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Diane Kruger, une présence, une actrice incroyable dans ce rôle d'une femme blessée, meurtrie dans sa chair. Un film, une œuvre bouleversante. Reflets d'aspects les plus sombres de l'Allemagne, mais aussi de l'Europe, de de nos sociétés malades. Un film, une œuvre indispensable.
Bien sûr le film est sombre et prenant mais Diane Krunger joie magistralement bien!!!!!! Le scénario est excellent et tient en haleine pendant 1h50
Le synopsis tient en trois mots : deuil, injustice, vengeance. Il convient de ne pas en dire plus pour ne pas porter atteinte à l'intrigue et à l'excellence de la mise en scène et de l'interprétation. Le genre de film au dénouement "coup de poing" qui ne fonctionne qu'une fois. Alors, surtout ne rien en dire. Ensuite, ça reste dans les mémoires comme référence cinématographique. On nous a laissé le titre anglais "In the fade" (dans le dépérissement), plutôt qu'une vague traduction. Ce n'est pas plus mal d'autant que finalement il y a assez peu de dépérissement chez l’héroïne mais au contraire, après l'abattement, de la puissance. Jusqu'au sommet de ce qu'il est possible de faire.
Akin montre les différentes étapes de l’après l’attentat, du procès à la quête de vengeance, le tout à travers le regard du personnage de Diane Kruger. Le récit prend vie aisément, en particulier grâce à la performance de l’actrice, sobre et touchante. On suit avec intérêts le déroulement narratif jusqu’à un dernier acte empreint de noirceur et de son message engagé.
si Kruger est excellente, le reste du film est quelconque, du réchauffé, du déjà vu et une fin attendue depuis le dernier tiers du film ! ça casse pas 3 pattes à un canard !
Le panel des sentiments qui traverse l'esprit et le corps de Diane Kruger est énorme. A travers elle, par son talent, elle nous entraîne dans tout ce qu'elle éprouve. Tout d'abord la peine immense à la mort de son mari turc et de son fils, un chagrin très fort qui fait qu'elle avance sans avancer...Puis le procès des nazis coupables de cet attentat à la bombe, procès bâclé et où ils s'en sortent. De là, il ne lui reste plus rien que des flash-back qui ne font que renforcer sa haine et son désir de vengeance. Elle est déterminée et ira jusqu'au bout. La fin de ce film est incroyable et bouleversant.
J'attendais ce film avec impatience depuis que l'actrice principale a eu un prix à Cannes..
Il a fallu attendre le mois de janvier, si longtemps, pour enfin pouvoir le voir.
Bien entendu, ce film est remarquable et l'actrice mérite amplement son titre.
Ce film est très dur et éprouvant à suivre car on se met complètement à la place de cette femme.
Le film se découpe en trois parties, ce qui permet de ne pas s'ennuyer.
Un groupe de néo nazis fasciste a commis un attentat en Allemagne et cette femme a perdu son mari d'origine kurde et son fils.
Ce sera la fin du monde pour elle et après spoiler: un procès particulièrement injuste et inadmissible, elle sera fera justice elle-même.
Il a fallu attendre le mois de janvier, si longtemps, pour enfin pouvoir le voir.
Bien entendu, ce film est remarquable et l'actrice mérite amplement son titre.
Ce film est très dur et éprouvant à suivre car on se met complètement à la place de cette femme.
Le film se découpe en trois parties, ce qui permet de ne pas s'ennuyer.
Un groupe de néo nazis fasciste a commis un attentat en Allemagne et cette femme a perdu son mari d'origine kurde et son fils.
Ce sera la fin du monde pour elle et après spoiler: un procès particulièrement injuste et inadmissible, elle sera fera justice elle-même.
Allemand aux origines turques, Fatih Akin est un réalisateur qui laisse rarement indifférent : certains portent aux nues tous ses films, d’autres détestent tous ses films, d’autres, enfin, sont partagés, selon les films, entre admiration et détestation. Avec "In the fade", film qui était en compétition au dernier Festival de Cannes, il est permis d’aller encore plus loin dans la dichotomie : on peut sortir de la séance en ventant la perfection de la réalisation et la qualité de jeu exceptionnelle de Diane Kruger, tout en émettant d’énormes réserves quant au choix fait par le réalisateur pour terminer son film.
L'histoire qu'il raconte présente 3 parties bien distinctes : tout d'abord, l'histoire d'une famille qui s'est crée dans des conditions difficiles, avec Nuri, turc et ancien dealer de drogue, devenu traducteur et vendeur de billets d'avion, Katja, belle aryenne à la blondeur resplendissante, et Rocco, leur fils de cinq ans. C'est en lui achetant de la drogue que Katja a fait la connaissance de Nuri et c'est l'arrivée prochaine de leur enfant qui a poussé Nuri à abandonner le trafic de drogue. spoiler: Ce chapitre se termine tragiquement par la mort, des suites d'un attentat à la bombe, de Nuri et de Rocco.
