Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Closer
par Marine L.
Grâce à son rythme plus soutenu et à une bande-son dynamique, la réalisatrice trouve l’équilibre entre nostalgie et nouveauté pour séduire autant les fans de la première heure que ceux qui viennent de découvrir la franchise.
La critique complète est disponible sur le site Closer
Filmsactu
par Pierre Champleboux
C’est de loin la meilleure suite de Souviens-toi l’été dernier, et cette fois, on s’en souviendra peut-être un peu plus longtemps.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
Abus de Ciné
par Océane Cachat
Ce retour sous la forme d’une vraie suite prenant place 30 ans après est assez bien ficelé ! Le film garde les lieux et les ingrédients de l’intrigue originelle en les retournant parfois avec une certaine malice.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Journal du Dimanche
par S. B.
La franchise d’horreur, née en 1997, est revitalisée avec ce quatrième opus, pur plaisir régressif qui mise à fond sur la nostalgie avec ce récit de vengeance sans temps mort, où aucune rédemption n’est possible pour les protagonistes en proie à la culpabilité et aux remords.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
Il faut admettre qu'on n'attendait pas grand-chose de ce nouveau Souviens-toi... l'été dernier si ce ne sont les éternelles idées réchauffées des studios et il faut avouer qu'on n'avait pas totalement faux. Jusqu'à ce que le métrage nous montre qu'il savait très bien ce qu'il faisait avec des hommages malins au genre et à son modèle de 1997.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Parisien
par Renaud Baronian
Remake point par point mais modernisé du « Souviens-toi… L’été dernier » de 1997, alors porté par la comédienne Jennifer Love Hewitt, cette nouvelle version, incarnée par de jeunes acteurs, si elle s’avère inutile, est assez distrayante.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Ecran Large
par Geoffrey Crété
Ils ne savaient plus quoi faire, donc ils ont fait n’importe quoi. Souviens-toi… l’été dernier, c’est un peu l’Internet Explorer des slashers : ça rame, ça ne sert à rien, mais on aime bien en rigoler. Un peu.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Monde
par Bo. B.
Les personnages ont beau se moquer de la nostalgie, difficile de ne pas voir dans ce projet une énième tentative de faire fructifier une marque qui a connu un important succès.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
La saga Souviens-toi... l’été dernier s’offre une cure de jouvence sous la forme d’un requel (croisement entre le sequel et le remake). À l’exception de quelques surprises, l’ensemble se révèle aussi médiocre que paresseux.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Volontairement réduits à des stéréotypes, les victimes potentielles peinent par contre à exister et semblent être là juste pour remplir une fonction avant de passer l’arme à gauche. Les amateurs regretteront également que la réalisatrice, à l’exception du final, ne joue pas plus avec les codes des films d’épouvante. Une approche timide pour un film pensé pour diverti le public lors d’un après-midi caniculaire, quitte à être oublié dans l’heure.
Ouest France
par Thierry Chèze
Près de 20 ans après un affligeant troisième épisode, la célèbre franchise est de retour et retrouve quelques couleurs sans jamais révolutionner le genre.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Christophe Carrière
On veut bien croire que pour la réalisatrice, Jennifer Kaytin Robinson, 37 ans et forte de deux longs-métrages Netflix plébiscités par les ados, ce projet était irrésistible, fabriquer une madeleine devant être encore plus excitant que la savourer. Pour les boomers et habitués de ce genre de film ultra-codifié, c’est une autre histoire.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Cheze
Bien que supérieur à son navrant épisode précédent de 2006, ce quatrième volet de la célèbre franchise teinté d’autodérision reste trop dans les clous pour marquer les esprits.
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Inrockuptibles
par Léo Moser
En tentant de ressusciter artificiellement un mythe qui n’en était déjà pas un, Souviens-toi... l’été dernier 2025 ne fait que confirmer une évidence : certains souvenirs devraient rester enfouis à jamais.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Closer
Grâce à son rythme plus soutenu et à une bande-son dynamique, la réalisatrice trouve l’équilibre entre nostalgie et nouveauté pour séduire autant les fans de la première heure que ceux qui viennent de découvrir la franchise.
Filmsactu
C’est de loin la meilleure suite de Souviens-toi l’été dernier, et cette fois, on s’en souviendra peut-être un peu plus longtemps.
Abus de Ciné
Ce retour sous la forme d’une vraie suite prenant place 30 ans après est assez bien ficelé ! Le film garde les lieux et les ingrédients de l’intrigue originelle en les retournant parfois avec une certaine malice.
Le Journal du Dimanche
La franchise d’horreur, née en 1997, est revitalisée avec ce quatrième opus, pur plaisir régressif qui mise à fond sur la nostalgie avec ce récit de vengeance sans temps mort, où aucune rédemption n’est possible pour les protagonistes en proie à la culpabilité et aux remords.
Le Journal du Geek
Il faut admettre qu'on n'attendait pas grand-chose de ce nouveau Souviens-toi... l'été dernier si ce ne sont les éternelles idées réchauffées des studios et il faut avouer qu'on n'avait pas totalement faux. Jusqu'à ce que le métrage nous montre qu'il savait très bien ce qu'il faisait avec des hommages malins au genre et à son modèle de 1997.
Le Parisien
Remake point par point mais modernisé du « Souviens-toi… L’été dernier » de 1997, alors porté par la comédienne Jennifer Love Hewitt, cette nouvelle version, incarnée par de jeunes acteurs, si elle s’avère inutile, est assez distrayante.
Ecran Large
Ils ne savaient plus quoi faire, donc ils ont fait n’importe quoi. Souviens-toi… l’été dernier, c’est un peu l’Internet Explorer des slashers : ça rame, ça ne sert à rien, mais on aime bien en rigoler. Un peu.
Le Monde
Les personnages ont beau se moquer de la nostalgie, difficile de ne pas voir dans ce projet une énième tentative de faire fructifier une marque qui a connu un important succès.
Les Fiches du Cinéma
La saga Souviens-toi... l’été dernier s’offre une cure de jouvence sous la forme d’un requel (croisement entre le sequel et le remake). À l’exception de quelques surprises, l’ensemble se révèle aussi médiocre que paresseux.
Nice-Matin
Volontairement réduits à des stéréotypes, les victimes potentielles peinent par contre à exister et semblent être là juste pour remplir une fonction avant de passer l’arme à gauche. Les amateurs regretteront également que la réalisatrice, à l’exception du final, ne joue pas plus avec les codes des films d’épouvante. Une approche timide pour un film pensé pour diverti le public lors d’un après-midi caniculaire, quitte à être oublié dans l’heure.
Ouest France
Près de 20 ans après un affligeant troisième épisode, la célèbre franchise est de retour et retrouve quelques couleurs sans jamais révolutionner le genre.
Paris Match
On veut bien croire que pour la réalisatrice, Jennifer Kaytin Robinson, 37 ans et forte de deux longs-métrages Netflix plébiscités par les ados, ce projet était irrésistible, fabriquer une madeleine devant être encore plus excitant que la savourer. Pour les boomers et habitués de ce genre de film ultra-codifié, c’est une autre histoire.
Première
Bien que supérieur à son navrant épisode précédent de 2006, ce quatrième volet de la célèbre franchise teinté d’autodérision reste trop dans les clous pour marquer les esprits.
Les Inrockuptibles
En tentant de ressusciter artificiellement un mythe qui n’en était déjà pas un, Souviens-toi... l’été dernier 2025 ne fait que confirmer une évidence : certains souvenirs devraient rester enfouis à jamais.