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charly thebest
6 abonnés
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2,0
Publiée le 19 juin 2026
Le début du film commence bien. C'est très psychologique, un drame humain hyper touchant : on suit un homme brisé par la guerre qui a perdu sa famille et qui fait tout pour protéger sa nouvelle femme. Mais alors, la fin... le scénario ne tient plus du tout la route ! spoiler: Le mec se transforme carrément en Rambo de banlieue. Tout seul, il nettoie la cité et liquide tout un réseau de trafiquants de drogue. Et le pire, c'est qu'après ce carnage, il s'enfuit tranquillement en Angleterre sans jamais être inquiété par la police.
Dheepan est un film puissant, tendu et assez pessimiste, même mélancolique pour ma part ce n est pas le film le plus complet et réussit dans la filmographie de Jacques audiard mais c est surtout celui qui m a le plus impressionné. En effet c est une lente montée en puissance de cette tension que l on devine tout au long du film. Au début du film cela ressemble à un drame sur le thème de l exil, l envie de s en sortir et petit à petit cela devient un réel thriller social ou la violence est diffuse est pour à la fin devenir d une spoiler: violence spoiler: inouï . Le film retrace un homme tamoul veut fuir son pays pour cela il demande à une jeune fille de faire croire que c est son epouse avec une enfant qu elle a elle même recruté pour qu il devienne une famille ce qui va faciliter son entrée en France, après moult événements ils vont être concierge d un bâtiment d une cité ou le trafic et la violence y sont présent, ce qui va réveiller petit à petit des souvenirs traumatique de dheepan. Ce n est pas un film agréable mais d une grande puissance dont personne ne sort indemne.
Fuir la guerre, son pays, pour tenter de se reconstruire à travers une fausse famille est une preuve de résilience et de courage extrêmes. D'autant qu'atterrir dans une cité de non droit, gangrénée par le trafic de drogue, les règlements de comptes (triste France) ramène au passé douloureux. Difficile d'échapper à la violence, l'enfer est partout, trouver une vie meilleure est un combat et un espoir est toujours évocation a pourtant du mal à passionner, tourne en rond, avec de nombreuses scènes illustratives du quotidien. La tension, longtemps retenue, finie mar exploser. Encore une Palme d'or généreuse...
Le réalisateur Jacques Audiard nous raconte l’histoire de trois réfugiés sri-lankais ; un ancien militaire, une femme et une enfant ; qui ensemble usurpe l’identité d’une famille pour se réfugier en France. Mélangeant intelligemment les genres, passant de la chronique sociale, de la romance au polar avec beaucoup d’aisance le long-métrage puise sa force autant dans la conviction de ses interprètes que dans la mise en scène d’un cinéaste qui formellement impressionne toujours autant par sa maitrise entre un réalisme sec et de l’onirisme même si le récit à parfois tendance à céder à la facilité. L’ensemble, empreint de pudeur et de finesse séduit mais sans marqué durablement.
10ans après la sortie de ce film c’est la première fois que je le regarde Cette œuvre sera éternellement d’actualité malheureusement il y a une beauté et un certains espoir qui fait face à la réalité de la vie Ce que les acteurs et audiart nous plongent complètement dans ce film de société
Un bon film parsemé de belles images poétiques, un peu trop rares à mon goût dans un naturalisme du quotidien très présent, quoique très juste, informatif et nuancé sur ce que cela peut être d’être un réfugié. Je regrette toujours un peu le Jacques Audiard des débuts, celui de ‘Regarde les hommes tomber’ et ‘Un héros très discret’, qui maniait le verbe et le montage avec une virtuosité enivrante. Cela dit, ça reste ici une utilisation intéressante du contexte ’banlieue’ dans une ambition qui dépasse largement le misérabilisme habituel du cinéma ‘social’ français... spoiler: Il y a une ironie délicieuse dans le fait que Dheepan, ex-combattant Tigre Tamoul s’étant réfugié en France pour fuir la guerre, se retrouve plongé dans un autre type de ‘guerre’...
Un film tout à fait bouleversant sur des migrants sri lankais dont on ne parle jamais. J'ai été très touchée. Ce film est magnifique comme tous les films d'Audiard.
Bonjour tout le monde, Jacques Audiard est un réalisateur imaginatif ,atypique et essentiel dans le cinéma français ! Cette œuvre cinématographique originale et précise nous propose un sujet original et traité méticuleusement et harmonieusement et sans artifice ! Bravo Monsieur Jacques Audiard !Que pensez - vous de cet auteur de films ? Cordialement. Gérard Michel
"Dheepan" est un film complexe et nuancé, abordant le sujet de l'immigration avec un réalisme cru. L'histoire de cette famille sri-lankaise en France est à la fois touchante et dérangeante. Audiard ne craint pas de montrer les difficultés et les injustices auxquelles font face les immigrants. Cependant, le film souffre par moments d'un manque de cohésion narrative et certains personnages secondaires semblent sous-développés. C'est un film important, mais qui aurait bénéficié d'un meilleur équilibre dans son récit.
Pas très bon, ça part dans tous les sens en voulant mélanger la thématique de l'immigration avec celle du milieu des banlieues. Ce deuxième sujet est d'ailleurs traité de manière très caricaturale (drogue, violence, règlement de compte) sans apporter aucune nuance.
Beaucoup de regret sur ce film qui a pour moi la capacité d'être un film culte. Ce n'est pas non plus un mauvais film, loin de la, on ressent très bien la détresse des personnages et leurs émotions qui sont très fortes. Cependant des détails ou parfois même des scènes entière vont gâcher ce film. Déjà je trouve la violence complètement exagéré (surtout sur la fin) qui va presque nous sortir du réel et enlever la crédibilité du film. Ensuite, les banlieues françaises sont montrées comme des lieux extrêmement violent et le seul personnage qui paraissait "gentil" dans cette banlieue va trahir à la fin... Dernier point qui gâche ce film je trouve c'est l'exagération de beaucoup trop de choses... Cela rejoint un peu mais deux premiers points négatifs mais la violence est complètement exagérée et de nombreuses scenes sont sur jouées a l'excès... Très bon film pour autant mais extrêmement dommage, il y avait la capacité de faire (beaucoup) mieux.
Vainqueur de la palme d'Or, Dheepan est né sous une bonne étoile : il narre le parcours d'un trio d'exilés Sri-Lankais en France, dans une banlieue sensible. Comme souvent sous la plume et la caméra de Jacques Audiard, la dimension humaine du récit se montre particulièrement profonde et juste, et justifie à elle seule le déplacement : la résilience de ces immigrés qui ont tout perdu est tout simplement admirable. Dheepan ne s'arrête pas à son volet social et s'aventure également dans le domaine du thriller, insufflant ainsi une tension assez marquée au récit. On obtient donc au final une oeuvre importante, maitrisée et efficace !
Jacques Audiard nous sort un véritable chef d'oeuvre qui mérite largement sa palme d'or. C'est un film d'une grande sensibilité montrant les difficultés de Sri Lankais arrachés de leurs racines et ayant perdus leurs proches. Pour ne rien arranger ils se retrouvent dans une banlieue parisienne où ils doivent faire face aux dangereux délinquants du quartier. Audiard sait mettre en scène de manière magistrale la détresse des réfugiés, leur mal-être, leur tristesse et à quel point il est dur de tout reprendre à zéro dans un lieu avec une langue différente. Un chef d'oeuvre de notre ami Audiard, la fin du film est excellente, complètement démente.
Il a quand même reçu la plus haute distinction pour celui là mais c’est ni son plus connu, ni son plus populaire. Et on comprend pourquoi.
Parce que finalement y’a pas grand chose à dire.
Le sujet est intéressant et on retrouve les repères, le style Audiard. Mais en plus paresseux.
La première moitié, sans être inintéressante, pose la situation et met en scène un film social, comme tant d’autres finalement. Le plan avec le titre est juste incroyable. À part ça rien de bien mémorable. C’est bien joué, c’est bien écrit, c’est plutôt bien réalisé mais c’est pas marquant quoi.
Et puis à un moment, il faut que ça bouge, il faut réveiller le spectateur, il faut des enjeux. Et voilà la deuxième moitié. C’est cliché. Mais un cliché problématique. Parce qu’un film comme ça, un "film d’auteur", s’adresse à un public qui n’y connaît strictement rien. Et il lui dépeint une banlieue qui n’est qu’extrême violence, trafic, vandalisme et intolérance.
Et puis jusqu’à cette fin. Très bien filmée certes. Mais grossière, pas si bien amenée, comme la deuxième moitié.
Le film reste sympa à regarder mais l’oubliera sans doute.