Note moyenne
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455 notes
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J'ai aujourd'hui l'impression que les biopics envahissent nos salles de cinéma à un rythme de plus en plus hallucinant, étant maintenant et souvent très codifiés, devenant difficile de sortir du lot et les exemples ne sont pas forcément légions (Social Network, Walk The Line... ).
Pour se lancer dans une adaptation de la vie de l'immense Chet Baker, le réalisateur et scénariste Robert Budreau se base sur le film qu'un producteur aurait proposé au jazzman alors que celui-ci était au plus bas (ce qui s'est vraiment passé, via Dino De Laurentiis). Partant de ce point-là, Budreau va se libérer de quelques contraintes historiques pour proposer un portrait fantasmé de Baker, et c'est là que le projet en devient intéressant et commence à sortir du lot, surtout avec un si passionnant sujet comme point de départ.
Alors, c'est dommage que malgré ce postulat de base, l'oeuvre rentre dans le rang assez vite, proposant finalement une vision assez classique de Chet Baker, jamais réellement surprenante malgré les promesses initiales. Ici, et passé une remarquable introduction, c'est une rédemption qui est mise en scène, celle d'un homme au fond du trou qui va trouver l'amour et tenter de remonter sur scène malgré une grave blessure à la mâchoire.
Born to be Blue retrace l'amour pour la musique de Chet Baker, ses addictions, l'amour, ses problèmes ou encore sa relation avec Miles Davis (et notamment une certaine humiliation), et si on se retrouve dans une configuration classique, ça n'en reste pas moins particulièrement prenant. C'est notamment grâce à l'ambiance mise en place que l'oeuvre trouve son salut, on navigue dans un univers jazzy, où l'amour se mêle au désespoir, où l'on suit un homme fragile et brisé qui va tout faire malgré un passé toujours prêt à le rattraper.
Si on peut reprocher à l'oeuvre de ne pas forcément bien maîtriser toutes les thématiques qu'elle aborde (notamment le rapport avec la drogue), elle n'en reste pas moins bien réalisée et efficace. Robert Budreau sait capter l'essence du musicien, sublime son récit par les belles intrusions musicales (quel musicien extraordinaire...) et gère avec brio son montage, tandis qu'Ethan Hawke livre une remarquable prestation, se glissant avec talent dans la peau de Chet Baker, alors que les seconds rôles sont, dans l'ensemble, très bons.
Une oeuvre non sans défaut mais particulièrement immersive, nous emmenant au cœur de la rédemption de Chet Baker, où le réalisateur capte avec brio l'essence même du musicien et de son jazz décidément remarquable.
Pour se lancer dans une adaptation de la vie de l'immense Chet Baker, le réalisateur et scénariste Robert Budreau se base sur le film qu'un producteur aurait proposé au jazzman alors que celui-ci était au plus bas (ce qui s'est vraiment passé, via Dino De Laurentiis). Partant de ce point-là, Budreau va se libérer de quelques contraintes historiques pour proposer un portrait fantasmé de Baker, et c'est là que le projet en devient intéressant et commence à sortir du lot, surtout avec un si passionnant sujet comme point de départ.
Alors, c'est dommage que malgré ce postulat de base, l'oeuvre rentre dans le rang assez vite, proposant finalement une vision assez classique de Chet Baker, jamais réellement surprenante malgré les promesses initiales. Ici, et passé une remarquable introduction, c'est une rédemption qui est mise en scène, celle d'un homme au fond du trou qui va trouver l'amour et tenter de remonter sur scène malgré une grave blessure à la mâchoire.
Born to be Blue retrace l'amour pour la musique de Chet Baker, ses addictions, l'amour, ses problèmes ou encore sa relation avec Miles Davis (et notamment une certaine humiliation), et si on se retrouve dans une configuration classique, ça n'en reste pas moins particulièrement prenant. C'est notamment grâce à l'ambiance mise en place que l'oeuvre trouve son salut, on navigue dans un univers jazzy, où l'amour se mêle au désespoir, où l'on suit un homme fragile et brisé qui va tout faire malgré un passé toujours prêt à le rattraper.
