur, mais ces petits défauts ne ternissent en rien cette fabuleuse expérience. Comme je l'ai dit, les références ne sont pas là uniquement pour faire joli, mais bien pour nous proposer un univers nouveau composé exclusivement d'éléments déjà vu, et c'est la le tour de force magistral du sieur Steven, faire du neuf avec du vieux, mais pas dans l'aspect péjoratif du proverbe. En l'espace de deux films, les papys Spielberg (Ready Player One) et Miller (Mad Max Fury Road) mettent à l'amende la quasi intégralité des blockbusters sortis depuis une quinzaine d'année et prouvent qu'on n'est pas prêt de les égaler dans le domaine. En résumé, vous l'aurez compris, je vous conseille chaudement ce film, que vous soyez fan de jeu vidéo ou non car, même si l'intrigue suit la même trame que dans un jeu vidéo, il n'en reste pas moins accessible à tous. Foncez voir Ready Player One, un film qui fait du bien, qui vous fait des bisous de l'intérieur et dont on sort de la projection avec un large sourire béat d'admiration, de satisfaction et de plaisir.
    remyohama
    remyohama

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    3,5
    Publiée le 12 mai 2018
    Le film est excellent mais sa durée le pénalise ... je suis moi même un gros geek accro au jeu vidéo et ma copine aussi, j’ai 33 ans elle 23. On a trouvé le film beaucoup trop long ... alors oui il pétille de références et met bien en avant la transformation de la société profonde que le jeu vidéo a fait dans chacun de nos foyers (première industrie mondiale du loisir) les effets spéciaux sont intéressants et les clins d’œils à la culture pop et geek nombreux. Mais le film est bien 45min à 1h trop long, on se fatigue des vas et vients incessants et d’une quête qui au final est beaucoup trop simple telle une évidence que seul notre héro est capable de réaliser ... peu probable dommage c’était à deux doigts du chef d’œuvre il manquait un vrai risque un vrai danger pour y croire jusqu’à la fin ...
    Philippe D.
    Philippe D.

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    0,5
    Publiée le 26 avril 2018
    Une suite de scènes très agitées remplies d'armes, de bruits et d'objets hétéroclites où, par exemple, King Kong croise la DeLorean. Un bric à brac inconsistant, très long, très, très long. Spielberg n'a rien à raconter : il fait durer les scènes d'agitation des temps infinis, avec une complaisance obscène. Débauche d'effets répétés et répétés et répétés, avec un unique objet montrer des effets... "Masturbatoire" est le mot qui me vient à l'esprit... Bref un long pensum qui se termine en apothéose de bon sentiments : Roméo, plein de courage "franchit le pas", il embrasse Juliette... Allez-y si vous avez besoin vous ennuyer.* *La réalisation de ce machin a coûté 175 millions de $, un cauchemar...
    Anonymous :)
    Anonymous :)

