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    Ready Player One
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    1 680 critiques spectateurs

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    Dandure
    Dandure

    151 abonnés 203 critiques Suivre son activité

    4,5
    Publiée le 31 mars 2018
    Attention cet avis contient des spoilers tels que : spoiler: croire que la réalité est réelle est déjà une vue de l'esprit. Mais ok, les lois de la nature seront toujours plus totales que leur simulation. D'où la question : la nature est-elle une dictature ?
    Depuis 20 ans, les jeux vidéo ont largement déployés les mécaniques cinématographiques pour des mises en scène grandioses (Uncharted, Tomb Raider, The last of Us, Final Fantasy...). Player Ready One est la réponse de papy Spielberg, les Goonies pris dans la matrice. Plus qu'un déluge de vertiges numériques, le film s'avère la fusion idéale d'une multitude de références geeks (généralement cloîtrées sous licence) doublée d'une histoire simple mais riche. Sous couvert de blockbuster, le conte s'avère sensible et aborde des thématiques comme la transmission de valeurs, la liberté de pas suivre les règles et l'engagement politique, à une époque où tout est divertissement...et jeu. Moralité : Spielberg n'a rien perdu de son âme d'enfant. Pas mal pour un dinosaure d'Hollywood !
    Roub E.
    Roub E.

    725 abonnés 4 811 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 5 avril 2018
    Fantastique, la bande annonce très réussie m’avait laissé imaginer le film qui allait enfin évoquer la relation d’influence mutuelle entre cinéma et jeux vidéo, Ready Player One le fait et embrasse même toute la pop culture. Et pour cet ode à la pop culture qui de mieux que Steven Spielberg peut être son créateur au cinéma avec les dents de la mer? Un Spielberg visiblement très impliqué, difficile d’imaginer qu’il ne se voit pas dans son héros. C’est quasi impossible de voir toutes les références à la première vision du film tellement elles fourmillent de partout à l’écran sans pour autant que cela fasse catalogue ou fan service, j’ai été surpris, amusé par moment par tel ou tel référence qui sont très bien utilisées. Le film est une réussite technique et artistique. Moi qui suit d’ordinaire très réticent sur les effets numériques ceux de Ready Player One passent de manière parfaite car justement on est plongé au cœur d’un monde virtuel, qui fait moins vrai que la réalité mais où justement on a envie de plonger. En cela c’est peut être le premier film ayant réellement compris et assimiler la culture jeu vidéo et à lui rendre honneur (en cela il m’a fait penser à Wargames un vieux film des années 80). Des années 80 qui sont d’ailleurs partout peut être un peu trop privilégiées par rapport aux autres années de développement du jeu vidéo et de la pop culture. C’est un réel plaisir du début à la fin, comment ne pas être bluffé par la première course de voiture, amusé par la danse avec les morts vivants. Deux ou trois petites choses qui m’ont gênées notamment dans le final mais cela n’a pas altéré la formidable impression d’ensemble. C’est le grand retour de Spielberg au cinéma populaire et de divertissement qu’il est un des rares à avoir élever au rang d’œuvre d’art.
    Floryan M
    Floryan M

    11 abonnés 92 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 22 avril 2018
    Un pur Chef d’œuvre de Spielberg.
    Les scènes sont a coupé le souffle! Le rendu est bluffant, les acteurs sont parfaits ! C’est un réel plaisir de sortir d’une telle séance de cinéma.
    Quelle déception de ne pas avoir été le voir lorsque il était en 4Dx
    Un grand bravo à toute l’équipe qui a contribué à ce magnifique film.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 25 mars 2018
    Excellent film de divertissement . Je regrette que Spielberg passe à côté d’une fable plus profonde sur le rapport au réel et l’addiction aux mondes virtuels.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 30 mars 2018
    « Ready Player One » est un excellent film de science-fiction doté d’une histoire sachant harmonieusement mélanger l’aventure réelle avec une quête virtuelle. L’intrigue est originale et le rythme est très soutenu. La photographie est époustouflante, avec de nombreuses références puisées dans la culture pop, notamment des renvois aux années 1980. La bande originale est particulièrement plaisante. La distribution offre de très bonnes prestations, et au final, on finit presque par s’attacher un peu plus aux personnages fictifs qu’aux personnages réels. Un métrage où des visuels époustouflants s’enchaînent à pleine vitesse pour un superbe moment de divertissement.
    Chris46
    Chris46

    462 abonnés 978 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 30 mars 2018
    " Ready Player One " sympathique film de science fiction de Steven Spielberg .

