Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
L'Obs
par La Rédaction
Hans Herbots, réalisateur anversois de 45 ans, trouve ici un ton unique, entre le fantastique gothique et le récit d’une procédure policière. Formidable.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
VSD
par Bernard Achour
Un somptueux aller simple pour l’enfer, une cathédrale de solennité cauchemardesque à la violence graphique et psychologique impensable à Hollywood, le tout emballé par une mise en scène dont le lyrisme visuel envoûte autant qu’il terrorise.
Charlie Hebdo
par Gérard Biard
"The Beast" fait donc partie de ces films finalement assez rares où l'on prend un paradoxal plaisir à se sentir mal.
Franceinfo Culture
par Pierre-Yves Grenu
Plus que les images, c'est l'atmosphère qui est toxique. Dans la lignée de "Millenium" et des séries scandinaves, Hans Herbots s'inscrit dans la tendance de ce nouveau film noir européen. L'intensité de "The Beast"n'a rien à envier à l'excellent "Prisoners" de Denis Villeneuve.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Dauphiné Libéré
par Jean Serroy
Un film très noir, où plane l’ombre de l’affaire Dutroux, et qui distille une atmosphère angoissante.
Paris Match
par Alain Spira
Cru, tourmenté, anxiogène, baignant dans une lumière blafarde, ce film choc à l’interprétation puissante laissera dans votre mémoire comme l’empreinte du passage d’une bête immonde.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Voici
par La rédaction
Un film très très noir, adapté du polar de Mo Hayder, l'Homme du soir.
aVoir-aLire.com
par Sébastien Uguen
On ne ressort donc pas indemne de "The Beast", dont l’univers brutal et nihiliste frappe de plein fouet. Le film saisit toute notre attention en s’appuyant sur la gestion méticuleuse d’une atmosphère macabre et de non-dits qui nous gardent en haleine d’un bout à l’autre.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Culturopoing.com
par Marc Bousquet
Tourné presque uniquement au crépuscule, de préférence des jours de pluie ou de ciel passablement chargé, The Beast impressionne tant il suinte de souffrance, de violence, de folie et d’une profonde tristesse.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Ouest France
par Pierre Fornerod
On a nettement la sensation d'avoir déjà vu ça au cinéma. Mais, faute d'être franchement original, ça reste efficace dans une mise en scène travaillée et soulignée, avec des interprètes qui donnent leur maximum d'expressions.
Studio Ciné Live
par Sandra Benedetti
Un thriller sans originalité, mais interprété au rasoir et à l'ambiance poisseuse captivante.
Le Journal du Dimanche
par Barbara Théate
Dans une Belgique encore traumatisée par l’affaire Dutroux, ce thriller ultranoir distille une ambiance dépressive et délétère sur fond d’histoire de pédophilie particulièrement glauque. De quoi mettre le spectateur au bord de l’écoeurement.
Le Monde
par Jean-François Rauger
(...) le film semble vouloir à tout prix maintenir l'attention d'un spectateur qui ne verrait pas que ce qu'on lui propose n'échappe guère à une convention peut être à bout de souffle.
Les Inrockuptibles
par Vincent Ostria
Tout dans le filmage, les clairs-obscurs, les couleurs désaturées, les décors maculés et sordides, les gros plans, les flash-backs, dénote le travail d'un imitateur patenté. Pas l'ombre d'une idée personnelle dans cet ersatz.
Première
par Christophe Narbonne
Hans Herbots a dû beaucoup réviser son David Fincher avant de réaliser ce thriller grisâtre qui raconte la traque d’un pédophile par un inspecteur au lourd passé. Les fautes de goût (très limites parfois) finissent par avoir raison de notre patience.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Parisien
par Hubert Lizé
Ce thriller à l'atmosphère particulièrement dramatique, voire très glauque tant les motivations et les actes du serial killer sont atroces, est par moments difficilement supportable. Malgré un vrai suspense, on peine à tenir jusqu'au bout.
Libération
par Didier Péron
Entre deux hoquets de dégoût, il n’est pas interdit de rire.
La critique complète est disponible sur le site Libération
TF1 News
par Romain Le Vern
Le thriller post-Se7en existe encore en 2015. La preuve avec cette déclinaison dérangeante qui a la main lourde sur des sujets sordides et dans lequel tout est suspect, à commencer par la complaisance.
