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    Ready Player One
    note moyenne
    4,3
    24996 notes dont 1510 critiques
    répartition des 1510 critiques par note
    505 critiques
    535 critiques
    235 critiques
    129 critiques
    58 critiques
    48 critiques
    Votre avis sur Ready Player One ?

    1510 critiques spectateurs

    Bérénice d
    Bérénice d

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    4,0
    Publiée le 25 mars 2018
    Excellent film de divertissement . Je regrette que Spielberg passe à côté d’une fable plus profonde sur le rapport au réel et l’addiction aux mondes virtuels.
    Jérémie Deuzé
    Jérémie Deuzé

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    3,5
    Publiée le 6 août 2018
    Je suis mitigé sur le film que j’ai vu. Il est d’abord époustouflant par la prouesse technologique et la claque visuelle qu’il donne. Le temps défile a une vitesse folle, avec un rythme maîtrisé et parfaitement dosé. Toutes les références font plaisir, et l’histoire est également agréable à suivre. Mais, pourquoi toujours avoir des adolescents sans charisme avec l’habituelle diversité maladive que possède les films ? Pas ou peu de profondeurs sur les personnages, avec un happy ending trop prévisible... Cela dénote et m’embête car sans cela, avec ces magnifiques passages dans l’oasis, c’était bluffant et un divertissement magnifique.
    Floryan M
    Floryan M

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    5,0
    Publiée le 22 avril 2018
    Un pur Chef d’œuvre de Spielberg. Les scènes sont a coupé le souffle! Le rendu est bluffant, les acteurs sont parfaits ! C’est un réel plaisir de sortir d’une telle séance de cinéma. Quelle déception de ne pas avoir été le voir lorsque il était en 4Dx Un grand bravo à toute l’équipe qui a contribué à ce magnifique film.
    JulienAllard
    JulienAllard

    Suivre son activité 20 abonnés Lire ses 387 critiques

    4,5
    Publiée le 6 août 2018
    Une claque ! Super effets spéciaux, super musique, l'un des divertissements les plus réjouissants et les plus impressionnants depuis Avatar !
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 30 mars 2018
    « Ready Player One » est un excellent film de science-fiction doté d’une histoire sachant harmonieusement mélanger l’aventure réelle avec une quête virtuelle. L’intrigue est originale et le rythme est très soutenu. La photographie est époustouflante, avec de nombreuses références puisées dans la culture pop, notamment des renvois aux années 1980. La bande originale est particulièrement plaisante. La distribution offre de très bonnes prestations, et au final, on finit presque par s’attacher un peu plus aux personnages fictifs qu’aux personnages réels. Un métrage où des visuels époustouflants s’enchaînent à pleine vitesse pour un superbe moment de divertissement.
    LeFilCine
    LeFilCine

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    3,0
    Publiée le 26 mars 2018
    Le très attendu Ready Player One de Steven Spielberg ne manquera pas de ravir les geeks quadragénaires, ainsi que les plus jeunes plutôt amateurs, eux, de réalité virtuelle. Pour les autres, il faudra se satisfaire d’un divertissement de bonne tenue qui prend la forme d’une distrayante chasse au trésor. Après une introduction formelle du monde virtuelle de l’OASIS, une course poursuite époustouflante donne le ton : le rythme sera épileptique ! Les multiples références à la pop culture sont une des qualités du film mais aussi son point faible. Trop nombreuses et trop pointues, elles peuvent lasser voire agacer le spectateur qui n'en saisira qu'une infime part. Surtout que les références des années 80 pourront surtout être perçues par un public qui commence à prendre de l’âge. Mais elles raviront le regard vif et l’ouïe fine de ceux et celles chez qui elle susciteront un plaisir nostalgique. Il n’y a pas grand-chose à reprocher à l’esthétique grandiose du monde virtuel mis en image par Spielberg. Par contre, du côté de la « réalité », tout est laid et caricatural. Les décors y sont assez navrants, et ce qui s'y déroule n'est pas d'une grande crédibilité. Quant aux relations humaines elles sont réduites à peau de chagrin, avec des acteurs tous bien peu convaincants. Les avatars font d’ailleurs bien meilleure figure que leur pendant de chair et d'os. Heureusement, il y a Mark Rylance, vraiment à la hauteur lui, sur tous les plans. Avec Ready Player One, Steven Spielberg manque donc un peu son rendez-vous avec le public, en oubliant les spectateurs peu en phase avec la culture populaire des années 70-80 et avec celle, virtuelle, des années 2010-2020.
    Thomas C.
    Thomas C.

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    2,0
    Publiée le 30 mars 2018
    Jai êté éxtremement déçu de ce film. Ayant adoré le livre et ayant lu de très bonne critique je m'attendais peut être à trop. Le film est un peu brouillon avec des événements pas vraiment bien expliqués et quelques incohérences et scènes Hollywoodyennes qui m'ont un peu fait décrocher. Le debut est prenant et plutôt reussi, dommage qu'au fil du temps l'enthousiasme retombe pour laisser place à un goût de gâchis.
    HawkMan
    HawkMan

    Suivre son activité 53 abonnés Lire ses 663 critiques

    5,0
    Publiée le 7 avril 2018
    Depuis la guerre des mondes en 2005, on attendait avec impatience le prochain chef d'oeuvre du maître Spielberg... L'attente fut longue mais nous n'avons obtenu. Ce film provient d'un roman et retrace les aventures d'un jeune homme à la recherche de clés à l'intérieur d'un monde virtuel, l'OASIS, crée pour divertir les humains. Le film regorge d'inventivités et fait la part belle à tout ce qui a fait notre bonheur durant les années 80-90 dans les jeux vidéo, le cinéma, la musique,... Le film se déguste du début à la fin même s'il plaira principalement aux hommes à mon avis. Bref : un délice, un hommage à la pop culture, un film du maître, peut être le dernier grand film de Steven !
    NoSerious M
    NoSerious M

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    4,5
    Publiée le 22 avril 2018
    71 ans et toutes ses dents, Steven Spielberg n'a plus rien à prouver aujourd'hui. Auteur d'une trentaine de films marquants et aux genres variés tels que la saga "Indiana Jones", "La Liste de Schindler", "Jurassic Park", "Il faut sauver le soldat Ryan", "E.T." et "Duel", pour ne citer qu'eux, le réalisateur semble pour le moment malheureusement se désintéresser à la production de la suite des "Aventures de Tintin: Le secret de la Licorne" (2011), actuellement prévue courant 2019 et réalisée par Peter Jackson (que j'attends je dois dire, depuis la sortie du premier en 2011 que j'avais tant adoré), mais ce n'est pas l'échec commercial de ses deux derniers films, à savoir "Le bon gros géant" (2016) (échec que ce dernier ne méritait pourtant absolument pas) et "Pentagon Papers" (2017) qui va le faire renoncer à réaliser les rêves de millions de spectateurs dans le monde. Seulement quelques mois après la sortie de "Pentagon Papers", thriller politique n'ayant pas obtenu le succès escompté en salles sort la grosse surprise blockbuster de ces quatre premiers mois de l'an 2018 : "Ready Player One", film de sience-fiction et d'action adapté de l'oeuvre romanesque éponyme de Ernest Cline (2011), dont je n'avais à première vue pas énormément de grandes espérances, n'étant pas amateur de trailers et n'étant même pas tombé sur l'une d'elles par hasard au cinéma. Un bombardement de bonnes critiques, de nombreux 9 voire 10/10 de la part de mes éclaireurs, doublé par un énorme succès commercial, et surtout une séance à 17h45 ce pluvieux dimanche 15 avril 2018, voici les raisons qui m'ont poussé à aller voir "Ready Player One" (abrégé RPO). Le film nous plonge en 2044, dans une cité futuriste rongée par les changements climatiques, la pauvreté et un chaos des plus totals, et dans lequel la seule raison de vivre pour ses habitants est devenue l'OASIS, une société de réalité virtuelle bien-sûr semblable à un jeu vidéo créée par James Halliday, informaticien de génie. Or, lorsque ce dernier meurt, Wade Watts, un jeune orphelin de 17 ans de classe moyenne et d'autres geeks des plus assoiffés se voient confié une mission: celui qui parviendra à retrouver trois clés cachées dans l'univers se verra remettre par l'avatar d'Halliday le trophée qui lui parviendra à prendre le contrôle, à son tour, de l'OASIS: le Easter Egg, en plus de 500 milliards de dollars de récompense. Pour cela, Wade choisit un avatar du nom de Parzival et aura par la suite à affronter de nombreuses épreuves (course jugée impossible, jeux de plateformes, etc.) et de nombreuses rencontres, dont Artémis dont il tombera amoureux, même lorsqu'il découvrira qui se cache derrière son apparence... Grosso modo, il est question ici de jouer pour vivre, et non pas vivre pour jouer. Je ne vais pas passer par quatre chemins: RPO est plus que MA surprise ciné de l'année ; elle est la preuve vivante que le blockbuster, ou autrement appelé cinéma de divertissement tient toujours debout et, contrairement à ce que beaucoup croient, n'est pas MORT! A mi-chemin entre "Le Labyrinthe de Pan" (2006), "District 9" (2009), "Tron" (1982) ou encore "Avatar" (2009), l'inévitable Spileberg nous livre ici un petit joyaux d'humour, de trouvailles, de références, et surtout de vérité. Et pourtant, dieu sait que je craignais le pire dès le début ! Un univers post-apocalyptique peuplé de personnes douteuses très proche d'un bidonville, avec des touches de fantastique ne m'est pas sans rappeler ma déception face à "Pacific Rim" (2013) de Guillermo del Toro. Heureusement, ma crainte fut plutôt de courte durée, puisque Spielberg va d'entrée de jeu avec le scénario et promet un film au rythme rapide dans sa globalité, ce qui fait que l'ennui ne pointe pratiquement jamais son nez sur les 135 minutes qui le composent. Selon mon interprétation, ce film est toute la métaphore d'un futur probable, marqué par un monde dévasté là ou toute trace de vie sur terre diminue peu à peu, et ou toute forme d'habitation se limite de plus en plus, comme dans "District 9" (2009), et surtout, une terre ou les nouvelles technologies ont totalement obtenu le contrôle et le respect le plus total envers l'Homme. Le film se déroulant en 2044, soit dans une vingtaine d'années d'ici, nous fait imaginer qu'à l'avenir, la culture sera en quelque sorte trop vaste pour ne pas être impliquée dans le quotidien, c'est pourquoi il se démarque par une flopée omniprésente de références à la culture populaire. "C'est la culture qui nous étouffe" a déclaré un jour ma prof de musique en classe de 6ème. Et elle n'avait pas tort, en fait... car ici, la culture geek (jeux vidéos et films) devient la seule raison de vivre pour l'Homme et, dans le film, pousse certains personnages à effectuer une action plutôt qu'une autre, plus raisonnable spoiler: (par exemple, le petit ami de la mère de Wade dépensant toutes leurs économies destinée à un déménagement vers l'Ailleurs, juste pour rentrer et jouer à l'OASIS). Il nous est donc livré une critique constructive des nouvelles technologies (mais pas que, on peut aussi passer par l'amour du jeu), éloignant le faux du vrai et présenté comme "destructeur" de notre planète, le tout sans surenchère de gros effets spéciaux inutiles, mais au contraire très bien utilisés et sans excès. Toute l'histoire de la relation entre les avatars de Wade et de sa bien-aimée Samantha représente l'absence d'émotion à l'état de nature probable à l'avenir: spoiler: en effet, les deux personnages se rencontrent et tombent amoureux dans l'OASIS et ne se