Si on peut reprocher à l'oeuvre de ne pas forcément bien maîtriser toutes les thématiques qu'elle aborde (notamment le rapport avec la drogue), elle n'en reste pas moins bien réalisée et efficace. Robert Budreau sait capter l'essence du musicien, sublime son récit par les belles intrusions musicales (quel musicien extraordinaire...) et gère avec brio son montage, tandis qu'Ethan Hawke livre une remarquable prestation, se glissant avec talent dans la peau de Chet Baker, alors que les seconds rôles sont, dans l'ensemble, très bons.
Une oeuvre non sans défaut mais particulièrement immersive, nous emmenant au cœur de la rédemption de Chet Baker, où le réalisateur capte avec brio l'essence même du musicien et de son jazz décidément remarquable.
Très bon film !
Peut-on parler de biopic sachant que le film se concentre sur une petite partie de sa vie et non sur son ensemble ? Les acteurs jouent très bien, la voix d'Ethan Hawke sur certaines chanson est très belle, l'ambiance y est, on est plongés dedans du début à la fin. Le film sait nous tenir en haleine. Du début à la fin, sa vie est toujours sur le fil entre le fait d'être sous drogues ou rester clean.
Je conseille fortement ce film qui est une superbe adaptation d'une partie de la vie du regretté Chet Baker.
Peut-on parler de biopic sachant que le film se concentre sur une petite partie de sa vie et non sur son ensemble ? Les acteurs jouent très bien, la voix d'Ethan Hawke sur certaines chanson est très belle, l'ambiance y est, on est plongés dedans du début à la fin. Le film sait nous tenir en haleine. Du début à la fin, sa vie est toujours sur le fil entre le fait d'être sous drogues ou rester clean.
Je conseille fortement ce film qui est une superbe adaptation d'une partie de la vie du regretté Chet Baker.
Voila typiquement le film que je n'aime pas qui prétend, mine de rien, que le processus de création se fait dans la douleur, c'est du moins la lecture que j'en ai!
Étant Hawke, acteur que j'aime bien, par ailleurs,en fait des tonnes en un cher Baker accroc à l'héroïne. J'ai trouvé sa performance trop maniéré,trop excentrique, misant plutôt sur la forme que sur le fond,
Et, j'aurais peut être mis deux étoiles si le film n'était pas d'un pessimisme omniprésent,
J'ai trouvé le film prétentieux et creux
Étant Hawke, acteur que j'aime bien, par ailleurs,en fait des tonnes en un cher Baker accroc à l'héroïne. J'ai trouvé sa performance trop maniéré,trop excentrique, misant plutôt sur la forme que sur le fond,
Et, j'aurais peut être mis deux étoiles si le film n'était pas d'un pessimisme omniprésent,
J'ai trouvé le film prétentieux et creux
Je ne suis pas amatrice de jazz et pourtant j'ai adoré ce Biopic adapté sur Chet Baker. Robert Budreau parvient à insuffler à son film un esprit bien singulier. Plutôt que de réaliser un Biopic conventionnel et académique, il choisit de ne traiter qu'une partie de la vie de Chet. Un choix qui nous permet d'entrevoir la personnalité tourmentée du célèbre jazzman, de saisir l'esprit de cet homme passionné, fragile et incroyablement séducteur. L'interprétation est fabuleuse, Ethan Hawke est véritablement habité par le rôle, à tel point qu'il en devient troublant. Outre cette incroyable interprétation, la mise en scène, singulière et exigeante, vient envelopper le tout d'une touche "blues". Certaines scènes sont magnifiques. Bref une histoire passionnante, envoûtante, qui marque et reste à l'esprit. Personnellement, pour moi qui ne connais pas grand chose au jazz, ce film m'a ouvert les portes de la musique de Chet Baker, que j'ai appris à écouter, en quelque sorte.
Un très bon moment de jazz. Un Ethan Hawke à la hauteur comme toujours. Comme souvent les prodiges sont auto destructeurs. Et cette auto destruction est au service de l'art. Un créatif et un interprète que l'on ne se lasse pas d'écouter. Notamment sur TSF JAZZ. Pour les amateurs. Film à découvrir pour ce qui ne se sont pas encore rendus en salle.
Je ne suis pas un aficionado de jazz. Et Je suis allée avec qq appréhension, mon expérience avec Bird de Clint m'avait refroidit! Je n'ai Pas pu me tordre le second dvd. Chaque morceau de jazz était joué en totalité .....
L'acteur Ethan H m'attirait rien de plus..... Et il ne pas déçu !!! Excellente interprétation profondeur, sensibilité et force créatrice, douleur physique...
Chet Baker je connaissais mal et juste qq morceaux au passage... Le biopic n'est pas une ensemble de morceau joué et une histoire banale. Il dépasse cela et s'intéresse à la force créatrice et au besoin de se dépasser , de côtoyer les dieux et comment atteindre ce nirvâna au risque de sacrifier les êtres aimés!
Excellente interprétation du morceau Blue Valentine Que Ethan H intérêts lui même....
Sa partenaire Carmen E est aussi excellente et très belle ! Les scènes de vie dans le combi WV sont très belles...
L'alternance couleur et n&b selon le récit et les partis pris du réalisateur est une très belle trouvaille mais surtout très bien exploité
Très beau film et très belle surprise.
À voir à la toute dernière séance, pour ce replonger dans les 2 ieme partie de soirée inspirante et à la nuit enveloppante attendu par les jazz men!
L'acteur Ethan H m'attirait rien de plus..... Et il ne pas déçu !!! Excellente interprétation profondeur, sensibilité et force créatrice, douleur physique...
Chet Baker je connaissais mal et juste qq morceaux au passage... Le biopic n'est pas une ensemble de morceau joué et une histoire banale. Il dépasse cela et s'intéresse à la force créatrice et au besoin de se dépasser , de côtoyer les dieux et comment atteindre ce nirvâna au risque de sacrifier les êtres aimés!
Excellente interprétation du morceau Blue Valentine Que Ethan H intérêts lui même....
Sa partenaire Carmen E est aussi excellente et très belle ! Les scènes de vie dans le combi WV sont très belles...
L'alternance couleur et n&b selon le récit et les partis pris du réalisateur est une très belle trouvaille mais surtout très bien exploité
Très beau film et très belle surprise.
À voir à la toute dernière séance, pour ce replonger dans les 2 ieme partie de soirée inspirante et à la nuit enveloppante attendu par les jazz men!
Vu ce matin et un peu déçue je m'attendais à un grand film de jazz et l'on s' intéresse plus à la vie privée de Chet backer qu'à sa carrière sinon belle prestation de Ethan Hawke
Contrairement au "Miles Ahead" de Don Cheadle qui restait une fiction, Robert Budreau tente de suivre la fin du parcours américain d'un Chet Baker fortement idéalisé - Soft - Cool bientôt sympa, avec Ethan Hawke qui calque son personnage à l'image d’Épinal...
Le film a de véritables qualités musicales - visuelles, avec un mode de flash-back assez malin, mais cela fait toujours un peu carte postale surannée carrément revendiqué, évidemment en adéquation avec les clichés sur le bonhomme - l'époque - à ce qui deviendra bientôt presqu'un mythe.
Ethan Hawke est épatant - parfois c'en est même véritablement troublant, Carmen Ejogo & Callum Keith Rennie sont aussi remarquables.
On passe un bon moment, surtout si on aime ce type de Jazz - ce Musicien.
Mais on est bien loin du superbe "Let's Get Lost" qui colle certainement mieux à la sombre réalité . . .
Le film a de véritables qualités musicales - visuelles, avec un mode de flash-back assez malin, mais cela fait toujours un peu carte postale surannée carrément revendiqué, évidemment en adéquation avec les clichés sur le bonhomme - l'époque - à ce qui deviendra bientôt presqu'un mythe.
Ethan Hawke est épatant - parfois c'en est même véritablement troublant, Carmen Ejogo & Callum Keith Rennie sont aussi remarquables.
On passe un bon moment, surtout si on aime ce type de Jazz - ce Musicien.
Mais on est bien loin du superbe "Let's Get Lost" qui colle certainement mieux à la sombre réalité . . .
