Ready Player One
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1 757 critiques spectateurs

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Cc IIe X
Cc IIe X

4 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 août 2018
Je n'ai que très rarement vu un film aussi risible. Un pur produit du cinéma américain et ce qui se fait de mieux en ce moment. Le scénario est vide avec des événements plus improbables les uns que les autres, un univers qui pourrait être sympa s'il ne décrédibilisait pas totalement le monde du jeu-vidéo. Les personnages, pour les "gentils" : Une bande de gogoles pseudo-anarchistes pas perspicaces pour un sou, qui se pensent exceptionnels parce que "gneugneu j'adore Shining, j'écoute du Joy Division et je sais provoquer un court-circuit". Quant aux méchants, pas besoin d'épiloguer dessus, même Dark Vador était plus crédible, c'est pour dire. Le seul point positif est l'aspect esthétique du film -et encore- avec de superbes images de synthèse .
Luke.S
Luke.S

17 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 avril 2018
Un film à la hauteur de Steven Spielberg. Le scénario est génial. De plus, c'est un réel plaisir d'observer toutes les références à la pop culture. Des moments drôles, d'action, d'amitié, d'amour, Spielberg est au top de sa forme. Un bon casting.
FILM VU EN 4DX
hpb
hpb

10 abonnés 307 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2018
L'idée de départ est bonne mais on peut regretter un scénario trop "adapté" pour plaire à tous les publics (et surtout aux ados attardés .. ) avec les ficelles habituelles.
Bref ce qui aurait pu donner un film culte ( comme Matrix par exemple ... ) ne donne au final qu'un "bon film" sans plus.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 avril 2018
Film pas terrible qui surfe sur la mode rétro geek et la réalité virtuelle. Le scénario façon jeux video est insipide, il se résume à dénicher 3 clés pour trouver un œuf, difficile de retenir l'attention avec si peu d'autant que les personnages manquent singulièrement de charisme et que le dénouement est prévisible avec aucune surprise. Ce n'est pas la réalisation qui relèvera le niveau: elle est assez brouillonne avec des scènes d'action illisibles à cause d'une caméra bien trop dynamique, l'image est trop sombre et la 3D mal exploitée. Difficile de croire que c'est Spielberg derrière la caméra. Seuls les quelques clins d'œil à des personnages de la culture pop et la scène de Shinning valent le coup d'œil, c'est bien peu.
Et puis le message du film fait sourire par sa naiveté (l'abus le virtuel c'est pas bien, il faut profiter aussi de la réalité...)
Bref ce film est un film mineur, une oasis de fadeur !
Max Rockatansky79
Max Rockatansky79

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2018
Époustouflant, jouissif, on reste scotché à son fauteuil. J’ai passé un moment merveilleux avec la banane face à toutes ces références insérée intelligemment. Une vraie merveille. Spielberg revient dans la SF et ça fait mal dans le bon sens du terme. Merci monsieur Spielberg pour ce moment magique.
Tom-el
Tom-el

5 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mars 2018
On a souvent tendance à opposer blockbuster et film d'auteur. Mais avec Ready Player One (RPO), Spielberg réussi le pari de cumuler ces deux genres. A première vue, RPO est bien évidemment un blockbuster avec un budget (relativement) colossale, et fait pour atteindre le milliard de recettes mondiales. Mais là où, pour moi, RPO est aussi un film d'auteur, c'est dans le fait que Spielberg rend hommage à la pop culture qu'il aime infiniment, lui et pas seulement l'auteur du bouquin (on le voit lors de la géniale scène du deuxième défi, qui n'est pas dans le livre).
RPO est un film important, tout comme l'était Avatar à l'époque, avec des défauts bien évidemment, mais qui ne gâchent pas le plaisir qu'on prend devant le film.
Geek ou néophyte, tout le monde peut prendre son pied devant RPO, et c'est pour ça que je ne peut que le conseiller à tout le monde.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 mars 2018
Voilà très longtemps que je n'avais pas ressenti une telle émotion dans un film. Je suis un geek fan de pop culture et surtout je suis cinéphile , READY PLAYER ONE m'as procuré un plaisir immense de retombé en enfance en me revoyant dans ma chambre a joué à mes jeux vidéos sur mes consoles ou encore sur mon cpc, mais également je me suis mis très facilement à la place du héros Perzival sur certains jeux MOBA ou MMO.