rencontrent "réellement" qu'assez tard. A ce moment, deux types d'interprétation peuvent survenir: soit nous pouvons songer que la liaison entre les deux personnages ne pourrait pas fonctionner puisqu'elle n'est pas née dans un cadre réel, soit que les nouvelles technologies seraient favorables à la rencontre avec l'autre, écrasant toute l'efficacité d'une vraie rencontre physique. De plus, la réelle Sam est complexée par une tâche de naissance et craint que Wade ne la rejette à cause de sa véritable identité. En quelque sorte, c'est le contraire du film dans lequel le héros/héroïne doit détendre la bête sommeillant en son/sa partenaire afin d'en extraire la "substantifique moelle" du Moi ^^ Puis, par le biais de cette dénonciation de la "pop culture" et du goût du paraître, le film nous livre une représentation de la fermeture au monde réel et la descente aux enfers progressive du monde de manière dystopique/ post-apocalyptique, qui me rappelle fortement une pièce de l'irlandais Samuel Beckett, en particulier "Fin de partie", pièce se déroulant elle-même dans un monde post-apocalyptique jouant sur un monde dévasté et un cadre spatio-temporel atypique, et sur le thème du jeu, surtout le jeu de faire semblant: en effet, dans le film, pour fuir une réalité misérable, les personnages rentrent dans un monde virtuel, donc faux, afin de passer du bon temps et surtout, le faire passer (dans la pièce, les deux héros, Hamm et Clov, jouent à faire semblant, par exemple, de posséder un animal, en réalité faux). Dans les deux cas, les personnages ont atteint un terme dans leur vie réelle, c'est pourquoi au lieu d'attendre la Mort, ils jouent à se créer une nouvelle forme de mode de vie et une nouvelle forme d'identité afin de combler l'existence d'un Ailleurs impossible et d'un Moi inconfortable. Nous pouvons par ailleurs souligner les références aux récits moyenâgeux ici remis au goût du jour, notamment au niveau des noms des avatars des personnages principaux (comme les personnages de Beckett, ceux de Spielberg ont des noms symbolistes). Jouer pour exister? Tel celui-ci, le film ouvre de nombreux sujets de dissertations et de très nombreux types d'interprétations, à différents degrés de lecture, ce qui fait tout le charme d'un blockbuster intelligent. Cependant, il ne faut pas croire, par exemple, que le film critique entièrement l'usage des jeux vidéos et du chamboulement que provoque ceux-ci dans le quotidien. Spielberg nous offre un véritable hommage à l'art, surtout l'art du "geek" qui sommeille en lui (son père étant lui-même informaticien de son vivant, les vestiges d'un réel caché !), à travers une énorme fourmilière à références culturelles, toutes superbement amenées et qui font sourire pour la plupart, et sans tomber dans le piège de la publicité commerciale et l'accumulation sans intérêt de références. En fait, dans un premier lieu, tout le concept de l'OASIS serait l'utopie d'un monde nouveau et dans lequel tout homme peut s'épanouir, tel au quotidien, à travers son rapprochement au jeu, ou encore au cinéma, pratiquement devenus deux formes de "spectacle vivant" ; spoiler: toute la scène de détournement de "Shining" (1980) de Stanley Kubrick est un exemple de "spectacle vivant", puisque Wade, Aesh et Sam rentrent dans le film et le vivent. Cette représentation d'un monde ou le domaine artistique règne en maître ne peut qu'envoûter les spectateurs qui comme moi, ne peuvent se passer de l'art moderne (même si les jeux vidéos ne font pas forcément partie de mes principaux intérêts) et même de l'art en général, le tout ponctué d'un humour ravageur jouant principalement là-dessus, et sur l'auto-dérision spoiler: (Spileberg va jusqu'à faire quelques références à ses propres productions, dont "Jurassic Park" et "Le géant de fer", ce dernier ayant une place importante à la fin de l'intrigue!) Passons rapidement sur les acteurs: Tye Sheridan ("Mud", 2013) se débrouille bien dans le rôle de Wade, personnage attachant et dans lequel je me suis reconnu (pratiquement le même âge, les mêmes atomes crochus, etc. ^^) ; la rousse Olivia Cooke, que je ne connaissais absolument pas, est également un personnage intéressant à suivre grâce aux mystères qui l'entourent, ses rapprochements cachés avec Wade et sa place dans le déroulement de l'histoire. Quant à Simon Pegg, seul acteur "grand public" apparaissant dans le film... m'a hélas indifféré dans son rôle. Aussi, nous soulignerons l'absence de l'habituel John Williams à la composition de la bande originale, et cela se sent: c'est Alan Silvestri qui prend sa place et présente une BO plutôt sympa, mais qui préfère laisser davantage place à des morceaux pré-existants trouvant leur place dans le déroulement de l'histoire. Ainsi, tantôt critique de la culture geek, tantôt hommage aux années 80-90, RPO est un véritable régal à tous les niveaux: images, personnages, dialogues, et surtout effets spéciaux. Tout est varié, ouvert, facile d'accès et sans abus, tout en s'écartant de l'univers spielbergien habituel, ce qui en fait l'un de ses films les plus intimes et les plus à partir, et très certainement LE film à gros budget à voir de cette première moitié d'année. A présent, nous pouvons nous demander quel résultat Spielberg va nous offrir avec son prochain film, "The Kidnapping of Edgardo Mortara", en 2019, me semblant être comme une sous-"Liste de Schindler", et, éventuellement, un cinquième et dernier vollet de l'extraordinaire saga "Indiana Jones", avant la production (depuis le temps...) du second chapitre de "Tintin", réalisé par Peter Jackson si tout se passe comme prévu.
    dominique P.
    dominique P.

    Suivre son activité 594 abonnés Lire ses 2 027 critiques

    2,0
    Publiée le 31 mars 2018
    La bande annonce ne m'a pas du tout plu, de m'a pas du tout attirée mais comme c'est un film réalisé par Spielberg j'ai souhaité le voir pour cette raison. Je regrette car je n'ai pas du tout aimé. En fait, c'est juste que je ne suis pas fan de ce genre d'histoire. Il y a simplement un passage que j'ai adoré : les 5 minutes où cela parle du film "Shining".
    kal-el 02
    kal-el 02

    Suivre son activité 72 abonnés Lire ses 835 critiques

    5,0
    Publiée le 30 mars 2018
    Ready Player One, nouveau film de Steven Spielberg, est non seulement le retour du réalisateur virtuose qu'on ne présente plus au genre de l'aventure-SF et également l'adaptation du roman éponyme d'Enerst Cline, ayant acquis un statut culte ces dernières années. l'auteur condensait et reprenait tout un pan de l'histoire de la pop-culture pour l'implémenter dans une histoire à l'univers singulier et au ton enchanteur, titillant la fibre nostalgique là où ça fait du bien pour un résultat complètement immersif. Ernest Cline voulait Spielberg pour en faire l'adaptation (après tout, qui de mieux qualifié qu'une des grosses sources d'inspiration de l'auteur, et un des grands architectes du paysage cinématographique populaire des dernières décennies ?) impressionné par ce futur dystopique de 2045, où Internet a évolué et est remplacé par l'OASIS, un univers en réalité virtuelle où les seules limites de création sont l'imagination. A la fois un jeu de rôle multijoueur, la base de l'économie mondiale et une échappatoire du quotidien pour l'humanité, ce paradis vidéoludique où chaque individu peut devenir ce qu'il souhaite est la création de James Halliday, le plus grand concepteur de jeux vidéos de tous les temps, décédé en léguant derrière lui la promesse d'un demi-milliard de dollars et du contrôle total de l'OASIS à quiconque parviendra à trouver l'"Easter Egg", au moyen de 3 clés cachées et disséminées dans cet univers virtuel. Wade Watts aka Parzival, un orphelin des quartiers défavorisés de Colombus et interprété par un Tye Sheridan exemplaire, se retrouve embarqué dans cette course épique vers le futur de l'humanité, face à une organisation privée avide de contrôle nommée IOI. Le spectateur est rapidement plongé dans cet univers virtuel incroyable, où Spielberg n'a rien perdu de sa maestria en terme de narration et de réalisation : c'est virtuose, prenant, ébouriffant et ahurissant. On se prend une claque cosmique dès les 20 premières minutes, où le réalisateur nous montre qui est le patron, au moyen d'une présentation de l'OASIS et d'une course de voitures absolument incroyables, du jamais-vu tout simplement. Le monde dépeint fourmille de détails, de clins d'oeil, de références à des oeuvres (cinématographiques ou vidéoludiques) de ces 40 dernières années : Halo, Gears of War, Overwatch, shining, Robocop, Chucky, King Kong, Spawn, Lara Croft, Terminator 2, Aliens, Street Fighter, Superman, Men in Black, Christine, Star Trek, Mortal Kombat, Borderlands, Retour vers le Futur, Jurassic Park, Gundam, Perfect Dark, Ninja Turtles, Duke Nukem, Star Wars, Speed Racer, Starship Troopers, Batman, Citizen Kane et j'en passe, autant d'éléments présents de manière importante ou quasi indiscernable, et ce jamais de manière gratuite ou trop appuyée. Tout le monde n'aura pas forcément les bases ni le bagage nécessaire pour capter la richesse de ce qui nous est présenté, mais rien n'impacte la compréhension du film car mis à part quelques références plus explicites et servant toujours le récit ou la caractérisation des personnages, Ready Player One n'abuse en rien de cet héritage culturel et ne souhaite pas surfer sur une vague nostalgique pour en faire un film testament. Comme un Last Action Hero, tout ceci participe à une cohésion d'un univers virtuel paradoxalement vivant. Futuriste oui, mais ancré dans notre réalité et dans une démarche plausible de caractérisation de l'OASIS, sans volonté de sublimer des éléments comme la Delorean, la moto d'Akira ou le Géant de Fer, mais de les faire exister en tant que tel comme tant d'autres constituants de l'univers du film. Ready Player One enchaîne les morceaux de bravoure (à l'image de tout l'acte final, spectaculaire, gargantuesque et jouissif), les retournements de situation, les séquences de découverte de l'OASIS, les moments plus intimistes (notamment une scène de danse et de jeu de séduction vraiment enivrante) ou bien encore les mises en abîme. Concernant ces dernières, sachez que la meilleure scène du film relève du génie, tant en terme de construction que d'utilisation...absolument unique et inoubliable Visuellement, le film est une merveille totale, retranscrivant toute une grammaire et scénographie de dépiction d'univers vidéoludique, dans des décors ultra détaillés et magnifiés par les mouvements de caméra fluides de Tonton Spielberg. Le monde est tangible et terriblement accrocheur, peuplé par des avatars de joueurs tous plus riches les uns que les autres. La Performance Capture est fabuleuse,arrivant à retransmettre les mimiques et émotions de tous les acteurs à leurs avatars respectifs,si bien que les passages entre le monde réel et virtuel est organique,sans coupure ou impression de regarder des cinématiques : c'est terriblement impressionnant (et cela vient de quelqu'un de septique concernant certains designs éloignés de ceux du roman, et dont tous les doutes ont été balayés en 2 minutes Tye Sheridan, héros Spielbergien par excellence, porte le film à merveille. Olivia Cooke campe une Art3mis forte, déterminée, charmante et attachante. Ben Mendelsohn est excellent en Nolan Sorrento, l'antagoniste principal, présenté comme le corporatiste et rapace ultime, à défaut peut-être d'être complètement menaçant comme dans le roman éponyme. Mark Rylance, Simon Pegg, Hannah John-Kamen Lena Waithe, TJ Miller...le reste de la distribution est également très très bon. Alan Silvestri, déjà derrière les bandes originales de classiques comme Retour vers le Futur, Preadtor et Forrest Gump, revient composer une très bonne OST,qui ne restera peut-être pas dans les mémoires mais qui gratifie Ready Player One d'un excellent thème musical principal puis la bande originale complètement dingue (bee Gees, joan jett, van Halen et blondie) et de quelques variations vraiment agréables,nous rappelant l'époque Amblin. Presque parfait, le film n'évite pas quelques facilités (déjà présentes dans le récit de base) et autres raccourcis narratifs ou de développement de personnages affectant la narration de manière très peu significative avant le dernier acte. On pourrait également regretter l'absence de moments d'émotion vraiment poignants (bien qu'une ou 2 scènes vers la fin impliquant Rylance soient assez chargées de ce point de vue, et sublimées par la musique de Silvestri). Bref, quelques défauts extrêmement mineurs, là où Spielberg réussit à nouveau à nous faire croire à l'impossible, à faire de son film une représentation parfaite de ce qu'est la quintessence d'un jeu vidéo, en délivrant un message simple mais très actuel, à travers une aventure trépidante et aux personnages attachants. Sans aucune doute un des films les plus impressionnants jamais créés, Ready Player One est déjà un film culte, un véritable uppercut multi-référentiel, un grand roller-coaster visuel extraordinaire, une déclaration d'amour aux jeux vidéos, au cinéma, à la pop culture et une ode à l'imaginaire, à l'incroyable. A l'instar d'un Retour vers le Futur ou d'un Jurassic Park, Ready Player One fait partie de ces très grands divertissements innovants qui nous marque et qu'on oubliera pas de sitôt
    Dunno The Movie
    Dunno The Movie