    L'histoire se déroule dans le futur en 2045 . Le monde est au bord du chaos . Les gens déprimer par ce monde très morose se réfugient dans l'OASIS un univers virtuel . L'OASIS a été mis au point par un homme brillant et excentrique nommer James Halliday ( Mark Rylance ) qui vient de mourir récemment . Avant de disparaître celui ci a décider de léguer son immense fortune à celui qui découvrira l'œuf de Pâques numérique qu'il a pris soin de dissimuler dans l'OASIS . L'appât du gain provoque une compétition planétaire . Un jeune garçon nommer Wade Watts ( Tye Sheridan ) qui n'a pourtant pas le profil du héros va décider de participer à cette immense chasse au trésor . Il va alors tout tenter pour remporter la compétition ...

    Cela faisait maintenant plus de 10 ans que Steven Spielberg n'avait plus tourner de film de science fiction ( depuis la guerre des mondes et Indiana Jones 4 ) préférant se consacrer à des projets plus réaliste et sérieux comme Munich , cheval de guerre , le pont des espions , Lincoln ou très récemment Pentagon Papers . Jusqu'au jour où on lui proposa d'adapter au cinéma un Best Seller de science fiction nommer " Ready Player One " qui rendait hommage à toute la pop culture ( cinéma , jeux vidéo , musique ... ) des années 80 ( et après ) . Et qui de mieux que Spielberg celui qui a inventer une bonne partie de cette pop culture des années 80 avec tout les films qu'il a réaliser ( E.T , Indiana Jones , Jurassic park ... ) ou produit ( les goonies , gremlins , retour vers le futur ... ) pour mettre en scène un Best Seller qui rendait hommage à toute cette pop culture la . Steven Spielberg était donc le choix parfait pour mettre en scène ce bouquin . Steven Spielberg qui est de retour à la réalisation d'un film de science fiction c'est un événement lui qui nous a offert de très grands moments de cinéma avec ses rencontre du 3e type , E.T , Jurassic Park ou encore La guerre des mondes .
    Bon alors que vaut ce " Ready Player One " ? Bon déjà n'ayant pas lu le livre je me baserait uniquement sur ma vision du film pour faire ma critique . Et ben perso je trouve le film très sympathique et divertissant même si il n'est pas dénuer de défaut . Bon déjà on va pas se mentir le film est très loin de rivaliser avec ses grands classiques . Je trouve que c'est l'un de ses moins bon film de divertissement ( il a placer la barre tellement haut aussi ) . Donc le film n'est pas un chef d'œuvre mais sa reste malgré tout un bon film de divertissement au dessus de ce qu'il se fait actuellement dans le cinéma de divertissement et bien plus inventif ( Marvel and co ) . L'histoire est sympa et inventif avec des gens qui se réfugient dans un monde virtuel qui est un peu un immense jeu vidéo ou tout le monde se retrouvent pour jouer et s'évader . Ils vont tenter de découvrir un œuf cacher dans ce monde virtuel qui permettrait à celui qui le trouve d'hériter de l'immense fortune du créateur du monde virtuel qui vient de mourir . Une grande compétition va alors se mettre en place pour tenter de récupérer l'œuf et sa va être explosif donnant lieu à son de suspense , de rebondissements , d'humour et d'action . Les scènes d'actions dans ce monde virtuel sont superbe , inventif et spectaculaire et très bien mis en scène par monsieur spielberg à l'image de la première scène d'action du film

    spoiler: avec une superbe course de voiture inventif et spectaculaire . comme on est dans un jeu vidéo les participants de la course vont pouvoir courir avec la voiture de leurs rêve ( dolorean , batmobile , voiture de Christine ...) et ils vont devoir affronter des obstacles qu'on ne voit que dans les jeux vidéos comme éviter des énormes boules de démolitions en plein milieu de la route , échapper aux T-rex de Jurassic park qui va les courser ou au mythique King Kong . Sa donne vraiment lieu à une séquence très fun .


