Baby Driver
Note moyenne
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781 critiques spectateurs

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Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 août 2017
Une belle petite surprise, à côté de laquelle le spectateur peut aisément passer à côté en raison de l’arrivée récente ou imminente de bon nombre de films destinés à un gros succès commercial, sans compter ceux qui jouent les prolongations à l’affiche. En effet, on ne peut pas dire que "Baby driver" ait bénéficié d’une promo tapageuse (loin de là même), puisque le devant de la scène de la publicité a été pleinement laissée à des œuvres nettement plus lucratives. Mais si vous avez la bonne idée comme moi de visionner la bande-annonce, il y a de fortes chances que la curiosité vous envahisse. Pensez donc : un jeune garçon mystérieux, de l’action, un rythme d’enfer, et un brin d’humour semblent être au programme de ce "Baby driver". Impossible de ne pas penser aux sagas "Fast and furious" et/ou "Le transporteur". Alors qu’en est-il de ce "Baby driver" ? Eh bien sans attendre, il met le spectateur dans le bain : une caméra s’attarde sur la devanture d’une banque, devant laquelle s’arrête une superbe Subaru Impreza WRX à la robe rouge rutilante, dont le chant de son 4 cylindres en ligne gonflé à block vient accompagner une musique déjà présente. Alors que le cambriolage se perpètre dans l’enceinte de l’agence bancaire, Ansel Elgort nous sort un show auquel on ne s’attend pas. Il faut dire que, doté d’un visage aussi impassible que juvénile, son personnage ne semblait pas enclin à exprimer la moindre émotion. Et pourtant, ce show permet au spectateur de se rendre compte à quel point Baby est bercé par la musique. A tel point qu’on pourrait parler d’exubérance, du moins lorsqu’il est livré à lui-même. Mais dès lors que ses talents de pilote doivent s’exprimer, c’est le retour du visage inexpressif derrière sa paire de lunettes noires. Pire : il semble d'une sérénité à toute épreuve ! Seul subsiste ce besoin d’écouter de la musique. Une musique qui lui permet de se concentrer au mieux sur la mission qui lui revient. Une musique qui lui permet d’être diaboliquement efficace. Cette musique permet aussi de développer la psychologie de ce drôle de gamin, laquelle va être argumentée aussi en revenant sur son passé par l’intermédiaire de flash-backs. Ainsi, le spectateur obtient un portrait détaillé de Baby. Dit comme cela, il se peut que vous craigniez que ça ne vous paraisse un peu long. Eh bien non : les informations relatives à Baby sont données au compte-goutte, et toujours à bon escient. Ce n’est pas le cas des autres personnages : leur développement est succinct, voire inexistant, mais le spectateur en sait suffisamment sur chacun d’entre eux, car son intérêt se porte principalement (et uniquement ?) vers ce jeune garçon. Ainsi nous avons affaire à un Kevin Spacey… comment dire ? disons à la bienveillance inquiétante. Son personnage ne bénéficie pas d’une stature (ou présence, comme vous voudrez) à la mesure du charisme de l’acteur, mais cela est fait aussi (et c’est assez bien vu) pour servir la naïveté du jeune homme. Parmi les autres personnages, le plus étonnant n’est autre que Jamie