Note moyenne
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Pas spécialement fan de Disney j ai passé un très agréable moment , beaucoup de poésie dans ce film , de l émotion aussi , une excellente surprise pour les petits et les grands , la patte Burton fonctionne parfaitement
Film émouvant, attendrissant. Quelques scènes drôles. Il n'y a aucun temps mort.On retrouve son âme d'enfant. A voir, adultes comme enfants.
USA, en 1919 les hommes rentrent du Front. Holt Farrier, ancien cavalier au cirque Medici rentre lui aussi et retrouve ses deux enfants pris en charge par la troupe. Sa femme est décédée pendant son absence. Le directeur du cirque a vendu ses chevaux et lui demande de devenir dresseur d’éléphants. Le directeur vient d’acheter une éléphante qui met rapidement bas. L’éléphanteau a d’énormes oreilles qui le rendent monstrueux aux yeux des adultes. Les enfants Farrier découvrent rapidement que l’animal sait voler grâce à ces oreilles.
L’utilisation du numérique n’est ici pas indigeste et les images sont très soignées, « propres » et nettes, travaillées dans le détail. Je trouve ceci dit le décor du parc « Dreamland » un peu chargé.
Le style n’est ni macabre, ni rose bonbon, on y trouve la griffe de Tim Burton. Costumes, maquillages, détails des décors sont empreints de fantaisie. J’ai apprécié ses déclinaisons du merveilleux.
Mais surtout, Tim Burton propose une histoire au scénario rythmé, il distille le suspense de façon haletante : c’est un véritable spectacle auquel il invite le spectateur, digne de la magie du cirque. Il apporte sa touche sur l’utilisation des animaux dans les cirques.
J’ai pris un vrai plaisir assez régressif (comme dans « Miss Peregrin et les enfants particuliers ») à suivre la défaite progressive du méchant !
Je fais partie des rares personnes qui n’ont pas vu le « Dumbo » de Walt Disney, je n’ai ainsi pas de points de comparaison, je le regarderai à l’occasion !
Mon blog : larroseurarrose.com
L’utilisation du numérique n’est ici pas indigeste et les images sont très soignées, « propres » et nettes, travaillées dans le détail. Je trouve ceci dit le décor du parc « Dreamland » un peu chargé.
Le style n’est ni macabre, ni rose bonbon, on y trouve la griffe de Tim Burton. Costumes, maquillages, détails des décors sont empreints de fantaisie. J’ai apprécié ses déclinaisons du merveilleux.
Mais surtout, Tim Burton propose une histoire au scénario rythmé, il distille le suspense de façon haletante : c’est un véritable spectacle auquel il invite le spectateur, digne de la magie du cirque. Il apporte sa touche sur l’utilisation des animaux dans les cirques.
J’ai pris un vrai plaisir assez régressif (comme dans « Miss Peregrin et les enfants particuliers ») à suivre la défaite progressive du méchant !
Je fais partie des rares personnes qui n’ont pas vu le « Dumbo » de Walt Disney, je n’ai ainsi pas de points de comparaison, je le regarderai à l’occasion !
Mon blog : larroseurarrose.com
Nombre de critiques se sont accordés à souligner, ces dernières années, le supposé manque d’inspiration de Tim Burton, cinéaste qui, dans ses œuvres les plus récentes, semblait avoir perdu beaucoup de ce qui faisait l’originalité de ses premiers films. Ces jugements, trop sévères à mon avis, ne manquaient cependant pas de justifications. Quoi qu’il en soit, l’adaptation de « Dumbo », qui sort aujourd’hui, a de quoi rassurer : nul doute que le cinéaste a trouvé là une histoire à sa convenance.
Le film qu’il a réalisé est, en tout cas, un régal pour l’intelligence comme pour les yeux. On y retrouve d’ailleurs sans peine les obsessions du cinéaste et, en particulier, l’attrait qu’ont souvent exercé sur lui les êtres marqués par une différence et qui, de ce fait, se trouvent incompris, marginalisés, rejetés, moqués. Dès le début du film, le train qui ramène au cirque Medici un revenant de la guerre de 14, amputé d’un bras, semble avoir un drôle d’air sarcastique. Au cirque, ce dernier (Colin Farrell) espère retrouver son emploi et surtout ses deux enfants, Joe et Milly. Ils sont bien là, tous les deux, et l’on n’est pas près de les quitter, car ce sont eux, les enfants (en particulier Milly, la fille aux grands yeux) qui sauront le mieux se rendre disponibles à l’éléphanteau qui vient de naître. Or l’étrange animal est doté d’oreilles surdimensionnées qui semblent le handicaper mais se révèlent bientôt totalement magiques puisqu’elles lui donnent la capacité de voler comme un oiseau.
