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Sweetharmonie
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3,5
Publiée le 16 mai 2022
bien mais les références n'étais pas comme je l'imaginais je pensais à des références de jv plutôt que des film et serie d'horreur ou encore des films de monstres très célèbres enfin sinon rien à redire
Avec ce long-métrage de science-fiction, sorti en 2018, Steven Spielberg nous entraîne dans un univers vraiment captivant. En effet, le scénario mélange adroitement personnages réels et virtuels avec une unité de temps. C’est à la fois déconcertant et jubilatoire. Mais là où le réalisateur réussit véritablement son pari, c’est dans la célébration des références à la pop culture (musiques, jeux-vidéos, costumes, cinéma, etc.). A ce titre, l’immersion dans le film « Shining » de Stanley Kubrick constitue certainement l’un des passages les plus étonnants. Bref, bien plus qu’un simple divertissement doté d’effets spéciaux hallucinants, ce film porte un regard amusé sur notre société de plus en plus déshumanisée.
Moi ce qui me fascine le plus dans ce film, au delà de la référence a la "pop culture" c'est la mise en scène. Car a ce niveau la c'est juste magique! Y'a des mouvements de caméra dans ce film qui sont juste démentiels pendant les poursuites et les combats. Après le scénario je trouve qu'il fonctionne vraiment très bien. C'est très fluide, très cohérant(en sachant que la réalité virtuelle c'est quand même un drôle de monde!) .
Film de Spielberg qui a fait beaucoup de bruit pour....pas grand chose. La scénario est brouillon, ça manque de profondeur et les acteurs sont moyens. J'ai beaucoup aimé les nombreuses références présentes dans ce film mais malheureusement ça ne fait pas tout.
Film tout a fait d'actualite avec la virtualisation de notre societe. Au final, le film n'est presque pas si futuriste que ca. Des effets speciaux superbes avec des scenes haletantes. Les acteurs sont bons sans etres fantastiques pour un scenario interessant. Bon film.
"Ready Player One" est un film pop-corn, certes, mais Spielberg fait ici ce qu'il sait faire de mieux. Un film aux effets spectaculaires, qui plait aussi bien aux petits qu'aux grands, qui émerveille certains, impressionne d'autres ou fait réfléchir d'autres encore. Spielberg prouve qu'il est loin d'être dépassé, qu'il est encore capable de faire des super-productions rythmés et divertissantes, bien que le mythe s'essouffle au fil des années...
Visuellement très beau, Ready Player One multiplie les références (de manière plutôt reussie) à la pop culture dans le monde du cinéma et des jeux vidéos. On regrettera la quasi absence de traitement de fond d'une des idées principales pourtant clairement affichée : la préférence de la réalité virtuelle à la réalité elle même. Ainsi, Ready Player se positionne comme un très bon divertissement sans aucune autre prétention.
Film complètement différent par rapport au livre original je l'ai très apprécié car il fait plein de référence aux années 80 il y a des effets spéciaux sublime
Que de références agréables dans ce film ! Et encore, je pense en avoir raté un paquet ! Mais quel plaisir de retrouver Spielberg aux manettes d'un film de SF ! Dès le début, on se sent happé par l'univers ! Ça semble tellement réaliste et plausible en plus. Ça ne me semble pas si éloigné de ça de notre futur ! Les images sont très belles, tout est bien réalisé. Le scénario se suit comme dans un jeu vidéo et quand on aime ça, le film est très agréable à suivre. Il y a un peu trop de facilités pour le héros mais au global, ça reste très bien.
spielberg de retour au fantastique dans un film plein de clins d oeils des années 80 comme dans wonder woman 1984 un bon film fantastique a l ancienne avec des sfx un peu trop numerique cela se voit sur certaines scenes spielberg toujours avec sa bonne equipe et qui a cette fois retrouver la waner bros pour la production de ce film avec plus de 230 references a des films mythique du cinema et a son ami kubrick une hommage emouvanta signaler que spielberg a fait des changements qui ont rien a voir avec le roman d origine comme son t rex de jurassic park et un grand king kong et d autres changements qui sont a voir tout au long du film cette fois pas de john williams pour un spielberg mais alan silvestri john williams lui a recommander silvesrti lui meme il avait deja changer de compositeur comme sur son film le pont des espions un bon film de 2H ou ont ne perd pas son temps vivement un suite dans l oasis
Steven Spielberg donne vie au roman éponyme d'Ernest Cline sur grand écran, avec toute la magie dont il a le secret. Et ajoute ainsi une œuvre majeure, qui prend de la valeur avec le temps, à sa filmographie légendaire.