Foxx, que je n’attendais pas dans un rôle de méchant (certes je ne connais pas toute sa filmographie). Le fait est qu’il y a mis beaucoup de conviction, et force est de reconnaître qu’il est convaincant, en grande partie grâce à un regard noir et aiguillonneux, ou inquisiteur si vous préférez. Cependant, pour le côté effrayant, il finit presque par se faire voler la vedette par Jon Hamm (Buddy), celui-là même qui forme un bien joli couple avec une Eiza Gonzalez délicieuse de sensualité. Ce qui fait l’originalité de ce film, c’est l’omniprésence de la musique. Il faut dire qu’avec un personnage principal rarement décroché de ses i-pods, on ne pouvait que très difficilement éviter cette approche. Au contraire, cette mélomanie a été transformée en atout majeur de ce long métrage, en prenant soin d’incorporer chaque bruitage à la bande originale : les coups de feu, le son dégagé par les pales d’un hélicoptère… ils deviennent de vrais instruments de musique à part entière ! et ils font de ce "Baby driver" un nouveau genre de comédie musicale on ne peut plus moderne carburant à fond la caisse sur une longue playlist décidément éclectique et unique en son genre. Le tempo de la musique sert même carrément de métronome pour le déroulement de certaines scènes ! Restent les cascades, par le biais de folles courses-poursuites, avec une multiplication des prises de vue qui rendent les scènes d’un réalisme à couper le souffle : tour à tour intérieures et extérieures, tantôt à ras du sol, tantôt en caméra embarquée avec un focus fait sur les roues en dérapage bloquées (ou non) au frein à main, ou encore tantôt en aérien (depuis un hélico ou le haut d’un immeuble). "Baby driver" est donc un vrai divertissement mené tambour battant aux airs de pop-corn movie. Dommage que l’humour soit finalement le grand absent : la seule scène qui en est empreinte est déjà présente dans la bande-annonce pour y faire davantage mouche en étant moins dans le contexte. Et dommage aussi que la dernière course-poursuite (Baby VS Buddy) tourne court… Il y avait pourtant de quoi faire avec cette Dodge Challenger SRT Hellcat ! Quoiqu’il en soit, lorsque vous regagnerez votre voiture en sortant de la salle, ce n’est pas parce que l’autoradio s’allumera en démarrant votre moteur que vous devrez faire crisser les pneus et monter dans les tours ! Impossible de ne pas y penser pourtant, je vous assure. D’ailleurs, pour casser cette dynamique, je vous dirai que les choses ont été par moments un peu trop poussées : en témoigne le moteur d’une simple Toyota Corolla dont le bruit fait penser celui de la Subaru du début… Ecoutez le vôtre, et vous saurez tout de suite la différence : ça calme ! Enfin sauf si vous avez une sportive, mais… mollo hein ! (Lol !)
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 avril 2022
Une mise en scène spectaculaire et ultra immersive comme Edgar Wright sait faire. Chaque action est chorégraphiée sur la bande musicale, ce qui confère une harmonie d'ensemble. Le scénario est sans surprise mais reste cohérent de bout en bout. Quant aux personnages, ils sont légèrement caricaturaux, ce qui accentue le côté cartoon du film sans pour autant tomber dans l'excès.
Un excellent film, à voir à tout prix.
Emmanuel d
Emmanuel d

29 abonnés 140 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juillet 2017
Une petite pépite qui se regarde d'un trait sans s'ennuyer une seconde : une bande-son qui décoiffe, une histoire de braqueurs de banque déjantée avec Kevin Spaceh en métronome qui détonne des grands classiques et des acteurs qui sont parfaits dans leur rôle ! Lui séduit , elle naturelle et sexy : un très bon cocktail !
MediaShow
MediaShow

167 abonnés 563 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 août 2017
« Baby Driver » est la grosse surprise de l’été 2017, nous offrant un thriller policier redoutable et très efficace. Enfin un peu d’originalité scénaristique avec une histoire captivante, un rythme effréné, une bande sonore entraînante, des cascades incroyables et surtout… un excellent casting, où l’on pourra notamment retrouver Ansel Elgort, Kevin Spacey ou encore… Jamie Foxx ! Une petite pépite cinématographique, signée Edgar Wright ! Retrouvez la critique intégrale sur mediashowbydk.com !
x-worley
x-worley

155 abonnés 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2020
Film assez accrocheur, même si le scénario est pompé sur celui de "Drive". D'ailleurs comme je suis un grand fan du film de Winding Refn, je dois vous avouer que j'ai du mal lui pardonner ça. Mais en même temps "Baby Driver" reste tout de même un film de qualité. C'est un thriller musical vraiment sympa a suivre, même si c'est surtout la première demie heure qui fait forte impression.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2017
La bande-annonce et le casting annonce la couleur, une comédie policière qui sente l'asphalte et qui soit fun et sexy. Un film qui réussit presque sur tous ces paramètres mais qui pêche aussi par un classicisme scénaristique. La dernière partie reste le point faible du film, avec l'écueil habituel du rebondissement de trop si attendu et si convenu suivi d'une fin très morale. Dommage, mais néanmoins Edgar Wright offre un divertissement haut en couleur, complètement décomplexé dont la BO et les bolides constituent l'âme d'un polar fun et jouissif, efficace et au pouvoir d'une fontaine de jouvence qui n'est pas à négliger.
Site : Selenie
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 juin 2018
Un scénario peu intéressant, un rôle principal mauvais pour lequel on a du mal à éprouver une quelconque empathie, des acteurs secondaires caricaturaux, des fuites en bagnole qui sentent le réchauffé (marre des polars vroum-vroum !), une histoire d'amour invraisemblable et pleine d'eau de rose (mais la fille est mignonne, reconnaissons-le). Il n'y a aucune logique dans les situations, on n'arrive pas à savoir si on est dans la parodie ou pas, quant à ceux qui trouve le film bien rythmé, que faisaient-ils pendant le dialogue interminable entre le héros et sa dulcinée ? Et la fin ? Le coup du méchant intuable dont il faut un quart d'heure pour se débarrasser, ce n'est pas du réchauffé aussi, dès fois ? Pas terrible tout ça, vraiment pas terrible.
1008cent99
1008cent99

52 abonnés 180 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juillet 2017
Un film spécial qui laissera sa trace dans la chronologie du 7ème art je pense. J'ai passé un excellent moment devant Baby Driver ! J'en dis pas plus, allez le voir.
Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2017
Un excellent film de genre qui porte la patte typique de Edgar Wright avec une mise en scène sophistiquée, inventive et ultra dynamique, une cool - attitude teintée d'humour parodique et des personnages à la fois charismatiques et attachants. On regrettera juste la fin un peu convenue après le plaisir immense précédent.
MaxLaMenace89
MaxLaMenace89

65 abonnés 282 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2017
Fraîchement rejeté du projet Ant-Man par l'écurie Marvel, Edgar Wright s'est lové dans l'un de ses amours majeurs de cinéma, The Driver de Walter Hill, pour enfin donner naissance à un projet vieux de plus de vingt ans : Baby Driver, oeuvre-cure et film-somme où le cinéaste s'accapare le genre tellement cinégénique du braquage pour débrider le frénétisme de son dispositif et déchaîner les passions.

Comme moteur, Wright décide d'embrasser tête baissée les poncifs du genre dans un scénario tout à fait classique, nourri au trauma d'enfance, à la malédiction de l'ultime coup et à la romance rédemptrice. Pas de dérision ni de fioritures préméditées, l'auteur prend son sujet au sérieux. Tellement que la violence du dernier acte, à rebours, explose et nous prend à la gorge... L'intelligence grisante du bonhomme, c'est surtout de se cacher sous le capot pour bidouiller ce moteur relativement classique et installer l'unique élément qui va transcender toute la carrosserie : la musique.

Derrière le titre Baby Driver se cache la chanson éponyme de Simon & Garfunkel, indice premier d'un film guidé de la première à la dernière minute par la musique, dans son scénario, son mixage et son montage. Le Quatrième Art devient ici l'ADN du Septième, guidé au volant par ses claquements de doigts. Le tempo dont use ici Wright est d'une folie et d'une maîtrise incroyable : la majeure partie du film, le personnage de Baby et son environnement interagit en parfaite adéquation avec la musique qu'il écoute, appartenant systématiquement à la diégèse. Un geste, un claquement de porte, un coup de feu, une ligne de dialogue, tout est sublimé par l'art du découpage en osmose avec la chanson utilisée. Seule celle-ci invoque la cohérence du récit et des actes, par le prisme d'une subjectivité double, celle du protagoniste principale et celle du cinéaste. Comme dans une comédie musicale, Wright empoigne le levier de ces fulgurances pour un spectacle total et des émotions exaltées.

Ce mantra n'a également de cesse de sublimer la pure mise en scène qu'offre Edgar Wright, dont le langage cinématographique des plus enthousiasmants fait toujours sens, un cycle d'idées qui complète encore et toujours ses motifs visuels. Il n'y a qu'à prendre le plan-séquence qui ouvre le film, remake d'un plan emblématique de Shaun of the Dead qui perpétue le mouvement et le chorégraphie comme démonstration d'un mode de vie, d'une routine, qui va se voir chamboulé par l'amour et l'apocalypse. C'est sans compter le symbole fort des petites choses, un reflet dans la vitre sphérique d'un lave-linge qui couple la tendresse à la ritournelle d'un trente-trois tours, une palette de couleurs du décorum qui s'adapte à la musique et aux sentiments du personnage... Chaque trouvaille de Wright est un petit coup d'accélérateur qui fait dévier les personnages de leur axe attendu.

Dommage que le film oublie quelques subtilités sur son chemin. On regrettera que Debora, l'ange dans le rétroviseur de Baby joué par Lily James, tombe dans les failles du scénario qui ne lui accorde pas assez de place. De même pour Bats, le personnage de Jamie Foxx, qui s'enfonce dans les archétypes du gangster détestable pour piètrement cacher le véritable antagonisme inhérent qui apparaît derrière la course du billet vert... De légères déviations qui entachent très peu la vraie nature du film qui est une oeuvre romantique : le coup de cœur, l'amour de la création, l'attachement à la figure paternelle, la mélancolie de l'absence, et surtout la passion de toutes leurs ambiguïtés, que la relation entre Baby et son boss (Kevin Spacey) invoque avec tout ce qu'il faut de justesse.

Des promesses à tenir et des miles à parcourir avant de revivre : Baby Driver, c'est le genre de film qui sidère par son expression ahurissante de cinéma, bolide surpuissant crissant des pneus sur une route relativement simple et universelle, tel Mad Max Fury Road il y a deux ans. Edgar Wright manipule avec un tempo surnaturel le heist movie qu'il semble chérir à cœur ouvert, pour mieux y insuffler quelques notes d'utopie, de l'amour et de rage. Un exercice brillant.
Cinéphilion
Cinéphilion

71 abonnés 201 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2017
Stylé et rétro, cool et dynamique, trash et tendance, les mots ne manquent pas pour qualifier cette nouvelle folie pop pondue par Edgar Wright, « Baby Driver », incontestablement le meilleur film de sa carrière !
Premier degré d’approche, le personnage éponyme, Baby : Héros méchant de ce délicieux budy movie, son écriture constitue les bases qui entame la définition du métrage.
Jacket vintage, jean Levis et écouteurs Apple, le teenager n’ai pas très bavard, peu importe, il s’impose. Difficile de cautionner tout ce qu’il fait mais le capital affectif étant inévitable, notre moralité divisée ne nous laisse qu’autre choix que de profiter du spectacle.
Entre musiques cultes et voitures en tout genre, le film décape et nous conduit dans des cascades et des violences au rythme de James Brown, Bug Hall et Queen. Zéro répit, le film frise les airs de comédie musicale réussi sans tomber dans les caricatures en s’alliant à un policier défiant les impérieux « Kingsman », « Fight Club » ou encore « Pulp Fiction », si on ne s’en tient qu’à l’échelle visuelle.
Rien n’est laisser au hasard, ni même cette idylle franchement complémentaire dont la caricature en fait un objectif échappatoire pour Baby. L’amourette passagère signe un retour aux sources à la « Grease » dans une union signée par la musique. Un coup de foudre stéréotypé revenant intelligemment aux instincts primitifs du vieux cinéma.
Alors que nous finirions par nous habituer à cette bande-son exceptionnelle et aux fantasmes amoureux de nos tourtereaux, Edgar Wright ose tout et explose le scénario dans un rythme effréné qui n’en finit pas de s’accélérer. Surprenant, choquant, sans vraiment le savoir, la satisfaction l’emporte !
Toujours sur de la musique rétro, la continuité du métrage évolue dans une trashitude maîtrisée, dont la petite piqûre laisse les traces d’inspiration d’un « Free Fire » plus abouti.
Explosif, canon, la révélation de Baby, interprété par Ansel Elgort, s’accompagne d’un casting secondaire ultra-bandant avec un Kevin Spacey toujours savoureux, et une mention particulière délivrée à Jamie Foxx en délinquant provocateur et plus que détestable.
Bilan : Rétro, stylé, innovant, surprenant, osé, canon, entrainant, excitant, bandant… Difficile de ne pas aimer. « Baby Driver » ou le buddy movie qui décapote.
Toute la critique et bien plus encore sur Cinephilion.net !
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juillet 2017
Edgar Wright est de retour. Enfin, j'ai envie de dire. Après la trilogie Cornetto ou encore Scott Pilgrim, il me paraissait clair que Wright se posait comme un auteur à part entière. Partageant un amour du Cinéma avec une insolence salvatrice, il a su insuffler fraicheur dans chacun de ses longs. Sa nouvelle création Baby Driver arrive après le rendez-vous manqué Ant-Man, film que Wright a dû abandonner après huit ans de labeur, mais n'est clairement pas le retour d'un cinéaste encore convalescent. Au contraire, il s'agit d'un geste cinématographique effectué par un réalisateur galvanisé comme jamais. Partant d'un concept aussi simple qu'excitant (un génie de la conduite, littéralement habité par la musique, met ses talents au service de criminels), Edgar Wright nous invite ici à une pure décharge d'adrénaline uniquement dirigée par le son et le mouvement. Exalté et généreux, doté d'une histoire effrénée se calant sur les attentes pour mieux les dépasser, Baby Driver est un pur plaisir pour les yeux et les oreilles. 1h53 mêlant action et comédie musicale avec une réussite incontestable. Le casting marche à plein tube (deux révélations: Ansel Elgort et Lily James) et la bande originale est évidemment exceptionnelle. Pas de silence, pas de temps mort; on bat le rythme et on chauffe le bitume sans s'arrêter. Un regret? J'aurais aimé que ça ne s'arrête jamais.
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juillet 2017
mise en scene a la limite de la chorégraphie, une musique délirante, une interprétation,superbe, un scénario bourré de recherches et de nouveauté, une histoire délirante qui démarre au quart de tour et qui ne s"arrête pas, quel brio dans les scènes de voiture, tout est parfait, certainement le meilleur film de gangstere depuis longtemps, pour sur il y a de la violence, mais jamais gratuite, et quel comédien , un futur oscar, c'est géant;
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 août 2017
C'est peu dire que le nouveau film d'Edgar Wright, l'auteur culte de la "trilogie Cornetto" (Shaun of the dead, Hot fuzz, Le dernier pub avant la fin du monde), était attendu par toute une tribu de fans geeks, lecteurs de Première.

L'attente était exacerbée par le psychodrame que Wright a vécu avec Marvel sur le projet d'Ant-Man : après plusieurs années de travail le réalisateur britannique a quitté le projet pour divergence de point de vue artistique avec le studio.

Au final, le retour de Wright s'effectue en mode mineur, avec ce film qu'il portait depuis longtemps en lui, puisque l'idée de Baby driver (un film d'action drivé par une bande-son pop-rock diégétique) lui est venue avant même la réalisation de son premier long-métrage.

Le résultat est plaisant. On suit avec un certain plaisir les mésaventures de ce jeune chauffeur qui extrait les malfaiteurs après un casse (comment traduire getaway driver ?), victime d'acouphènes et addict à une playlist pop-rock aussi éclectique que jouissive (The Jon Spencer Blues Explosion, Jonathan Richman, Simon and Garfunkel, Queen, The Beach Boys, The Damned, T. Rex, Beck et bien d'autres).

Le film, vous l'aurez deviné, ne vaut pas par la folle inventivité de son scénario (on a déjà vu mille fois toutes ces péripéties), mais plutôt par la légèreté décomplexée de sa mise en scène. Particulièrement remarquable dans la première partie, la réalisation de Wright réussit parfaitement dans un premier temps à capter cette volonté de chorégraphie guidée par la bande-son, que ce soit en montrant les voitures ou en suivant Baby dans ses évolutions.

La deuxième partie du film m'a semblé baisser d'un ton, et perdre progressivement de son originalité, même si Baby driver est au final un divertissement tout à fait recommandable.

Le casting est gentillet. On a plaisir à retrouver Lily James (vue dans Downton abbey), Jon Hamm (le Don Draper éternel de Mad men), Jamie Foxx, égal à lui-même, et Kevin Spacey, un peu empâté, mais toujours inquiétant et bienveillant à la fois.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2017
Voilà un film intéressant. C'est un mix entre le film drive d'un côté et de l'autre Kingsman pour son état d'esprit. La mise en scène est réussi et efficace. Sans oublier les passages avec de l'humour. Le casting n'est pas en reste avec en priorité la temps principal qui sera amené à revenir de nombreuses fois sur les prochaines années dans d'autres films.
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