Dheepan
Note moyenne
3,8
4100 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

389 critiques spectateurs

5
30 critiques
4
133 critiques
3
120 critiques
2
72 critiques
1
23 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Alisson G
Alisson G

25 abonnés 235 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2016
Un beau film, en particulier grâce à la performance des deux acteurs principaux. Dommage que la fin surréaliste et un peu "pétage de plombs" vienne casser le rythme et l'aura du film.
NarnoNarno
NarnoNarno

49 abonnés 718 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 février 2016
"Dheepan" est un film qui porte l'empreinte de son réalisateur, toujours au plus près de ses personnages, flirtant les écorchures et surfant sur les failles sans fard ni paillettes, avec ici une toile de fond sociale plus marquée et une action plus musclée. Très maîtrisée et irréprochable, la réalisation en oublie un peu l'émotionnel et l'empathie auxquels nous avait habitué Audiard, son final Tarantinesque rondement mené casse un peu l'aspect humain qui fait la force de son cinéma. Du bien dans une filmo qui comporte du très bien, on en serait presque déçu. "Dheepan" reste brute et direct, c'est un Audiard, une valeur sûre.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2016
Pas facile de trancher un avis sur ce dernier Audiard, de décider si le virage qu'il applique d'un réalisme pudique et incertain vers un polar noir bien plus bigger than life est bel et bien justifié. Personnellement, j'opterai pour une réponse favorable, sans néanmoins rejeter en bloc les reproches qu'a suscités cette dernière Palme d'Or. Si son style toujours aussi rêche que sensoriel (en dépouillant son cinéma de tout vernis, Audiard accède si facilement aux gens et aux décors dans leur forme la plus démunie et profonde) et sa narration sans cesse indécise (de scène en scène, il laisse entrevoir plusieurs chemins pour n'en emprunter qu'un) estampillaient bien ce film de sa marque, le cinéaste français semblait de prime abord opter pour un récit plus humble, plus ancré dans une veine sociale cette fois détachée du polar, et chercher plus que jamais à atteindre cette limite ténue où la réalité et le cinéma se renvoient sans arrêt la balle dans un jeu de miroirs fascinants où les personnages existent avec force mais semblent sans cesse à la merci de décisions qui les dépassent. D'aucuns prétendent que cette première partie plus modeste qu'à l'ordinaire n'est qu'un artifice utilisé par Audiard pour augmenter encore la charge pathétique de son film quand celui-ci finit par s'enfoncer dans la noirceur pure qu'il étalait d'ordinaire tout au long de ses long-métrages ; que cette tendance à refuser à ses personnages d'exister jusqu'au bout sans paraître complètement dominés par le récit fait état d'un mépris tant pour leur intégrité que pour la réalité dont il se sert. Je ne peux pas complètement contester cette lecture, mais j'y apporterai cependant la nuance qui m'a rendu ce virage abrupt plus digeste qu'à une certaine partie du public. En épurant la majeure partie de son film de ce trop plein de noirceur qu'il déroule d'ordinaire, Audiard me parait revenir aux sources de son cinéma, à son moteur le plus essentiel : l'humain, et son désir de vivre et de construire. L'explosion qui se produit alors aurait pu m'énerver comme elle en a énervé beaucoup, mais Audiard fait le choix heureux de la diriger vers le seul genre qui pouvait conjurer cet envahissement du récit sur la pureté de son film : le vigilante. Au moment même où il passe définitivement la frontière qui mène vers le bigger than life et un récit aux traits grossis, Dheepan opère une plongée fantasmagorique (la montée de l'escalier enfumé, où son héros, décadré, poursuit inlassablement la remontée meurtrière vers la vie qu'Audiard fait mine de lui retirer) qui signe la vengeance symbolique de personnages qui, chez le cinéaste, ont toujours été enfermés sous une chape de malheur tout juste rendu supportable par les bouffées d'oxygène nécessaire à la prolongation de leur chemin de croix. Si souvent maintenu en vie par un jeu malsain qui le vouait à souffrir encore plus, l'Homme qui peuple le cinéma de Jacques Audiard prend cette fois sa revanche, dans un final où la morale est effacée par le désir de vivre malgré les épreuves, qui lui, n'a jamais quitté la filmographie du cinéaste, quel que soit le ton qu'il a emprunté et les thématiques sur lesquelles son regard s'est posé. Voilà pourquoi j'estime que Jacques Audiard ne se trahit pas, tout comme l'épilogue anglais, presque grossier quand on le lit au premier degré - l'Angleterre serait un éden, là où la France n'était qu'un cloaque - poursuit à mon sens plus avant cette évasion par le rêve, où la force vitale a finalement triomphé des épreuves, ne serait-ce qu'en idée. Le film est certes toujours aussi arbitraire, puisque c'est bien lui qui choisissait de condamner cette famille de bric et de broc au malheur avant de donner à Dheepan la force de l'exorciser. Mais je préfère voir ça comme un hommage rendu à un personnage qui y aura cru jusqu'au bout plutôt qu'à une manipulation purement roublarde de l'émotion mise en jeu. Une certaine touche d'onirisme - l'éléphant dans la jungle (image aux ramifications séculaires et fascinantes), notamment - me parait d'ailleurs aller dans mon sens et achever de faire de ces Lettres Persanes modernes une oeuvre qui tient beaucoup plus de la fable intime que du discours politique, malgré une longue partie réaliste qui laisser présager d'autre chose. Peut-être un peu bancal et pas tout à fait clair, mais quand même beau, notamment grâce à ses anonymes de comédiens. Audiard est toujours là.
Cinemaniakmontreal
Cinemaniakmontreal

