Note moyenne
3,5
28 titres de presse
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Le Monde
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Bande à part
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Culturopoing.com
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Femme Actuelle
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L'Express
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L'Obs
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LCI
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Ouest France
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Positif
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Première
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Sud Ouest
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Transfuge
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CinemaTeaser
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Franceinfo Culture
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La Voix du Nord
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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Metro
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Cahiers du Cinéma
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Monde
Dans les rôles de Marine et Aurore, marsouins de retour d’Afghanistan, Soko et Ariane Labed font vibrer "Voir du pays" d’émotions douloureuses et vitales qui donnent à cette réflexion sur la violence militaire la texture d’une tragédie familière.
Bande à part
S’attaquer à la « grande muette » n’est pas chose facile et les deux réalisatrices s’y emploient avec beaucoup d’intelligence.
Culturopoing.com
Une mise en scène sensorielle qui nous plonge dans un malaise diffus et latent, qui nous hantera longtemps.
Femme Actuelle
Prix du meilleur scénario de la sélection Un certain regard à Cannes, ce film dresse un portrait fort de deux femmes dans un monde d'hommes.
L'Express
Une plongée étonnante dans la vie de militaires de retour d'Afghanistan qui doivent faire face à leurs traumatismes.
L'Obs
Adapté de son propre roman, le film que Delphine Coulin cosigne avec sa sœur Muriel flirte, et c’est sa force, avec le documentaire. Sans jamais appuyer, il montre très bien, jusqu’à l’absurde, l’obsession psychotrope de l’époque moderne (...).
LCI
(...) adaptation aussi instructive que séduisante du roman éponyme de Delphine Coulin par l’auteur et sa sœur Muriel.
La Croix
Ce film choc, empreint d’une sourde gravité, a reçu le prix du meilleur scénario dans la section Un certain regard au dernier Festival de Cannes.
Le Dauphiné Libéré
Un sujet rarement traité – les traumatismes du retour de guerre – que la présence de femmes dans un environnement quasi masculin rend plus dramatique encore.
Le Figaro
Captivant.
Le Journal du Dimanche
Impeccablement interprété, le film capte une forme d’ironie troublante, sublime le réel dans l’art de la fiction sans perdre ni son tact ni une certaine distance
Le Parisien
Par sa façon pudique d'analyser le désastre, "Voir du pays" est un film remarquable, un "blast" - cette déflagration intérieure - aux multiples retombées.
Le Point
En interrogeant les bienfaits de la « récompense » chypriote, les réalisatrices abordent aussi, entre autres traumatismes, les violences collatérales – le viol, les humiliations, la trahison. Et font enfin parler la grande muette.
Ouest France
Sa réussite - et son prix du scénario cannois, justifié -, "Voir du pays" la doit aussi à la neutralité de son regard sur l'institution concernée et sur les différents écarts de conduite exposés. On ne sort pas indemne de ce terrain militaire miné et minant...
Positif
Pour cerner cette humanité instable, le cinéma des soeurs Coulin repose sur une esthétique basée sur l'opposition entre les visages, souvent filmés en gros voire très gros plans, et un certain flou de la réalité environnante.
Première
Un sujet original tenu par deux formidables actrices.
Sud Ouest
La grande qualité de "Voir du pays" est d'éviter toute théorisation, filmant des choses très concrètes, à commencer par les corps de ces jeunes acteurs (Soko et Ariane Labed, mais aussi les comédiens plus secondaires, tous à la hauteur).
Transfuge
Porté par deux comédiennes habitées, aux tonalités différentes mais parfaitement harmonieuses, ce film se transforme en émouvant récit sur la nécessité de rompre avec ses amitiés d'enfance.
CinemaTeaser
On pourrait balayer le film d’un revers de main, mais il a ce quelque chose d’assez fascinant…
Franceinfo Culture
Delphine et Muriel Coulin s’en tirent par le haut, avec un sujet atypique, surtout appréhendé par un œil féminin, tant du point de vue des auteurs que des personnages. Mais "Voir du pays" rate totalement sa fin.
La Voix du Nord
Deux films en un. (...) Le premier compose avec une matière scénaristique et documentaire tendue et inédite et des actrices de caractère. (...) Le second, moins convaincant, rebondit sur des ressorts psychologiques et sentimentaux plus conventionnels et repose sur des dialogues dictatoriaux.
Les Fiches du Cinéma
Un propos documenté et efficace, mais dont le message féministe est terni par des clichés sexistes éculés.
Les Inrockuptibles
Leur vrai sujet, leur vrai champ de bataille, c'est l'institution de l'armée : une micro-société masculine hyper excluante dans laquelle les deux héroïnes tentent de survivre malgré les humiliations. (...) Une émancipation féminine têtue et musclée, que les soeurs Coulin filment avec un certain lyrisme.
Libération
Partant d’une approche quasi documentaire - avec cinq anciens soldats infiltrés parmi la troupe de jeunes comédiens -, "Voir du pays" prend ensuite une orientation plus résolument fictive, qui n’atténue pas pour autant son inclination psychodramatique. Au contraire.
Première
Victimes des circonstances, rattrapées par leur conscience, Aurore et Marine incarnent lse incertitudes du moment que les éralisatrices synthétisent de façon à la fois scolaire et édifiante.
Metro
Hélas, en dépit des interprétations, toutes louables, et de la démarche testimoniale empruntée, on regrettera que la mise en scène des soeurs Coulin manque à ce point d’ampleur, échouant à instaurer la tension et la puissance qu’on était en droit d’attendre.
Cahiers du Cinéma
On sent rapidement que l’on a affaire à une sorte de cahier des charges opportuniste (…) D’où l’impression d’assister à l’exécution d’un film en pilote automatique, très (et mal) écrit, dont la mise en scène se limite à l’exaltation des corps guerriers et de leurs sensations, censée être la représentation ultime du contemporain.
Télérama
Le film, documenté, précis, sait faire monter la tension. Mais de manière appuyée, hélas, au détriment de la fiction et des personnages, auxquels on a du mal s'attacher. Avant de s'éparpiller et de se perdre carrément dans la noirceur d'une guerre des sexes, mal venue.