Très justement, très finement, Tim Burton tire parti de l’anomalie physique du jeune éléphant pour mettre à nu le cœur des gens. D’abord raillé et moqué par la foule des spectateurs (qui, plus tard, applaudira quand elle assistera à ses performances), l’éléphanteau ne tarde pas à provoquer chez certains quelque chose d’encore moins reluisant que la moquerie : le lucre. Un éléphant capable de voler, voilà qui peut rapporter gros, n’est-ce pas ? Séparé de sa mère, vendu à un rapace nommé Vandemere (Michael Keaton), Dumbo est tout désigné pour devenir le clou du grand show concocté par le magnat dans un parc qui ressemble étrangement (ô ironie !) à un parc de Disneyland, rebaptisé ici Dreamland. Un pays des rêves qui pourrait bien engendrer des cauchemars…
Face aux exploiteurs, face à ceux qu’aucun scrupule ne retient, il reste cependant, nous dit Tim Burton, ceux qui ont encore un cœur pur, Joe et Milly les enfants, leur père, les autres artistes de cirque, par exemple. Les grands moyens, le grand spectacle, les effets spéciaux bluffants, tout est là, tout est remarquable, mais le plus important, décidément, c’est le cœur !
Le film qu’il a réalisé est, en tout cas, un régal pour l’intelligence comme pour les yeux. On y retrouve d’ailleurs sans peine les obsessions du cinéaste et, en particulier, l’attrait qu’ont souvent exercé sur lui les êtres marqués par une différence et qui, de ce fait, se trouvent incompris, marginalisés, rejetés, moqués. Dès le début du film, le train qui ramène au cirque Medici un revenant de la guerre de 14, amputé d’un bras, semble avoir un drôle d’air sarcastique. Au cirque, ce dernier (Colin Farrell) espère retrouver son emploi et surtout ses deux enfants, Joe et Milly. Ils sont bien là, tous les deux, et l’on n’est pas près de les quitter, car ce sont eux, les enfants (en particulier Milly, la fille aux grands yeux) qui sauront le mieux se rendre disponibles à l’éléphanteau qui vient de naître. Or l’étrange animal est doté d’oreilles surdimensionnées qui semblent le handicaper mais se révèlent bientôt totalement magiques puisqu’elles lui donnent la capacité de voler comme un oiseau.
Très justement, très finement, Tim Burton tire parti de l’anomalie physique du jeune éléphant pour mettre à nu le cœur des gens. D’abord raillé et moqué par la foule des spectateurs (qui, plus tard, applaudira quand elle assistera à ses performances), l’éléphanteau ne tarde pas à provoquer chez certains quelque chose d’encore moins reluisant que la moquerie : le lucre. Un éléphant capable de voler, voilà qui peut rapporter gros, n’est-ce pas ? Séparé de sa mère, vendu à un rapace nommé Vandemere (Michael Keaton), Dumbo est tout désigné pour devenir le clou du grand show concocté par le magnat dans un parc qui ressemble étrangement (ô ironie !) à un parc de Disneyland, rebaptisé ici Dreamland. Un pays des rêves qui pourrait bien engendrer des cauchemars…
Face aux exploiteurs, face à ceux qu’aucun scrupule ne retient, il reste cependant, nous dit Tim Burton, ceux qui ont encore un cœur pur, Joe et Milly les enfants, leur père, les autres artistes de cirque, par exemple. Les grands moyens, le grand spectacle, les effets spéciaux bluffants, tout est là, tout est remarquable, mais le plus important, décidément, c’est le cœur !
Film sympa mais j’ai été relativement déçu. Je trouve le scénario trop lisse et pas assez triste à mon gout.
J’ai toujours pensé que « Dumbo » sortait un peu du lot des autres classiques Disney et qu’il était de ce fait l’un des dessins animés les plus originaux de la franchise. Alors qui de mieux que Tim Burton pour rendre vie à ce Disney particulier. Le réalisateur c’était quelque peu perdu ces dernières années mais retrouve toute son inspiration avec cette adaptation.
Cette rencontre entre le studio aux grandes oreilles et Burton sublime ce qui faisait l’originalité de « Dumbo » à savoir cet univers si particulier du cirque. Burton le rend tour à tour onirique et fantasmagorique. Ce qui renforce le côté émotionnel qui était l’autre particularité du « Dumbo » original : un Disney plus accès sur l’émotion que sur le côté drôle ou aventureux. Et là encore le cross Disney-Burton se révèle être une formule gagnante, Disney met sa technique au service de l’émotion de Burton. Et ça marche à merveille, ce remake de « Dumbo » est beau, touchant, émouvant spoiler: (la scène où on lui enlève sa maman, comme celle où il rentre chez lui ont tiré les larmes à pas mal de monde dans la salle, et c’est assez rare de voir une salle éprouver une émotion non feinte pour être souligné)
. Disney rend son éléphanteau incroyablement attachant (dans le design, dans l’attitude, jusque dans les barrissements) et l’entoure de toute une troupe à laquelle on s’attache tout autant (en particulier la famille Farrier), mais ce qui reste appréciable c’est que cette émotion n’est pas artificielle, Burton ne sortant pas les violons, celle-ci prend autant racine dans les personnages, que dans l’histoire, le visuel et le propos, ce qui la rend plus réelle, donc forte.
Car « Dumbo » est plus qu’une simple fable, Burton, comme souvent fait passer des messages (de façon bien plus marquée que dans l’original), il dénonce l’exploitation et la maltraitance animale, la machinerie infernale du grand spectacle (y compris Disney dont Dreamland rappelle furieusement Disneyland), prête à écraser et broyer toute différence et originalité sur l’autel du profit. Car « Dumbo » c’est aussi une ode à la différence, comme une sorte de rappelle de Burton a lui-même, être soi dans un monde ultra normé n’est pas toujours facile mais cela n’empêche pas de réussir et surtout, que garder son âme, ça n’a pas de prix. Il nous rappelle aussi que pas besoin d’artifices ou de luxe pour être heureux, à partir du moment où l’on est avec les siens et où ils sont dans nos cœurs, le reste n’est que superflus.
Bref, ce « Dumbo » est plus profond qu’il n’y parait et fait passer (sans forcer le trait, ni mièvrerie) de beaux messages et c’est pourquoi il enchantera autant les grands que les petits. Ajoutez à cela un casting 5 étoiles, juste dans son interprétation, une esthétique remarquable et un Dumbo plus que réussit et vous obtenez un magnifique comte. Car si jusque-là Disney avait efficacement remis au goût du jour ses classiques, avec ce « Dumbo » il a sublimé l’original, rendant ce remake meilleur, et c’est un exploit très rare dans le cinéma. En laissant Burton mettre sa patte, Disney a su tirer la quintessence de son œuvre originale, tout en permettant à Burton de retrouver son meilleur. « Dumbo » n’a jamais fait partie de mes Disney préféré, mais clairement avec ce remake il intègre le haut du pavé, j’en suis ressorti aussi enchanté que ravi. Et comme le disait une amie à la sortie « on a qu’une envie, adopter un éléphant. ».
Cette rencontre entre le studio aux grandes oreilles et Burton sublime ce qui faisait l’originalité de « Dumbo » à savoir cet univers si particulier du cirque. Burton le rend tour à tour onirique et fantasmagorique. Ce qui renforce le côté émotionnel qui était l’autre particularité du « Dumbo » original : un Disney plus accès sur l’émotion que sur le côté drôle ou aventureux. Et là encore le cross Disney-Burton se révèle être une formule gagnante, Disney met sa technique au service de l’émotion de Burton. Et ça marche à merveille, ce remake de « Dumbo » est beau, touchant, émouvant spoiler: (la scène où on lui enlève sa maman, comme celle où il rentre chez lui ont tiré les larmes à pas mal de monde dans la salle, et c’est assez rare de voir une salle éprouver une émotion non feinte pour être souligné)
. Disney rend son éléphanteau incroyablement attachant (dans le design, dans l’attitude, jusque dans les barrissements) et l’entoure de toute une troupe à laquelle on s’attache tout autant (en particulier la famille Farrier), mais ce qui reste appréciable c’est que cette émotion n’est pas artificielle, Burton ne sortant pas les violons, celle-ci prend autant racine dans les personnages, que dans l’histoire, le visuel et le propos, ce qui la rend plus réelle, donc forte.
Car « Dumbo » est plus qu’une simple fable, Burton, comme souvent fait passer des messages (de façon bien plus marquée que dans l’original), il dénonce l’exploitation et la maltraitance animale, la machinerie infernale du grand spectacle (y compris Disney dont Dreamland rappelle furieusement Disneyland), prête à écraser et broyer toute différence et originalité sur l’autel du profit. Car « Dumbo » c’est aussi une ode à la différence, comme une sorte de rappelle de Burton a lui-même, être soi dans un monde ultra normé n’est pas toujours facile mais cela n’empêche pas de réussir et surtout, que garder son âme, ça n’a pas de prix. Il nous rappelle aussi que pas besoin d’artifices ou de luxe pour être heureux, à partir du moment où l’on est avec les siens et où ils sont dans nos cœurs, le reste n’est que superflus.
Bref, ce « Dumbo » est plus profond qu’il n’y parait et fait passer (sans forcer le trait, ni mièvrerie) de beaux messages et c’est pourquoi il enchantera autant les grands que les petits. Ajoutez à cela un casting 5 étoiles, juste dans son interprétation, une esthétique remarquable et un Dumbo plus que réussit et vous obtenez un magnifique comte. Car si jusque-là Disney avait efficacement remis au goût du jour ses classiques, avec ce « Dumbo » il a sublimé l’original, rendant ce remake meilleur, et c’est un exploit très rare dans le cinéma. En laissant Burton mettre sa patte, Disney a su tirer la quintessence de son œuvre originale, tout en permettant à Burton de retrouver son meilleur. « Dumbo » n’a jamais fait partie de mes Disney préféré, mais clairement avec ce remake il intègre le haut du pavé, j’en suis ressorti aussi enchanté que ravi. Et comme le disait une amie à la sortie « on a qu’une envie, adopter un éléphant. ».
Magnifique, Tim Burton est de retour et ça fait du bien. C'est beau, touchant, moralisateur mais pas donneur de leçons.
Le film était d un ennuie ... dumbo était quasi inexistant dans le film alors que c est quand même le personnage principal ! les acteurs pas top surtout la petite fille qui était aussi expressive qu une plante .
Je n aurai pas pris Burton pour un film Disney il avait déjà foiré Alice aux pays des merveilles .
Je n aurai pas pris Burton pour un film Disney il avait déjà foiré Alice aux pays des merveilles .
On reconnaît bien là le monde de Tim Burton ainsi que celui de Danny Elfman ( a la musique ) j’ai trouvé le film super triste du début à la fin contrairement au dessin animé qui est quand même plus joyeux. J’ai aimé le monde que Tim Burton nous a montré. Ainsi que la morale sur les animaux du cirque. Je suis fan de tout ce qui approche disney excepté les films Disney live. Mais celui là est plutôt cool et se rapproche un peu du disney d’origine. Pas mal �
Tim Burton n’a décidément pas perdu la main une merveille il ne manquait rien belle image l’emotion Était au rdv acteur convaincant Un régale pour les enfants et les adultes à voir absoululement
Dumbo est un film qui réussit le pari de nous émouvoir ! Ce monde du cirque qui nous est donné par Tim Burton est juste sublime ! Dumbo évolue dans cet univers qui fascine, malgré quelques petits défauts d'image de synthèse, dont la scène volante avec Eva Green, le fait que Dumbo soit adorable nous fais vite oublier tout ceci.
Tim Burton signe là un film engagé contre les actes de cruauté envers les animaux dans les cirques. La conclusion de ce film en est par ailleurs satisfaisante.
Tim Burton signe là un film engagé contre les actes de cruauté envers les animaux dans les cirques. La conclusion de ce film en est par ailleurs satisfaisante.
Apathique. Ce film démarre aussi lentement et maladroitement que notre petit Dumbo. Colin Farell est sans énergie, l'actrice qui joue sa petite fille, Nico Parker, aussi expressive qu'un paquet de lessive (il serait bon qu'on choisisse les enfants acteurs sur autre chose que des critères physiques et que les jeunes filles aient elles-aussi le droit de sourire plutôt que l'injonction systématique de paraître forte/hautaine à tout prix!). Eva Green et Danny de Vito tirent leur épingle du jeu, mais à part cela, où est la poussière de magie vantée dans le film?...
Ma déception est à la hauteur des attentes que j'avais dans ce film..
Ma déception est à la hauteur des attentes que j'avais dans ce film..
Il n'est finalement pas très étonnant que Burton, parmi tous les dessins animés de la firme Disney, ait choisi celui-ci au vu de son sujet (un éléphanteau qui, à cause de ses grandes oreilles, est moqué du public et de ses collègues de travail, et va finalement s'"élever" grâce à cette différence), qui s'intègre totalement dans son univers.
Malgré tout, l'attente autour de ce dernier n'était pas très grande pour ma part, les derniers films de Burton n'étant pas resté dans les annales pour moi, dans le fond comme dans la forme.
Et les premières minutes de ce "Dumbo 2019", sur-usant parfois de fonds verts pas très attrayants, n'étaient pas vraiment là pour me rassurer.
Mais, dépassant rapidement le simple cadre du remake, le film a la bonne idée de se dérouler comme une suite au dessin animé de 1941, en imaginant ce qui se serait produit après que le public ait découvert le côté voltigeur de Dumbo (ce qui en fait LA vraie bonne idée de ce film, parce que si c'est pour refaire exactement la même chose en live, autant revoir l'original).
Y sont abordés des thèmes comme le rapport maternel, la confiance en soi ou encore la maltraitance des animaux, et s'y confrontent deux approches du cirque très différentes ("Medici Brothers' Circus", une petite entreprise familiale qui se déplace de villes en villes, et "Dreamland", une grosse entreprise/parc d'attraction qui est prête à tout pour remplir ses tiroirs-caisses).
Burton maîtrise son sujet et prend un certain plaisir à nous faire retomber en enfance, en nous proposant quelques beaux moments d'émerveillement et de poésie visuelle dont il a le secret, sans pour autant sortir de la trame classique propre à l'univers Disney et prendre de gros risques en terme de narration et de caractérisation des personnages. Tout cela reste assez gentillet en fin de compte.
Pas forcément une œuvre majeure dans la filmographie de son auteur, mais une petite parenthèse enchantée qui ne peut pas faire de mal. Et en soit, c'est déjà une bonne chose :)
Malgré tout, l'attente autour de ce dernier n'était pas très grande pour ma part, les derniers films de Burton n'étant pas resté dans les annales pour moi, dans le fond comme dans la forme.
Et les premières minutes de ce "Dumbo 2019", sur-usant parfois de fonds verts pas très attrayants, n'étaient pas vraiment là pour me rassurer.
Mais, dépassant rapidement le simple cadre du remake, le film a la bonne idée de se dérouler comme une suite au dessin animé de 1941, en imaginant ce qui se serait produit après que le public ait découvert le côté voltigeur de Dumbo (ce qui en fait LA vraie bonne idée de ce film, parce que si c'est pour refaire exactement la même chose en live, autant revoir l'original).
Y sont abordés des thèmes comme le rapport maternel, la confiance en soi ou encore la maltraitance des animaux, et s'y confrontent deux approches du cirque très différentes ("Medici Brothers' Circus", une petite entreprise familiale qui se déplace de villes en villes, et "Dreamland", une grosse entreprise/parc d'attraction qui est prête à tout pour remplir ses tiroirs-caisses).
Burton maîtrise son sujet et prend un certain plaisir à nous faire retomber en enfance, en nous proposant quelques beaux moments d'émerveillement et de poésie visuelle dont il a le secret, sans pour autant sortir de la trame classique propre à l'univers Disney et prendre de gros risques en terme de narration et de caractérisation des personnages. Tout cela reste assez gentillet en fin de compte.
Pas forcément une œuvre majeure dans la filmographie de son auteur, mais une petite parenthèse enchantée qui ne peut pas faire de mal. Et en soit, c'est déjà une bonne chose :)
Petit bijou de film . Des images somptueuses, de l’émotion, de l’action, des personnages charismatiques, une mise et une narration dynamique, la musique féerique de Danny Elfman et du Grand Tim Burton derrière la caméra . Tout à fait réussi et recommandable
J’suis trop émotif concernant les animaux mais le film est très beau et n’ayant pas vu le dessin animé (oui j’avoue) j’ai été charmé par l’univers ���
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