    Suivre son activité 51 abonnés Lire ses 239 critiques

    4,5
    Publiée le 24 mars 2018
    Attendu depuis son annonce et précédé par un déluge d’éloges dithyrambiques par la presse américaine, Ready Player One est effectivement l’excellente surprise annoncée. Si Stephen Spielberg n’est plus à présenter, cela faisait longtemps (depuis Minority Report, au moins) qu’il nous avait pas offert un blockbuster aussi abouti, fascinant et spectaculaire à travers un récit fantastique et immersif qui célèbre la culture geek et rétro avec une maîtrise incroyable. En résumé : oui, Ready Player One est un énorme kiff !
    Naughty Dog
    Naughty Dog

    Suivre son activité 440 abonnés Lire ses 299 critiques

    4,5
    Publiée le 24 mars 2018
    Ready Player One, nouveau film de Steven Spielberg, est non seulement le retour du réalisateur virtuose qu'on ne présente plus au genre de l'aventure-SF et également l'adaptation du roman éponyme d'Enerst Cline, ayant acquis un statut culte ces dernières années. Sous son récit campbellien, l'auteur condensait et reprenait tout un pan de l'histoire de la pop-culture pour l'implémenter dans une histoire à l'univers singulier et au ton enchanteur, titillant la fibre nostalgique là où ça fait du bien pour un résultat complètement immersif. Ernest Cline voulait Spielberg pour en faire l'adaptation (après tout, qui de mieux qualifié qu'une des grosses sources d'inspiration de l'auteur, et un des grands architectes du paysage cinématographique populaire des dernières décennies ?),qui accepta, impressionné par ce futur dystopique de 2045, où Internet a évolué et est remplacé par l'OASIS, un univers en réalité virtuelle où les seules limites de création sont l'imagination. A la fois un jeu de rôle multijoueur, la base de l'économie mondiale et une échappatoire du quotidien pour l'humanité, ce paradis vidéoludique où chaque individu peut devenir ce qu'il souhaite est la création de James Halliday, le plus grand concepteur de jeux vidéos de tous les temps, décédé en léguant derrière lui la promesse d'un demi-milliard de dollars et du contrôle total de l'OASIS à quiconque parviendra à trouver l'"Easter Egg", au moyen de 3 clés cachées et disséminées dans cet univers virtuel. Wade Watts aka Parzival, un orphelin des quartiers défavorisés de Colombus et interprété par un Tye Sheridan exemplaire, se retrouve embarqué dans cette course épique vers le futur de l'humanité, face à une organisation privée avide de contrôle nommée IOI. Le spectateur est rapidement plongé dans cet univers virtuel incroyable, où Spielberg n'a rien perdu de sa maestria en terme de narration et de réalisation : c'est virtuose, prenant, ébouriffant et ahurissant. On se prend une claque cosmique dès les 20 premières minutes, où le réalisateur nous montre qui est le patron, au moyen d'une présentation de l'OASIS et d'une course de voitures absolument incroyables, du jamais-vu tout simplement. Le monde dépeint fourmille de détails, de clins d'oeil, de références à des oeuvres (cinématographiques ou vidéoludiques) de ces 40 dernières années : Halo, Gears of War, Overwatch, Robocop, Chucky, King Kong, Spawn, Lara Croft, Terminator 2, Aliens, Street Fighter, Superman, Men in Black, Christine, Star Trek, Mortal Kombat, Borderlands, Retour vers le Futur, Jurassic Park, Gundam, Perfect Dark, Ninja Turtles, Duke Nukem, Star Wars, Speed Racer, Starship Troopers, Batman, Citizen Kane et j'en passe, autant d'éléments présents de manière importante ou quasi indiscernable, et ce jamais de manière gratuite ou trop appuyée. Tout le monde n'aura pas forcément les bases ni le bagage nécessaire pour capter la richesse de ce qui nous est présenté, mais rien n'impacte la compréhension du film car mis à part quelques références plus explicites et servant toujours le récit ou la caractérisation des personnages, Ready Player One n'abuse en rien de cet héritage culturel et ne