Derniers Avis : Un peu, beaucoup, aveuglément - Page 3
Un peu, beaucoup, aveuglément
Note moyenne
3,6
4666 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
429 critiques spectateurs
5
43 critiques
4
184 critiques
3
141 critiques
2
45 critiques
1
9 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 février 2020
Pour son premier film en tant que réalisateur, Clovis Cornillac, d’après l’idée originale de sa compagne Lilou Fogli : un inventeur bougon, dont l’un des murs de son appartement est très mal insonorisé, fait tout pour que l’appartement d’à côté ne soit pas loué. Malgré tout ses efforts, il finira par l’être par une jeune pianiste préparant un concours. On ne connaitra jamais leurs prénoms, puisqu’ils s’appelleront « machin » et « machine » durant tout le film.
Machin et Machine vont tenter de « cohabiter » tant bien que mal en mettant en place un emploi du temps, vont se parler à travers le mur, et des liens vont finir par se créer. Une histoire va naître « intra-muros » : nous aurons droit à des quiproquos, des comiques de situation bien senties. Ils partageront leur quotidien comme n’importe quel couple, sauf qu’eux ne se sont jamais vus.
Certains auraient voulu déménager ou trouver une solution pour insonoriser les appartements au mieux. Machin et machine s’en accommoderont et finiront par faire de ce mur un lien, un « trait d’union », alors qu’au départ ils ne pouvaient se supporter l’un et l’autre.
spoiler: L’un et l’autre ont leurs raisons d’être comme ils sont. On comprend vers la fin du film que l’épouse de Machin est décédé il y a de cela sept ans et qu’il s’est réfugié, voire enfermé dans le travail. Machine garde la tête dans le guidon en vue de préparer son concours, donne des cours pour gagner sa vie, mais est sous la coupe d’Evguenie. Machin va apprendre à Machine de se libérer de ses carcans, Machine va apporter à Machin de la fantaisie, une touche de douceur féminine. Ils vont chacun s’apporter ce qu’il manque à l’autre, tout ça juste en parlant, sans jamais se voir…
J’ai été surprise de ne pas voir à ce point le temps passer, de vouloir suivre à chaque scène ce qu’il se passerait à celle d’après. « Un peu, beaucoup, aveuglément » n’est certes pas un chef d’œuvre du genre (et encore, peut-être l’est-il pour certains spectateurs, cela est subjectif), mais il est assez différent des comédies romantiques que l’on peut voir habituellement. Certes, on se doute de la fin qui est sans doute « cousue » de fil blanc, tout comme l’on peut connaitre la fin de beaucoup de choses dans la vie. Mais le plus important est le chemin pris pour en arriver à cette fin.
Mon analyse complète du film sur mon blog: reves-animes.com
TIREZ PAS SUR LA PIANISTE. Un peu bien sage, beaucoup le temps, aveuglément davantage. Ces murs qui nous protège, ces murs qui nous font souffrir, ces murs qui nous empêche d'aimer. Aux moments des amours, Cornillac le temps d'un instant gâche par des trous d'air scénaristiques. Tout ce met à vaciller au moment de s'y croire. Et pendant ce temps, les écureuils de Central Park sont tristes le lundi.
Clovis Cornillac réalisateur, ça méritait le coup d'œil Une belle découverte, et par la même, rentre dans mon top trois des comédies romantiques françaises après L'Arnacœur et Prête moi ta main
Très bon film avec une jolie romance humoristique. On regrettera peut être un peu certaines scène que l'on voit venir mais dans l'ensemble ce film est très joli
L'histoire de personnages qui tombent amoureux sans se voir n'est pas neuf (Nuits blanches à Seattle par exemple), tout est assez cliché avec les situations quiproquos, heureusement on ne passe pas des heures dessus et Cornillac a eu la bonne idée de ne pas les étirer sur tout le film, Ca se laisse regarder, on arrive à sourire aux maladresses de Mélanie Bernier même si on voit un peu tout arriver à des kilomètres et que l'on sait à peu près tout ce qu'il va se passer au bout de 15 minutes (mais bon comme la plupart des comédies romantiques, ce n'est pas vraiment le but de vous retourner le cerveau). J'ai longtemps entre 2,5 et 3 comme note.
Une sympathique comédie très originale ! L’histoire est amusante et on se laisse vite prendre au jeu de leur cohabitation pour le moins inhabituel ! Clovis Cornillac et Mélanie Bernier sont très satisfaisants et les autres acteurs sont corrects. Les décors sont convenables et l’ambiance est plaisante. Les gags sont rigolos avec des scènes cocasses bien trouvées et il y a de l’émotion, la romance entre Machin et Machine est agréable ! Un film donc réussi et rafraîchissant avec un joli couple qui nous fait passer un bon moment !