    . Bon après l'histoire en elle même est assez simple mais efficace et le déroulement de l'histoire est très classique il n'y a pas de grandes surprises avec quelques baisses de rythme par moment . Malgré tout on passe quand même un bon moment . L'univers du film est par contre très inventif car sa se déroule dans un univers virtuel ou les gens se retrouvent pour s'évader . C'est un peu un immense jeu vidéo ou ils peuvent jouer entre eux . Et chacun prend un Avatar ( une autre identité ) et peut se déplacer dans la voiture de ses rêve . On se retrouve donc dans un univers inventif où un type peut décider de prendre l'identité de Superman et peut croiser un autre type qui décide de se déplacer dans la dolorean de retour vers le futur ou dans le vaisseau sullaco de Aliens . On s'évade avec grand plaisir dans cette univers virtuel qui donnent lieu d'ailleurs à des séquences très sympa comme

    spoiler: la scène de la boîte de nuit dans l'OASIS ou ils danse tous en apesanteur et qui se termine d'ailleurs par une séquence d'action en apesanteur


    j'ai trouver cette scène assez fun . Après je pense qu'on aurait pu un peu plus développer l'univers de l'OASIS , se poser un peu plus pour découvrir l'univers car sa va assez vite ( On est pas mal dans l'action ) et on a pas le temps de vraiment découvrir cette univers et y distinguer toutes les références ciné ou jeux vidéo qui y sont intégrer ( je pense que c'est le film ou l'on va s'amuser à faire le plus d'arrêt sur image pour repérer toutes les références de la pop culture qui sont intégrer dans le film ) . Les décors et effets spéciaux sont réussit pour mettre en scène tout cette univers de l'OASIS même si l'abus de cgi ( effets spéciaux numériques) par moment me gonflent un peu .
    Le film est bourrer de référence à toute la pop culture des années 80 ( mais aussi avant et après ) que ce soit des références au cinéma

    spoiler: ( retour vers le futur avec la dolorean , King Kong sur l'empire state building , l'hôtel de shining , le t-rex de Jurassic park , la fonderie de terminator 2 ... )

    , aux jeux vidéos

    spoiler: ( street Fighter , les soldats de halo ...)


    , aux dessin animés
    spoiler: ( le géant de fer )

    ou à la musique . Autant dire que si vous êtes geek vous aller vous régaler à tenter de repérer toutes les références placer dans le film car il y en a un bon paquet .
    Le casting est correct avec une belle brochette d'acteurs qui incarnent bien leurs rôles nottament le jeune Tye Sheridan qui incarne bien Wade Watt le jeune héros du film qui va s'associer à Samantha Cooke une autre compétitrice très bien interpréter par la charmante Olivia Cooke ( Bates Motel ) . Bon leurs personnages ne sont pas hyper charismatique , hyper développer ni hyper attachant mais ils font plutôt bien leurs job de héros qui vont tout tenter pour remporter cette compétition . Le reste du casting tient bien la route avec entre autre Ben Mendelsohn qui interprète bien Sorrento le grand méchant de l'histoire qui va tout faire pour remporter la compétition et mettre des bâtons dans les roues de nos deux jeunes héros et les empêcher de remporter la compétition . Bon le méchant n'est pas extraordinaire il est très classique mais il fait bien son job d'emmer**** de service .

    Pour résumer " Ready Player One " est un sympathique film de science fiction de Steven Spielberg qui nous fait passer un bon moment de détente .
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 30 mars 2018
    Jai êté éxtremement déçu de ce film. Ayant adoré le livre et ayant lu de très bonne critique je m'attendais peut être à trop. Le film est un peu brouillon avec des événements pas vraiment bien expliqués et quelques incohérences et scènes Hollywoodyennes qui m'ont un peu fait décrocher. Le debut est prenant et plutôt reussi, dommage qu'au fil du temps l'enthousiasme retombe pour laisser place à un goût de gâchis.
    LeFilCine
    LeFilCine

