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    Ready Player One
    note moyenne
    4,3
    24996 notes dont 1510 critiques
    répartition des 1510 critiques par note
    505 critiques
    535 critiques
    235 critiques
    129 critiques
    58 critiques
    48 critiques
    Votre avis sur Ready Player One ?

    1510 critiques spectateurs

    sylvain F.
    sylvain F.

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    5,0
    Publiée le 29 mars 2018
    J' était sceptique en voyant la bande annonce mais en sortant de la séance j'ai était bluffé par ce film on s'ennuie pas une seule seconde l'histoire est génial les effets spéciaux sont époustouflants j'ai aussi beaucoup aimé les clin d 'œil par rapport a certain jeux et certain film qu'on a déjà vu du très grand SPIELBERG
    nessim2010
    nessim2010

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    3,0
    Publiée le 28 mars 2018
    Je suis vraiment mitigé pour ready player one, car il touche les deux extrêmes. Il est d’un côté révolutionnaire et de l’autre inutile. Si je commence par le révolutionnaire,ready player one a des décors inédits. C’est clairement du jamais vu. C’est impressionnant, souvent magnifiques et durant tout le film, on rencontre de nouveaux décors toujours aussi magnifiques. Idem pour les effets spéciaux. Les FX sont géniaux, c’est fait presque à la perfection (certaines fois, il y avait des effets spéciaux un peu partout dans le même plan, on ne sait même pas où regarder, c’est dommage). Et le dernier point inédit est toutes les références à la pop culture. Il y en a qui parlent à tout le monde (Jurassic park, Batman, retour vers le futur, King Kong et shining (la scène de l’overlook hôtel est probablement la meilleure scène du film)). Et il y a d’autre référence qui parlent à peu de gens (overwatch, le géant de fer, mortal kombat, la définition d’un œuf de pacques et plein d’autres que j’ai pas du remarqué). Donc au final, le but de parler de pop culture dans un mode jeu vidéo avec des effets spéciaux et des décors spectaculaires, c’est énormément réussi. Donc bravo. Mais bon, il y a un énorme problème dans ce film : c’est l’histoire. L’histoire est mauvaise dans l’ensemble. Plusieurs fois j’ai trouvé une scène un peu trop longue et plusieurs fois je me suis ennuyé. Dans ce film, on suit le héros, il a un problème, il le résout, il en a un autre, il le résout, il en a un autre etc. Parfois, on avance un peu dans l’histoire mais c’est trop brouillon et pas assez interessant. De plus les personnages sont assez classique. Le héros est fort parce que c’est le héros. Le méchant est le riche millionnaire qui veut s’emparer du monde. Certains personnages secondaires sont intéressant mais on les voit très peu dans le film. Ready player one est une petite deception car il aurait pu être bien mieux que ce que je viens de voir. 3/5
    Sissilichou3146
    Sissilichou3146

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    4,5
    Publiée le 28 mars 2018
    Beaucoup de tendresse, beaucoup de maîtrise : Spielberg renoue avec Spielberg. Bien sûr, fane des premières heures, il manque les émotions fortes que l'on vivait avant dans son cinéma, avec des héros forts (même si imparfaits) dont on suivait le parcours initiatique, au plus profond de soi (le cinéma de Spielberg nous émerveillait autant qu'il pouvait nous retourner les tripes et nous laisser une trace indélébile en nous-mêmes ; c'est bien pour ça qu'une génération entière, au moins, "a grandi", littéralement, avec son cinéma) ; mais c'est l'époque actuelle qui veut ça (moins d'émotions, moins de réflexions, en général ; beaucoup de mouvements, beaucoup de descriptif) ! Alors, au regard de ce léger nuage dans ce ciel spielbergien, merci pour ce bonheur immense! La petite fille que j'étais et que je suis encore jubile! Moi, je suis plus que ravie!!!! L'union entre l'avant (années 80 et 90) et le maintenant fait du bien, fait sens! Merci Spielberg!
    traversay1
    traversay1