souhaite pas surfer sur une vague nostalgique pour en faire un film testament. Comme un Last Action Hero, tout ceci participe à une cohésion d'un univers virtuel paradoxalement vivant. Futuriste oui, mais ancré dans notre réalité et dans une démarche plausible de caractérisation de l'OASIS, sans volonté de sublimer des éléments comme la Delorean, la moto d'Akira ou le Géant de Fer, mais de les faire exister en tant que tel comme tant d'autres constituants de l'univers du film. Ready Player One enchaîne les morceaux de bravoure (à l'image de tout l'acte final, spectaculaire, gargantuesque et jouissif), les retournements de situation, les séquences de découverte de l'OASIS, les moments plus intimistes (notamment une scène de danse et de jeu de séduction vraiment enivrante) ou bien encore les mises en abîme. Concernant ces dernières, sachez que la meilleure scène du film relève du génie, tant en terme de construction que d'utilisation...absolument unique et inoubliable Visuellement, le film est une merveille totale, retranscrivant toute une grammaire et scénographie de dépiction d'univers vidéoludique, dans des décors ultra détaillés et magnifiés par les mouvements de caméra fluides de Tonton Spielberg. Le monde est tangible et terriblement accrocheur, peuplé par des avatars de joueurs tous plus riches les uns que les autres. La Performance Capture est fabuleuse,arrivant à retransmettre les mimiques et émotions de tous les acteurs à leurs avatars respectifs,si bien que les passages entre le monde réel et virtuel est organique,sans coupure ou impression de regarder des cinématiques : c'est terriblement impressionnant (et cela vient de quelqu'un de septique concernant certains designs éloignés de ceux du roman, et dont tous les doutes ont été balayés en 2 minutes Tye Sheridan, héros Spielbergien par excellence, porte le film à merveille. Olivia Cooke campe une Art3mis forte, déterminée, charmante et attachante. Ben Mendelsohn est excellent en Nolan Sorrento, l'antagoniste principal, présenté comme le corporatiste et rapace ultime, à défaut peut-être d'être complètement menaçant comme dans le roman éponyme. Mark Rylance, Simon Pegg, Hannah John-Kamen Lena Waithe, TJ Miller...le reste de la distribution est également très très bon. Alan Silvestri, déjà derrière les bandes originales de classiques comme Retour vers le Futur, Preadtor et Forrest Gump, revient composer une très bonne OST,qui ne restera peut-être pas dans les mémoires mais qui gratifie Ready Player One d'un excellent thème musical principal et de quelques variations vraiment agréables,nous rappelant l'époque Amblin. Presque parfait, le film n'évite pas quelques facilités (déjà présentes dans le récit de base) et autres raccourcis narratifs ou de développement de personnages affectant la narration de manière très peu significative avant le dernier acte. On pourrait également regretter l'absence de moments d'émotion vraiment poignants (bien qu'une ou 2 scènes vers la fin impliquant Rylance soient assez chargées de ce point de vue, et sublimées par la musique de Silvestri). Bref, quelques défauts extrêmement mineurs, là où Spielberg réussit à nouveau à nous faire croire à l'impossible, à faire de son film une représentation parfaite de ce qu'est la quintessence d'un jeu vidéo, en délivrant un message simple mais très actuel, à travers une aventure trépidante et aux personnages attachants. Sans aucune doute un des films les plus impressionnants jamais créés, Ready Player One est déjà un film culte, un véritable uppercut multi-référentiel, un grand roller-coaster visuel extraordinaire, une déclaration d'amour aux jeux vidéos, au cinéma, à la pop culture et une ode à l'imaginaire, à l'incroyable. A l'instar d'un Retour vers le Futur ou d'un Jurassic Park, Ready Player One fait partie de ces très grands divertissements innovants qui nous marque et qu'on oublie pas de sitôt
    MC feely
    MC feely