    163 abonnés 559 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 26 mars 2018
    Le très attendu Ready Player One de Steven Spielberg ne manquera pas de ravir les geeks quadragénaires, ainsi que les plus jeunes plutôt amateurs, eux, de réalité virtuelle. Pour les autres, il faudra se satisfaire d’un divertissement de bonne tenue qui prend la forme d’une distrayante chasse au trésor. Après une introduction formelle du monde virtuelle de l’OASIS, une course poursuite époustouflante donne le ton : le rythme sera épileptique ! Les multiples références à la pop culture sont une des qualités du film mais aussi son point faible. Trop nombreuses et trop pointues, elles peuvent lasser voire agacer le spectateur qui n'en saisira qu'une infime part. Surtout que les références des années 80 pourront surtout être perçues par un public qui commence à prendre de l’âge. Mais elles raviront le regard vif et l’ouïe fine de ceux et celles chez qui elle susciteront un plaisir nostalgique. Il n’y a pas grand-chose à reprocher à l’esthétique grandiose du monde virtuel mis en image par Spielberg. Par contre, du côté de la « réalité », tout est laid et caricatural. Les décors y sont assez navrants, et ce qui s'y déroule n'est pas d'une grande crédibilité. Quant aux relations humaines elles sont réduites à peau de chagrin, avec des acteurs tous bien peu convaincants. Les avatars font d’ailleurs bien meilleure figure que leur pendant de chair et d'os. Heureusement, il y a Mark Rylance, vraiment à la hauteur lui, sur tous les plans. Avec Ready Player One, Steven Spielberg manque donc un peu son rendez-vous avec le public, en oubliant les spectateurs peu en phase avec la culture populaire des années 70-80 et avec celle, virtuelle, des années 2010-2020.
    Magmartigan
    Magmartigan

    17 abonnés 49 critiques Suivre son activité

    1,5
    Publiée le 30 mars 2018
    Venant du réalisateur du chef d'oeuvre "Les Aventuriers de l'Arche Perdue", j'attendais avec impatience son "Ready Player One".
    J'avais une énorme envie de l'aimer. Et bien non, malheureusement.

    Cette succession de scènes coûteuses les unes derrière les autres, ne laisse pas le temps, malgré la longueur interminable du film, de s'attacher aux personnages et à leurs enjeux. On ne sait pas grand chose du héros, il n'a rien à apprendre dans tout ça; il n'évolue pas.
    Trop de références à la culture Geek, tue la référence dans un amoncellement de pixels.
    Certes, il n'en manque aucune, du splendide Iron Giant à "Adventure" sur Atari 2600 en passant par "The Shining", mais on se fout royalement pendant tout le film du sort de nos héros.
    Les Mondes de Ralph était un bel hommage aux jeux vidéo autour d'une histoire bien écrite.
    Ici, la faiblesse du scénario gâche tout et les millions de dollars s'enchaînent minutes après minutes pour ne rien structurer de fort, ni sur l'éthique des personnages, ni sur notre société de l'image surconsommée, ni sur le rapport à l'argent.

    Toutes ces notions sont évoquées dans le film, mais sans démonstration car on ne leur laisse pas plus de place qu'à la DeLorean de Retour vers le Futur.

    Mais je dois être dans l'erreur car les critiques dithyrambiques de la presse et des spectateurs présentent "Ready Player One" comme le film testament de son réalisateur.

    J'espère sincèrement qu'il nous fera plein d'autres films pour éviter de finir là dessus.
    lionelb30
    lionelb30

    382 abonnés 2 489 critiques Suivre son activité

    1,5
    Publiée le 29 mars 2018
    Un bon debut avec une bonne mise en action , beaux decors et belles images de synthese. Puis le film devient tres vite repetitif , le scenario simpliste , tres long et plutôt pour ados.
    sylvain F.
    sylvain F.

    25 abonnés 257 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 29 mars 2018
    J' était sceptique en voyant la bande annonce mais en sortant de la séance j'ai était bluffé par ce film on s'ennuie pas une seule seconde l'histoire est génial les effets spéciaux sont époustouflants j'ai aussi beaucoup aimé les clin d 'œil par rapport a certain jeux et certain film qu'on a déjà vu du très grand SPIELBERG
    traversay1
    traversay1

    3 072 abonnés 4 619 critiques Suivre son activité

    2,5
    Publiée le 30 mars 2018
    Steven Spielberg n'est pas le plus grand cinéaste de tous les temps mais il n'est pas loin d'être celui le plus à même de réaliser les plus grands écarts comme le prouve la sortie en quelques mois de Pentagon Papers et de Ready Player One. Clairement, ce dernier film n'est pas fait pour tout le monde. Mais les films d'Antonioni ou de Naruse ne le sont pas non plus et il n'y a pas de honte. Qu'apprend-on dans RPO ? Que seule la réalité est réelle et donc irremplaçable. Ouf ! Ceci venant après de 2h20 d'un maelström quasi incessant d'effets spéciaux dans un monde où la réalité virtuelle est reine et censée faire oublier le triste quotidien. Ce film est épuisant, nourri à cette fameuse imagerie pop des années 80 que, même en étant plus jeune que Spielberg, on a le droit de trouver peu passionnante car quasi exclusivement américaine et obnubilée par le sacro-saint sens du divertissement. Ready Player One impose son esthétique d'une grande laideur dans un scénario aux enjeux fastidieux dans un grand huit qui oublie l'émotion au profit du spectaculaire. Les héros du film, adulescents, évidemment, ont autant de charisme qu'un crustacé et le méchant n'a pas plus d'envergure. On ne s'ennuie pas trop parce que le mouvement est perpétuel avec juste l'impression que le film irait parfaitement bien avec junk food et bières à portée de mains. Impression bizarre et désagréable : Ready Player One fait se sentir comme un vieux schnock qui serait incapable de s'amuser avec des références culturelles qui le dépassent et l'exaspèrent. Tant pis, il y a tant d'autres films à l'affiche qui font embrasser des réalités moins extatiques peut-être mais plus réelles, en quelque sorte.
    romano31
    romano31

    243 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 31 mars 2018
    Deux mois à peine après nous avoir livré Pentagone Papers, Steven Spielberg revient avec son nouveau film totalement différent de son prédécesseur : Ready Player One. Et j'ai tout simplement adoré. J'ai trouvé le film absolument génial. On y suit le jeune Wade Watts qui, dans un monde chaotique, à travers l'OASIS (système mondial de réalité virtuelle), va devoir trouver trois clés que le créateur de ce dernier a caché à sa mort et qui permettra à celui qui les détient de devenir propriétaire de l'OASIS. Le film est une tuerie visuel et punaise qu'est ce que c'est fun à regarder. L'histoire peut paraître classique mais est très bien traitée par Spielberg. On ne s’ennuie pas une seule seconde devant le film et on s'attache très rapidement aux personnages. Les scènes d'action sont diablement efficaces et la b.o est juste excellente. Et puis, Ready Player One fait la part belle à la nostalgie et à la Pop Culture (sans tomber dans l’excès) et ça a totalement flatté le geek que je suis. Enfin, il y a une scène dans le film qui est pour moi d'anthologie. C'est la fameuse scène où spoiler: les personnages se retrouvent propulsés dans le film Shining de Stanley Kubrick
    . Cette séquence est juste mémorable et fonctionne super bien. Bref, vous l'aurez compris, j'ai adoré Ready Player One et c'est pour moi un excellent film que je suis pas loin de considérer comme un chef-d'oeuvre. A voir de toute urgence.
    gizmo129
    gizmo129