Le deuxième chapitre est consacré à l'enquête policière puis au procès d'un couple néo-nazi formé d'André et Edda Möller et suspecté d'avoir fabriqué et posé la bombe qui a tué Nuri et Rocco. Au cours de ce procès, l'avocat des deux suspects va exploiter toutes les failles qu'il pourra trouver dans les résultats de l'enquête policière et utiliser au mieux des témoignages favorables aux accusés. spoiler: Le verdict du tribunal va pousser Katja à vouloir se substituer à la justice de son pays : 3ème chapitre du film.
Depuis "Head-On" et "De l'autre côt"é, on connait les grandes qualités de réalisateur de Fatih Akin, et, quasiment tout au long du film, il est difficile d'émettre la moindre réserve sur ce qu'il nous propose dans "In the fade" : bien que, d'un volet à l'autre, le ton soit forcément différent, c'est toujours passionnant, c'est toujours très bien mis en scène, c'est toujours remarquablement interprété. C'est sans aucune lourdeur que le réalisateur montre le comportement de la famille de Nuri qui s'oppose à Katja en souhaitant que Nuri et son fils soient enterrés en Turquie. Pas de lourdeur non plus dans la peinture d'une police qui a une tendance naturelle à chercher des poux dans la tête des victimes plutôt que de rechercher les véritables coupables. Quant au procès, c'est bien sûr, comme c'est presque toujours le cas au cinéma, un véritable morceau de bravoure, avec la confrontation de deux femmes blondes, Katja et Edda, et celle des avocats des deux parties.
C'est en arrivant vers la fin du troisième et dernier chapitre, celui de la vengeance, que les choses se gâtent. Certes, c'est toujours passionnant, très bien mis en scène et remarquablement interprété, mais spoiler: le geste final commis par Katja apparaît forcément, dans le contexte actuel, comme très difficile à défendre.
Impossible, bien sûr, d'en dire plus sans "divulgâcher" la fin du film. Tout juste peut-on révéler que les deux scénaristes s'étant engagés dans une voie dont aucune issue n'était totalement acceptable, tant d'un point de vue cinématographique que moral, ils ont choisi de privilégier le cinéma plutôt que la morale ou le politiquement correct.
Dans une sélection officielle assez pâlotte, la vigueur de "In the fade", la qualité de sa mise en scène et l’excellence de sa distribution lui donnaient toutes ses chances pour l’attribution d’un Prix important, voire pour l’attribution de la Palme d’Or. La façon dont le film se termine rendait toutefois impossible l’attribution d’une telle récompense prestigieuse dans le contexte actuel. Restait l’option du Prix d’interprétation féminine pour Diane Kruger : c’est cette option qui a été choisie et ce n’est que justice. On notera que la fin du film n’a pas eu les mêmes conséquences de l’autre côté de l’Atlantique puisque In the fade s’est vu décerner le Prix du meilleur film en langue étrangère lors des récents Golden Globes.
L'histoire qu'il raconte présente 3 parties bien distinctes : tout d'abord, l'histoire d'une famille qui s'est crée dans des conditions difficiles, avec Nuri, turc et ancien dealer de drogue, devenu traducteur et vendeur de billets d'avion, Katja, belle aryenne à la blondeur resplendissante, et Rocco, leur fils de cinq ans. C'est en lui achetant de la drogue que Katja a fait la connaissance de Nuri et c'est l'arrivée prochaine de leur enfant qui a poussé Nuri à abandonner le trafic de drogue. spoiler: Ce chapitre se termine tragiquement par la mort, des suites d'un attentat à la bombe, de Nuri et de Rocco.
Le deuxième chapitre est consacré à l'enquête policière puis au procès d'un couple néo-nazi formé d'André et Edda Möller et suspecté d'avoir fabriqué et posé la bombe qui a tué Nuri et Rocco. Au cours de ce procès, l'avocat des deux suspects va exploiter toutes les failles qu'il pourra trouver dans les résultats de l'enquête policière et utiliser au mieux des témoignages favorables aux accusés. spoiler: Le verdict du tribunal va pousser Katja à vouloir se substituer à la justice de son pays : 3ème chapitre du film.
Depuis "Head-On" et "De l'autre côt"é, on connait les grandes qualités de réalisateur de Fatih Akin, et, quasiment tout au long du film, il est difficile d'émettre la moindre réserve sur ce qu'il nous propose dans "In the fade" : bien que, d'un volet à l'autre, le ton soit forcément différent, c'est toujours passionnant, c'est toujours très bien mis en scène, c'est toujours remarquablement interprété. C'est sans aucune lourdeur que le réalisateur montre le comportement de la famille de Nuri qui s'oppose à Katja en souhaitant que Nuri et son fils soient enterrés en Turquie. Pas de lourdeur non plus dans la peinture d'une police qui a une tendance naturelle à chercher des poux dans la tête des victimes plutôt que de rechercher les véritables coupables. Quant au procès, c'est bien sûr, comme c'est presque toujours le cas au cinéma, un véritable morceau de bravoure, avec la confrontation de deux femmes blondes, Katja et Edda, et celle des avocats des deux parties.