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    2,5
    Publiée le 30 mars 2018
    Steven Spielberg n'est pas le plus grand cinéaste de tous les temps mais il n'est pas loin d'être celui le plus à même de réaliser les plus grands écarts comme le prouve la sortie en quelques mois de Pentagon Papers et de Ready Player One. Clairement, ce dernier film n'est pas fait pour tout le monde. Mais les films d'Antonioni ou de Naruse ne le sont pas non plus et il n'y a pas de honte. Qu'apprend-on dans RPO ? Que seule la réalité est réelle et donc irremplaçable. Ouf ! Ceci venant après de 2h20 d'un maelström quasi incessant d'effets spéciaux dans un monde où la réalité virtuelle est reine et censée faire oublier le triste quotidien. Ce film est épuisant, nourri à cette fameuse imagerie pop des années 80 que, même en étant plus jeune que Spielberg, on a le droit de trouver peu passionnante car quasi exclusivement américaine et obnubilée par le sacro-saint sens du divertissement. Ready Player One impose son esthétique d'une grande laideur dans un scénario aux enjeux fastidieux dans un grand huit qui oublie l'émotion au profit du spectaculaire. Les héros du film, adulescents, évidemment, ont autant de charisme qu'un crustacé et le méchant n'a pas plus d'envergure. On ne s'ennuie pas trop parce que le mouvement est perpétuel avec juste l'impression que le film irait parfaitement bien avec junk food et bières à portée de mains. Impression bizarre et désagréable : Ready Player One fait se sentir comme un vieux schnock qui serait incapable de s'amuser avec des références culturelles qui le dépassent et l'exaspèrent. Tant pis, il y a tant d'autres films à l'affiche qui font embrasser des réalités moins extatiques peut-être mais plus réelles, en quelque sorte.
    romano31
    romano31

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    5,0
    Publiée le 31 mars 2018
    Deux mois à peine après nous avoir livré Pentagone Papers, Steven Spielberg revient avec son nouveau film totalement différent de son prédécesseur : Ready Player One. Et j'ai tout simplement adoré. J'ai trouvé le film absolument génial. On y suit le jeune Wade Watts qui, dans un monde chaotique, à travers l'OASIS (système mondial de réalité virtuelle), va devoir trouver trois clés que le créateur de ce dernier a caché à sa mort et qui permettra à celui qui les détient de devenir propriétaire de l'OASIS. Le film est une tuerie visuel et punaise qu'est ce que c'est fun à regarder. L'histoire peut paraître classique mais est très bien traitée par Spielberg. On ne s’ennuie pas une seule seconde devant le film et on s'attache très rapidement aux personnages. Les scènes d'action sont diablement efficaces et la b.o est juste excellente. Et puis, Ready Player One fait la part belle à la nostalgie et à la Pop Culture (sans tomber dans l’excès) et ça a totalement flatté le geek que je suis. Enfin, il y a une scène dans le film qui est pour moi d'anthologie. C'est la fameuse scène où spoiler: les personnages se retrouvent propulsés dans le film Shining de Stanley Kubrick . Cette séquence est juste mémorable et fonctionne super bien. Bref, vous l'aurez compris, j'ai adoré Ready Player One et c'est pour moi un excellent film que je suis pas loin de considérer comme un chef-d'oeuvre. A voir de toute urgence.
    islander29
    islander29

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    4,0
    Publiée le 28 mars 2018
    Le film est plutôt réussi, car il réussit le lien entre le jeu vidéo et ses références et le cinéma spielbergien....Le scénario du film est en effet celui d'un jeu vidéo. Le film va donc osciller entre cinéma et scènes de jeu vidéo (lesquelles je le confie ne m'inspirent pas toujours).... spoiler: Il va falloir trouver trois clés magiques pour libérer un lieu imaginaire appelé Oasis , les personnages sont très souvent des avatars, mais l'affectif fonctionne avec eux de manière favorable.....La technique est il faut le reconnaître un peu brouillonne, et les couleurs très quelconques, parfois même criardes.....On retrouve à certains moments, l'esprit Luc Besson, et les références au cinéma sont multiples ( Le géant de fer, Alien, Starship troopers , Staley Kubrick).....A ce propos la scène transposée de Shining plaira à tous les cinéphiles et rappellera aux plus jeunes de revoir ce film fondamental dans l'histoire du cinéma mondial......A ce propos aussi le Géant de Fer de Brad Bird, (1999) mérite aussi un tel traitement surtout pour les jeunes (film admirable)......Pour le reste le rythme est agréable ainsi que les dialogues qui suscite beaucoup de réflexions, sur l'amour, sur le conflit entre réalité et virtuel, et comme le dit Spielberg avec humour, il n'y a que dans la réalité que vous pourrez savourer un poulet frites (en gros)......C'est un film intelligent, un bon Spielberg qui montre qu'il sait tout à fait s'adapter à la jeunesse du moment, ce qui est tout à fait remarquable et prouve un beau travail d'équipe.....Il dit beaucoup de choses et fait preuve un peu comme minority report d'un belle vision futuriste.....Je conseille avec une insistance particulière si vous avez moins de trente ans......C'est du bon cinéma, et la longueur du film n'est pas un handicap
    tony-76
    tony-76

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    4,5
    Publiée le 3 avril 2018
    FAN-TAS-TIQUE ! Steven Spielberg revient à ce qu'il sait faire de mieux - les films à gros budget - afin de nous impressionner et de nous faire évader avec un sujet moderne et très futuriste. Une nouvelle proposition, destinée autant aux enfants qu'aux adultes ! Les amateurs de pop culture seront servis avec Ready Player One, inspiré du roman de science-fiction éponyme d'Ernest Cline. La réalité virtuelle dans laquelle évoluent les personnages du film - L'Oasis - a été élaborée dans les années 2000. C'est un nostalgique (James Halliday) des icônes de la fin du vingtième siècle dont spoiler: il a créée trois défis. A chaque épreuve, trois clés qui ouvre un indice. Le gagnant remportera une somme très conséquente et sera propriétaire de l'Oasis. De la musique spoiler: (Bee Gees, Michael Jackson) au cinéma spoiler: (Retour vers le futur, King Kong, Shining, Alien) en passant par les jeux vidéo spoiler: (Mario Kart, Halo, Minecraft), Ready Player One offre une révision de ses classiques. Le monde du jeu vidéo et celui du cinéma a été parfaitement bien exécuté. Nous avons l'impression de nous retrouver en plein cœur de l'un de ces nouveaux jeux vidéo ultra-réalistes !! Les avatars sont très fantaisistes pour que le spectateur soit conscient qu'il s'agit d'un univers virtuel et les scènes filmées dans la réalité s'agit spoiler: d'un monde post-apocalyptique. Les images de synthèse sont sublimes et certains des effets spéciaux séduisent spoiler: - la première scène d'action est une course de bolides avec plusieurs obstacles dont les protagonistes doivent franchir - celle-ci s'avère déjà culte ! Ready Player One possède un humour bien particulier, souvent décalé. Le personnage spoiler: du vilain I-R0k - l'un des plus effrayants physiquement - lance, étonnamment les répliques les plus cocasses du film. Pas étonnant qu'il s'agit de T.J. Miller (les Deadpool) ! La distribution des acteurs est une réelle surprise (surtout au niveau des jeunes) ! Tye Sheridan - découvert dans le sombre Joe au côté de Nicolas Cage - s'en sort plutôt bien, même spoiler: si on voit plus son avatar Parzival. Les autres personnages (Sho, Daito, Aech) sont attachants et on peut facilement s'identifier à eux, le public est avec eux quand il y a des défis à relever. Mais la véritable révélation de RPO est Olivia Cooke ! Une jeune femme combattante, rebelle et très crédible. Le caméo de spoiler: Mckenna Grace - vu dans Mary - est très court mais plaisant à voir ! Ben Mendelsohn fait spoiler: toujours le même rôle de méchant depuis Rogue One, ce qui n'est pas dérangeant pour autant. Revoir Mark Rylance pour la énième collaboration avec le vétéran Spielberg a toujours cette étincelle qui fonctionne, Rylance est en bonne compagnie avec Simon Pegg. En somme, Ready Player One est un film de science-fiction de Steven Spielberg beau, drôle, vif, moderne et haletant. Un blockbuster qui restera dans nos esprits de cinéphiles pendant un très long moment ! On peut même parler de film de SF de l'année ! Une réussite totale !
    Housecoat
    Housecoat