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    3,5
    Publiée le 30 mars 2018
    Un blockbuster divertissant avec un univers qui fascine tout en extrapolant notre société actuelle qui se tourne de plus en plus vers le virtuel.J'ai beaucoup aimé le fait que le film montre les relations humaines fortes que peuvent créer les personnages entres eux sans forcément s'être rencontrés dans la vraie vie et l'absence de jugement physique ou même sociale qui rassure dans un monde virtuelle en l'occurence l'"Oasis"!Et vraiment ce qu'a fait Spielberg est bien foutu avec toutes les références à la culture pop et l'"Oasis" qui est juste dingue! c'est super bien développé et très immersif.Le contraste avec la réalité et le virtuel sur lequel joue le film est aussi très drôle je trouve, avec des gens qui vivent intensément le virtuel tout en étant quasi statiques avec leurs combinaisons pour certains et casque devant les yeux gigotant comme des dingues.Je ne me suis vraiment pas ennuyé une seconde et j'ai étais absorbé tout le film même si j'ai trouvé la deuxième partie un peu en dessous et très convenu au niveau du scénario ou j'aurais aimé être un peu plus surpris ou bousculé émotionnellement.Sinon ça n'enlève rien à la qualité du film et ce coté grand rêveur que nous fais partager Spielberg qui personnellement m'a ravi et m'a aussi fait rêver par la même occasion!
    Roub E.
    Roub E.

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    5,0
    Publiée le 5 avril 2018
    Fantastique, la bande annonce très réussie m’avait laissé imaginer le film qui allait enfin évoquer la relation d’influence mutuelle entre cinéma et jeux vidéo, Ready Player One le fait et embrasse même toute la pop culture. Et pour cet ode à la pop culture qui de mieux que Steven Spielberg peut être son créateur au cinéma avec les dents de la mer? Un Spielberg visiblement très impliqué, difficile d’imaginer qu’il ne se voit pas dans son héros. C’est quasi impossible de voir toutes les références à la première vision du film tellement elles fourmillent de partout à l’écran sans pour autant que cela fasse catalogue ou fan service, j’ai été surpris, amusé par moment par tel ou tel référence qui sont très bien utilisées. Le film est une réussite technique et artistique. Moi qui suit d’ordinaire très réticent sur les effets numériques ceux de Ready Player One passent de manière parfaite car justement on est plongé au cœur d’un monde virtuel, qui fait moins vrai que la réalité mais où justement on a envie de plonger. En cela c’est peut être le premier film ayant réellement compris et assimiler la culture jeu vidéo et à lui rendre honneur (en cela il m’a fait penser à Wargames un vieux film des années 80). Des années 80 qui sont d’ailleurs partout peut être un peu trop privilégiées par rapport aux autres années de développement du jeu vidéo et de la pop culture. C’est un réel plaisir du début à la fin, comment ne pas être bluffé par la première course de voiture, amusé par la danse avec les morts vivants. Deux ou trois petites choses qui m’ont gênées notamment dans le final mais cela n’a pas altéré la formidable impression d’ensemble. C’est le grand retour de Spielberg au cinéma populaire et de divertissement qu’il est un des rares à avoir élever au rang d’œuvre d’art.
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