C'est en arrivant vers la fin du troisième et dernier chapitre, celui de la vengeance, que les choses se gâtent. Certes, c'est toujours passionnant, très bien mis en scène et remarquablement interprété, mais spoiler: le geste final commis par Katja apparaît forcément, dans le contexte actuel, comme très difficile à défendre.
Impossible, bien sûr, d'en dire plus sans "divulgâcher" la fin du film. Tout juste peut-on révéler que les deux scénaristes s'étant engagés dans une voie dont aucune issue n'était totalement acceptable, tant d'un point de vue cinématographique que moral, ils ont choisi de privilégier le cinéma plutôt que la morale ou le politiquement correct.
Dans une sélection officielle assez pâlotte, la vigueur de "In the fade", la qualité de sa mise en scène et l’excellence de sa distribution lui donnaient toutes ses chances pour l’attribution d’un Prix important, voire pour l’attribution de la Palme d’Or. La façon dont le film se termine rendait toutefois impossible l’attribution d’une telle récompense prestigieuse dans le contexte actuel. Restait l’option du Prix d’interprétation féminine pour Diane Kruger : c’est cette option qui a été choisie et ce n’est que justice. On notera que la fin du film n’a pas eu les mêmes conséquences de l’autre côté de l’Atlantique puisque In the fade s’est vu décerner le Prix du meilleur film en langue étrangère lors des récents Golden Globes.
Film dur, en 3 parties. Katja perd son mari et son fils dans la première partie consacré au deuil. Diane Kruger gagne ici son prix d'interprétation à Cannes. Dans une seconde partie, on assiste au procès, intense et à dégoûter du métier d'avocat. Enfin, la dernière partie, la plus faible, raconte une fuite en avant. La tension est constante, les choix de musique audacieux et le tournage caméra à l'épaule nous place au plus près de Katja. Un très bon film sur l'absurdité du terrorisme.
l'interprétation de diane kruger vaut le detour, drame prenant et haletant à la fois. tiré d'histoires vraies une véritable surprise.
Le jeu de plusieurs acteurs, non, des acteurs, est très bon, rien à dire. Diane Kruger est magnifique, tellement dedans qu'on croit à l'histoire malgré des visions caricaturales de la justice, presque manichéennes. Elle nous fait oublier quelques grosses invraisemblances, et au final on prend plaisir à aller jusqu'au bout d'un film qui, mine de rien, prend aux tripes.
Film coup de poing, film bouleversant! Chacun est libre d'avoir son avis mais je ne comprends pas certaines critiques qui ont descendu ce film avec virulence; Pourquoi? Parce que l'attentat vient de néonazis et que Fatih Akin est turc? et alors? Des ordures, il y en a de tous les côtés , non? Et Diane Kruger est une interprète absolument extraordinaire et quand je vois certains parler d'apologie du terrorisme, je me dis qu'ils n'ont rien compris à ce qu'est la souffrance d'une mère. Quand à la scène du tribunal, il suffit de regarder certains jugements pour ne pas être si surpris. Bref c'est un film que tout mon entourage a apprécié même s'il y a des moments durs.
Du grand Diane Kruger������
Un film tellement touchant , qui prendre aux tripes
La vengeance Magnifique
Un film tellement touchant , qui prendre aux tripes
La vengeance Magnifique
Par rapport à l’ensemble des films de vengeance, celui de Fatih Hakin est médiocre. Soit c’est du Tarantino sous Temesta, soit du John Whoo bavard. Chapitré de façon deuil, procès, vengeance, le résultat est à la limite de la caricature et déséquilibré entre les parties. Le film évite toute exploration du racisme anti turc par les Allemands, que ce soit de la population ou de la police. Dans cette partie, le film va très vite et va trop vite. La relation du personnage incarné par Diane Krüger avec ses parents et ses beaux-parents est tout aussi limite. Les tourments de l’héroïne sont très peu explorés, la morbidité de ses pensées sont très édulcorées, ou très peu exprimées (Malgré la très bonne interprétation de Diane Krüger). La fin pâtit très fortement de cette absence, l’acte final déconcerte en conséquence. À tout prendre je préfère voir un film de Michael Haneke ! Fatih Hakin a sans doute voulu faire un film pour plaire à l’ensemble des films occidentaux et au résultat il se plante. Et par rapport à ses précédents films l’aspect cinématographique est malencontreusement absent. Pour une production germano-française, pourquoi distribuer le film en France avec un titre en anglais ???
Très bonne prestation de Diane Kruger il est vrai.
On aime ce goût pour le trash d’Akin et celui-ci est bien contrasté avec la profondeur des émotions exprimées par Kruger.
J’ai bien aimé la toute première scène et la manière dont elle détonne avec tout le reste du film.
On aime ce goût pour le trash d’Akin et celui-ci est bien contrasté avec la profondeur des émotions exprimées par Kruger.
J’ai bien aimé la toute première scène et la manière dont elle détonne avec tout le reste du film.
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