Une histoire d'amour entre deux personnages séparés par une cloison, voilà une idée fort intéressante et novatrice. Première réalisation d'un acteur devenu ringard, Clovis Cornillac nous surprend ici dans cette comédie romantique où son côté bougon est contre balancé par le peps de la charmante Mélanie Garnier. Avec les quiproquos évident de ce genre de situation, le film parvient à exploiter bon nombre des scènes cocasses que peut amener cette relation conjugal sans toucher ni vision. Finalement, en y pensant, on souhaiterait davantage voir cette histoire sur les planches d'un théâtre,car le potentiel comique serait bien plus important en observant la réaction de chacuns des protagonistes aux actions de l'autre.
Une petite comédie romantique très sympathique. Alors les grincheux diront que c'est du vu et revu, du réchauffé avec the happy end, mais B... ça fait du bien de ne pas se prendre la tête et de passer un bon moment devant les petites chamailleries délicieuses de Machin et Machine. C'est un scénario bien ficelé avec des personnages bien à leurs places. Il n'y a pas de temps mort. A voir en dégustant un bon cône au café (ou autre parfum)
Une idée originale et saugrenue, des acteurs excellents (Mélanie Bernier est juste resplendissante), une bande son tout aussi belle... L’amour, la passion, la musique, des écorchés vifs. L’ensemble fait rire et émeut et le tout donne une comédie réussie. Bravo aux acteurs, réalisateurs et scénaristes, de toute façon, ce sont tous les mêmes !
Une petite comédie romantique bien sympathique, bien prévisible, et qui se repose sur son casting, sans être désagréable pour autant, voici "Un peu, beaucoup, aveuglément". Sur ce constat mitigé, l'intrigue de la jeune femme qui tombe amoureuse de son voisin qu'elle ne peut qu'entendre de l'autre côté de sa cloison (en mitoyenneté d'un autre logement), et vice-versa pour ledit voisin. Il fabrique des casse-têtes, elle aime jouer de la musique au piano, ils sont faits pour s'entendre, quoique... Les rebondissements en "je-t'aime-moi-non-plus" sont plus qu'éculés, et le final d'une prévisibilité confondante, mais on prend tout de même plaisir à voir l'intervention audacieuse de Cornillac lors de l'examen de piano de la jeune miss. Le duo semble fonctionner (ne les voyant que très peu ensemble vers la fin, difficile de parler d'alchimie à distance, en plans séparés... Ce qui affecte le charme du film, dommage), les situations s'enchaînent sans ennui jusqu'au final, la romance ne prend pas forcément, mais laisse un agréable parfum d'amitié / amour désintéressé et à l'aveuglette que prône ce film.
Avis personnel. Le sujet est original. Plus le film avançait, plus je me demandais si cela n'aurait pas été préférable d'en faire une pièce de théâtre. En effet, je trouve que cette réalisation balance entre les deux sans faire vraiment son choix. On sourit souvent aux dialogues fort soignés [une ou deux grosses vulgarités superflues selon moi] et les mimiques de nos deux héros sont souvent drôles. La timide Mélanie Bernier/Machine et l'ours mal léché Clovis Cornillac/Machin, également réalisateur, occupent très bien "la scène" partagée souvent en deux appartements contigus et le rythme ne faiblit que très rarement. Deux seconds rôles très efficaces: Lilou Fogli/Charlotte en sœur délurée de "Machine" et surtout Philippe Duquesne/Artus en ami dévoué super sympa de "Machin". Quelques situations vraiment très bien exploitées font mouche et tout cela donne, au final, un résultat ma foi fort plaisant.
"Un peu, beaucoup, aveuglément" est un film léger, qui donne le sourire ! Il met en exergue la vie de couple, qui peut paraître compliqué lorsque les personnalités qui le compose sont si différentes ! Cela nous apporte un regard juste sur l'importance de la communication et du respect de l'équilibre entre vie privée et vie sentimentale dans une relation amoureuse.
Le réalisateur sait nous emporter dans cette histoire d'amour, originale et émouvante ! Les scènes sont à la fois drôles et touchantes et la mise en scène excellente ! Encore bravo !
Comédie sympathique originale. J'ai pour la délicatesse et la progression de la rencontre et l'univers musical et ludique. J'aime beaucoup moins le libertinage de sa sœur, une apologie d'une l'infidélité maladive et la caricature du professeur stéréotypé limite raciste spoiler: envers les russes et qui abouti à un acte de violence sans subtilité . Malgré cela se laisse suivre agréablement car les deux personnages centraux qui sont le principal du film sont crédibles. Ma note tangue entre le 3 à cause des mauvais choix et le 4, au final peine à maintenir le 3.5.
[Un Peu, Beaucoup, Aveuglément, 3,5/5] Peut-on tomber amoureux sans se voir ? Le coup de foudre peut-il passer par l'ouïe au lieu de passer par la vue ? L'idée de départ du film a le mérite de l'originalité, un mur phoniquement transparent, séparant les personnages principaux. Mur également transparent aux sentiments de deux êtres qui, à défaut de se voir, s'écoutent, profitant de la liberté de ne pas être vus. Les seconds rôles sont drôles (le caissier de Picard), émouvants (le pote qui ne juge pas), déjantés (la soeur !), méprisables (le prof de piano). Les séquences de piano, en particulier sur du Chopin, sont magnifiques, illustrant par la musique l'émotion des personnages. Joli film.