In the Fade
Note moyenne
3,6
2484 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

229 critiques spectateurs

5
23 critiques
4
70 critiques
3
81 critiques
2
35 critiques
1
13 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Laurence G
Laurence G

30 abonnés 193 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2018
Bien sûr le film est sombre et prenant mais Diane Krunger joie magistralement bien!!!!!! Le scénario est excellent et tient en haleine pendant 1h50
PLR
PLR

559 abonnés 1 785 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2018
Le synopsis tient en trois mots : deuil, injustice, vengeance. Il convient de ne pas en dire plus pour ne pas porter atteinte à l'intrigue et à l'excellence de la mise en scène et de l'interprétation. Le genre de film au dénouement "coup de poing" qui ne fonctionne qu'une fois. Alors, surtout ne rien en dire. Ensuite, ça reste dans les mémoires comme référence cinématographique. On nous a laissé le titre anglais "In the fade" (dans le dépérissement), plutôt qu'une vague traduction. Ce n'est pas plus mal d'autant que finalement il y a assez peu de dépérissement chez l’héroïne mais au contraire, après l'abattement, de la puissance. Jusqu'au sommet de ce qu'il est possible de faire.
L'Info Tout Court

465 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2018
Akin montre les différentes étapes de l’après l’attentat, du procès à la quête de vengeance, le tout à travers le regard du personnage de Diane Kruger. Le récit prend vie aisément, en particulier grâce à la performance de l’actrice, sobre et touchante. On suit avec intérêts le déroulement narratif jusqu’à un dernier acte empreint de noirceur et de son message engagé.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 17 janvier 2018
si Kruger est excellente, le reste du film est quelconque, du réchauffé, du déjà vu et une fin attendue depuis le dernier tiers du film ! ça casse pas 3 pattes à un canard !
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2018
Le panel des sentiments qui traverse l'esprit et le corps de Diane Kruger est énorme. A travers elle, par son talent, elle nous entraîne dans tout ce qu'elle éprouve. Tout d'abord la peine immense à la mort de son mari turc et de son fils, un chagrin très fort qui fait qu'elle avance sans avancer...Puis le procès des nazis coupables de cet attentat à la bombe, procès bâclé et où ils s'en sortent. De là, il ne lui reste plus rien que des flash-back qui ne font que renforcer sa haine et son désir de vengeance. Elle est déterminée et ira jusqu'au bout. La fin de ce film est incroyable et bouleversant.
dominique P.

907 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2018
J'attendais ce film avec impatience depuis que l'actrice principale a eu un prix à Cannes..
Il a fallu attendre le mois de janvier, si longtemps, pour enfin pouvoir le voir.
Bien entendu, ce film est remarquable et l'actrice mérite amplement son titre.
Ce film est très dur et éprouvant à suivre car on se met complètement à la place de cette femme.
Le film se découpe en trois parties, ce qui permet de ne pas s'ennuyer.
Un groupe de néo nazis fasciste a commis un attentat en Allemagne et cette femme a perdu son mari d'origine kurde et son fils.
Ce sera la fin du monde pour elle et après spoiler: un procès particulièrement injuste et inadmissible, elle sera fera justice elle-même.
velocio

1 543 abonnés 3 519 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2018
Allemand aux origines turques, Fatih Akin est un réalisateur qui laisse rarement indifférent : certains portent aux nues tous ses films, d’autres détestent tous ses films, d’autres, enfin, sont partagés, selon les films, entre admiration et détestation. Avec "In the fade", film qui était en compétition au dernier Festival de Cannes, il est permis d’aller encore plus loin dans la dichotomie : on peut sortir de la séance en ventant la perfection de la réalisation et la qualité de jeu exceptionnelle de Diane Kruger, tout en émettant d’énormes réserves quant au choix fait par le réalisateur pour terminer son film.
L'histoire qu'il raconte présente 3 parties bien distinctes : tout d'abord, l'histoire d'une famille qui s'est crée dans des conditions difficiles, avec Nuri, turc et ancien dealer de drogue, devenu traducteur et vendeur de billets d'avion, Katja, belle aryenne à la blondeur resplendissante, et Rocco, leur fils de cinq ans. C'est en lui achetant de la drogue que Katja a fait la connaissance de Nuri et c'est l'arrivée prochaine de leur enfant qui a poussé Nuri à abandonner le trafic de drogue. spoiler: Ce chapitre se termine tragiquement par la mort, des suites d'un attentat à la bombe, de Nuri et de Rocco.


Le deuxième chapitre est consacré à l'enquête policière puis au procès d'un couple néo-nazi formé d'André et Edda Möller et suspecté d'avoir fabriqué et posé la bombe qui a tué Nuri et Rocco. Au cours de ce procès, l'avocat des deux suspects va exploiter toutes les failles qu'il pourra trouver dans les résultats de l'enquête policière et utiliser au mieux des témoignages favorables aux accusés. spoiler: Le verdict du tribunal va pousser Katja à vouloir se substituer à la justice de son pays : 3ème chapitre du film.


Depuis "Head-On" et "De l'autre côt"é, on connait les grandes qualités de réalisateur de Fatih Akin, et, quasiment tout au long du film, il est difficile d'émettre la moindre réserve sur ce qu'il nous propose dans "In the fade" : bien que, d'un volet à l'autre, le ton soit forcément différent, c'est toujours passionnant, c'est toujours très bien mis en scène, c'est toujours remarquablement interprété. C'est sans aucune lourdeur que le réalisateur montre le comportement de la famille de Nuri qui s'oppose à Katja en souhaitant que Nuri et son fils soient enterrés en Turquie. Pas de lourdeur non plus dans la peinture d'une police qui a une tendance naturelle à chercher des poux dans la tête des victimes plutôt que de rechercher les véritables coupables. Quant au procès, c'est bien sûr, comme c'est presque toujours le cas au cinéma, un véritable morceau de bravoure, avec la confrontation de deux femmes blondes, Katja et Edda, et celle des avocats des deux parties.

C'est en arrivant vers la fin du troisième et dernier chapitre, celui de la vengeance, que les choses se gâtent. Certes, c'est toujours passionnant, très bien mis en scène et remarquablement interprété, mais spoiler: le geste final commis par Katja apparaît forcément, dans le contexte actuel, comme très difficile à défendre.
Impossible, bien sûr, d'en dire plus sans "divulgâcher" la fin du film. Tout juste peut-on révéler que les deux scénaristes s'étant engagés dans une voie dont aucune issue n'était totalement acceptable, tant d'un point de vue cinématographique que moral, ils ont choisi de privilégier le cinéma plutôt que la morale ou le politiquement correct.
Dans une sélection officielle assez pâlotte, la vigueur de "In the fade", la qualité de sa mise en scène et l’excellence de sa distribution lui donnaient toutes ses chances pour l’attribution d’un Prix important, voire pour l’attribution de la Palme d’Or. La façon dont le film se termine rendait toutefois impossible l’attribution d’une telle récompense prestigieuse dans le contexte actuel. Restait l’option du Prix d’interprétation féminine pour Diane Kruger : c’est cette option qui a été choisie et ce n’est que justice. On notera que la fin du film n’a pas eu les mêmes conséquences de l’autre côté de l’Atlantique puisque In the fade s’est vu décerner le Prix du meilleur film en langue étrangère lors des récents Golden Globes.
Sylvain P

389 abonnés 1 434 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2018
Film dur, en 3 parties. Katja perd son mari et son fils dans la première partie consacré au deuil. Diane Kruger gagne ici son prix d'interprétation à Cannes. Dans une seconde partie, on assiste au procès, intense et à dégoûter du métier d'avocat. Enfin, la dernière partie, la plus faible, raconte une fuite en avant. La tension est constante, les choix de musique audacieux et le tournage caméra à l'épaule nous place au plus près de Katja. Un très bon film sur l'absurdité du terrorisme.
lillysouf
lillysouf

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2018
l'interprétation de diane kruger vaut le detour, drame prenant et haletant à la fois. tiré d'histoires vraies une véritable surprise.
Sébastien T
Sébastien T

19 abonnés 51 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2018
Le jeu de plusieurs acteurs, non, des acteurs, est très bon, rien à dire. Diane Kruger est magnifique, tellement dedans qu'on croit à l'histoire malgré des visions caricaturales de la justice, presque manichéennes. Elle nous fait oublier quelques grosses invraisemblances, et au final on prend plaisir à aller jusqu'au bout d'un film qui, mine de rien, prend aux tripes.
freia
freia

2 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 janvier 2018
Film coup de poing, film bouleversant! Chacun est libre d'avoir son avis mais je ne comprends pas certaines critiques qui ont descendu ce film avec virulence; Pourquoi? Parce que l'attentat vient de néonazis et que Fatih Akin est turc? et alors? Des ordures, il y en a de tous les côtés , non? Et Diane Kruger est une interprète absolument extraordinaire et quand je vois certains parler d'apologie du terrorisme, je me dis qu'ils n'ont rien compris à ce qu'est la souffrance d'une mère. Quand à la scène du tribunal, il suffit de regarder certains jugements pour ne pas être si surpris. Bref c'est un film que tout mon entourage a apprécié même s'il y a des moments durs.
Dydywa
Dydywa

14 abonnés 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 janvier 2018
Du grand Diane Kruger������
Un film tellement touchant , qui prendre aux tripes
La vengeance Magnifique
dejihem
dejihem

155 abonnés 710 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 janvier 2018
Par rapport à l’ensemble des films de vengeance, celui de Fatih Hakin est médiocre. Soit c’est du Tarantino sous Temesta, soit du John Whoo bavard. Chapitré de façon deuil, procès, vengeance, le résultat est à la limite de la caricature et déséquilibré entre les parties. Le film évite toute exploration du racisme anti turc par les Allemands, que ce soit de la population ou de la police. Dans cette partie, le film va très vite et va trop vite. La relation du personnage incarné par Diane Krüger avec ses parents et ses beaux-parents est tout aussi limite. Les tourments de l’héroïne sont très peu explorés, la morbidité de ses pensées sont très édulcorées, ou très peu exprimées (Malgré la très bonne interprétation de Diane Krüger). La fin pâtit très fortement de cette absence, l’acte final déconcerte en conséquence. À tout prendre je préfère voir un film de Michael Haneke ! Fatih Hakin a sans doute voulu faire un film pour plaire à l’ensemble des films occidentaux et au résultat il se plante. Et par rapport à ses précédents films l’aspect cinématographique est malencontreusement absent. Pour une production germano-française, pourquoi distribuer le film en France avec un titre en anglais ???
Edwige H.
Edwige H.

30 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2018
Très bonne prestation de Diane Kruger il est vrai.
On aime ce goût pour le trash d’Akin et celui-ci est bien contrasté avec la profondeur des émotions exprimées par Kruger.
J’ai bien aimé la toute première scène et la manière dont elle détonne avec tout le reste du film.
mx13
mx13

285 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2018
Mais c’est un super film, ça, comme on en voit de plus en plus rarement à Cannes, même s’il n’a rien à voir avec Juste la fin du monde en terme de qualité, on en est pas au même stade, mais ça vole très haut.
In the fade est une histoire fictive, qui nous montre le parcours d’une femme, dont son mari et son fils se sont fait tuer lors d’un atroce attentat. On va découvrir son parcours, et ses combats avec la justice dans le but de retrouver les coupables. Ça ne va pas être si évident, étant donné que le mari était dealer, et que les circonstances de l’accident sont floues. Dans la seconde partie du film, In The fade va s’apparenter à Irréversible, étant donné que l’on assistera à une histoire de vengeance. Excellent dénouement et générique de fin, qui termineront un très bon film de deux heures au scénario complet et garni de tensions, qui évoqueront le terrorisme et le monde judiciaire. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 4/5
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse