2706 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
143 critiques spectateurs
5
18 critiques
4
52 critiques
3
49 critiques
2
21 critiques
1
3 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 septembre 2012
05 / 20 Je n'ai pas aimé , je l'ai regardé par hasard et je dois dire que je me suis beaucoup ennuyé , pourtant j'aime beaucoup les films français , surtout les comédies , mais la j'ai très peu rigolé . Le scénario n'est pas assez travaillé en revanche la photographie reste plutôt bonne . Un gros manque d'humour , je m'attendais a mieux pour une réalisation signée Michel blanc mais il reste très convainquant en tant qu'acteur c'est d'ailleurs un bon acteur du cinéma français . Gerard Lanvin est lui aussi bon , mais je le préfère dans d'autres films ; " Le boulet " par exemple mais il nous livre une bonne performance mais globalement a mes yeux ce n'est pas un bon film . Beaucoup de défaut mais ça reste un petit film sans prétention . Je n'ai pas spécialement aimé l'histoire , n'y les dialogues . Deux trois gags le film ne vole pas très haut . Le film est très court mais très long pour ma part , a voir ou pas c'est loin d'être un chef d'œuvre ou un bon film . Trop de confusions mais je n'ai pas détesté .
Le film penche plutôt du côté du social et de la réinsertion et on ne rigole pas souvent malgré le sympathique duo. On y décèle une humanité cependant comme chez Jugnot qui faisait à l'époque Pinot.
Pour sa première réal, Michel Blanc signe une comédie réussie à la fois drôle et attachante dans laquelle son duo avec Gérard Lanvin fonctionne nickel.
Comédie populaire française culte des 80’s, elle est surtout le premier film de Michel Blanc comme réalisateur. Pour ce premier derrière la caméra, il reste fidèle à l’esprit du Splendid avec une comédie sous forme de buddie movie. Il reprend pour son compte un personnage très proche de Jean Claude Duss ; mais un Duss qui parvient à pécho. On retrouve aussi les répliques ciselées de la troupe de théâtre. Ici il est en roue libre ; sur ses films suivants, il prendra plus de risque et offrira des films d’un autre niveau. A voir pour quelques répliques cultes. TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Vu a sa sortie en salle. Ça remonte loin… Premier film de Michel Blanc et franchement, c’est un des rares films des années 80 qui n’a pas pris un gros coup de vieux. Les situations sont simples et intemporelles. Sans aucun doute grâce aux dialogues de ce même Michel Blanc : bien écrits et rythmés. Même dans les moments de poses entre François (Gérard Lanvin) et Mathilde (Sophie Duez) les dialogues ne sont pas du tout gnangnans. Justement, je jeu de Sophie Duez qui interprète Mathilde ne m’a pas toujours séduit. Elle est par instants terne. Est-ce la direction d’acteurs ? Enfin, que penser du personnage Denis que s’attribue Michel Blanc ? On ne peut s’empêcher évidemment de relier son personnage à celui de Jean-Claude Dusse des « Bronzés » (Autre film qui vieillit bien). A la différence près : Michel Blanc permet à son personnage Denis de progresser dans la conquête des femmes ; elles vont au moins jusque dans son lit… Par contre, il ne semble toujours pas « conclure »…
Dans la lignée de Brel-Ventura et Pierre Richard-Depardieu, le couple Richard Lanvin-Michel-Blanc fonctionne bien. Mais le boulet n'est pas toujours le même. De râteaux en expulsions diverses, ces paumés illustrent parfaitement la chanson de Renaud. Encore un film qui tombe bien pour lutter contre le racisme avec un squat africain chaleureux dans lequel ils vont vivre l'amour et l'amitié.
Satire sociale qui dénonce quasiment plus que ne saurait divertir. C’est pour le jeu de Michel Blanc qu’on regarde, notre éternel hypocondriaque qui joue de toutes les situations possibles!