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    4,5
    Publiée le 13 mai 2018
    Après "Pentagone Papers", thriller politique n'ayant pas eu le succès escompté, Steven Spielberg revient dans son domaine de prédilection, celui de la science fiction. Et avec "Ready Player One" le génie américain nous livre une pure merveille totalement atypique, un show visuel extraordinaire d'une grande originalité apportant un vent de fraîcheur à cette science fiction aujourd'hui assez stérile et redondante. Adapté du roman éponyme d'Ernest Cline, l'intrigue nous projette en 2044, dans un futur dystopique où la société se réfugie dans un univers virtuel appelé l'Oasis, sorte de jeu vidéo où le vainqueur empochera le pactole. Dressant un portrait assez réaliste de notre société actuelle, des dangers de notre addiction aux réseaux sociaux et de l’égocentrisme de plus en plus présent, le long-métrage nous plonge avec légèreté dans un univers de jeux-vidéos ô combien sympathique : critique de la culture geek, tantôt hommage aux années 80-90, RPO est un véritable régal à tous les niveaux que ce soit les images, personnages, dialogues, et surtout effets spéciaux. Le film multiplie les références à la pop culture avec une grande aisance, sans jamais trop en rajouter et avec la petite touche d'humour bien dosée. Visuellement, RPO est une véritable merveille avec des plans soignés regorgeant de couleurs, un univers totalement crédible, des gadgets high techs... Un véritable feu d'artifice d'action où nos yeux en prennent plein la vue pendant deux heures et demi. Les acteurs eux aussi sont tous excellents, interprétant avec insouciance leur rôle respectif dans ce jeu vidéo grandeur nature. La musique accompagne parfaitement les différentes séquences offrant des moments mémorables comme cette ouverture géniale bercée par "Jump" de Van Halen. Ainsi, avec "Ready Player One", Steven Spielberg offre une sorte de film testament bourré de références culturelles dont on se délecte de chaque instant. Chapeau bas.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 24 juillet 2019
    En terme d'èvasion, le "Ready Player One" de Steven Spielberg est un film dècoiffant qui fait appel à toute la pop culture des annèes 70-80 que l'on connait! On ne peut manquer d'attendre chacun de ses films impatiemment! Car, Spielberg, c'est le gage d'un cinèma de grand spectacle et de magie à la portèe de tous! Car c'en est un de faire oublier leurs soucis aux gens, de les faire rêver pendant 2H15! Avec "Ready Player One" qu'il nous a lèguè en 2018, les F /X ont èvoluè, mais le style est restè avec des scènes d'action de haute voltige! Pour tous les amateurs de Spielberg, son nom èvoque immanquablement les plus beaux souvenirs du cinèma amèricain comme "Jaws", "Raiders of the Lost Ark", "E.T" ou "Jurassic Park". Autant de moments inoubliables que le spectateur a passès en compagnie d'un requin blanc, d'un archèologue, d'un extraterrestre, d'un T-Rex...et d'une chasse au trèsor numèrique! On est happè par ce monde virtuel, on n'en prend plein les mirettes et on n'en redemande! Le rèalisme avec lequel Spielberg peint ce monde chaotique semble èchapper à la dèfinition même du rèalisme : c'est une rècrèation jouissive de jeune septuagènaire qui fourmille de rèfèrences! La bande son est gèniale, les scènes d'anthologies ne manquent pas (la course poursuite en voiture, l'hommage à "Shining", la bataille finale...) et le rythme est à couper le souffle où le spectateur n'a pas vraiment le temps de reprendre son souffle entre èmerveillement et fascination! Qu'ajoutez à cela ? Que Spielberg est bel et bien le maître du divertissement! Go on Steven...
    Christoblog
    Christoblog

    Suivre son activité 439 abonnés Lire ses 1 263 critiques

    3,0
    Publiée le 4 avril 2018
    Coté technique, le film est bluffant, pour peu qu'on ne soit pas réfractaire à l'esthétique des jeux vidéo. Les effets spéciaux sont très réussis, qu'il s'agisse de simuler une course dans un jeu ou de dessiner les contours d'une vie urbaine futuriste dans laquelle le rapport à la nature a presque disparu. Contrairement à ce qu'on peut lire ici ou là, le film ne ressemble en rien à Matrix : les allers-retours entre réalité et monde virtuel sont bien plus sages et moins vertigineux que dans le film des Wachowski. Globalement, on peut qualifier l'ambiance du film d'adolescente, et les clins d'oeil aux adultes qui ont été jeunes dans les années 80/90 sont particulièrement nombreux. Si le film est sans conteste réussi techniquement, il n'emporte pas le spectateur par l'intensité des émotions qu'il génère, ou par la virtuosité de son scénario. Si ce dernier est assez ingénieux dans sa première partie (disons, jusqu'à ce qu'on découvre qui se cache derrière les avatars), il devient bien plus classique et du coup moins intéressant dans sa seconde partie. Sinon, c'est plein de bons sentiments, de bonnes résolutions et de romance à l'eau de rose. De l'essence de politiquement correct. Parfait pour les geeks nostalgiques, probablement un peu vain (et bruyant) pour une partie des autres.
    Attila de Blois
    Attila de Blois

