La Malédiction : L'Origine, sorti en 2024, offre une ambiance de malaise palpable, notamment dans les 45 dernières minutes du film. Les scènes sont suggérées, laissant place à l'imagination du spectateur, ce qui rend l'expérience d'autant plus effrayante. La réalisation d'Arkasha Stevenson est donc plutôt réussie. Cependant, l'intrigue et certains éléments du scénario rappellent fortement un autre film sorti en 2024 et apprécié, "Immaculée". On pourrait se demander qui a copié qui. Là où "Immaculée" était intentionnellement grotesque, "La Malédiction" adopte un ton plus sérieux, bien que parfois un peu trop, ce qui rend certaines scènes et certains antagonistes ridicules. Personnellement, bien que je ne sois pas fan de la saga du même nom, j'ai trouvé les 45 dernières minutes réussies. C'est cette partie du film qui sauve le reste, car auparavant, on s'ennuie sévèrement.
Pour les fans du genre, c'est une bonne introduction à l'arrivée maléfique maintenant qu'on sait du petit Damien. Les circonstances de sa naissance (la sixième heure du sixième jour du sixième mois) font référence au nombre 666. Il est dit et plusieurs fois mentionné dans tous les films que son père était Satan et sa mère un chacal … Et ben vous verrez ce n'est pas tout à fait vrai. Nous découvrons avec Margaret Daino comment la vie d'une jeune nonne va s 'assombrir face à un triste et horrible destin. L'église voyant son nombre de fidèles diminuer veut créer un antéchrist. La libération des mœurs, la liberté sexuelle, le progrès, la jeunesse des années 70 foutent une bonne claque à cette très vieille dame qu'est la religion chrétienne. La sombre descente vers les ténèbres aux portes de l'enfer va pouvoir commencer. Ce côté secret, mystérieux, fermé, a toujours entaché la bonne foi de ces croyants qui ne jurent que par Dieu. Par quelles abominations, depuis l'aube des temps, ils sont prêts à n'importe quelle infâme action pour justifier de leur démence et leur désir de voir les braves gens se soumettre à la fanatique certitude de leur foi. La suite seront les aventures de Monsieur et Madame Thorn dans ce très bon film de Richard Donner. Ma note est de 2,78 sur 5. Comme au bon vieux temps où le cinéma arrivait à vous hérisser les poils.
Que dire de cette daube? Nul, nul ,nul. On a tenu 50 mn avec ma femme est on est parti. C'est long, c'est chiant, il ne se passe rien, l' histoire y en a pas..... A fuir. Et il parait que c'est un film d' horreur? Interdit au moins de 16 ans? MDR.
En tant que grand fan de film d'horreur j'avoue que ces dernières années j'ai vraiment beaucoup de peine à être satisfait car la qualité n'est plus trop au rendez-vous dans ce genre comme d'ailleurs beaucoup d'autres. Et là enfin une bonne claque dans ma tronche ! Cette ambiance qu'on retrouve dans les dans ce genre de films des années 70 ou encore 80 et tellement bien réalisée on dirait vraiment qu'il a été tourné en cette période. Ambiance l'exorciste 1 ou encore justement les Damien. Ce n'est pas de l'horreur avec de la boucherie, mais plutôt par son ambiance, par son côté démoniaque et sombre. Et c'est mieux ça pour moi, plus de sensations d'horreur que du gore. Vraiment un vrai plaisir!
Beaucoup trop similaire, et ce en tous points, avec le très récent "Immaculée", on est vraiment pas loin du plagiat..... ms j'ai qd-même préféré celui-ci, bien plus sombre, angoissant et machiavélique.....
Je m’attendais à pire sur un énième film de possession au sein de l’église. Toujours pareil, il n’y a plus vraiment de suspense dans ce type de film. Mais, je dois dire qu’il n’est pas si mauvais. L’actrice ne sur joue pas , quelques scènes sont un peu longue..
Dès l'introduction avec ces effets ralentis pitoyable, on sait que le moment va être long et affreux mais pas pour les bonnes raisons.
The First Omen ne dégage aucune identité et vient piocher toutes ses idées dans tout ce qui a été vu et revu mais en rendant le tout prévisible et ridicule.
Des jumpscare grotesques, un rythme soporifique, je n'arrive pas à me décider quant au summum de l'absurdité du film.
J'hésite entre les mouvements de caméra aériens couplé à ces cris grotesques ou alors cette tentative honteuse d'essayer de reproduire la plus grande interprétation de possession de l'histoire, pour un rendu affreux et gênant au possible.
À toute cette nullité on ajoute des thématiques extrêmement délicates comme le vi*l et l'inceste juste pour déranger, c'est comme ça qu'on obtient un très mauvais film d'horreur.
Très bon film d'épouvante. Rome, en 1971, l'atmosphère, le casting, le jeu des actrices, des acteurs, tout est magistralement réalisé et joué. Il y a quelques scènes d'horreur, maus je qualifierais plus ce film.en tant qu'un film d'épouvante.