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pfloyd1
177 abonnés
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0,5
Publiée le 2 novembre 2015
Ras le bol de ces films sans âme, tourné à la mode des Paranormal Activity car c'est bien cela dont il s'agit, un petit film qui a ses images qui bougent sans cesse et qui finit par ne rien donner. Les ados , piètres acteurs, n'ont aucuns charismes et leur aventure ne mènent nul part , en fait on s'en moque. Le choix de tourner ces étranges phénomènes dans un théâtre d'une université , est ridicule, quelle drôle d'idée. Rien n'est effrayant mais tout est cousu d'avance , passez votre chemin, c'est minable!
Aller, je vous le dit... j'ai aimais ce film. On sursaute, on a peur. L'histoire est pas forcément classique, mais les ingrédients classiques sont là. A voir, un soir, entre potes.
Mis à part le petit retournement scénaristique final, le tout est extrêmement classique, aussi bien le déroulement du scénario que le tempérament des personnages. Rien de honteux mais du vu et revu.
Une grosse déception à part une bonne fin. Sinon le reste du film est long et sans grande surprise. Pourtant la bande annonce nous laissait prétendre à mieux
Un found footage bas de gamme dans lequel il ne se passe strictement rien durant les 45 premières minutes et pas grand chose durant les 30 dernières car par bonheur ce supplice ne dure qu' 1h15. Pas de suspense, pas de sursauts, on s'ennuie en regardant des couloirs mal filmés en se demandant quand on va appuyer sur la touche "stop" de sa télécommande.
Etait-il la peine de se poser la question de l’absence complète de critiques de la part de la presse ? A vrai dire non. Gallows a suivit le rythme des longs-métrages d’horreur qui utilisent désormais le caméscope numérique du placard pour donner l’impression du vrai et quelques bruits stridents dans le noir pour mettre les chocottes au spectateur. Nous ne sommes pourtant plus dupes. Gallows fait mal aux yeux tellement sa qualité d’image est mauvaise et son scénario si prévisible. Certes, nous n’aurons pas à critiquer les acteurs qui font de leur mieux, mais même si ces derniers avaient mal joué, qu’aurions-nous vu ? Gallows est navet qui ne vaut même pas un téléchargement en illégal. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Bénis soient ces jeunes lycéens qui malgré qu'ils soient poursuivis par un tueur masqué ou qu'ils aient une jambe cassée ont toujours ce réflexe de tout filmer. Qu'avons nous au programme de Gallows ? Un lycée hanté, une caméra et un téléphone portable pour nous servir un énième film façon found-footage et des personnages à la durée de vie limitée. Rien de bien nouveau à l'horizon en somme si ce n'est peut-être l'utilisation de 2 caméras donnant ainsi l'occasion aux réalisateurs Travis Cluff & Chris Lofing de balancer une même scène avec un point de vue différent. Le reste est on ne peut plus classique ; ça crie, ça pleure, ça coure dans tous les sens et donc les images suivent et parfois ça montre aussi le joli décolleté de Cassidy parce que ça fait pas de mal !
OK, c'est le premier film de tout le monde, à part de Cassidy Gifford qui a déjà joué un second rôle dans un court-métrage de 22 minutes y a 3 ans, donc une occasion idéale d'expérimenter, au choix, la chance du débutant, ou le talent caché.
Un film format "found footage", il faut dire, ironiquement, que l'on voit rarement cela... surtout après la bande-annonce de Paranormal Activity 5 qui me fait peur avant sa sortie...bref...
Gallows possède sans conteste des qualités mais aussi une bonne pétée de défauts, surtout que je suis globalement exigeant avec les films d'horreur, encore plus maintenant que je commence à en regarder pas mal.
Un film de 1h15, c'est déjà une bonne idée, si on ne pense pas réussir à faire peur, autant condenser tout cela sur un format court, et l'intention est donc louable de ce point de vue.
MAIS.
Si on part avec cet objectif, on évite de mettre 20 minutes d'introduction avec comme premier jump scare la chose la plus stupide du monde, verra qui le voudra.
Ahh, le jump scare, mécanisme tant utilisé et tant mal utilis. Celui-ci ne déroge pas à la règle et la tentation de me boucher les oreilles a été présente pendant la grosse majorité du film, pour la bonne et simple raison que les jump scares sont simples à anticiper pour la plupart. Caméra posée, musique coupée, plan relativement long, on attends juste la seconde où ça va arriver, mais heureusement cette fois-ci, certaines choses rattrapent un peu tout ça. Le dernier quart d'heure du film, après nous avoir bouffé les nerfs avec des jump scares pendant 30 minutes dans cette école, parvient à se poser et à installer un climat de tension qui marche bien de par ses scènes extrêmement longues où on attends irrémédiablement un sursaut qui ne viendra pas forcément, enfin...
Je fais tout de même une parenthèse. Que les acteurs ne soient pas bons, soit, c'est tous leur premier long-métrage et encore une fois, ce n'est pas le genre de style, encore moins avec le format caméra épaule, où on peut s'épanouir via une interprétation magistrale. Mais s'il vous plaît, on sait que ce genre de personnes existe, vous n'êtes pas obligés, messieurs les réalisateurs, de prendre des protagonistes aussi insupportables que l'on rêve juste de voir crever pour la majorité.
L'empathie, dans un film du genre, c'est assez important, et dans le cas présent, on en a uniquement pour un personnage, et plus parce qu'il a l'air soumis que par réelle envie de le voir survivre à la nuit.
Gallows possède donc des bonnes idées pour un premier film, à creuser, mais l'ensemble reste relativement bancal et trop dans la lignée des choses que je ne porte pas dans mon coeur dans le genre pour que je le recommande sincèrement.
Bon je n'avais pas vu la bande annonce et tant mieux car je n'ai pas été spoiler sur quoi que ce soit . Enfin , si il y avait quelque chose à spoiler ! Ennuyant , sans histoire , sans rien . Amateur de films d'horreurs passez votre chemin !
Depuis plusieurs années, des réalisateurs moyens tentent de faire passer des films médiocres pour des chefs-d’œuvre en utilisant le procédé du « found footage ». Certes, quelques rares pépites sont nées ainsi, sous la houlette de cinéastes doués et imaginatifs, mais au final le genre tend nettement à s'essouffler. Il faut dire que le côté amateur induit par la caméra à l'épaule ne gomme pas les imperfections, bien au contraire. Si le film n'est pas construit autour d'un scénario béton et d'un casting impeccable, il court le risque de devenir confus et brouillon. C'est exactement le cas de « Gallows », l'histoire est certes sympathique mais elle ne révolutionne pas le genre loin s'en faut. De même, la réalisation ne casse pas des briques et la direction d'acteurs est carrément approximative. Du coup les acteurs, livrés à eux-même, font un peu n'importe quoi : ça crie, ça gesticule, tout le monde court partout, la caméra devient anarchique, elle tressaute, révulse et nous on a mal au cœur. Rapidement, on perd le fil, d'autant que de longues scènes sont filmées dans le noir quasi total. J'ai décroché au bout d'une demi-heure, je me suis agacé un quart d'heure plus tard et j'ai fini avec un bon mal de crane. Dommage, car il était sûrement possible de faire bien mieux avec le matériau de base.
Gallows est un film effrayant mais on n’y croit pas, c’est ça le problème je pense, il fait partie de ces films d’horreur ou les acteurs jouent mal la comédie et où dans leurs paroles et leurs expressions faciales n’expriment aucune angoisses, ce qui est très dommage. A part ça, il nous terrorise de la quarantième minute jusqu’à la fin, notamment lors du dernier plan. Mettre en scène des adolescents agissant de manière bête est devenu un rituel dans les films d horreurs américains de nos jours, c’est le cas pour Gallows, ce qui manque d excentricité. Atroce et visuel, pas mal. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5
Un film d'horreur basé sur une histoire vraie, tourné en found-footage et laissant une réalisation brouillonne reposant sur un scénario convenu, léger et prévisible où la fin reste incompréhensible. Quant aux jump-scares présents et même assez efficaces pour certains, ils ne suffisent plus pour faire un bon divertissement. Les boites de production n'ont-elles pas encore compris que ce concept était usé jusqu'à la corde ?