La critique complète est disponible sur le site TF1 News
Télérama
par Aurélien Ferenczi
La minutie avec laquelle sont détaillés les crimes est franchement malsaine, parfaitement déplaisante, et pourtant on en a vu... L'acteur principal, le Belge Geert Van Rampelberg, est, par ailleurs, tête-à-claques...
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
Hans Herbots, réalisateur anversois de 45 ans, trouve ici un ton unique, entre le fantastique gothique et le récit d’une procédure policière. Formidable.
VSD
Un somptueux aller simple pour l’enfer, une cathédrale de solennité cauchemardesque à la violence graphique et psychologique impensable à Hollywood, le tout emballé par une mise en scène dont le lyrisme visuel envoûte autant qu’il terrorise.
Charlie Hebdo
"The Beast" fait donc partie de ces films finalement assez rares où l'on prend un paradoxal plaisir à se sentir mal.
Franceinfo Culture
Plus que les images, c'est l'atmosphère qui est toxique. Dans la lignée de "Millenium" et des séries scandinaves, Hans Herbots s'inscrit dans la tendance de ce nouveau film noir européen. L'intensité de "The Beast"n'a rien à envier à l'excellent "Prisoners" de Denis Villeneuve.
Le Dauphiné Libéré
Un film très noir, où plane l’ombre de l’affaire Dutroux, et qui distille une atmosphère angoissante.
Paris Match
Cru, tourmenté, anxiogène, baignant dans une lumière blafarde, ce film choc à l’interprétation puissante laissera dans votre mémoire comme l’empreinte du passage d’une bête immonde.
Voici
Un film très très noir, adapté du polar de Mo Hayder, l'Homme du soir.
aVoir-aLire.com
On ne ressort donc pas indemne de "The Beast", dont l’univers brutal et nihiliste frappe de plein fouet. Le film saisit toute notre attention en s’appuyant sur la gestion méticuleuse d’une atmosphère macabre et de non-dits qui nous gardent en haleine d’un bout à l’autre.
Culturopoing.com
Tourné presque uniquement au crépuscule, de préférence des jours de pluie ou de ciel passablement chargé, The Beast impressionne tant il suinte de souffrance, de violence, de folie et d’une profonde tristesse.
Ouest France
On a nettement la sensation d'avoir déjà vu ça au cinéma. Mais, faute d'être franchement original, ça reste efficace dans une mise en scène travaillée et soulignée, avec des interprètes qui donnent leur maximum d'expressions.
Studio Ciné Live
Un thriller sans originalité, mais interprété au rasoir et à l'ambiance poisseuse captivante.
Le Journal du Dimanche
Dans une Belgique encore traumatisée par l’affaire Dutroux, ce thriller ultranoir distille une ambiance dépressive et délétère sur fond d’histoire de pédophilie particulièrement glauque. De quoi mettre le spectateur au bord de l’écoeurement.
Le Monde
(...) le film semble vouloir à tout prix maintenir l'attention d'un spectateur qui ne verrait pas que ce qu'on lui propose n'échappe guère à une convention peut être à bout de souffle.
Les Inrockuptibles
Tout dans le filmage, les clairs-obscurs, les couleurs désaturées, les décors maculés et sordides, les gros plans, les flash-backs, dénote le travail d'un imitateur patenté. Pas l'ombre d'une idée personnelle dans cet ersatz.
Première
Hans Herbots a dû beaucoup réviser son David Fincher avant de réaliser ce thriller grisâtre qui raconte la traque d’un pédophile par un inspecteur au lourd passé. Les fautes de goût (très limites parfois) finissent par avoir raison de notre patience.
Le Parisien
Ce thriller à l'atmosphère particulièrement dramatique, voire très glauque tant les motivations et les actes du serial killer sont atroces, est par moments difficilement supportable. Malgré un vrai suspense, on peine à tenir jusqu'au bout.
Libération
Entre deux hoquets de dégoût, il n’est pas interdit de rire.
TF1 News
Le thriller post-Se7en existe encore en 2015. La preuve avec cette déclinaison dérangeante qui a la main lourde sur des sujets sordides et dans lequel tout est suspect, à commencer par la complaisance.
Télérama
La minutie avec laquelle sont détaillés les crimes est franchement malsaine, parfaitement déplaisante, et pourtant on en a vu... L'acteur principal, le Belge Geert Van Rampelberg, est, par ailleurs, tête-à-claques...