BREF je suis très étonné que le siège du cinéma est tenu tant j'ai sauté de plaisir sur certaines scènes, quel KIFF , l'histoire est très orignal bien que par moment on peut s'attendre à ce qui va se passé.

Le grand retour de Spielberg est totalement justifié dans ce film, la dernière fois que je suis sorti d'un cinéma en ne sachant plus vraiment ou j'étais c'était à la sortie du film MATRIX.

Amoureux de jeux vidéo , geek , pop culture , films d'action ! FONCEZ vous ne serez pas déçu. :

N:B j'ai été le voir en 2D en vO mais je retournerai le voir en 3D ou en 4D VF pour profitez des effets visuel sans lire les sous titres.

UN GROS MERCI après une longue journée de travail de pouvoir jouir visuellement d'un tel plaisir nostalgique Haaaaa !! Allez je fonce me faire un LOL !
Vareche
Vareche

44 abonnés 197 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 avril 2018
Real Player one, c'est une oscillation permanente entre deux monde qui se découpent dans la seule filmographie de Steven Spielberg, le survival horror et son muséum de monstres (War of World, La list de Schindler, Duel, Les dents, Jurrasik park, Munich...) et le portrait de l'individu triomphant de la vieille morale conservatrice/dominante (AMistad, ET, The Panama Papers, The terminal, War Horse, Lincoln...). Ces deux rives n'offrent pas un pont très large aux passages d'idées neuves, alors Spielberg recycle les cartes qu'il a lui même distribué depuis si longtemps qu'on se pique devant l'épuisante litanie de refoulé que le réalisateur empile avec bien peu d'esprit. A force de mettre en scène des films magnifiquement écrits (ce n'est pas le cas de celui-ci), avec une pate d'Ours, on est en droit de comparer l'effort gigantesque et si apprent (qu'est ce qu'elle est spectaculaire Michael Bay ma poursuite en voiture!!) de ce Real Player One avec ces références. De WOrld Of Warcraft, à Final Fantasy en passant par Gon, DARRYL, ou Sword Art Online, que nous raconte ce curieux monsieur qui met en abîme un musée de la pop culture comme moteur de la psyché du vrai héro de son film, le geek blond qui fournissait des infos secrètes à Mulder dans X files (ou dans Indépendance Day) ? Et bien l'effet est triple. SPielberg pas fatigué de monumentaliser son Amérique et consorts (Panama Papers, Lincoln, Le Bon Gros ...) avait ce talent de faire surchaufffer le réel (les rapports familliaux de WoW, ET ou AI, mère hystérique je te hais, ou les scènes Dame du Vendredi d'Indianna Jones), se contente ici de le désactiver. Ici le réel ne représente rien, et là dès le début SPielberg rame pour croire à sa disotopie. Enjeux inexistants, rapports familiaux sacrifiés, et postiches d'adolescents révoltés jamais incarnés (ni peut être désirés). Prenez ET et l'identité très forte de ces jeunes héros et comparés les à ceux de celui-ci et on ne peut qu'être sidéré. Et à mesure que le réel est censé réapparaître, mollement, s'achemine les pires poncifs du cinéma de série B (sauver la princesse, se faire des potes révolutionnaires et benêts, punir le méchant et s'infilter chez lui, baiser la princesse (pas en groupe cette fois-ci), et regarder le Citizen Kane du film faire mystère de la réalité de sa disparition). Ainsi Naïvement deux héros se disputent le film sans jamais se contredire, puisqu'ils forment à peu près la même personne, il n'est pas fait mystère que ces deux être ne sont qu'un, et qu'il s'agit simplement de modifier le destin de l'un pour qu'il ne devienne pas l'autre, mais pourquoi ? Pour baiser la princesse voyons et gagner de la thune (mais pas trop) ! Les geeks, tonton Steven vous le dit de son imprenable Mur du Nord, le monde virtuel c'est cool mais James Bond riche c'est mieux qu'un Max Payne virtuel et maudit car à la fin tu tires ton coup. Cette morale formidable éclaire parfaitement les enjeux posés par l'infra monde qui est la (seule) pièce maîtresse du puzzle. Et là ça fait mal et c'est long, puisqu'on a le droit aux enigmes de Harry Potter, aux course poursuites d'Advent Children, à un remake caca pipi prout de Shining (cette oscillation entre déssaroi gêne -oulala Shining était donc un si grand film ???