Note moyenne
3,4
29 titres de presse
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Bande à part
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Elle
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Le Dauphiné Libéré
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Positif
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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20 Minutes
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Femme Actuelle
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Ouest France
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Studio Ciné Live
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Critikat.com
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L'Express
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Le Monde
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Télé 7 Jours
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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LCI
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Le Figaro
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Les Inrockuptibles
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Première
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aVoir-aLire.com
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Le Parisien
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Stéphane Brizé adapte Une vie de Maupassant, en puise l’essence sensible et signe un film d’une grande modernité, doté d’un travail sonore, visuel, et d’une interprétation remarquables.
Elle
Stéphane Brizé signe un très beau film et fait de l’héroïne de Maupassant une femme criante de dignité jusqu’au bout.
Le Dauphiné Libéré
Une adaptation forte et sensible du roman de Maupassant, à la fois fidèle dans l’esprit et très personnelle dans la forme, et d’une finesse rare, à l’image d’une Judith Chemla étonnante.
Positif
Rarement aura-t-on senti avec une telle force le passage des saisons, la douceur d'un soleil de printemps ou la morsure du froid hivernal.
Sud Ouest
Stéphane Brizet filme le roman tel qu'il lui est apparu à sa première lecture il y a plus de 20 ans. Un enfermement, une sidération lente. (...) Son récit a la beauté d'un songe dont Judith Chemla est la somnambule extraordinaire. Délicate et poignante comme une mémoire qui vibre une dernière fois avant de s'éteindre.
Télé 2 semaines
Non seulement Stéphane Brizé est resté fidèle et humble, mais il a su apporter la qualité de sa «patte ». À ne pas rater.
20 Minutes
On verrait bien Judith Chemla remporter un César pour "Une vie" (...).
Femme Actuelle
Une magnifique adaptation, sensible et poignante, servie par de brillants comédiens.
L'Obs
Peu à peu, l’émotion s’installe. Presque absente des premières séquences, elle s’empare du film à mesure que s’exprime cette réalité intangible selon laquelle les choix d’hier, effectués ou consentis, modèlent l’existence bien longtemps après qu’ils sont oubliés.
La Croix
Cette superbe adaptation du roman de Maupassant, irradiée par l’interprétation de Judith Chemla, est l’œuvre majeure de Stéphane Brizé, au sommet de son art.
La Voix du Nord
Judith Chemla – si lumineuse déjà dans "De vrais mensonges", de Pierre Salvadori, et "Ce sentiment de l’été", de Mikhaël Hers – prête sa peau diaphane, ses traits singuliers et sa sensibilité écorchée à cette œuvre troublante vouée à la mélancolie.
Le Journal du Dimanche
Au fil de longues scènes silencieuses, montées au cordeau et restituées sur une image carrée, Stéphane Brizé livre un grand film d’atmosphère délibérément trempé dans un romantisme sombre, parfaitement incarné au bord de falaises battues par les vents.
Les Fiches du Cinéma
En adaptant Maupassant, Stéphane Brizé livre une œuvre exigeante et minimaliste, mais également humaniste et habitée par Judith Chemla.
Marianne
Le film (est) fidèle au roman (...).
Ouest France
Trente ans de vie que Judith Chemla incarne de façon somptueuse dans un film austère mais envoûtant où on sent l'odeur de la pluie et les années qui passent.
Studio Ciné Live
Dans le rôle principal, il a choisi Judith Chemla, joyau venu du theâtre encore trop peu appelé par le cinéma La profondeur de son regard et l'intensité de son jeu font vibrer l'écran.
Critikat.com
La mise en scène de Brizé modernise, par sa photographie et son montage, le regard sur son personnage candide tout en l’enfermant, par ces procédés même, dans sa bêtise de classe.
L'Express
Le scénario mériterait d'être moins long, mais le talent est là.
Le Monde
Heureusement, il y a cette construction impitoyable qui rend au récit sa gravité, l’engagement des interprètes, qui croient dur comme fer à ce malheur façonné aussi bien par les carcans de la société féodale finissante que par les erreurs des individus.
Télé 7 Jours
Un beau film, dont l'aridité est adoucie par le jeu délicat mais intense de Judith Chemla.
Cahiers du Cinéma
Le réalisateur pèche par excès de tact, et l’accumulation des malheurs de l’héroïne ne donne finalement accès à rien d’autre qu’à un fatalisme dénué d’émotion.
L'Humanité
Brizé semble rechercher un certain naturel, mais ce faisant il dilue le propos au lieu de le concentrer. Si l’héroïne est touchante, l’anti-académisme appuyé du film en émousse le potentiel dramatique.
LCI
Tout était réuni pour passionner. Tout. Sauf l’émotion.
Le Figaro
Adapté du livre de Maupassant, le long-métrage de Stéphane Brizé déçoit par sa confusion.
Les Inrockuptibles
"Une vie" est traversé par de belles variations d'intensité, porté par un effort louable de sécheresse de trait, mais au final on s'interroge sur la portée d'un tel film aujourd'hui. (...) En restant fidèle à Maupassant, Brizé reste coincé dans une vision du féminin forcément datée.
Première
(une) adaptation très personnelle (...) dont le maniérisme nous a laissés sur notre faim.
aVoir-aLire.com
Non sans talent mais sous couvert d’un formalisme soporifique, Stéphane Brizé séquestre ses personnages et le regard du spectateur. Peu de place dès lors laissée dans ce système à l'émotion et au romanesque...
Le Parisien
Cette adaptation du roman de Maupassant est empâtée. Surprenant de la part de Stéphane Brizé ("La Loi du marché"). Judith Chemla a beau être prodigieuse, elle n'en reste pas moins une âme séparée du corps du film qui passe au travers de l'émotion.
Libération
Stéphane Brizé livre une adaptation de Maupassant affectée et ringarde qui n’atteint pas ses ambitions.