Très bon film dans son genre. Ambiance angoissante. Pas surjoué- le scénario tient en place de A à Z acteurs simples qui donnent la touche de réalité à l'histoire. Une fin que j'ai personnellement deviné au bout de 30 min mais bonne intrigue quand même. Je vous conseille de le voir si vous êtes amateur dans le genre
Le début du métrage me laissait présager un énième film d'horreur, bof, sans réels sursauts ou frissons. Le format found footage me donnait mal à la tête et la voix (VO) du mec derrière la caméra (Ryan Shoos) m'horripilait. Le scénario est assez bancal (des jeunes décident de rendre hommage à Charlie, décédé dans de terribles circonstances lors d'une pièce, en rejouant la même pièce 20 ans après.spoiler: Finalement, ils décident de saboter la scène de théâtre afin d'annuler la pièce. Charlie devrait être satisfait, les ados respectent enfin sa mémoire en cessant cette commémoration macabre. Mais on ne sait pourquoi, Charlie repositionne la scène d'avant son sabotage et décide de se venger {il faut un mobile pour vouloir se venger} des jeunes en les éliminant un par un). C'est également un scénario prévisible à part le final . Les dialogues sont quelques fois pauvresspoiler: "Reese, c'est ta faute, dis-nous ce qu'il se passe ?" "Comment ça pourrait être ma faute alors que c'est toi, Ryan, qui nous a amené ici ?" Et ça épilogue pendant 5 minutes où on devient vite gêné.
Malgré tous ces défauts, le film est plutôt une réussite dans le genre. Il remplit pleinement le cahier des charges d'un film d'horreur : faire peur, procurer des frissons, occasionner des sursauts.
Qu’il s’agisse de la réalisation, du jeu des jeunes comédiens ou de l’intrigue, rien n’est original, tout a déjà été fait et on assiste à une énième répétition de ce qu’on a vu maintes fois.. en encore moins convainquant ! Pas étonnant que sa sortie ciné ou sa sortie récente en DVD /Blu-Ray n’ait pas fait grand bruit car mis à part quelques bruits de casseroles, on ne risquerait pas d’entendre de grands éloges sur « Gallows » et pour cause :
Dès les premières minutes du film, on se rend compte qu’on assiste une fois de plus a un film tourné avec la technique du found footage. Caméra embarquée à la main, un ado en quête de scoop (ou de quoi d’autres, on ne comprend pas trop), nous trimballe dans les coulisses du spectacle de son école. Inintéressant, le scénario laisse présager une série d’événements soit disant stressants et redondants. Un bruit ici, une suggestion là-bas, un cri d’effroi, c’est tout ce que l’on aura. On espère sincèrement que les prochains films dits d’horreur, délaisseront la caméra subjective et laisseront la place à l’innovation, tant scénaristique que technique. On ne comprend toujours pas la raison qui pousse les réalisateurs a abusé de ce stratagème… Peut-être pensent-ils nous immerger un peu plus dans leur histoire épouvantable ? Que nenni ! Pour que ce soit le cas, il faudrait que leur intrigue tienne la route et nous prenne aux tripes car pour l’instant, c’est la nausée plutôt que la chair de poule que cette méthode nous inspire.
A ce choix de réalisation, ajoutez quelques dialogues un peu creux, des cris assourdissants à la moindre bouteille qui casse et vous obtenez l’ambiance générale du film. Fuyez pauvres fous, non pas parce que la peur vous guette mais parce que l’ennui sera au rendez-vous.
Si le casting était crédible, on aurait peut-être encore pu vous convaincre de tenter le coup mais là aussi, il y a redire. Comme bien souvent dans ce style de film, on fait appel à de la chair fraîche et on voit débarquer une série de visages inconnus au bataillon. Les deux réalisateurs ne font pas exception et offre leur premier rôle à un panel de jeunes comédiens : Reese Mishler, Pfeifer Brown, Ryan Shoos et Cassidy Gifford, tous gardent leurs vrais prénoms et les prêtent à leurs personnages paniqués par le moindre bruit de courant d’air. Espérons qu’ils ne grillent pas totalement leur (éventuelle) future carrière par ces rôles trop approximatifs.
Soyons francs : hormis une scène finale qui offre un tout petit twist final surprenant, nous auront somnolé durant un petit moment. Et le repos a été de courte durée car le film dure une petite heure vingt… C’est sans doute un point positif : le supplice aura été abrégé !
« The gallows », nom du titre de la pièce au centre de l’ « intrigue », n’a donc pas grand-chose à offrir. Mis à part quelques références aux films d’horreur made in 80’s (ne pas citer le nom de la victime du passé, prononcer trois fois son nom étant gage de malheur), vous aurez compris qu’on retient peu choses de ce film d’horreur très légèrement angoissant. Il ne vaut pas le moindre kopeck et nous espérons que vous garderez ce temps précieux pour d’autres découvertes cinématographiques bien plus intéressantes. Dans le pire des cas, et si la curiosité vous titille, regardez la bande annonce et vous aurez vu les minutes les plus passionnantes du film… Enjoy !