La Colère d’un homme patient
Note moyenne
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88 critiques spectateurs

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Uther Zendrest
Uther Zendrest

4 abonnés 321 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 février 2018
Un film assez moyen, beaucoup de moment creux malgré un scénario original et de nombreux rebondissements.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2017
Une implacable vengeance qui prend son temps mais sans ennuyer, l'aspect psychologique du personnage principal n'est pas assez travaillé.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 novembre 2017
J'ai vu un film... que j'ai pris comme une claque (un peu trop, même, tellement j'ai été sonné). Le parti-pris de la réalisation est puissant, avec des mouvements nerveux, des plans séquences longs comme la mort, et une violence de l'action inouïe. Les comédiens prennent le temps de poser leurs personnages. On comprend leurs motivations, on comprend leurs pensées, et ils ne suscitent absolument pas l'empathie... Ceci est accentué par une mise en scène très sobre, presque imperceptible, avec une bande-son qui est la sommes de bruits du quotidien, du claquement mat d'une portière au râle de l'agonisant. La violence surgit par bouffée, totalement incontrôlée, incontrôlable, dévastatrice, et même pas apaisante. Donc un coup de poing dans le plexus, une tarte dans la gueule, une mandale de malade... Au choix, ce film emporte l'adhésion, en même temps que la compassion...
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 novembre 2017
Le cinéma espagnol va très mal depuis des décennies et les espoirs créés par l'apparition vigoureuse d'un cinéma de genre il y a déjà bien des années ont été déçus. Aujourd'hui, en Espagne, la mode est aux thrillers glauques : pourquoi pas ? Reste que la célébration unanime d'un truc aussi informe que ce "Tarde para la Ira" ne nous rassure pas. Avec son scénario bâclé dont l'indigence est un temps occultée artificiellement par des ellipses qui intriguent (les 8 ans de prison de Curro, la dissimulation de sa famille), et sa mise en scène qui choisit la rudesse pour tout procédé, et qui, du coup, lamine les personnages et leurs émotions, voici un tout petit film qui essaie d'exister en se proclamant "pas aimable". C'est un peu court, et le bluff de Raúl Arévalo est vite révélé lorsqu'il enchaîne des scènes de violence radicale et laisse ses personnages plantés au bord d'une route, tout simplement en rade de fiction comme de substance. Finalement, dans sa complaisance à montrer une certaine "médiocrité espagnole" - qui existe, là n'est pas la question - sans conférer aucune humanité à ses personnages ni aucune crédibilité au paysage social dans lequel ils évoluent, Arévalo ne fait que révéler la petitesse de ses propres ambitions et la médiocrité de son propre talent.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 novembre 2017
Parcours inverse: j'ai vu La Colère d'un homme patient après Que Dios nos perdone, ce dernier peu construit et chaotique, voire facilement racoleur et un peu niais, m'ayant déçue. Bingo!
La Colère d'un homme patient est tout autre. La tension moite est bien là mais le résultat est beaucoup plus fort et cohérent. Un film construit sur le sentiment d'injustice et la vengeance, sans échappatoire, implacable, d'un homme qui met des années et tout son être dans ce projet. Le scénario révèle des surprises, pas de parcours cousu de fil blanc... ou noir, mais un vrai bon film noir!
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 octobre 2017
Pour son premier film, l’acteur espagnol Raul Arévalo lorgne sur le cinéma américain des années soixante-dix avec un certain brio dans sa façon d’appréhender cette banale histoire de vengeance. Toutefois, les poncifs deviennent accablants lorsque la fameuse colère se met enfin en marche. En plus d'un message globalement douteux, le problème vient peut-être du fait que l’on ne ressente aucune empathie pour ses personnages qui sonnent faux. Espérons un second film plus inspiré à ce jeune réalisateur fougueux.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 30 octobre 2017
Aux vues des critiques, je m'attendais à un bon film. Au final très déçu. Quel ennui ce film......... que de longueurs..... bref à éviter......
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2017
S'il veut être surpris ou tout simplement pris à la gorge, le spectateur des années 2010 a plutôt intérêt à porter son regard vers les cinémas espagnol, belge, anglais, argentin ou encore vers le cinéma indépendant américain qui quoiqu'on en dise réserve encore de bonnes surprises. Raul Arevalo, acteur très reconnu dans son pays que l'on a vu très récemment dans l'excellent "La isla minima" d'Alberto Rodriguez portait "la colère d'un homme patient" à l'état de projet depuis 2007. La crise qui a frappé durement l'Espagne depuis 2008 l'a contraint à attendre 2015 pour pouvoir commencer le tournage. Si le scénario écrit par Arevalo lui-même, aidé de son psychologue David Pulido s'inscrit clairement dans le genre du revenge movie très en vogue à Hollywood dans les années 70 et 80 suite au choc que fut "Les Chiens de Paille" de Sam Peckinpah (1971), il a le mérite d'en proposer une version très épurée, expurgée de toutes les caricatures et raccourcis pro auto-défense véhiculés par la longue saga faisant suite à "Un justicier dans la ville" de Michael Winner avec Charles Bronson (1974). spoiler: Antonio de la Torre qui incarne José, un quidam moyen réclamant justice suite à l'assassinat gratuit de sa fiancée lors d'un hold-up sanglant dans la banlieue madrilène marche plutôt dans les pas du Gérard Lanvin de l'excellent "Tir groupé" de Jean-Claude Missian (1982). Mais ici huit ans se sont écoulés avant que José puisse mettre à exécution son acte vengeur. De manière subtile, Raul Arevalo s'interroge sans vraiment apporter de réponse sur le cheminement intellectuel de celui qui a dû renoncer à toute reconstruction pour garder intacte la colère initiale. Se repasser régulièrement la vidéo de la bijouterie montrant l'acte barbare est certes un moyen efficace mais Avelaro n'a pas souhaité creuser davantage du côté des ressorts psychologiques de son personnage principal qui débarque un beau matin avec sa colère rentrée dans l'univers de ceux qui ont depuis oublié les conséquences de leur acte
. C'est peut-être cette lacune qui ne permet pas à "La colère d'un homme patient" de s'élever au-dessus du film de genre codifié. Mais l'efficacité redoutable dont fait preuve Arevalo malgré quelques invraisemblances oubliées en chemin suffit à river notre regard sur l'écran. On notera enfin le vérisme des acteurs et le charme insondable du regard farouche de Ruth Diaz récompensée à la Mostra de Venise en 2016 d'un prix d'interprétation.
Cine vu
Cine vu