22 abonnés 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2016
Lauréat de la Palme d’Or au Festival de Cannes 2015, Dheepan démontre une nouvelle fois à quel point Jacques Audiard est un auteur à part qui sait manier le mélange des genres avec brio. A une époque où le cinéma français est de plus en plus guindée et s’exporte mal, Audiard fait bouger les lignes en intégrant à nouveau des éléments de polar au cœur d’un récit social. Il reste ainsi fidèle à la formule qui faisait toute la réussite de son chef-d’œuvre Un Prophète. ♥♥♥♥

Pour comprendre et apprécier Dheepan, il faut le regarder à l’aune de toute la filmographie de Jacques Audiard. Des films peuplés de protagonistes laissés pour compte, souvent écrasés par leur environnement et flirtant toujours avec l’illégalité. Le basculement vers le polar se veut toujours progressif et naturel. Comme si l’explosion de violence qui conclut souvent ses films était inéluctable. Opérant une fascination pour les personnages qui prennent des coups, le cinéma d’Audiard n’est par pour autant misérabiliste et s’intéresse davantage à leur réaction qu’elle soit morale ou non.

Dheepan s’inscrit dans cette lignée en suivant un ancien soldat sri-lankais qui décide de fuir la guerre avec l’aide d’une femme et d’une jeune fille qu’il fait passer pour sa famille. Débarquant dans une cité française pour le moins sensible, le personnage se retrouve confronté à une nouvelle forme de violence, celle du trafic de drogue en banlieue parisienne. Tiraillé entre son désir de s’intégrer ou réagir de manière radicale à la criminalité qui ronge son quartier, Dheepan se retrouve face à un dilemme moral qui se révèle être le moteur du récit.

Jacques Audiard déclare avoir eu en tête Chiens de Paille de Sam Peckinpah durant toute la phase d’écriture (qu’il a partagé avec le jeune Noé Debré et Thomas Bidegain). A l’image du chef-d’œuvre de 1971, Dheepan s’intéresse à la part d’animalité en l’homme et aux frontières qui délimitent un probable basculement vers la violence. En réalité, le film de Jacques Audiard s’inscrit également dans la droite lignée d’un certain cinéma américain des années 70, les films d’auto-défense en tête. Un genre cinématographique créé en réponse à une criminalité galopante dans les grandes villes américaines. L’un des représentants les plus emblématiques de cette mouvance est Taxi Driver de Martin Scorsese dont le personnage principal interprété par Robert de Niro portait également les stigmates de la guerre.

Ainsi Dheepan est une histoire d’amour et de survie dans un contexte hostile mais aborde aussi la thématique de l’éternel retour. Audiard insiste en effet sur le caractère cyclique des événements et sur le fait que les individus sont prompts à reproduire les mêmes actes où qu’ils soient. Un film pessimiste en somme dont le propos est quelque peu mis à mal par une fin édulcorée qui se révèle être la seule grosse faiblesse du long-métrage.