Born to be blues c’est un classique du jazz, interprété ou chanté par les plus grands, dont Chet Baker trompettiste virtuose de la cote ouest, musicien blanc qui se confrontera aux musiciens noirs de la cote est, Miles Davis, Dizzy Gillespie entre autres...C’est à ce trompettiste que Robert Budreau consacre son film Born To Be Blues…c’est l’histoire d’un ange déchu, né en Oklahoma dans une famille de prolo, père alcoolique et violent, vaguement musicien country qui lui offre pour ses treize ans une trompette…s’étant cassé bêtement une incisive il va surmonter cet handicap, en principe rédhibitoire pour la trompette en jouant dans les registres médiums et se forgeant un style et un son particulier…tout en se refusant au moindre apprentissage de la musique…dans la vie, il sera comme James Dean un rebelle sans cause… en 1953 il est nommé meilleur trompette devant Armstrong, Gillespie et Miles Davis..Hélas il tombera vite dans l’héroïne et devient un de ces musiciens junkies errant entre gloire et prison…je pense à The Rose et Bette Midler et au film de Mark Rydell…Le film commence en 1966, quand le producteur italien Dino De Laurentis le tire de prison pour lui faire tourner son propre rôle à l’écran. Une jeune actrice, Jane, jouera le rôle de son ex-femme. Rattrapé par son passé, Chet se fait massacrer la mâchoire par des hommes de mains d’un dealer auquel il doit de l’argent, tirant un trait sur le film et sur sa possibilité de rejouer de la trompette. Nous assistons à la quête de résurrection de Chet, aidé par l’amour de Jane, qui veille à ce qu’il reste clean...le film alterne des séquences en noir et blanc, retraçant le passé, et le présent dans des teintes sépia…Ethan Hawke qui joue Chet est véritablement habité par le rôle, fragile, luttant contre ses démons, souvent au bord de la rupture…interprétant lui-même un My Funny Valentine à donner la chair de poule…Le montage présente quelques maladresses qui peuvent nuire à la compréhension de l’histoire…mais le film réjouira les amateurs de jazz, la bande son est extraordinaire et doit beaucoup au quatuor formé de David Braid au piano, Kevin Turcotte à la trompette, Steve Wallace à la basse et Terry Clarke à la batterie ...et cette histoire d’un homme qui lutte pour revenir sur le devant de la scène malgré son addiction et sa blessure physique, doublée d’une histoire d’amour intense, fascinera tous les autres…
Très beau film qui met en évidence les chemins de traverse que parcourent parfois des artistes hypersensibles.
L'art qu'ils pratiquent leur ouvre un univers qui les transcende mais où ils peuvent se brûler les ailes.
Ici, ce film retrace avec talent la vie d'un artiste qui nous aura donné des moments de bonheur musicaux fantastiques et à travers eux, y aura laissé l'autre vie, celle qui ne le satisfesait pas au profit de celle qui lui a apporté une réconciliation avec ses démons.
Ce film est construit comme un thriller jusqu'au moment où Chet choisit d'y laisser sa peau.
domi
L'art qu'ils pratiquent leur ouvre un univers qui les transcende mais où ils peuvent se brûler les ailes.
Ici, ce film retrace avec talent la vie d'un artiste qui nous aura donné des moments de bonheur musicaux fantastiques et à travers eux, y aura laissé l'autre vie, celle qui ne le satisfesait pas au profit de celle qui lui a apporté une réconciliation avec ses démons.
Ce film est construit comme un thriller jusqu'au moment où Chet choisit d'y laisser sa peau.
domi
Les biopics semblent véritablement une manne d’inspiration sans fin pour les scénaristes anglo-saxons qui aiment à exhumer les gloires passées pour en retranscrire la vie sur grand écran. A force on pourrait paradoxalement crier au manque d’inspiration tant cela devient lassant et que la plupart d’entre eux suivent les mêmes grands lignes narratives. Surtout lorsque celui-ci investit le domaine musical - le plus prisé pour les biopics. C’est quasiment toujours le même schéma entre découverte de talent, succès, chute ou encore rédemption.
On saluera donc le travail de Robert Budreau qui s’essaye à quelque chose de différent pour mettre en scène son film sur Chet Baker, même s’il n’est pas le premier à sortir du carcan de la biographie linéaire et chronologique. Il s’intéresse donc seulement à une petite partie de la vie de l’un des plus grands jazzman de l’histoire, seulement quelques années. Un choix qui lui permet néanmoins de bien croquer le personnage, de sa relation avec l’une de ses conquêtes à son addiction à la drogue en passant sa façon d’appréhender la musique.