    70 abonnés 1 456 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 18 avril 2018
    Les mots me manquent pour exprimer à quel point j'ai été ébloui par ce film ! Pour la première fois de ma vie, j'ai eu envie de me lever et d'applaudir lors du générique final. Beaucoup considère Steven Spielberg comme un génie du cinéma, un faiseur d'œuvres cultes, pour ma part, j'ai souvent été déçu par lui, le trouvant trop souvent surcoté. Et pourtant, oui pourtant, Ready Player One est Le film de Steven Spielberg à voir. Film retro SF, hommage aux années 80, références en pagaille à la pop culture, clins d'œil incessants aux jeux vidéos d'époque ou des films des dernières décennies, ce film est une offrande aux geek d'aujourd'hui et d'hier. La force du réalisateur est d'avoir su trouver ce que recherchait les jeunes fans et les moins jeunes alors qu'il a plus de 70 ans et sans rendre tout cela ringard ! On est directement immergé dans ce monde fantastique imagé par les joueurs eux même, on est nous même acteur de ce monde incroyable et dès le départ, par cette musique incroyable et cette séquence de course automobile de fou furieux, on sait que l'on va assister à un chef d'œuvre. Rarement au cinéma on aura vu autant de spectateurs s'enthousiasmer devant chaque référence, rire comme pas possible et jubiler devant cette reprise mémorable et inattendue de Shinning. Au final, on est conquit, on est comme un enfant et on se délecte des détails vus dans chaque plan, surpris de ne pas avoir vu des références à certaines œuvres cultes avant de se raviser en se disant qu'on les a probablement raté. Oui, il faut voir plusieurs fois ce film pour le savourer pleinement, alors, une fois le film finit, on recommence et on se dit : Ready player two !?
    NoSerious Man
    NoSerious Man