Quoi qu’il en soit, même si Dheepan n’est pas le meilleur film de son cinéaste, il demeure une véritable réussite sur de nombreux plans et mérite amplement son succès critique et public. Pour Jacques Audiard, il confirme également son statut de meilleur metteur en scène français actuel ainsi que ses capacités ahurissantes dans le domaine de la direction d’acteurs.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 février 2016
Film sur l'identité et la perception que l'on à de l'enfer et du paradis. Réunis en famille par le coup du sort après avoir tous les 3 perdu la leur. Dheepan, Yalini et Illayaal quittent leur enfer en croyant trouver le paradis, mais atterrissent finalement dans un nouvel enfer. Les questions que se posent les 3 héros, sans toutefois trouver la même réponses, sont nombreuses: qui suis-je? puis-je changer? puis-je m’adapter?,... Les liens se tissent entre eux au long du film par la force des choses. Audiard, minimaliste dans ses effets de style et sa musique nous offre un récit réaliste et poignant au milieu de ce trio et de son histoire. Mettant en avant Antonythasan Jesuthasan et Kalieaswari Srinivasan tous deux acteurs non professionnels, Audiard apporte encore plus de réalisme et de force a son film, déjà bien fourni de ce coté là. Ces deux acteurs, en particulier Antonythasan Jesuthasan sont fabuleux. J'ai également beaucoup aimé le coté "qui est le loup et qui est l'agneau dans cette jungle". Jungle où le tigre tamoul reste le plus grand prédateur.

Palme d'or méritée pour Audiard et son équipe. Audiard, enfin un poids lourd Français du 7eme art qui ne peux que continuer de monter et de nous faire aimer le cinéma.
ForestEnt
ForestEnt

4 abonnés 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2016
Sur la forme, c'est génial. C'est un film expressif sans le moindre bavardage, vivant et prenant. Le contraire de l'académisme.

Sur le fond, c'est très politiquement correct : de gentils réfugiés hindouistes en France victimes de gangs de blancs dans une cité. Trouver l'erreur.
Ryce753
Ryce753

32 abonnés 431 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2016
Nouveau film de Jacques Audiard et Palme d'or 2015. Automatiquement, ça doit se voir. Je ne pourrai dire si ce film méritait ou non cette "fameuse" palme mais pour ma part, j'ai passé un bon moment cinéma. Histoire intéressante et fort d'actualité (l'immigration de personnes fuyant leur pays en guerre et leur nouvelle adaptation sociale dans un pays qui leur est étranger) et deux acteurs tamouls à suivre et parfaits à l'écran. Un film qui surfe avec brio entre deux genres: le film social et le film de justicier. A voir.
guillaume b
guillaume b

9 abonnés 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2016
Dans la ligné de 'un prophète', ce film est encore une merveille. Le casting est impeccable et les acteus crédibles, l'histoire dramatique. J'ai adoré
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2016
Je m'attendais clairement à mieux de ce nouveau Audiard ! "Dheepan" ne sera pas le bijou dont on nous avez tant parlé à Cannes... Le sujet est intéressant certes, mais le traitement manquera peut-être de réalisme, surtout dans sa seconde partie où le long-métrage prendra une tournure à la "Scarface"...où ce défavorisé Sri Lankais viendra prendre le pouvoir de sa nouvelle cité française. Pourquoi être parti dans cette optique alors que tout ce travail d'immersion commençait si bien...?
Camilleri J
Camilleri J

1 abonné 64 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2016
Un film terriblement d'actualité. Une histoire très attachante de ce faux couple Sri Lankais qui est débarqué dans une banlieue de France? Il rêvait d'aller en Angleterre et on comprend mieux pourquoi. Les acteurs malgré leur absence de notoriété sont très convaincants dans leur rôle de migrants déracinées. C'est dérangeant et politiquement pas très correct car comparer la guerre des tamouls et les trafics des banlieues Parisienne c'est osé mais enfin et ,toute proportion gardée, ca reste le même genre d'idée.
Tout n'est pas à prendre au premier degré mais que de rêves brisés...
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 janvier 2016
Naviguant en territoire socio-culturel en s’aidant d’instruments datant de l’âge d’or du Western, Jacques Audiard revient en 2015 avec un film aussi bien parfaitement d’actualité qu’élaboré sur une base archétypal du cinéma revanchard américain. Immigration, intégration et désœuvrement social se mêlent donc à la vendetta, la violence primitive. Qu’on se le dise, il est aisé, malgré les efforts d’Audiard en ce sens, de disqualifier le réalisme social de son film, fondement de toutes les critiques les moins élogieuses adressées à Dheepan. Pour ma part, le traitement aléatoire des conditions d’immigration, l’esquive de toutes les problématiques administratives, culturelles, ne me gêne absolument pas. Audiard s’inspire d’un état de fait pour offrir un film aux fondations des plus classiques, procédé semble-t-il mal compris de-ci de-là. On peut donc crier au non réalisme, à l’image de cette dramatisation de la vie en banlieue, la cité étant ici assimilable à West Baltimore dans ses périodes les plus noires. On peut reprocher à Jacques Audiard de ne pas avoir approfondi les notions d’identité culturel, d’avoir simplement confronté un immigré Sri-Lankais et sa famille factice à la violence des banlieues. Mais cette critique-là, en définitive, importe peu.