    Suivre son activité 259 abonnés Lire ses 3 105 critiques

    4,0
    Publiée le 3 avril 2018
    Steven Spielberg n'est pas un cinéaste que je porte particulièrement dans mon cœur. Je l'ai toujours trouvé surestimé et la sortie de ses films me laisse généralement indifférent. Mais, pour une fois, j'attendais avec impatience, et une pointe d'appréhension, ce « Ready Player One », adaptation du roman éponyme d'Ernest Cline. Dans ce long métrage, Spielberg renoue avec la science-fiction et le film d'aventure, deux genres qui ont fait son succès. Ici, c'est la réalité virtuelle, sujet très actuel, qui est mise à l'honneur. Ce n'est pas la première fois que le cinéma aborde ce thème. Des films comme « Avalon » (2001, Mamoru Oshii) et « Existenz » (1999, David Cronenberg) pour ne citer que ceux-là développer déjà une intrigue autour de la réalité virtuelle mais plus sous l'angle du jeu vidéo. Autre différence : « Ready Player One » est un blockbuster à gros budget, détail non négligeable pour une histoire aussi ambitieuse visuellement parlant. L'immersion dans l'OASIS est complète et peut facilement faire rêver tout amateur de jeux vidéos et de technologies. La principale raison qui m'a fait aimer ce film est le déluge, le tsunami de références à la pop-culture qui inonde ce long métrage. Jamais un film n'aura autant rendu hommage à la pop-culture, au cinéma, à la musique et aux jeux vidéos, avec une inclination pour les années 80. C'est un plaisir de chercher et de comprendre les nombreux clins d'oeil, plus ou moins subtils, qui parsèment l'histoire. Forcément, une partie du public passera à côté et certains seront complètement abandonné sur le bord de la route. Pour les autres, plus avertis, cet immense hommage cinématographique sera un délice. Bon, comme la quasi-totalité des blockbusters hollywoodiens, on sera guère surpris par la direction prise par le scénario et par les différents rebondissements. Les clichés sont là à l'image de ces personnages très caricaturaux. « Ready Player One » n'en reste pas moins un concentré de fun, un super divertissement dont on ressort avec la patate. Un des meilleurs films de Steven Spielberg selon moi.
    Benito G
    Benito G

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    4,0
    Publiée le 31 mars 2018
    Une des meilleures œuvres de Steven S. de ces dernières années! N'ayant pas lu le roman dont il est adapté je ne pourrais le comparer. Dans l'ensemble on est vraiment fasse à du Spielberg et le visuel et ce qui s'en suit nous le met en pleine face même si on n'avait pas le nom du réalisateur. On retrouve évidemment des références chacune unique et bien à elle. Des effets en veux tu en voilà et sa fait plaisir! D'ailleurs tout comme la musique 80' qui a son petit charme... Le tout avec un humour qui passe très bien. On en n'a pour notre argent (enfin je me comprends) et le divertissement démarre rapidement pour ne plus nous lacher, car on est fasse à du grand spectacle comme il n'avait pas fait depuis très longtemps. Petit point "négatif" pour ma part. J'aurais aimé plus de scène dans le monde réel et qu'il entre un peu plus dans la "psychologie" des personnages ; qui interprète parfaitement chacun de leur rôle. Bref du pure spectacle, que l'on peut mettre dans le top 5 de sa film et qui nous sort quelques choses impressionnant tout en y intégrant une touche d'humour qui s'intègre bien au film. JE suis bien content de l'avoir vu en AVP. Une très belle surprise qui sortant peu de temps avant les vacances devrait attirer les foules.
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