La très belle mise en abime en noir et blanc, d’une grande classe, au début du film permet également à « Born to be Blue » de se démarquer du tout venant des nombreux films sur le jazz (« Bird », « Accords et désaccords », …). Un bon point de départ comme la relation entre le jazzman et son principal amour Jane, superbement rendue grâce aux très belles prestations d’Ethan Hawke et Carmen Ejogo. Il manque néanmoins à ce long-métrage les fulgurances musicales qu’un tel projet demandait et l’impression de déjà-vu qui le traverse l’empêche d’être une biographie musicale de plus. Relativement intéressante, appliquée mais pas forcément inoubliable.
On saluera donc le travail de Robert Budreau qui s’essaye à quelque chose de différent pour mettre en scène son film sur Chet Baker, même s’il n’est pas le premier à sortir du carcan de la biographie linéaire et chronologique. Il s’intéresse donc seulement à une petite partie de la vie de l’un des plus grands jazzman de l’histoire, seulement quelques années. Un choix qui lui permet néanmoins de bien croquer le personnage, de sa relation avec l’une de ses conquêtes à son addiction à la drogue en passant sa façon d’appréhender la musique.
La très belle mise en abime en noir et blanc, d’une grande classe, au début du film permet également à « Born to be Blue » de se démarquer du tout venant des nombreux films sur le jazz (« Bird », « Accords et désaccords », …). Un bon point de départ comme la relation entre le jazzman et son principal amour Jane, superbement rendue grâce aux très belles prestations d’Ethan Hawke et Carmen Ejogo. Il manque néanmoins à ce long-métrage les fulgurances musicales qu’un tel projet demandait et l’impression de déjà-vu qui le traverse l’empêche d’être une biographie musicale de plus. Relativement intéressante, appliquée mais pas forcément inoubliable.
Born to be blue ...
Bon j’ai vu « Born to be blue » … et bien content de l’avoir vu … je crois même que c’est un des meilleurs biopics que j’ai eu l’occasion de voir … ainsi qu’un des meilleurs films sur la «musique »tant ce film est singulier dans sa mise en scène et son interprétation incroyable …
Le pitch d’abord. «Born to be blue » raconte l’histoire de Chet Baker, illustre trompettiste américain, qui performa dans le jazz au milieu des Miles Davis, Dizzie Gillepsie et autres, des années 50 jusqu’à à la fin des années 80. Ce film à l’inverse de bon nombre de biopic n’est pas fondé sur un axe chronologique classique naissance-mort mais se base plutôt sur un bout de sa vie, à savoir ses années post 1966, l’année de son accident. En effet, Chet Baker était un musicien Junkie (comme beaucoup d’autres), qui a connu une longue traversée du désert après avoir été victime d’une méchante agression (mâchoire et dents foutues), et qui lui empêcha de jouer de son instrument tel qui savait le faire … ce film raconte donc sa renaissance musicale. Bon voilà pour le pitch .... Mon sentiment ?
Efficace... Passionnant.... Envoutant... Ce film raconte la vie de Chet Baker comme il aurait pu la décrire lui (ses sentiments, son amour de la musique.. sa passion pour le jazz.. son histoire d’amour avec Jane, sa dépendance à la drogue …) à la manière d’un génie de la musique qui vit sa vie comme il improvise son solo …
Cela donne au film un aspect très poétique et lyrique … alternant le noir et blanc pour le passé ou ses émotions, la couleur pour les moments présents … à l’instar du Jazz, il y a pas vmt de règle établie dans la mise en scène... Comme si le réalisateur Robert Budreau cherchait à chaque fois la blue note dans sa réalisation … ce qui donne cette élégance à l’image…
En outre, si cette partition sonne juste malgré quelques sorties de gamme (normal pour du Jazz nan? ), c’est en grande partie grâce à l’interprétation incroyable de Ethan Hawke, épatant de réalisme … maladroit, sobre, sensible, toujours sur le fil… sans artifice. ..comme Chet était .. comme le Jazz veut qu’on soit … Il figure d’ores et déjà mon favori pour les oscars !
Enfin, la BO majestueuse qui vous accompagne tout au long du film n’est pas étrangère non plus à la beauté de ce film … vous redécouvrirez avec délice la fameuse chanson de C.B « my funny Valentine » reprise par Ethan Hawke lui-même, et d’une manière assez incroyable !
Bref, ce film c’est le récit façon Jazz d’un moment de la vie de Chet Baker … un moment caractéristique de sa vie d’artiste, là ou le blues/le jazz trouve sa subsantifique moëlle ... Oui « born to be blue » est fidèle à Chet Baker … au bord de la rupture, parfois faux ... tjs génial ...