Oui, Jacques Audiard, est un cinéaste qui ne semble pas se contraindre de considérations qui auraient tendance à freiner l’impact premier de son film, un impact purement revanchard, violent. Sa mise en scène, léchée, rend bien l’état de délabrement dans lequel débarque notre famille recomposée. La banlieue grise et violente doit constituer le nouveau champ de bataille d’un guerrier Tigre ayant fui la guerre, et cela, qu’importe les incohérences. La violente confrontation des cultures renforce qui plus est l’écart qui subsistera entre Dheepan et son nouvel univers, le tout menant vers un final nihiliste à la violence minutieusement mise en scène. En vue de tenir son pari, de créer cet écart culturel indispensable, le réalisateur s’offre les services d’acteurs sri-lankais, comédiens inconnus dans nos contrées, tournant l’essentiel de son métrage en lange tamoul. Et cela s’avère être une réussite tant Dheepan et son infortunée compagne semble transpirer le naturel, semblent réellement marquer le coup d’un total changement de culture.

Malgré tout, le film fait montre d’un certain nombre de manquements, comme cette drôle d’erreur de casting avec Vincent Rottiers. Non pas que le comédien soit-mauvais, bien au contraire, mais son pâle visage poupin ne cadre pas avec la fonction que le scénario veut bien lui attribuer, pire encore avec l’ethnie dont il devrait faire partie. Etonnante lacune de la part d’un réalisateur d’apparence si méticuleux. Autre regret, la montée final de la cage d’escaliers, puissante séquences de violence qui aurait vocation de nous rappeler le final dantesque de Taxi Driver mais qui se trouve dévaluée du fait d’une fumée envahissante, solution de facilité pour mystifier une séquence de pure revanche meurtrière. On pourra aussi mentionner quelques coupures dans le rythme du récit.

Quoiqu’on en dise, en définitive, Dheepan est l’heureux récipiendaire de la fameuse Palme d’or cannoise 2015. Démérité? Sans doute pas. Mais il paraît pourtant évident qu’Audiard sera consacré sur la Croisette pour un film inférieur à ses deux précédents, les excellents voire les superbes Un prophète et De rouille et d’os. Cela tend bien à démontrer le jugement de valeur incertain des jurys de festivals et autres académies. Quoiqu’il en soit, Dheepan est un film à voir, une expérience solide de cinéma de genre à la française, qui ne nous fera pas oublier les précédents films du cinéaste mais qui confirme que celui-ci est toujours quelqu’un sur qui il faut compter. 13/20
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 janvier 2016
Voici un film qui traite d'un sujet rare au cinéma... Il retrace très bien le quotidien de ces immigrés que l'on connait que trop peu. On aime le réalisme du scénario et des décors. Le casting est au top. Palme d'or mérité, largement. A voir, d'urgence.
tibelnet
tibelnet

4 abonnés 151 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2016
un regard enfin humain sur le parcours de migrants ou après avoir échappé à l'horreur dans leurs pays doivent s'adapter et se confronter à la violence de notre société...
Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2016
Jacques Audiard signe un drame social humaniste et intelligent sur l'intégration des émigrants, où la mise en scène sobre et intimiste est portée par des comédiens attachants et non-professionnels épatants de naturel. Un chef-d'oeuvre et une Palme d'or amplement mérité.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 janvier 2016
Alors là, très déçu par cet Audiard dont il me tardait de voir le contenu. Connu pour ses propos engagés, le réalisateur ici nous sert une soupe démagogique et totalement fausse de la situation en France. Les situations sont invraisemblables. La fin spoiler: qui nous sert encore le merveilleux de l'Angleterre comparé à la situation française,
il faut arrêter avec ça, c'est du grand n'importe quoi, il y a du bon et du mauvais dans les deux sociétés, mais là c'est le pompon, la France en est réduite à un pays en guerre de cités, sans foi ni loi, terreau de violences, trafic et racisme. spoiler: L'Angleterre est superbe, merveilleuse, où l'on s’épanouit sans limite
. Non non, il n'y a pas de gang en Angleterre (souvenons-nous des gangs de Londres en 2012 pendant les JO), non non, les grossesses de mineures ne sont pas nombreuses au Royaume-Uni (4 fois plus qu'en France) et bien entendu les banlieues sont riches et sans racisme (pourtant connues pour leur communautarisme exacerbé). S'en est trop, Audiard a raté le coche et le pire, c'est que tout le monde n'y voit que du feu. Très très déçu.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse