Comédie qui démarrer gentiment mais qui malheureusement tombe trop dans les clichés de la vie Marseillaise !! Ça se suit sans trop d'attention et s'oublie très vite le film fini ........
J'avais peur en me lançant de voir un sous bienvenue chez les Cht'is avec Patrick Bosso en ressort comique à la place de Danny Boon et la cité phocéenne comme cadre pour remplacer le nord. Si le film ne va pas jusqu'au remake non avoué il fait cependant beaucoup trop pensé à son aîné pour ne pas être comparé à ce dernier. Et la comparaison n'est pas flatteuse. Marseille n'est jamais vraiment drôle, ni franchement lourd d'ailleurs ce qui est peut être pire au final car il ne provoque aucune réaction, un film que je vais sûrement rapidement oublié tant il est lisse convenu et sans surprise (visiblement calibré pour le dimanche soir sur TF1). Dommage car il y avait de quoi faire mieux en s amusant des clichés sur la ville.
Un film qui rends un vibrant hommage à la ville de Marseille avec des clichés plus ou moins bien senti. Malheureusement la sauce ne prends jamais vraiment. On rit un peu. On souris parfois. Et c'est tout...... Dommage.....
Un film très très moyen avec une histoire mince. Le thème de la filiation revient encore une fois. Rien n'est exploité à 100 % cela manque de profondeur. Bosso est parfait kad merad sont pourtant bien. Mais il y a rien qui se passe. Un film plein de clichés sur les Marseillais. La copie est à revoir Monsieur Kad MERAD
Bancal. L'intention, la (re)découverte de Marseille éternelle et nouvelle, comme les moments d'émotion sauvent le film. Ainsi que quelques répliques. Après, on a une invraisemblance ou une caricature par plan ! Les enfants jouent mal. On se demande ce que vient faire Boisselier... Mais, curieusement Bosso est bon quand il ne fait pas du Bosso (la séquence de rire forcé est pénible) : en ouvrier de chantier éreinté il apporte une vraie dimension sociale au film.
moi qui aime la ville de Marseille je penser à voir un bon film . au lieu de sa une comédie long pas drôle plate et qui fini de façon bizarre sans répondre au question qu'on se pose dans le film !
3ème réalisation de Kad Merad, ce "Marseille" est moyen. Le scénario oscille entre la comédie et le drame social sans jamais trouvé sa voie. L'alchimie n'est pas présente entre les acteurs et les scènes sonnent fausses. Pas un grand film
Film qui commence bien mais pas assez pousser. On ne voit pas assez la vie de Kad au Canada. Il y aurait dû avoir un moment où Kad revoit tous ses anciens amis que citent Patrick Bosso sur le bateau. Le problème de poumon de Patrick n'évolue pas. Le film n'est pas abouti pour moi, des capacités mais pas assez poussé.
Tiens, le nouveau film de Robert Guédiguian. Avec toujours ce regard affûté et bienveillant sur la métroploe phocéenne. Ses cités, son industrie qui se meurt, ses ouvriers courageux et chaleureux et bien sûr l'OM. Ah ben non, mince... "Marseille" est en fait réalisé par Kad, élu par moi-même meilleur comique du monde. Il est vrai toutefois que le réalisateur arménien ne renierait pas cette plongée douce-amère dans la capitale de la culture européenne 2013 (eh ouais, mon gars) : avec ces personnages tendres, ces dures histoires familiales, cette fraternité recherchée. Sauf que c'est moins bien ficelé : l'histoire est assez décousue et on assiste plus à une succession de scènes qu'à une œuvre vraiment linéaire. Certaines saillies tombent à plat et ça fait parfois trop cliché. De belles intentions, donc, mais certainement gâchées par l'inexpérience derrière la caméra du néanmoins sympathique acteur.
"Marseille" est une comédie dramatique comme il en existe tant. Son intrigue sent fortement le déjà-vu et l'humour y est facile avec ces nombreux clichés sur les marseillais. Les passages touchants sont d'ailleurs plus efficaces que les comiques. Rien de neuf donc sous le soleil méditerranéen mais un tandem Merad/Bosso qui fonctionne plutôt bien.
L'univers bigarré de Marseille, déclinaison non assumée de Bienvenue chez les ch'tis en PACA, ne me heurte pas outre mesure. Là où il n'était qu'incarnation principale du film à succès de l'année 2008, Kad Merad enfile la casquette supplémentaire de réalisateur sur celui-ci. Sa mise en scène n'est pas mauvaise en soi, plutôt de celle ordinaire et anonyme des « blockbusters » de l'humour en France, le problème réside avant tout dans la pauvreté du scénario, paresseux à souhait et surtout incapable de donner de l'épaisseur à un point de départ pourtant porteur : un père sur le point de mourir, deux frères ne s'étant plus vus depuis vingt ans, une ville emblématique, devenue quotidienne pour l'un, lointaine pour l'autre. Avec Patrick Bosso dans le 2e rôle principal, l'histoire paraissait glisser sur du velours. Or tous les effets comiques sont parasités par une trop grande répétitivité (l'OM à toutes les sauces, l'univers hospitalier laxiste) quand d'autres sont sous-exploités (l'exagération propre aux Marseillais dans l'imaginaire commun, les spécificités locales bonnes ou mauvaises). Quelques bons gags ou pistes à rebondissement émergent ça et là, mais sont systématiquement escamotés : le caméo de Basile Boli aurait pu être hilarant s'il n'avait été suggéré dans un dialogue dix minutes plus tôt, la contamination de Joseph par un virus, elle aussi lourdement suggérée, aurait pu donner lieu à une séquence émouvante, elle est tout bonnement « oubliée » au fil du récit (passé un crachat de sang dans un lavabo, plus rien). Et le tout de se conclure par une joyeuse bouillabaisse autour de nombreux convives façon banquet d'Astérix. Aucune des motivations des personnages n'a été traitée avec efficacité, la ville de Marseille même est demeurée fade, rien ne transpire sur le plan empathique, c'est l'impression d'avoir été floué de bout en bout qui domine. Signalons toutefois la présence furtive d'Eric « Pido » Fraticelli. Elle ravira le public corse et/ou initié, deux minutes réellement drôles pour le coup, d'ailleurs abondamment utilisées dans la bande-annonce trompeuse. L'argument de vente était beau, le produit final loin de lui rendre honneur.
Pas vraiment la révélation comique de l'année, Marseille est un film aux faux-semblants de comédie mais il s'agit bien d'une comédie dramatique (plus proche du drame que de la comédie). Le thème est plus que rebattu : l'étranger qui vient pour raison X dans son pays et qui ressent un décalage des cultures après maintes années passées au-dehors. L'on pense fortement aux comédie comme "Paris à tout prix" ou, côté pays d'enfance en moins, à "Bienvenue chez les Ch'tis", " Benvenuti al Sud"... Donc rien de très novateur, sauf qu'ici peu ou aucune situation ne suscite l'éclat de rire, au mieux nous fait sourire un court instant avant de replonger dans l'amnésie tragique du père de Merad et Bosso, qui plombe réellement l'ambiance. À ce sujet, le scénario a été écrit pour filmer seulement la ville "comme une femme" (dixit le réalisateur) de manière splendide et amoureuse, ce qui est parfaitement rendu à l'écran lors des panoramas larges. Mais cela permet aussi de cacher quelques faiblesses scénaristiques : spoiler: d'abord mourant, le père devient d'après les dires de l'infirmière (qui est censé avoir fait des études de médecine, donc s'y connaître un minimum) complètement sauf, pour devenir amnésique (Alzheimer ? Rien ne l'indique ou ne le refute clairement). Le flashback des héros en footballeurs est également amené grossièrement sans transition esthétique aucune et peu de personnes comprennent au premier coup d'œil qu'il s'agit des protagonistes plus jeunes (problème de finesse de finitions ou grimages des comédiens jeunes à revoir car trop différents des personnages "vieux"). Mais le chant d'amour à Marseille est le principal moteur du film, et sur ce point le contrat est rempli. N'en attendez surtout pas davantage...