« Born to be blue » : 4*
Bon j’ai vu « Born to be blue » … et bien content de l’avoir vu … je crois même que c’est un des meilleurs biopics que j’ai eu l’occasion de voir … ainsi qu’un des meilleurs films sur la «musique »tant ce film est singulier dans sa mise en scène et son interprétation incroyable …
Le pitch d’abord. «Born to be blue » raconte l’histoire de Chet Baker, illustre trompettiste américain, qui performa dans le jazz au milieu des Miles Davis, Dizzie Gillepsie et autres, des années 50 jusqu’à à la fin des années 80. Ce film à l’inverse de bon nombre de biopic n’est pas fondé sur un axe chronologique classique naissance-mort mais se base plutôt sur un bout de sa vie, à savoir ses années post 1966, l’année de son accident. En effet, Chet Baker était un musicien Junkie (comme beaucoup d’autres), qui a connu une longue traversée du désert après avoir été victime d’une méchante agression (mâchoire et dents foutues), et qui lui empêcha de jouer de son instrument tel qui savait le faire … ce film raconte donc sa renaissance musicale. Bon voilà pour le pitch .... Mon sentiment ?
Efficace... Passionnant.... Envoutant... Ce film raconte la vie de Chet Baker comme il aurait pu la décrire lui (ses sentiments, son amour de la musique.. sa passion pour le jazz.. son histoire d’amour avec Jane, sa dépendance à la drogue …) à la manière d’un génie de la musique qui vit sa vie comme il improvise son solo …
Cela donne au film un aspect très poétique et lyrique … alternant le noir et blanc pour le passé ou ses émotions, la couleur pour les moments présents … à l’instar du Jazz, il y a pas vmt de règle établie dans la mise en scène... Comme si le réalisateur Robert Budreau cherchait à chaque fois la blue note dans sa réalisation … ce qui donne cette élégance à l’image…
En outre, si cette partition sonne juste malgré quelques sorties de gamme (normal pour du Jazz nan? ), c’est en grande partie grâce à l’interprétation incroyable de Ethan Hawke, épatant de réalisme … maladroit, sobre, sensible, toujours sur le fil… sans artifice. ..comme Chet était .. comme le Jazz veut qu’on soit … Il figure d’ores et déjà mon favori pour les oscars !
Enfin, la BO majestueuse qui vous accompagne tout au long du film n’est pas étrangère non plus à la beauté de ce film … vous redécouvrirez avec délice la fameuse chanson de C.B « my funny Valentine » reprise par Ethan Hawke lui-même, et d’une manière assez incroyable !
Bref, ce film c’est le récit façon Jazz d’un moment de la vie de Chet Baker … un moment caractéristique de sa vie d’artiste, là ou le blues/le jazz trouve sa subsantifique moëlle ... Oui « born to be blue » est fidèle à Chet Baker … au bord de la rupture, parfois faux ... tjs génial ...
« Born to be blue » : 4*
grand film un acteur vraiment tres bon . y as vraimentde tres bon films dans ce genre meme si on est loin de bird c est qd meme vraiment reussit.
Ce film a bénéficié d’une sortie confidentielle au Cinéma (aucune copie dans les Pathé/Gaumont de Paris par exemple) inversement proportionnelle au talent de Chet Baker. La vie de ce jazzman est suffisamment riche pour que l’idée d’un film se justifie : cet homme auto-destructeur a eu plusieurs chances et est, à chaque fois, redescendu plus bas qu’il n’était monté. Ce biopic, interprété avec beaucoup de justesse par un Ethan Hawke et une Carmen Ejogo totalement en phase, retranscrit bien certains passages de la vie du jazzman, avant son exil en Europe. Néanmoins, il manque quelque chose dans le traitement de cette vie pour que ce film se démarque vraiment. Dans le genre, on est très loin du chef d’oeuvre « Sugar Man », sorti en 2012, qui racontait la vie de Sixto Rodriguez.
Un biopic sur le trompettiste de jazz Chet Baker, et plus précisément sur la traversée du désert qu'il a connu. De son film avorté, à ses problèmes financiers, en passant par son addiction à la drogue et son agression physique, "Born to be blue" livre un portrait intéressant de l'artiste, et le sublime par la prestation d'Ethan Hawke.
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