Marche à l'ombre avec le bon duo Lanvin et Blanc, mais ce sont surtout les dialogues écrit par Michel Blanc qui donne encore plus de réalisme de la vie de tous les jours. Lanvin qui se coltine Blanc qui s'inquiète toujours de tout, avec pleins de bons moments comme dans l'hôtel, dans le métro ou la scène dans le parking. Je trouve juste la fin trop expéditive, comme si Michel Blanc ne savait pas comment terminer son film ou se contenter simplement d'une fin bien simpliste, une fin qui aurait pu être autant au début ou bien encore au milieu du film, mais bon on peut toujours se poser la question que vont devenir nos deux compères.
De toute l'équipe du Splendid, celui qui a la meilleure carrière est incontestablement Michel Blanc. En 1984, le voici qui réalise son premier long-métrage "Marche à l'ombre", reprenant la chanson de Renaud. Avec Gérard Lanvin, il forme un tandem d'amis inséparables faisant la manche à Marseille. Sorti cinq ans après 'Les Bronzés font du ski", le film permet à l'acteur de recycler intelligemment son fameux personnage de Jean-Claude Dusse. On y retrouve donc Blanc dans la peau de Denis, peureux comme pas deux, hypocondriaque, et malchanceux de surcroît avec les femmes ne parvenant désespérément pas à conclure. Avec son exact opposé Lanvin dans le rôle du beau gosse bagarreur, le cinéaste orchestre un bon duo, réservant de belles situations et tirades. Bien écrit et sympathique, un passage réussi derrière la caméra.
Très années 80, c'est bien de revoir comment des quartiers de Paris pouvaient être insalubres. Sinon film qui contient de bonnes répliques mais un peu vain. A noter le premier rôle de la magnifique Sophie Duez (mais César un peu surfait vu son peu de présence).
Un petit moment de détente emmené par 2 losers. Mais pas si loser que cela au regard de leur attitude spoiler: (pour une fois Jean-Claude Duce emballe) . On les suit donc avec intérêt. Certaines scènes sont hilarantes. Ce film nous fait pénétrer dans un monde du squat, avec un monde de squatter aux grands cœurs. Toutefois, il faut bien avouer que le scénario n'est pas transcendant, mais il est construit uniquement dans le but de faire rire et de nous donner une très belle prestation de ces comédiens Blanc et Lanvin avec une Mathilde Duez magnifique. A voir par les amateurs de comédie
Pour son premier film en tant que réalisateur, Michel Blanc signe une comédie très proche de celles qui se faisaient dans le cinéma français des années 80. Le résultat est souvent drôle (essentiellement dans les séquences où le réalisateur est présent en tant que comédien) mais on peut regretter l’inévitable histoire d’amour entre Gérard Lanvin et Sophie Duez. Une comédie sympathique mais pas forcément très marquante et qui n’est pas aussi personnelle et originale que son film suivant, Grosse fatigue.
Le film vaut uniquement pour le duo Lanvin/Blanc qui fonctionne plutôt bien (deux caractères opposés). Le reste bah ça se laisse voir mais il n'y a aucun scénario...
Avec "Marche à l'ombre", Michel Blanc entretient le personnage qui l'a rendu célèbre, cette figure de petit franchouillard chétif et malhanceux, un rôle de casse-pieds geignard tel qu'il le tenait déjà dans "Viens chez moi, j'habite chez une copine" de Leconte. Le duo que forment ici Denis (Blanc) et François (Lanvin), son compagnon de galère de squat en squat, amuse par ses contrastes évidents et ses humeurs chaotiques. La force principale du film tient dans les dialogues incisifs de Blanc, dont les formules fusent à tout momentet qui témoignent, semble-t-il, par instants, d'un auto-portrait à la dérision amère. Cependant, il manque parfois à ces deux personnages comiques une profondeur, une humanité que le scénario ne leur donne pas. Les fanfaronnades et les echecs successifs du duo s'inscrivent dans une histoire peu élaborée qui répond davantage au vedettariat des acteurs qu'à une idée originale ou intéressante les concernant. Une faiblesse stigmatisée par la spoiler: romance sans intérêt et comme anachronique, juste faite pour le beau Lanvin, entre ce dernier et la très nunuche Sophie Duez.