Avec ses références à foison, on craignait que Ready Player One tombe dans l’overdose. C’était oublier l’intelligence de tonton Spielberg, véritable maître de ce monde virtuel, qui leur offre un cadre naturel, presque logique, loin de l’enfonçage de portes ouvertes dont se sert souvent Hollywood pour attirer le public. Non, le cinéaste connaît le milieu, il en a lui-même crée de nombreux codes et prend un malin plaisir à interroger sur l’état d’une culture pop devenue consumériste.
Je viens de le voir. Le film fait 2H20, je mettrai beaucoup moins de temps à l'oublier. Ce que j'ai pu apprécier du film : spoiler:
- la course au début du film
- la scène référence à Shinning qui est absolument géniale
- les effets spéciaux/visuels qui sont de très bonne facture.
Tout le reste c'est à jeter. Alors je ne connais pas toutes les références mais pour toutes celles que j'ai reconnues c'est déjà trop pour moi, que ça m'en a fait décrocher du film. Il n'y a aucune utilité réelle aux références, on remplace la Dolorean par n'importe quelle voiture stylée ça n'a pas d'impact sur le dénouement de l'histoire. spoiler: Les acteurs sont clichés, la romance j'y ai pas cru une seconde. Ça aurait été moins cliché d'avoir un début de romance vers la fin de film mais la il connait la meuf depuis moins d'une journée et il l'aime et elle aussi O_O mes couilles sur ton front putain de film.
Le méchant est bidon et les scènes sont pas crédibles putain. Le méchant débarque devant une foule en colère, il est facilement à 1 contre 200 et il sort un gun et tout le monde flippe et le laisse passer ! Mais WHAAAAAT ?! La foule peut le maitriser en 2-2.
ET la cerise sur ce gâteau à la merde, et pour moi je crois que c'est le top de la génance, c'est quand même le traitement des personnages asiatiques. Non mais putain de merde c'est quoi leur problème ? Dans un monde où n'importe qui peut être derrière un avatar, il fallait absolument que ce soit un asiat derrière le robot Gundam sérieux ?! Et pire putain, dans le monde réel, Toshiro il butte des drones avec un sabre dans la vraie vie putain ! Et quand ils se font courser en voiture par la IOI et qu'ils risquent leurs vies, il se met dans le fond du van en tailleur et il médite ! Bien que l'action semble se dérouler aux USA, quand il rencontre l''héroïne qui vient de s’échapper de l'entreprise ennemie (et qu'ils la reconnaissent par le plus grand des hasard dans la rue alors qu'ils ne connaissent pas leurs visage respectifs dans la vrai vie), il se présente en lui faisant ... un salut japonais ! Si le film avait un peut plus fouillé sa vie on lui aurait mis quoi comme métier ? Serveur/cuisinier dans un restau asiat ? Vendeur au rayon informatique ou bien hacker de génie qui pirate plus vite que son ombre tout en mangeant des ramen ?!!!
Sérieusement ?! Non mais il passé où le respect dans ce film sérieux ? Je tiens à préciser que je ne suis pas asiatique, mais ça ma quand même gêné de ouf.
L'histoire est bidon, les personnages sont caricaturaux au possible et n'ont aucun charisme et sont creux. Et les énigmes pour trouver les clés, les persos se cassent pas le cul pour les trouver. Il y a une corporation ultra riche de centaines de salariés qui cherchent à les résoudre et ils on rien trouvé pendant 5 ans ! Alors soit les persos principaux sont des génies soit leurs adversaires sont des demeurés total !
Mais je pense qu'ils sont demeuré en fait. Non mais sérieux le big boss d'une compagnie technologique qui vaut des milliards, il est :
- assez stupide pour laisser un postit avec son mot de passe à la vue de tout le monde
- assez stupide pour le laisser alors qu'il est en conversation holographique avec son ennemi
- assez stupide (et/ou aveugle) pour ne pas voir que le gars a vu le postit
- assez stupide pour ne pas avoir changé le mot de passe après avoir remarqué le piratage et compris que c'était à cause du postit ce qui à permis à la meuf d'utiliser son compte une deuxième fois dans son propre bureau.
Globalement j'ai trouvé le film putassier de la pop-culture : un peu comme Gamer (de Zak Fishman avec Saïd Taghmaoui/Bruno Salomone) mais avec des moyens financier et un vrai réalisateur. Mais ce film ne valait pas la place de ciné que j'ai payé, il ne valait pas d'être réalisé par Steven Spielberg spoiler: (excepté la scène de Shinning).
J'ai plus l'impression que le film a voulu faire des références aux 80s pour surfer sur la vague rétro qui fonctionnent dans les Gardiens de la galaxie ou plus particulièrement dans Stranger Things. Mais c'est fait sans subtilité et sans justifications scénaristique. Dans Stranger Things l'action se déroule dans les 80s donc c'est normal et dans les Gardiens le protagoniste principal avait son walkman et 2 K7 lors de son abduction dans le vaisseau spatial. Dans Ready Player One, ils sont dans le turfu alors pourquoi de la musique rétro. spoiler: D'où ça sort que le gars il va te faire de la dance rétro sur Saturday Night Fever alors que le disco c'était dans les 70s. L'action se déroule quasiment 70 ans après cette période. Non c’est juste pour gratter encore une référence de plus au public pour jouer sur l’émotion.
Toute la communication qui a été faite autour de ce film est gigantesque et a porté ses fruits. Les gamers, les nostalgiques des 80s,90s sont clairement la cible de ce produit. Mais voilà, pour moi ce film est une escroquerie. Jouer sur la nostalgie est un superbe coup car cela joue sur l’émotion du public et ça fédère le public autour du film, ce qui explique l'engouement que suscite ce film.
Vu en avant première avec, en prime, un duplex avec Spielberg, l'auteur et les 2 artistes principaux. Le film est virevoltant et se déroule pour les 2/3 dans la partie virtuelle ce qui n'est pas pour être déplaisant. Les jeunes comédiens jouent juste et les effets spéciaux sont à couper le souffle. Néanmoins, pour adhérer au sujet , il faut être fan des jeux vidéo et de la réalité virtuelle.
Je ne suis pas du tout une "geek" mais j'ai vraiment adoré ce film ! Il nous emmène loin, très loin de la réalité et ça fait du bien de se changer les idées. 2h20 que je n'ai pas du tout vues passer et où on ne pouvait compter les références de la culture pop tant elles sont nombreuses. Une aventure virtuelle de génie !
Incompréhensible. Les commentaires presse les plus critiques sont justes à mes yeux. Spielberg a mis sa patte sur des scènes ou des images bluffantes : ingénieuses, étourdissantes,... et sinon ? Scénario, images, références se répètent. Les subtilités pour traiter le monde réel/virtuel n'y sont pas. Grosses ficelles, copier coller, stéréotypes, ... Sur 1h30 on aurait pu rester sur l'impression d'un blockbuster en joyeux bazar. Là non. Une heure de plus, une heure de trop pour se vouloir être une référence dans le film du genre ? C'est loupé. Le film ne part de rien et ne nous amène nulle part. Steven Spielberg aux manettes d'outils technologiques puissants, à partir d'un livre qui en valait la peine apparemment, et réalisateur qui a (eu ?) du génie, avait là une occasion immense : perdue.
Un film bien fait... mais un film pour (grands) enfants qui fait penser a une super production Walt Disney... avec une belle happy-end un peu ridicule a la fin. Si vous cherchez du bon Spielberg, vous serez déçu.
Je ne comprend pas ce que les réalisateurs (et les spectateurs) trouvent à toutes ces images de synthèse??? Personnellement je n'ai ressenti aucune émotion devant ce film si ce n'est l'ennui... On est bien loin des films de Spielberg qui m'ont fait rêver dans mon enfance, E.T, Jurassik Park, Indiana Jones... Alors c'est bien beau de faire des références toutes les 5 secondes a ces films géniaux des années 80-90 et j'en passe, mais je doute que ça fasse de "Ready Player One" un grand film à son tour. Bref, si on pouvait revenir a des films avec un peu plus de scénario, un peu plus de comédiens réels, quelques animatronics, et un peu moins de virtuel ce serait cool non?
Belle mise en scène de l'univers de la pop culture. Au bout d'une heure, les références visuelles sont tellement nombreuses qu'une impression de délire sans aucune finesse se détache du film. Le scénario est d'un vide... intersidéral et le jeu des personnages limite nanardesque. Bref...ce film est le bac à sable de Spielberg. Tres tres décevant.
En voyant l’affiche et la bande annonce, je me suis dis « oula je n’irai pas le voir ». Puis en voyant les notes données par la presse et le public, je me suis laissée tentée et j’ai fait l’erreur de relever mes attentes pour ce film... Déçue, manque de profondeur, scénario nunuche. Quelques scènes vraiment sympa et un univers attrayant mais à part ça... Encore un film qui nous prend pour des gens stupides, c’est lassant. C’est vraiment à la mode.
Steven Spielberg revient à ses amours SF avec un rollercoaster dont lui seul détient les clefs. Le jeune héros Wade, doit lui trouver 3 clefs au sein de l'Oasis, immense lieu virtuel, auquel Spielberg saura donner des contours féeriques à travers une utilisation de références de la pop-culture. Spielberg est trop malin pour résoudre ses énigmes dans une surenchère, mais propose plutot au spectateur d'avoir du recul sur ce qu'il voit et d'agir de plein pied dans le monde réel. Si la critique du monde virtuel est légère, l'héritage de la pop-culture est interrogé ("les gens n'ont plus résolu les problèmes mais se sont contenté de vivre avec"). Sinon, on prend son pied devant ce spectacle formidable avec un ensemble d'acteurs attachants (une forme du club des 5) et une représentation désolée de la terre du futur intéressante. Les couleurs sont chatoyantes, certaines scènes numériques recèlent une vraie poésie comme entre Artémis et Wade dans la boite de nuit. Le film edt parfois enseveli par sa pyrotechnique mais a aussi quelque chose de doux et de nostalgique.
Que dire sur ce bijou, si vous êtes comme moi un quadra bercé par les 80', foncez, j'ai pris une claque comme ça arrive rarement, spoiler: la sainte grenade dommage qu'elle ai pas fait Hallelouia, la séquence sur Shinning à mourir de rire, la Dolorean etc. . merci Monsieur Spielberg.
Très déçu. Se regarde mais sans plus. A priori bourré de références à des jeux vidéos, des films que je ne connais pas.
Vers le second tiers, j'ai commencé à vraiment m'interroger sur ce que j'allais bien pouvoir trouver à en dire. J'ai alors commencé à penser à valerian de Luc besson et je m attendais a dire c est pareil, mêmes défauts. J'ai relu mon avis sur valerian et cela me l a remis en mémoire, ready player one est bien bien meilleur.
Première scène, j ai su que je n allais pas apprécier grand chose du film. La sortie de wade de chez lui m'a complètement déplue, le summum du ridicule était la corde. M'a tu vu, sensationnaliste, fausse bonne idée, démonstratif, maladroit. C'est alors qu'il entre dans oasis, et c'est pire : longue séquence pour introduire oasis en visite guidée par la voix de wade : tu peux faire ci, tu peux faire ca, et après 3 minutes et là c'est moi dans oasis. Je ne sais pas quelle est l'idée la plus ridicule : celui qui fait du golf en faisant rebondir sa balle sur des satellites ou l alpiniste sauvé par Batman.
Commencent alors les références à des jeux doom, survie de aech probablement aussi improbable que des monstres ou des pj se jettent ainsi en pâture pour que aech récupère leurs pièces. Et ainsi de suite jusqu'à la fin. Une série ininterrompue de plates idées invraisemblables (pourquoi les gens de ioi changent de plateforme lorsqu'ils meurent pour recommencer ? Graphiquement cela fait parfois son effet mais c'est quand même une idée qui m a l air stupide. Les 10 minutes de aech pour la moto d art3mis ou le géant de fer sont incompatibles avec son besoin d artefact de la première séquence sur doom. Et ainsi de suite).
Il y a heureusement quelques petites choses agréable : la solution pour le premier défit. Les sœurs jumelles de shinning. Mais les déceptions sont telles qu'il reste peu de chose à sauver.
Si certains en doutaient encore, le grand Steven Spielberg démontre qu'il en a encore sous la pédale. Ready Player One représente un énorme panard visuel, usant des effets numériques avec une fluidité extraordinaire, et une limpidité dont peu de productions récentes (voire aucune) ont été capables. De l'importance d'avoir un vrai metteur en scène aux affaires. Aussi beau qu'un Minority Report ou AI en leur temps, ce nouvel opus de SF fourmille tellement de références qu'il est impossible de tout saisir, mais parvient à conter une histoire à la fois simple sur le fond et complexe sur la forme, captivante de bout en bout, et véhicule toute une série de messages simples et forts, dans la grande tradition Spielberg: suivre son chemin sans forcément marcher avec les autres; accepter de se dépasser et franchir le pas; ne pas compter que sur soi pour avancer dans la vie; la victoire n'est pas forcément là où l'on pense. Ça fait un peu benêt sur les bords écrit comme ça, mais c'est pourtant très vrai, et Spielberg demeure un orfèvre en la matière. Le film contient quand même une critique (pas très appuyée certes) de l'isolement dans lequel pourraient nous confiner les réalités virtuelles, appelant à reprendre le sens commun et à préférer la réalité (spoiler: "seul endroit où l'on peut faire un repas convenable "). Les jeunes acteurs du film s'en tirent plutôt pas mal, il y a de belles séquences d'émotion dans le final, et le tout est une prouesse technique sublime et quasi parfaite. Un très grand spectacle, régressif sans doute, mais non dénué de sens et géré d'une main de maître. Chapeau Monsieur Spielberg, on en redemande.
Première fois que je vais donner mon point de vue mais, ce film le mérite tant qu'il le fallait.
Déjà c'est un film qui va parler a différent publics, en premier les joueurs, car c'est la base du film et tellement de clin d'oeil. En second les fans des années 80 avec ça pop culture ainsi qu'au cinéphile (on ne parle même pas de clin d'oeil tellement il y a de référence). Et en troisième à ce qu'ils ont confiance et admire tant Spielberg pour nous faire toujours rêver.
Bien sûr ne vous inquiétez pas si vous n'avez jamais joué à des jeux vidéo de votre vie et que la pop culture ne vous dis rien, vous passerez un bon moment. Vous pouvez compter sur ce réalisateur de génie pour ça, ma copine était dans ce cas-là et elle a adoré découvrir des univers de mon enfance.
Je ne vais pas parler de l'histoire ni du jeu des acteurs sauf peut-être de Simon Pegg qui a un rôle parfait pour ce geek :D
L'avant première étant en 3D, j'ai dû le voir malgré que je n'aime pas ce format. Et bien elle ne m'a pas du tout gêner, d'habitude seule les dessins animés apporte vraiment une 3D que j'apprécie, mais là que ce soit dans le monde virtuel ou réel elle était efficace et agréable.
La bande son est fantastique, chaque musique de film est utilisé parfaitement ainsi que de nombreux tubes de la pop culture. Vous passerez le film a sautillé sur place.
Je pense que ce film va parler a beaucoup de monde, moi il m'a touché tellement que je vais acheter le livre ce matin ^^
Je conseille a tout ce qui rêve de revenir en enfance d'aller le voir, car c'était mon cas j'ai tellement apprécié ce film que je retourne le voir à sa sortie. Il y a trop de clin d'oeil que plusieurs visionnages seront nécessaires pour les découvrir tous. Vous passerez un bon moment je vous le garantie.
En sortant vous n'aurez qu'une envie jouer à des jeux vidéo en écoutant de la bonne vieille musique avec vos amis ;-)
Ce qui frappe c'est le visuel absolument époustouflant du monde virtuel, les effets spéciaux sont juste éblouissant et parfaitement raccord avec le monde réel, même si ce dernier manque un peu lumière, il est un peu fade. Le premier (petit) bémol vient par contre d'un scénario tout de même très classique dans sa trame générale avec une morale très basique. Les passages du virtuel au réel se font sans sourciller, c'est fluide, rythmé, puissant et il y a un équilibre parfait entre action, émotion et humour. Un grand film de divertissement avec un grand D à voir, à revoir et à conseiller. Site : Selenie