162 abonnés 580 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 octobre 2017
Sans pardon.

Une vengeance qui attend les 8 piges de prison de Curro, une vengeance qui prend son temps. José attend Curro, patiemment, mais avec détermination.

Curro est le chauffeur d’un braquage qui a mal tourné, il est le seul à avoir purgé sa peine, les autres sont dans la nature. Ce sont eux que cherche José et pour cela il a besoin de Curro (interprété avec finesse par Luis Callejo, qui navigue entre la compassion et l’indignation

José semble tomber amoureux d’Ana, l’épouse de Curro et cette dernière n’est pas insensible à son charme énigmatique. Ces deux-là vont s’aimer, un peu, juste avant la sortie de Curro.

Ana a eu un fils pendant les visites conjugales à la prison. Elle va être partagée entre le père de son fils, la fidélité et peut-être une nouvelle vie, mais tout va partir de travers.

Une réalisation un peu saccadée, une intrigue intense, des scènes bien filmées mais il manque quelque chose, de la fluidité, de l’ombre et de la lumière.

Antonio de la Torre est acteur précieux, vu rapidement dans “La Isla minima” mais surtout incroyable dans “Que Dios nos Perdone“.
Dans “La Colère d’un homme patient” il a toute l’intensité du personnage mais semble un peu trop rigide. On aurait aimé ressentir plus de doute dans ses décisions. Mais n’est-ce pas aussi la direction des acteurs qui reste un peu faiblarde ?

Dans l’ensemble un bon premier film car la fibre du nouveau cinéma Espagnol est bien là.

Raúl Arévalo est aussi un acteur et particulièrement efficace dans le rôle de Pedro dans “La Isla minima”
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 octobre 2017
Cette colère d'un homme patient est un film espagnol âpre, violent et implacable, spoiler: où un homme attend patiemment de se venger des braqueurs, qui ont tué sa fiancée et cloué sur un lit d'hôpital son père...
Un scénario à la fois simple mais efficace où la tension est palpable...
Pascal T
Pascal T

8 abonnés 35 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 octobre 2017
Un thriller dramatique espagnol qui malgré de très bons acteurs a un peu de mal a nous entraîner du fait d'un rythme un peu trop lent à mon goût. Dommage.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 25 décembre 2017
Ennuyeux film, d’autres histoires de vengeance sont plus captivantes que celui-ci, j’ai baillé devant un scénario sans âme, aucun intérêt dans les scènes, du classique comme ça se fait le plus souvent devant la violence, l’actrice féminine rajoute de l’intrigue vindicative, sans plus, une romance floue, accumulation de la maladresse, au final, les motivations de l’homme ne me touche pas, rien d’interessant ni intelligent.
Romain C.
Romain C.

93 abonnés 867 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 août 2017
Une idée qui a était souvent utilisé mais possède des éléments originaux. C'est plus un téléfilm qu'un film .
Une histoire avec des rebondissements et de l'inattendu . Le film reste claire et précis .
La fin est surprenante et imprévisible .
Le côté dramatique est très présents alors que celui du thriller l'est beaucoup moins .
Un bon scénario collant bien au film .
C'est épouvantable la façon dont c'est filmé.
De la Torre et le reste du casting sont sensationnel.
Un film du dimanche soir sur NRJ12 permettent de passer un bon moment .
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 août 2017
tellement déçu.... je n'ai rien trouvé à mon goût, c'est plat, le personnage sans profondeur, même pas une once d’empathie, une bête vengeance en sorte
janus72
janus72

52 abonnés 280 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juin 2017
Voilà le type de film qui laisse pas mal de regrets :
Une mise en image à faire par moments vomir car l'usage de la Steadicam semble carrément inconnu sur ce tournage, alors ça gigote toujours, comme sur le canoë de BURT REYNOLDS dans les rapides de "Délivrance".
Le choix aussi de filmé avec un Grain - une Définition grossière, histoire de faire Dégueulasse, pour plaire à Godard ?
Alors qu'on peut désormais faire Propre et sérieux sans casser vraiment les cordons de la bourse.
Quelques LONGUEURS aussi, ce qui retire de la vivacité et un certain Punch au récit, et enfin, cette Fin - Queue de poisson qui me laisse à penser que soit ce type est totalement débile car il se fera de suite pincer par les flics - soit que Raúl Arévalo est lui aussi un crétin qui n'a pas réussi à finir un scénario qui rappelle "Les Ardennes" et pas mal d'autres films ayant pour thématique le Vengeance.
Sinon oui, c'est plutôt bien joué - enlevé et assez bien ficelé, mais comme je le dis plus haut . . . .
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