Un film précurseur, qui se veut optimiste sur ce que les maîtres de la réalité virtuelle et augmentée pourront apporter à l'humanité, si leur génie créatif ne tombe pas entre les mains d'hommes d'affaires cupides et véreux.
Enfin, c'est aussi un hommage au septième art, avec ses nombreuses références cinématographiques. Outre la maestria de la partition d'Alan Silvestri, la bande originale est truffée de joyaux de l'histoire du disco, de la pop et du rock des cinq dernières décennies.
On peut reprocher à Ready Player One de n'être pas partiel. Un parti est pris sans équivoque, le film conclut seulement : "plus de métavers les mardi et vendredi", c'est tout. La méta-existance n'est pas mise en relief, l'abandon total d'un monde réel, non-idéalisé est prêché sans pudeur. C'est flagrant, c'est insolent, peut-être un peu fasciste sur les bords. Quelque part c'est prophétique. Le métavers ne nous est ni proposé ni offert, en fait il est déjà là et c'est non-négociable. PS : Mais qui nous a demandé notre accord ? Qui nous a demandé si l'on voulait bien qu'un "fog éléctromagnétique" des ondes 5G parcoure notre ciel, qui a demandé à nos oiseaux s'ils voulaient bien que leur petit crânes soient traversés d'ondes sur-puissantes pendant leur promenades ? Bref.
En 2016, Mark Rylance, joue James Halliday dans Ready Player One. Il est le PDG de The Oasis, la méta-utopie dans l'oeuvre de Spielberg. En 2021 il joue Peter Isherwell dans Don't Look Up, il est le PDG de BASH, la méta-utopie dans l'oeuvre de McKay. Mark Rylance, amalgame Bezos-Gates-Jobs-Musk d'un film à l'autre. Le Cinéma se regarde de plus en plus dans les yeux. Le 7ème Art se filme en playback sur les tubes qu'il a lui-même composé plus tôt dans sa journée. Le 7ème art a engagé un mouvement de contraction, comme s'il n'y avait plus d'espace d'expansion il va maintenant bâtir sur lui-même. Manhattan-ciéma. Ready Player one : le Cinéma et la Pop-culture s'auto-mentionnent d'innombrables fois, de Minecraft à King Kong en passant par Akira jusqu'à Michael Jackson. Quattrocento du Cinéma, rejouer sa mythologie. Point culminant : performance assez remarquable où les personnages de la fiction Ready Player One font effraction dans une différente fiction des annes 80 : Kubrick's The Shinning. 'Breaking and entry' dans l'atelier Kubrick, sur la scene de son théâtre les personnages virtuels orcs et humains augmentés sont poursuivis par la fameuse hâche d'un 1980 Jack Nicholson hors-caméra. Matrix Ressurections, Spider-Man : No Way home, Free Guy... les films méta-récits sont aujourd'hui légion.
Peut-être faut-il s'interroger quant à nos blockbusters, de la même manière que l'on tâte les sculptures marronnes de nos canidés préférés pour s'informer de leur santé. Figurons-nous que les idéologies filtrées dans le Cinéma avec succès par une si séduisante pop-culture, pourraient ne pas être innocentes. Rappelons-nous que Rocky Balboa avait été imaginé pour mettre en 16/9 un uppercut dans la tronche du bloc soviétique, que Captain America avait été coloré pour broyer les ailes du 3ème Reich en strips. Qui sait ? le Spider-Man du MCU n'est après tout peut-être pas qu'un friendly neighborhood lycéen. Devil wears Avenger Prada. Pouvons-nous s'imaginer que nos mythologies milléniales, nos idôles en costumes ne soient plus les émissaires d'une politique à assimiler ? Je veux dire, peu importe que l'intention des cinéastes soit consciente ou non, ils peuvent assister à des messes noires ou êtres humanistes c'est presque sans importance. Le résultat c'est qu'on acclame un métavers, une existance sur-naturelle, on casse la tabou, on s'y fait quoi.