    163 abonnés 178 critiques Suivre son activité

    4,5
    Publiée le 22 avril 2018
    71 ans et toutes ses dents, Steven Spielberg n'a plus rien à prouver aujourd'hui. Auteur d'une trentaine de films marquants et aux genres variés tels que la saga "Indiana Jones", "La Liste de Schindler", "Jurassic Park", "Il faut sauver le soldat Ryan", "E.T." et "Duel", pour ne citer qu'eux, le réalisateur semble pour le moment malheureusement se désintéresser à la production de la suite des "Aventures de Tintin: Le secret de la Licorne" (2011), actuellement prévue courant 2019 et réalisée par Peter Jackson (que j'attends je dois dire, depuis la sortie du premier en 2011 que j'avais tant adoré), mais ce n'est pas l'échec commercial de ses deux derniers films, à savoir "Le bon gros géant" (2016) (échec que ce dernier ne méritait pourtant absolument pas) et "Pentagon Papers" (2017) qui va le faire renoncer à réaliser les rêves de millions de spectateurs dans le monde. Seulement quelques mois après la sortie de "Pentagon Papers", thriller politique n'ayant pas obtenu le succès escompté en salles sort la grosse surprise blockbuster de ces quatre premiers mois de l'an 2018 : "Ready Player One", film de sience-fiction et d'action adapté de l'oeuvre romanesque éponyme de Ernest Cline (2011), dont je n'avais à première vue pas énormément de grandes espérances, n'étant pas amateur de trailers et n'étant même pas tombé sur l'une d'elles par hasard au cinéma. Un bombardement de bonnes critiques, de nombreux 9 voire 10/10 de la part de mes éclaireurs, doublé par un énorme succès commercial, et surtout une séance à 17h45 ce pluvieux dimanche 15 avril 2018, voici les raisons qui m'ont poussé à aller voir "Ready Player One" (abrégé RPO).
    Le film nous plonge en 2044, dans une cité futuriste rongée par les changements climatiques, la pauvreté et un chaos des plus totals, et dans lequel la seule raison de vivre pour ses habitants est devenue l'OASIS, une société de réalité virtuelle bien-sûr semblable à un jeu vidéo créée par James Halliday, informaticien de génie. Or, lorsque ce dernier meurt, Wade Watts, un jeune orphelin de 17 ans de classe moyenne et d'autres geeks des plus assoiffés se voient confié une mission: celui qui parviendra à retrouver trois clés cachées dans l'univers se verra remettre par l'avatar d'Halliday le trophée qui lui parviendra à prendre le contrôle, à son tour, de l'OASIS: le Easter Egg, en plus de 500 milliards de dollars de récompense. Pour cela, Wade choisit un avatar du nom de Parzival et aura par la suite à affronter de nombreuses épreuves (course jugée impossible, jeux de plateformes, etc.) et de nombreuses rencontres, dont Artémis dont il tombera amoureux, même lorsqu'il découvrira qui se cache derrière son apparence... Grosso modo, il est question ici de jouer pour vivre, et non pas vivre pour jouer. Je ne vais pas passer par quatre chemins: RPO est plus que MA surprise ciné de l'année ; elle est la preuve vivante que le blockbuster, ou autrement appelé cinéma de divertissement tient toujours debout et, contrairement à ce que beaucoup croient, n'est pas MORT! A mi-chemin entre "Le Labyrinthe de Pan" (2006), "District 9" (2009), "Tron" (1982) ou encore "Avatar" (2009), l'inévitable Spileberg nous livre ici un petit joyaux d'humour, de trouvailles, de références, et surtout de vérité. Et pourtant, dieu sait que je craignais le pire dès le début ! Un univers post-apocalyptique peuplé de personnes douteuses très proche d'un bidonville, avec des touches de fantastique ne m'est pas sans rappeler ma déception face à "Pacific Rim" (2013) de Guillermo del Toro. Heureusement, ma crainte fut plutôt de courte durée, puisque Spielberg va d'entrée de jeu avec le scénario et promet un film au rythme rapide dans sa globalité, ce qui fait que l'ennui ne pointe pratiquement jamais son nez sur les 135 minutes qui le composent. Selon mon interprétation, ce film est toute la métaphore d'un futur probable, marqué par un monde dévasté là ou toute trace de vie sur terre diminue peu à peu, et ou toute forme d'habitation se limite de plus en plus, comme dans "District 9" (2009), et surtout, une terre ou les nouvelles technologies ont totalement obtenu le contrôle et le respect le plus total envers l'Homme. Le film se déroulant en 2044, soit dans une vingtaine d'années d'ici, nous fait imaginer qu'à l'avenir, la culture sera en quelque sorte trop vaste pour ne pas être impliquée dans le quotidien, c'est pourquoi il se démarque par une flopée omniprésente de références à la culture populaire. "C'est la culture qui nous étouffe" a déclaré un jour ma prof de musique en classe de 6ème. Et elle n'avait pas tort, en fait... car ici, la culture geek (jeux vidéos et films) devient la seule raison de vivre pour l'Homme et, dans le film, pousse certains personnages à effectuer une action plutôt qu'une autre, plus raisonnable spoiler: (par exemple, le petit ami de la mère de Wade dépensant toutes leurs économies destinée à un déménagement vers l'Ailleurs, juste pour rentrer et jouer à l'OASIS).
    Il nous est donc livré une critique constructive des nouvelles technologies (mais pas que, on peut aussi passer par l'amour du jeu), éloignant le faux du vrai et présenté comme "destructeur" de notre planète, le tout sans surenchère de gros effets spéciaux inutiles, mais au contraire très bien utilisés et sans excès. Toute l'histoire de la relation entre les avatars de Wade et de sa bien-aimée Samantha représente l'absence d'émotion à l'état de nature probable à l'avenir: spoiler: en effet, les deux personnages se rencontrent et tombent amoureux dans l'OASIS et ne se rencontrent "réellement" qu'assez tard. A ce moment, deux types d'interprétation peuvent survenir: soit nous pouvons songer que la liaison entre les deux personnages ne pourrait pas fonctionner puisqu'elle n'est pas née dans un cadre réel, soit que les nouvelles technologies seraient favorables à la rencontre avec l'autre, écrasant toute l'efficacité d'une vraie rencontre physique. De plus, la réelle Sam est complexée par une tâche de naissance et craint que Wade ne la rejette à cause de sa véritable identité. En quelque sorte, c'est le contraire du film dans lequel le héros/héroïne doit détendre la bête sommeillant en son/sa partenaire afin d'en extraire la "substantifique moelle" du Moi ^^
    Puis, par le biais de cette dénonciation de la "pop culture" et du goût du paraître, le film nous livre une représentation de la fermeture au monde réel et la descente aux enfers progressive du monde de manière dystopique/ post-apocalyptique, qui me rappelle fortement une pièce de l'irlandais Samuel Beckett, en particulier "Fin de partie", pièce se déroulant elle-même dans un monde post-apocalyptique jouant sur un monde dévasté et un cadre spatio-temporel atypique, et sur le thème du jeu, surtout le jeu de faire semblant: en effet, dans le film, pour fuir une réalité misérable, les personnages rentrent dans un monde virtuel, donc faux, afin de passer du bon temps et surtout, le faire passer (dans la pièce, les deux héros, Hamm et Clov, jouent à faire semblant, par exemple, de posséder un animal, en réalité faux). Dans les deux cas, les personnages ont atteint un terme dans leur vie réelle, c'est pourquoi au lieu d'attendre la Mort, ils jouent à se créer une nouvelle forme de mode de vie et une nouvelle forme d'identité afin de combler l'existence d'un Ailleurs impossible et d'un Moi inconfortable. Nous pouvons par ailleurs souligner les références aux récits moyenâgeux ici remis au goût du jour, notamment au niveau des noms des avatars des personnages principaux (comme les personnages de Beckett, ceux de Spielberg ont des noms symbolistes). Jouer pour exister? Tel celui-ci, le film ouvre de nombreux sujets de dissertations et de très nombreux types d'interprétations, à différents degrés de lecture, ce qui fait tout le charme d'un blockbuster intelligent. Cependant, il ne faut pas croire, par exemple, que le film critique entièrement l'usage des jeux vidéos et du chamboulement que provoque ceux-ci dans le quotidien.
    Spielberg nous offre un véritable hommage à l'art, surtout l'art du "geek" qui sommeille en lui (son père étant lui-même informaticien de son vivant, les vestiges d'un réel caché !), à travers une énorme fourmilière à références culturelles, toutes superbement amenées et qui font sourire pour la plupart, et sans tomber dans le piège de la publicité commerciale et l'accumulation sans intérêt de références. En fait, dans un premier lieu, tout le concept de l'OASIS serait l'utopie d'un monde nouveau et dans lequel tout homme peut s'épanouir, tel au quotidien, à travers son rapprochement au jeu, ou encore au cinéma, pratiquement devenus deux formes de "spectacle vivant" ; spoiler: toute la scène de détournement de "Shining" (1980) de Stanley Kubrick est un exemple de "spectacle vivant", puisque Wade, Aesh et Sam rentrent dans le film et le vivent.
    Cette représentation d'un monde ou le domaine artistique règne en maître ne peut qu'envoûter les spectateurs qui comme moi, ne peuvent se passer de l'art moderne (même si les jeux vidéos ne font pas forcément partie de mes principaux intérêts) et même de l'art en général, le tout ponctué d'un humour ravageur jouant principalement là-dessus, et sur l'auto-dérision spoiler: (Spileberg va jusqu'à faire quelques références à ses propres productions, dont "Jurassic Park" et "Le géant de fer", ce dernier ayant une place importante à la fin de l'intrigue!)
    Passons rapidement sur les acteurs: Tye Sheridan ("Mud", 2013) se débrouille bien dans le rôle de Wade, personnage attachant et dans lequel je me suis reconnu (pratiquement le même âge, les mêmes atomes crochus, etc. ^^) ; la rousse Olivia Cooke, que je ne connaissais absolument pas, est également un personnage intéressant à suivre grâce aux mystères qui l'entourent, ses rapprochements cachés avec Wade et sa place dans le déroulement de l'histoire. Quant à Simon Pegg, seul acteur "grand public" apparaissant dans le film... m'a hélas indifféré dans son rôle. Aussi, nous soulignerons l'absence de l'habituel John Williams à la composition de la bande originale, et cela se sent: c'est Alan Silvestri qui prend sa place et présente une BO plutôt sympa, mais qui préfère laisser davantage place à des morceaux pré-existants trouvant leur place dans le déroulement de l'histoire. Ainsi, tantôt critique de la culture geek, tantôt hommage aux années 80-90, RPO est un véritable régal à tous les niveaux: images, personnages, dialogues, et surtout effets spéciaux. Tout est varié, ouvert, facile d'accès et sans abus, tout en s'écartant de l'univers spielbergien habituel, ce qui en fait l'un de ses films les plus intimes et les plus à partir, et très certainement LE film à gros budget à voir de cette première moitié d'année. A présent, nous pouvons nous demander quel résultat Spielberg va nous offrir avec son prochain film, "The Kidnapping of Edgardo Mortara", en 2019, me semblant être comme une sous-"Liste de Schindler", et, éventuellement, un cinquième et dernier vollet de l'extraordinaire saga "Indiana Jones", avant la production (depuis le temps...) du second chapitre de "Tintin", réalisé par Peter Jackson si tout se passe comme prévu.
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