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    4,0
    Publiée le 28 mars 2018
    A une époque où tout est sujet à déterrer ce qui a fait le succès d'autrefois, il est tout ce qu'il y a de plus logique qu'une oeuvre qui soit l'héritage de tout un pan de la culture populaire voit le jour et finisse adapté au cinéma: le livre Player One d'Ernest Cline. Adapté en film, ce livre de pur fan peut donner vie au film choral ultime comme il peut faire peur à l'heure d'aujourd'hui en s'annonçant comme la quintessence du film "doudou". Un élément dans l'équation vient faire la différence entre un mauvais fan-film et un excellent blockbuster magnifiant cette magie sans la dénaturer: Steven Spielberg. Le Maître du Divertissement se retrouve avec la tâche délicate de donner vie à une pop-culture qu'il a lui-même grandement enrichi en 40 ans de carrière tout en représentant un public de plus en plus conséquent à l'heure d'aujourd'hui. Ready Player One s'annonçait dès lors comme un film aux enjeux des plus symboliques pour notre réalité que dans son action. Une question subsistait avant de voir le film: Va-t-il nous encourager à prendre du recul sur notre amour de nos jouets ou va-t-il simplement surfer sur la tendance ô combien énervante de manipuler notre amour envers eux sans faire quoi que ce soit pour empêcher ce système d'aller droit dans le mur ? Sur ce plan là, il n'y a rien d'étonnant à ce que Warner Bros ait axé la promotion du film uniquement sur son côté fan-service en mettant bien en évidence ce qui fait le plus marcher la corde sensible des fans. Mais, et c'est un immense soulagement, Spielberg est loin d'user de la même méthode. Ready Player One n'employant quasiment jamais le fan-service de façon gerbante comme les reprises de franchises de ces dernières années le font. Si on peut douter de la pertinence de certains clins-d’œil, leur omniprésence est complètement justifiée dans ce monde virtuel qu'est l'OASIS où tout le monde peut faire ce qu'il veut. Mieux, ils donnent vie à cet univers et de la personnalité au personnage principal Wade Watts/Parzival véritable représentant de la population fascinée par la fiction populaire dans lequel n'importe quel spectateur peut s'identifier. N'importe quelle personne ayant grandi avec ce pan culturel pourra donc s'amuser à repérer la platée de références disséminés sous ses yeux dans ce bac-à-sable qui fait lieu de chasse au trésor dont les enjeux dépassent de loin celui du simple amusement. Dans cette course à l'héritage lancée par le créateur de son univers James Hallyday (on va éviter de faire une blague facile sur une actualité de chez nous si vous voulez bien), Steven Spielberg puise pertinemment dans tout ce qui lui passe par la tête, des jeux-vidéos aux films les plus cultes, tant explicitement spoiler: (on retiendra la séquence déjà collector où nos héros sont coincés dans Shining) que plus subtilement. Notamment Charlie et la Chocolaterie dont la trajectoire du récit est identique: une longue exploration où seule une personne méritante aura le droit d'hériter d'un monde de rêve aux possibilités infinies pour éviter de le laisser entre les mauvaises mains. C'est là-dessus que Ready Player One révèle la pertinence de son sous-texte car tout est conçu de manière à ce que seul un véritable fan à l'amour inconditionnel pour la culture geek peut mériter de posséder l'OASIS (la culture en général) à l'inverse des entreprises dirigés par de véritables costard-cravates (représentés par Ben Mendolsohn) dépourvus du moindre amour pour la culture, ne voyant là qu'un simple outil à exploiter pour s'enrichir aux dépends des utilisateurs n'aspirant qu'à s'amuser et se servant de leur bonne volonté pour leur propre intérêt. Un contexte dont l'utilisation est tellement bienvenue à l'heure d'aujourd'hui où les sociétés de production abusent de méthodes similaires. Pour ce soulagement, il y a un relâchement dommageable. Ce qui se craignait déjà avec la promotion se confirme durant le visionnage, la faible représentativité du monde réel qui vient réduire la portée des enjeux (notamment lors du final [on repassera également sur l'implication des personnages secondaires dans l'histoire]). Spielberg ne pose que textuellement les problèmes engendrés par la réussite mondiale de l'OASIS et n'encourage que trop peu le public à faire le discernement entre les problèmes réels et virtuels, il ne renvoi pas son message sur le fait que l'humanité s'est laissé dévoré par le désespoir au point d'abandonner sa réalité (alors que le monde est censé être en crise). Peut-être par crainte de toucher à un sujet sensible, Ready Player One n'évoque que trop furtivement ces aspects, comme une caution de respectabilité. Et pour un film qui nous fait replonger dans ce qui nous a bercé, il ne nous invite pas à nous en affranchir. Pour autant, cela n'en fait pas un film au mauvais fond pour autant et on peut en dire encore moins sur la forme. La promesse de nous en mettre plein la vue est tenue. L'OASIS qui prend une grande poignée de la durée du film est de toute beauté. Les travellings fluides et rapides de Spielberg ne négligent aucun détail, nous sommes plongés dans le jeu grandeur nature, le virtuel donne une dimension infinie à ce que nous voyons, les décors n'ont aucune limites, le film est tellement généreux qu'il faut passer par plusieurs visionnages pour y déceler tout ce qu'il nous offre. Une générosité et un retour aux divertissements old-school qui prend aussi les oreilles par la présence d'Alan Silvestri en grande forme (et dont la présence est plus justifiée que John Williams) qui nous rappelle les meilleurs moments musicaux de ses heures de gloires sans aller dans le repompage. Le succès de Ready Player One aura sans doute des répercussions intéressantes à analyser. Il faut bien faire la distinction entre mauvais fan-service malavisé et utilisation pertinente de jouets pour caresser le public dans le sens du poil, sur ce point, le dernier né de Steven Spielberg est parfaitement inoffensif (ou du moins dans ses intentions) et mérite d'être retenu comme une leçon à retenir. A noter aussi la Warner qui se rachète en donnant au Géant de Fer la promotion dont il n'a pas bénéficié lors de sa sortie. En attendant, j'ai envie de dépoussiérer mon coffret Trilogie Retour vers le futur et de me (re)plonger dans ces divertissements qui nous invitent à une chose: A rêver, à imaginer, à créer. Et vous ?
    Cinéphilion
    Cinéphilion