- et qu'est ce que fait mon voisin de salle en ce moment ? est pénible) et à des scènes de combats calqués sur FF12 ou Warcraft pimenté de guitare éléctrique. Pendant ce temps les gens réels qui incarnent ce combat d'avatars se battent dans la rue ou dans leur salle de bain ou en train de conduire, on pense aux nombres de mort que celà a du occasioner. L'articulation réel monde fantasmé est ici un gadget répétitif dont les enjeux ne sont ni claires ni cohérents (pourquoi les années 80/90 sont-elles si représentées, comme si le présent n'avait rien créer du passé que sa récupération, comme si l'imaginaire collectif était mort. Pourquoi sauver ce monde d'un entrepreneur pas très effrayant alors qu'il est déjà le monopole d'un steve job matiné de Mike Meyers plutôt effrayant ?), le récit pretexte recréer du ringard à la pelle, pire il permt à SPielberg d'en rajouter une couche (était-ce possible ?) dans le manièrisme mécanique, mal presque absolu d el'image de synthèsé qui imite le cinéma (et du cinéma qui imite le cinéma), devenu le mal du cinéma qui imite l'image de synthèse en la réintériorisant comme cinéma. Sacralisation de l'image dont le fond n'est qu'une autre image, elle même echo de l'image à laquelle elle est censée donnée sens, La subordination du monde physique par le monde numérique et les virtualités qu'elle concédent ne donnent lieu qu'à des scènes de vaudeville, ou chacun change de culotte et se cache dans celle du voisin. Désactivation, mais pas de réactivation. Real Player One aurait pu se terminer sur son pixel caché pour faire un peu le ménage et introduire son nouveau monde comme avènement du premier, où la vie ne se réinvente pas mais où elle se fait mystère. Il n'en est rien et au fond il n'en sera jamais ainsi, il faut eduquer les mauvaises ouailles à la bonne parole, et condamner ce monde à la loi et à la mémoire puisque l'éthique y est impossible. Le pragmatsime est un humanisme en somme. En Marche !!!
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 avril 2018
Les amateurs de jeux vidéos se régaleront probablement en découvrant le nouveau film de Steven Spielberg, un film bourré de références à des jeux qui, paraît-il, existent depuis longtemps. Sous couvert d’une histoire se déroulant en 2045, dans une ville ravagée de Californie, nous voilà, presque aussitôt, conviés à voyager dans un monde virtuel baptisé « L’Oasis », monde imaginé par un créateur mégalo du nom de James Halliday. Or, avant de mourir, le démiurge a dissimulé dans son propre jeu des « easter eggs », des fonctionnalités secrètes qu’il s’agit donc de retrouver. Ce que, bien sûr, entreprennent de réaliser les différents protagonistes du film, se déplaçant à leur gré du monde réel au monde virtuel et vice-versa.
Spielberg, sans nul doute, en réalisateur surdoué qu’il est, s’est fait plaisir. Le film abonde en hommages non seulement à de véritables jeux vidéos, mais à des monuments de la culture des années 80, comme « Shining », le film de Stanley Kubrick. On peut s’en amuser, on peut aussi s’en fatiguer assez rapidement, d’autant plus lorsque, comme moi-même, on ne connaît rien ou presque rien à l’univers des jeux vidéos. « Ready Player One » file à toute allure, passant d’une scène d’action à une autre, quasiment sans répit, et nous mettant sous les yeux des images surchargées d’informations, débordantes, bourrées, jusqu’à provoquer une sensation de saturation.
Pour moi, malgré tout le talent de Spielberg, je pense que ce film a le gros défaut de ne laisser aucun espace au spectateur. Tout ce qu’on a à faire, c’est d’ingurgiter ce flot hallucinant d’images en essayant de ne pas s’y perdre. Mais c’est quelque peu abrutissant. En somme, c’est du cinéma que j’admire, mais qui m’ennuie. Et il m’ennuie parce que le cinéaste n’a pas cru bon de me laisser respirer, imaginer, d’avoir, moi aussi, ma part de création dans le film. Non, Spielberg s’est juste contenté de me rabaisser au rang de spectateur, et rien de plus !
dillinger75
dillinger75

11 abonnés 80 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 avril 2018
Spielberg est un grand observateur de notre monde mais aussi un grand enfant avec une imagination débordante. Et dans ce film il mêle nostalgie de la pop culture mais aussi les problèmes de société à venir (surpopulation, réalité virtuel, uberisation), c'est très subtile. Bravo monsieur Spielberg d'avoir visé aussi juste, la nostalgie ça fait du bien !
ZOC
ZOC

76 abonnés 372 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 mai 2018
Film insipide, acteurs sans charisme.
Scenario minimaliste.
Aucune surprise, aucune émotion.
Le vide.
Même les effets spéciaux sont ratés.
J'ai connu des jeux plus beaux, plus enthousiasmant et plus intéressant que ce film.
Film qui s'adresse plus aux pré-ado de 8 à 13 ans.
Je vais me refaire la rencontre du 3eme type pour oublier ce navet.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 mars 2018
Une merveille, rythmée à souhait par une BO de fou, des images incroyables, Ready Player One ne vous laisse pas indifférent lorsque vous sortez de la salle. Qu'une envie, le revoir et chercher toutes les références que vous ne pourrez voir au premier visionnage
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mars 2018
Bon autant le dire de suite je n'avais pas du tout prévu d'aller voir ce film je n'aime pas trop la science fiction
mais l'histoire me tentait les critique presses excellentes et surtout c'est le dernier Spielberg .
Bref je suis restée scotchée à mon siège pendant plus de 2 heure, rien à jeter les effets spéciaux sont époustouflants , la mise en scène grandiose et magique tout y est ce film est un vrai régal une réussite
de A à Z de plus la version Française est de très bonne qualité vu dans ma salle de Cinéma préférée je recommande chaudement
Nekky Makko
Nekky Makko

20 abonnés 39 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2018
Ready Player One est vraiment de ces films qui vous entraînent et vous émerveillent, un must, une excellence, le film de 2018 tout court...
L'histoire est immersive, les personnages attachants, l'intrigue est certes basique mais elle est vraiment captivante...
Toutes les références plairont tant aux fans de mangas/animés que de pop culture :)
Je le redis, clairement, LE film de 2018 et un des meilleurs films de Steven Spielberg à mes yeux!
Elias El Atlassi
Elias El Atlassi

8 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2024
Ready Player One est une expérience cinématographique unique et immersive, signée Steven Spielberg, qui réussit à allier action, nostalgie, et innovation visuelle. Adapté du roman d’Ernest Cline, le film nous plonge dans l’univers de l’OASIS, un monde virtuel débordant de créativité et de références culturelles, qui ravira autant les amateurs de pop culture que les passionnés de science-fiction.

La photographie est époustouflante, avec une alternance dynamique entre le monde réel terne et le foisonnement visuel de l’OASIS. L’attention portée aux détails dans cet univers numérique est tout simplement incroyable, chaque scène regorgeant de clins d’œil et d’éléments fascinants. Les séquences d’action, magnifiquement chorégraphiées, sont un véritable spectacle pour les yeux, notamment la course-poursuite mémorable et l’affrontement final.

L’originalité du film réside dans sa capacité à mêler divertissement et réflexion. Sous son apparente légèreté, Ready Player One aborde des thèmes profonds comme l’évasion numérique, l’identité, et la valeur des connexions humaines dans un monde de plus en plus virtuel. Spielberg maîtrise parfaitement cet équilibre, nous offrant un récit aussi captivant qu’introspectif.

Les personnages sont attachants, et l’interprétation de Tye Sheridan en tant que Wade Watts est solide. Le film parvient à rendre son héros accessible tout en le plaçant au centre d’une aventure palpitante et universelle.

En somme, Ready Player One est une véritable ode à l’imaginaire et à la créativité. Spielberg livre ici un blockbuster intelligent et spectaculaire, qui s’impose comme une œuvre incontournable pour les amateurs de grands récits et d’univers foisonnants.
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