Le film débute avec une scène impressionnante de sauvetage dans un train, qui aurait pu être dantesque si le suspense à deux sous ne venait rendre cette séquence un peu poussive ; en effet, les héros tirent justes, les méchants sont lents et malvoyants... Sur le fond le film termine une saga qui s'avère être plus profond que les franchises ainées comme "Hunger Games", malheureusement, dans la forme Wes Ball s'attache à une succession de cascades et autres scènes d'action prévisibles et convenues. Ca reste un spectacle divertissant et rythmé mais trop calibré et sans réelle inspiration. Site : Selenie
Durant dix ans, les différents volets de sagas dites « young adult » ont déferlé sur les écrans à un rythme métronomique adaptant de près ou de loin des bouquins pour adolescents suite au succès astronomique de « Twilight » puis « Hunger Games ». Certaines de ces sagas ont vu leurs derniers volets coupés en deux pour grossir opportunément les bénéfices comme les deux citées précédemment, qui ont été les plus importantes en termes de succès. Mais la mode s’est tarie il y a deux ou trois ans et certaines ont été purement annulées (« Divergente » n’a jamais vu son dernier volet voir le jour à cause d’un épisode précédent pas assez performant en termes de dollars) quand d’autres n’ont jamais été plus loin qu’un seul épisode (« Les Âmes vagabondes », « The Giver », « La 5ème vague », « Mortal Instruments », « Sublimes créatures », …). Dans tout ce fatras mercantile dont ont accouché les studios, une saga sortait du lot : « La Labyrinthe ». Plus adulte, moins sentimentale, plus violente et beaucoup plus humble et intelligente. Le premier épisode en forme d’huis-clos à grand échelle mâtiné de fantastique avait été une excellente surprise tandis que le second qui braconnait sur les terres du film de virus post-apocalyptique confirmait la suprématie indéniable de cette saga qui n’avait de « young adult » que ses personnages adolescents. On avait craint de ne pas voir le dernier épisode voir le jour ou qu’il soit coupé en deux. Heureusement ce ne fut pas le cas mais cette conclusion arrive dans un contexte ou ce genre de film est passé de mode ; mais qu’importe ! On avait hâte de voir la fin qu’on imaginait en forme de bouquet final. Et bien mal nous en a pris tant ce troisième volet est qualitativement largement en-dessous des deux autres.
Ici, on change à nouveau de genre avec un film allant plutôt du côté du film d’action, tendance thriller d’exfiltration ou mission sauvetage bourrin. Pourquoi pas ? Mais si l’action de l’épisode de clôture de cette trilogie est certes menée tambour battant sans aucune baisse de rythme durant près de deux heures et demie (très longues), le film s’enfonce sans hésiter dans la banalité et le déjà-vu. On notera tout de même un sauvetage aérien dans un bus ainsi que la scène d’introduction que ne renieraient pas les producteurs de « Fast and Furious », confirmant ainsi Wes Ball comme un artificier très doué. Mais sinon, d’un duel final avec le méchant ultra balisé à des scènes d’explosions vues et revues, on assiste à rien d’autre que des séquences d’actions au-delà du consensuel et du trivial. Ce tourbillon en mouvement semble même parfois masquer la vacuité d’un scénario qu’on a voulu simple et moins étoffé que les précédents pour en mettre plein les yeux aux spectateurs. Mauvais choix car le film perd ce qui faisait le sel de cette saga. On enfile les moments attendus et les clichés comme des perles dans l’attitude des protagonistes, voire parfois des incongruités (personnages sauvés in fine, méchants qui ne savent pas tirer, …) ; comme s’il fallait que tout rentre dans le rang. Même dans les décors on est déçu, on a l’impression qu’ils ont été récupérés sur « Divergente » ou « Hunger Games » et certains personnages sont sous-exploités (Walter Googins en tête et certains rescapés du train). De la même manière, on est déçu de ne pas en savoir plus sur le virus et la finalité de toute cette histoire. Restent un Dylan O’Brien toujours aussi charismatique, une scène de guerilla urbaine impressionnante et des morceaux de bravoure digne d’un blockbuster. Mais l’âme des deux précédents et excellents volets semble s’être faite la malle. Adieu « young adult » movies, d’une manière très décevante !
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4,0
Publiée le 11 avril 2018
Wes Ball qui est pour la troisième fois derrière la caméra termine ce qu'il a commencé il y a 4 ans et le fait de manière convaincante. Ce dernier volet qui est bien sûr dans la continuité du précédent démarre sur les chapeaux de roues et ne faiblit quasiment jamais au niveau du rythme et de l'intensité. J'ai eu un peu de mal au début à me resituer dans l'histoire et me rappeler des enjeux surtout que le film est sorti un an en retard ce qui est long au cinéma, mais ce n'était qu'une question de minutes avant d'être à nouveau pris dans les aventures de ces personnages que l'on retrouve avec plaisir. Le scénario qui comprend de nombreuses facilités est toujours classique et l'histoire de ce troisième film est peut-être celle qui est la moins développée, mais en même temps, peu importe, cela ne m'a pas manqué plus que ça surtout que c'est l'heure des règlements de compte donc pas de temps pour les bavardages. "The Death Cure" est pour moi le plus divertissant des trois, celui qui est le plus spectaculaire avec des scènes d'action impressionnantes, variées et très nombreuses. Le réalisateur a fait un film explosif digne d'une conclusion ce que d'autres n'ont pas réussi à faire... Bref, un vrai bon film qui m'a fait passer un très bon moment et qui clôture bien cette trilogie qui à chaque film est montée en puissance.
Après un premier film original et un deuxième qui l'était beaucoup moins mais qui contrebalançait ça par de l'action plus envolée, on attendait de ce troisième et dernier opus un certain renouvellement, une quelconque audace visuelle ou scénaristique. Hélas, coincé dans un scénario qui puise directement dans un roman préalablement publié, Le Remède Mortel est une amère déception. Trop long, trop lent, trop mou, bourré de blablas ennuyeux et de séquences d'action peu inspirées, on se retrouve devant un chapitre final qui n'existe que pour conclure une histoire amorcée il y a quatre ans et dont on connait déjà l'issue. Inutile ou presque, on espérait surtout voir une progression chez nos jeunes héros, évoluant à nouveau dans un décor différent, chose qu'avait réussi à faire le deuxième opus en dépit d'un manque évident d'originalité propre. Ici, nous devrons attendre 1h30 afin que nos protagonistes réussissent leur mission première, à savoir sauver l'un des leurs, avant de mener l'ultime bataille contre les bad guys que l'on redoutait depuis la fin du premier film. Toujours bloqués dans des couloirs à moitié-futuristes, des labos sous néons et quelques plans dans le désert, Thomas et sa bande n'arrivent malheureusement pas à nous émerveiller ni même à nous divertir.
Le premier était fantastique, mais plus on avance plus on tombe dans la saga qui se dit "rentable" au dépit d'un scénario rebondissant. Alors même si le film reste bon, pour moi il ne se différencie que très peu des autres blockbuster et reprends les même ingrédients.
Le deuxième volet de la saga était déjà une catastrophe industrielle avec tout ce qu'il ne faut pas (clichés, grosses faiblesses scénaristiques, effets spéciaux grandiloquents pour cacher la misère du reste...) Mais c'était un chef d'oeuvre à côté du naufrage incommensurable de ce film, tout juste sauvé par quelques bons acteurs malheureusement mal exploités. Certaines scènes sont si clichées qu'on croit voir une parodie (un personnage tombe au ralenti dans les flammes quand un autre crie "nooooon" et que des choeurs angéliques chantent "ooooh"). Ah ! Un détail qui a son importance : après trois films qui s'appellent "Le Labyrinthe", on ne sait toujours pas à quoi servait le labyrinthe en question.
Le remède mortel est le troisième et dernier volet de la saga Le Labyrinthe et c’est toujours Wes Ball qui est aux commandes de la réalisation. L’intrigue se déroule six mois après la fin du second film. Après avoir tenté de sauver son ami Minho, Thomas est de retour pour une mission plus que périlleuse ; accéder à la Dernière Ville, qui abrite les survivants les plus riches et l’organisation Wecked. Si ce dernier volet démarre directement avec des scènes d’action, le spectateur qui ne s’est pas rafraichi la mémoire depuis le deuxième épisode sera dérouté et perplexe face aux situations qui s’enchaînent sans logique. Finalement on reprend nos esprits et comprenons où nous emmène ce dernier volet. Les séquences d’adrénaline semblent beaucoup plus importantes que la pseudo intrigue honorable mais bâclée. Heureusement le casting reste convaincant mais au vue de la structure de la mise en scène, il ne faut pas oublier que Le Labyrinthe est une franchise pour ados. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Le dernier chapitre est plus réussi que le second, cependant j’ai vraiment du mal à m’intéresser à cette histoire. J’avais bien aimé le premier mais la xième version d’une fin du monde avec virus et zombie est sans doutes la version de trop.
Après une scène d'ouverture intéressante le film ne décolle pas et a des dialogues idiots. Le premier film laissait prévoir une saga il n'en ai rien. Ce troisième opus n'est pas dynamique et n'a pas suffisamment sa place. Aussi il ne m'a pas captivé. Pas utile selon moi d'aller le voir.
Bon 3e film qui conclu cette saga d'une belle manière après un 2e film un peu décevant il faut avouer... de l'action, des cascades, des acteurs a fond dans leur role ! 3,5/5
Pfff...qu'est ce qu'on s'ennuie....Certes, on a de l'action à gogo mais les acteurs jouent mal, on a du mal à croire que des gamins de 25 ans puissent mener une telle "resistance" (comment 5 ou 6 gamins et 2 adultes arrivent à mettre un dawa pareil face à une armée de gros soldats archi-équipés?), les retournements de situation sont téléphonés, voir grotesques..bref, à l'exact opposé du 1er volet....Mieux vaut passer son chemin!
Derniers FILM de la Saga "Le Labyrinthe", mouvementé avec des Scènes Action surprenant, avec des étonnantes rebondissements et du Suspense a gogo a voir et revoir pour tous Public !
Les jeunes acteurs de cette franchise ont pris de la moelle, de l'épaisseur, et en sortant de ce labyrinthe et des univers totalement clos, on gagne clairement en souffle, en action en dimension de film d'aventures fantastiques dans un univers post apocalyptique type survivor avec un virus décidant la race humaine façon zombies. Du coup on a un excellent film fantastique avec des relations et interactions entre les personnages maintenant bien cernées, subtilement dosées, et une frontière entre gentils et méchants finalement délicate à trancher de façon définitive tant la motivation des deux camps peut être reconnue moralement et surtout avec une vision à long terme. C'est rythmé, passionnant, bien interprété, spectaculaire et si ce troisième opus laisse une petite porte ouverte on peut penser que ce film clôt le chapitre et donc la trilogie et cela de façon définitive en proposant sans aucun doute le meilleur film de la franchise. Pas renversant d'originalité mais très réussi,spectaculaire et divertissant.
Le contrat est de déposer son cerveau avant de rentrer dans la salle. Si on respecte le deal, alors je ne vois pas pourquoi on bouderai cette fin de trilogie. J'avais déjà noté dans les deux précédents volets le côté "différent" de cette franchise prépubérienne. Un suspens, un enjeu, une originalité de l'histoire, et une volonté de donner un ton particulier - à l'opposé de ce que l'on a pu voir dans des Hunger Games ou autre Marvel en soupe. On ne va pas s'enflammer non plus, ce n'est pas le divertissement de l'année. Qui plus est, ce que présagé malheureusement les deux précédents opus, on est plus proche de la bouillie visuelle que d'un blockbuster soigné. Mais pour l'ensemble des 3 films et une constance dans la péripétie, j'adhère.
Film un peu long mais qui se laisse voir sans ennui tant les actions et les péripéties s'enchainent dans un scénario parfois confus. Ce genre de spectacle s'adressent manifestement en priorité à des ados et jeunes adultes .