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    4,0
    Publiée le 28 mars 2018
    « Ready Player One » sonne le glas d’une évolution ultime en terme de concept cinématographique virtuel. Sensationnel, réfléchi et vidéo-ludique, Steven Spieblerg refonde le macrocosme du live action au cœur d’une nouvelle dimension dénommée L’OASIS. Expansion d’un genre récent trop peu exploité, le producteur américain se l’approprie et parvient (encore…) à nous surprendre ! Le spectacle dépasse l’entendement visuel dans un condensé de son et de d’images 3D constituant une réinvention vivifiante du cinéma à sensations. Deux mondes qui s’entrecroisent, la virtualité se confond avec la civilisation, certains trouveront quelques similarités en rapport à la trilogie « Matrix » mais la quête étant de trouver un Oeuf perdu dans le cosmos, d’autres penseront au ticket d’or de « Charlie et la Chocolaterie ». Des couleurs dynamiques, une bande musicale déjà culte et un titre aux graffitis digitaux, le réalisateur conceptualise véritablement un jeu vidéo à part entière pour ce nouveau métrage. Créer un monde parallèle où tout, vraiment tout est possible offre une ouverture sans limites à l’imaginaire dans lequel l’OASIS incarne ce monde dans une extension interminable. Ce dernier vante alors un melting-pot multi-générationnel et ultra-référencé où chacun s’y perdra pour finalement s’y retrouver… Batman, Jurassic Park, King-Kong, des courses de voitures à la « Fast & Furious », des costumes de Mickael Jackson jusqu’aux codes Punk & Funky, Steven Spielberg ose les reprises et les réinterprétations en tout genre, sans pour autant faire de zèle. Aussi, en utilisant des Rubik’s Cube, des têtes gluantes et même le pixelisé PackMan, l’écriture renvoie l’esprit numérique aux ludismes universels dans une exploration des codes sociaux des années 1990-2000. Peu habituel pour un blockbuster, le schéma du synopsis peut être qualifié d’anticipatif. En effet, dans un monde où la civilisation se porte de plus en plus mal, la virtualité prend le dessus sur le quotidien. L’OASIS apparaît alors comme une sorte d’échappatoire illusoire dans lequel chacun se réfugie au gré de sa misère. L’obsession pécuniaire apporte ainsi une attractivité dépendante du numérique où, semblable à un programme télévisé de nos jours, une fois le jeu terminé, on s’imagine que chacun reprendre sa vie dans un individualisme déjà en place. Visionnaire ? Sûrement… En revanche, sur les fondements scénaristiques, l’honnêteté nous oblige tout de même à avouer que l’histoire se calque sur une stricte banalité : Le jeune geek sans avenir en passe de devenir un super-héros, une jeune fille dont il tombe amoureux, un méchant qui veut gagner le jeu et dominer le monde, « Ready Player One » mérite une analyse bien plus profonde que cette superficialité déjà vu et réadapté dans tous les sens. Bilan : Venez vous perdre dans « Ready Player One »… Vous n’en sortirez plus ! Vos meilleurs films d'hier, d'aujourd'hui et de demain sur Cinephilion.net !
    lionelb30
    lionelb30

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    1,5
    Publiée le 29 mars 2018
    Un bon debut avec une bonne mise en action , beaux decors et belles images de synthese. Puis le film devient tres vite repetitif , le scenario simpliste , tres long et plutôt pour ados.
    lollchand .
    lollchand .

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    0,5
    Publiée le 3 avril 2018
    Je viens de le voir. Le film fait 2H20, je mettrai beaucoup moins de temps à l'oublier. Ce que j'ai pu apprécier du film : spoiler: - la course au début du film - la scène référence à Shinning qui est absolument géniale - les effets spéciaux/visuels qui sont de très bonne facture. Tout le reste c'est à jeter. Alors je ne connais pas toutes les références mais pour toutes celles que j'ai reconnues c'est déjà trop pour moi, que ça m'en a fait décrocher du film. Il n'y a aucune utilité réelle aux références, on remplace la Dolorean par n'importe quelle voiture stylée ça n'a pas d'impact sur le dénouement de l'histoire. spoiler: Les acteurs sont clichés, la romance j'y ai pas cru une seconde. Ça aurait été moins cliché d'avoir un début de romance vers la fin de film mais la il connait la meuf depuis moins d'une journée et il l'aime et elle aussi O_O mes couilles sur ton front putain de film. Le méchant est bidon et les scènes sont pas crédibles putain. Le méchant débarque devant une foule en colère, il est facilement à 1 contre 200 et il sort un gun et tout le monde flippe et le laisse passer ! Mais WHAAAAAT ?! La foule peut le maitriser en 2-2. ET la cerise sur ce gâteau à la merde, et pour moi je crois que c'est le top de la génance, c'est quand même le traitement des personnages asiatiques. Non mais putain de merde c'est quoi leur problème ? Dans un monde où n'importe qui peut être derrière un avatar, il fallait absolument que ce soit un asiat derrière le robot Gundam sérieux ?! Et pire putain, dans le monde réel, Toshiro il butte des drones avec un sabre dans la vraie vie putain ! Et quand ils se font courser en voiture par la IOI et qu'ils risquent leurs vies, il se met dans le fond du van en tailleur et il médite ! Bien que l'action semble se dérouler aux USA, quand il rencontre l''héroïne qui vient de s’échapper de l'entreprise ennemie (et qu'ils la reconnaissent par le plus grand des hasard dans la rue alors qu'ils ne connaissent pas leurs visage respectifs dans la vrai vie), il se présente en lui faisant ... un salut japonais ! Si le film avait un peut plus fouillé sa vie on lui aurait mis quoi comme métier ? Serveur/cuisinier dans un restau asiat ? Vendeur au rayon informatique ou bien hacker de génie qui pirate plus vite que son ombre tout en mangeant des ramen ?!!! Sérieusement ?! Non mais il passé où le respect dans ce film sérieux ? Je tiens à préciser que je ne suis pas asiatique, mais ça ma quand même gêné de ouf. L'histoire est bidon, les personnages sont caricaturaux au possible et n'ont aucun charisme et sont creux. Et les énigmes pour trouver les clés, les persos se cassent pas le cul pour les trouver. Il y a une corporation ultra riche de centaines de salariés qui cherchent à les résoudre et ils on rien trouvé pendant 5 ans ! Alors soit les persos principaux sont des génies soit leurs adversaires sont des demeurés total ! Mais je pense qu'ils sont demeuré en fait. Non mais sérieux le big boss d'une compagnie technologique qui vaut des milliards, il est : - assez stupide pour laisser un postit avec son mot de passe à la vue de tout le monde - assez stupide pour le laisser alors qu'il est en conversation holographique avec son ennemi - assez stupide (et/ou aveugle) pour ne pas voir que le gars a vu le postit - assez stupide pour ne pas avoir changé le mot de passe après avoir remarqué le piratage et compris que c'était à cause du postit ce qui à permis à la meuf d'utiliser son compte une deuxième fois dans son propre bureau. Globalement j'ai trouvé le film putassier de la pop-culture : un peu comme Gamer (de Zak Fishman avec Saïd Taghmaoui/Bruno Salomone) mais avec des moyens financier et un vrai réalisateur. Mais ce film ne valait pas la place de ciné que j'ai payé, il ne valait pas d'être réalisé par Steven Spielberg spoiler: (excepté la scène de Shinning). J'ai plus l'impression que le film a voulu faire des références aux 80s pour surfer sur la vague rétro qui fonctionnent dans les Gardiens de la galaxie ou plus particulièrement dans Stranger Things. Mais c'est fait sans subtilité et sans justifications scénaristique. Dans Stranger Things l'action se déroule dans les 80s donc c'est normal et dans les Gardiens le protagoniste principal avait son walkman et 2 K7 lors de son abduction dans le vaisseau spatial. Dans Ready Player One, ils sont dans le turfu alors pourquoi de la musique rétro. spoiler: D'où ça sort que le gars il va te faire de la dance rétro sur Saturday Night Fever alors que le disco c'était dans les 70s. L'action se déroule quasiment 70 ans après cette période. Non c’est juste pour gratter encore une référence de plus au public pour jouer sur l’émotion. Toute la communication qui a été faite autour de ce film est gigantesque et a porté ses fruits. Les gamers, les nostalgiques des 80s,90s sont clairement la cible de ce produit. Mais voilà, pour moi ce film est une escroquerie. Jouer sur la nostalgie est un superbe coup car cela joue sur l’émotion du public et ça fédère le public autour du film, ce qui explique l'engouement que suscite ce film. Oui, mais un film vide.
    Ashitaka3
    Ashitaka3

    Suivre son activité 63 abonnés Lire ses 1 133 critiques

    4,0
    Publiée le 12 avril 2018
    Steven Spielberg adapte ce roman d'anticipation de bien belle manière. L'univers est magique et attirant; j'ai pris plaisir à suivre cette aventure référencée à gogo, où le réalisateur se fait plaisir. C'est un hommage florissant pour tous les amoureux des années 80/90 et d'une pop/culture qui nous rend un peu tous nostalgique. Alan Silvestri aux manettes sonores ne fait pas faux bond et réalise une partition honorable. L'interprétation des acteurs est riche et rafraîchissante avec un casting inconnu. Certains raccourcis viennent aider l'histoire à se résoudre plutôt facilement, trop facilement. Des surprises, il y en a, mais elles ne se trouvent pas du côté du scénario, c'est ce qu'il manque à ce film pour surprendre encore plus son auditoire. Bref, je recommande pour un plaisir visuel, un spectacle merveilleux et truffé de détails. Steven Spielberg ne se renouvelle pas mais assume son statut du roi du divertissement.
    gizmo129
    gizmo129

    Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 1 030 critiques

    5,0
    Publiée le 18 avril 2018
    Les mots me manquent pour exprimer à quel point j'ai été ébloui par ce film ! Pour la première fois de ma vie, j'ai eu envie de me lever et d'applaudir lors du générique final. Beaucoup considère Steven Spielberg comme un génie du cinéma, un faiseur d'œuvres cultes, pour ma part, j'ai souvent été déçu par lui, le trouvant trop souvent surcoté. Et pourtant, oui pourtant, Ready Player One est Le film de Steven Spielberg à voir. Film retro SF, hommage aux années 80, références en pagaille à la pop culture, clins d'œil incessants aux jeux vidéos d'époque ou des films des dernières décennies, ce film est une offrande aux geek d'aujourd'hui et d'hier. La force du réalisateur est d'avoir su trouver ce que recherchait les jeunes fans et les moins jeunes alors qu'il a plus de 70 ans et sans rendre tout cela ringard ! On est directement immergé dans ce monde fantastique imagé par les joueurs eux même, on est nous même acteur de ce monde incroyable et dès le départ, par cette musique incroyable et cette séquence de course automobile de fou furieux, on sait que l'on va assister à un chef d'œuvre. Rarement au cinéma on aura vu autant de spectateurs s'enthousiasmer devant chaque référence, rire comme pas possible et jubiler devant cette reprise mémorable et inattendue de Shinning. Au final, on est conquit, on est comme un enfant et on se délecte des détails vus dans chaque plan, surpris de ne pas avoir vu des références à certaines œuvres cultes avant de se raviser en se disant qu'on les a probablement raté. Oui, il faut voir plusieurs fois ce film pour le savourer pleinement, alors, une fois le film finit, on recommence et on se dit : Ready player two !?
    Ragnar38
    Ragnar38

    Suivre son activité 70 abonnés Lire ses 606 critiques

    5,0
    Publiée le 7 avril 2018
    Un Véritable Ovni. Aprés le magistral Pentagon Pappers, Steven Spielberg fait une fois encore des merveilles en revenant dans l'univers de la SF avec ce grand Spectacle Grandiose et Ébouriffant qui est appeler a devenir un futur grand classique. Pour Commencer la Mise en Scène est d'une maitrise absolue en parvenant a nous emmener dans un univers futuriste particulièrement enrichissant et visuellement splendide qui nous bluffer totalement en parvenant a mélanger le réel et le virtuel avec brio tout en étant seconder par une BO exquis de Alain Silvestri qui parvient a donner une belle nostalgie aux années 80-90 en correspondant parfaitement au film. Ensuite le Scénario est Captivant tout en parvenant a être fidèle au bouquin de Ernest Clive tout y contribuant a y apporter quelques améliorations bien ficeler qui nous maintient en haleine sans interruption pendant 2h20, Ajouter a cela des Séquences potentiellement cultes grâce a notamment a des Effets Spéciaux monumentales qui arrive a nous bluffer a travers des Séquences D'Actions fluides et somptueuses qui sont a couper le souffle tout en n'oubliant pas d'y inclure quelques éléments essentiels aux productions Amblins d'antan tels que l'Humour,la Romance et l'Emotion qui y sont parfaitement inclus dans ce gigantesque blockbuster. mais qui n'oublie pas pour autant d'y inclure de nombreuses références Pop Culturelles pour les geeks ainsi que les inconditionnels des années 80-90 Enfin le Casting est quand a lui Formidable dont on parvient sans difficulté a s'attacher a ces protagonistes plonger dans cet univers post-apocalyptique enrichissant avec en tete d'affiche le comédien Tye Sheridan qui est épatant dans la peau de Wade Watts qui est un jeune homme passionnée par la pop culture et l'univers virtuel de L'Oasis dont son avatar nomme Parzival est trés populaire dans ce monde virtuel hallucinant, a ses cotés le reste de la distribution est au diapason tels que Olivia Cooke,Ben Mendelsohn,Simon Pegg,Mark Rylance,Lena Whaite et Hannah John-Kamen qui viennent complète ce casting a l'interprétation sans fausse note. En Conclusion, Ready Player One est une véritable baffe cinématographique comme on n'en a plus vus depuis longtemps et qui confirme que malgré ses 71 ans Steven Spielberg n'a certainement pas fini de nous bluffer et qui parvient avec panache a livrer un long métrage a la fois Spectaculaire,Captivant,Envoutant et Nostalgique qui est appeler a devenir l'un des incontournables des années 2010 dont les inconditionnels de la pop culture tout comme les non initiés seront totalement émerveille par ce grand huit sensationnelle qui est dorénavant un grand classique du cinéma a découvrir de toute urgence.
    Thibault G.
    Thibault G.

    Suivre son activité 12 abonnés Lire ses 20 critiques

    5,0
    Publiée le 30 mars 2018
    Un chef d'oeuvre ! Tres bon film plein de suspens, scenario formidable et tellement proche d'une realité prochaine...
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