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    13 Hours
    note moyenne
    3,8
    3128 notes dont 232 critiques
    répartition des 232 critiques par note
    13 critiques
    94 critiques
    78 critiques
    27 critiques
    14 critiques
    6 critiques
    Votre avis sur 13 Hours ?

    232 critiques spectateurs

    Les critiques d'Adél
    Les critiques d'Adél

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    4,5
    Publiée le 11 avril 2016
    Michael Bay nous a toujours habitué à des films où tout explose presque toutes les minutes.
    Malgré ses films de bourrins, il réussissait quand même à nous livrer d'excellents films avec un scénario intéressant et attractif. Mais depuis "Transformers 2" et jusqu'à "No Pain, No Gain", il avait baissé en qualité. Il revient en force avec son nouveau film de guerre.
    Tirée d'une histoire vraie (qui fait froid dans le dos et dont on a peu entendu parler), "13 Hours" est stressant, voir même oppressant, sacrément prenant et bien réalisé.
    La première partie nous raconte la situation en Libye, avant de nous emmener vers une deuxième partie explosive et qui retrace le combat de ses hommes durant 13 heures.
    De John Krasinski en passant par Max Martini, James Badge Dale, Pablo Schreiber ou la frenchie Alexia Barlier, le réalisateur a choisi des acteurs peu connus, mais qui nous livrent des interprétations excellentes.
    Michael Bay nous prend aux tripes dés les premières secondes et ne les lâche plus durant 2h24min. A part vers la fin, où la tension redescend un peu (pour repartir de plus belles quelques minutes après), "13 Hours" ne laisse pas de place pour les longueurs ou l'ennui.
    Avec un rythme effréné, des plans et des effets spéciaux excellents et des musiques signés Hans Zimmer, qui encore une fois régale nos oreilles, le nouveau film du réalisateur américain se révèle être un excellent film de guerre.
    Ludo D.
    Ludo D.

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    5,0
    Publiée le 8 avril 2016
    Film à ne pas manquer. Casting peu connu mais de qualité. Effets spéciaux rappelant LA CHUTE DU FAUCON NOIR.
    Christian P
    Christian P

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    4,5
    Publiée le 1 avril 2016
    Un dépaysement total. .on sens l ambiance stressante de se retrouver ds un endroit de guerre et surtout une difficulté à reconnaître les gentils des méchants. .assez perturbant à vrais dire, bref si vous avez aimez la chute du faucon noir,régale assuré 😊
    Requiemovies
    Requiemovies

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    4,0
    Publiée le 4 avril 2016
    (...)
    Bref, Michael Bay a presque créer un genre, qu’on l’aime ou non. C’est souvent insupportable à regarder sur la longueur mais à jeter un œil plus précis, son cinéma est la formule parfaite d’un cinéma caricatural d’une époque, sauf que lui l’assume et à un savoir faire indéniable, une recette appliquée à la lettre.
    Mais Michael Bay c’est aussi quelques échappées, « The Island » brillant film d’anticipation dans ses 2 premier tiers, et plus récemment « Pain & Gain », son film le plus réussit à ce jour, brillant comedy actioner.
    On va dire que pour une fois, Michael Bay trouve un fond intéressant à son film, basé sur les faits réels de 2012 à Benghazi. Si dans le développement les racines du script s’avèrent limitées, le fait de lier l’ensemble à un fait historique donne de l’ampleur à son film.
    Bien sûr, le metteur en scène n’a pas changé, ses détracteurs, nombreux, ne verront probablement aucun changement mais à regarder de plus près, le soin apporter à la photo de Dion Beebe conforte le cinéma de Bay dans un esthétisme qui rappelle les films de Tony Scott dans les années 80/90. Tout comme sa mise en scène, plus propre dans sa déferlante à soigner le thème qu’elle aborde. Le film de guerre est un genre et Bay le propose avec une patte fidèle à son époque, qu’on apprécie ou non. Aucun académisme des règles du 7ème art ici, c’est vrai, mais l’espace d’un terrain de jeu utilisé au mieux par un enfant de 51 ans qui assume tout ce qu’il fait. Peu de psychologie ici, certains auraient réussis cette partie, mais un chaos organisé de ce qu’on pu vivre les vrais protagonistes du film ; et c’est finalement dans ce classicisme et ce réalisme que « 13 hours » trouvent ses forces. Une sorte de cinéma vérité outrancier sans être putassier car Bay s’assume comme un faiseur de scènes de guerre hallucinantes, d’un réalisme saisissant et très graphiques. A défaut d’apprécier, on peut saluer la démarche artistique. « 13 hours » western moderne rappelant « Fort Alamo » où chacun se serait rapprocher de l’œuvre visuelle reflet de son époque. Rayon réflexion on repassera mais ce n’est pas (plus) ce qu’on attend de Michael Bay, et dans sa gamme, il est probablement le meilleur faiseur d’un cinéma qui dans le démesuré s’attache toujours à l’assumer. Insuffisant pour beaucoup mais à défaut de tirer sur l’ambulance…
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 1 avril 2016
    Encore un chef-d'oeuvre de ce talentueux Mister Bay ! Respect !
    Aucun film de sa carrière ne m'a déçu.
    2h20 de régale en action émotion suspense ... 13 Hours est énorme et puis en plus histoire vraie quoi c'est pas rien !
    Jorik V
    Jorik V

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    4,5
    Publiée le 13 avril 2016
    Les détracteurs de Michael Bay vont encore lui sauter dessus à pieds joints mais ce serait de la mauvaise foi tant le cinéaste est doté de certains talents. Ceux-ci sont d’ailleurs à leur paroxysme dans cette parenthèse entre un nouveau volet de la saga « Transformers » après l’excellent « The Island » et l’iconoclaste « No Pain No Gain ». Si l’on peut comprendre qu’il n’est pas donné à tout le monde de prendre son pied devant les péripéties de ses robots dans la très bruyante et rutilante saga à plusieurs milliards de dollars, force est de constater que « 13 hours » déborde de qualités et qu’on est scotchés à notre fauteuil plus de deux heures durant.
    De toute façon, Bay fera toujours partie des cinéastes très visuels qu’on aime à abhorrer ou qu’on adore… On ne peut nier que son dernier film n’est pas dénué de défauts. On retrouve toujours une absence de psychologie notable chez ses protagonistes et des dialogues réduits au minimum syndical. De plus, il n’est pas le plus doué des metteurs en scène pour l’émotion discrète. Sauf peut-être dans un final plus pudique et poignant qu’à l’accoutumée. Cependant, il inscrit parfaitement son film dans un contexte géopolitique avéré et prégnant en évitant de justesse tout manichéisme.
    Il se contente de relater les faits en exploitant à fond le potentiel de grand spectacle de cette histoire vraie. Les scènes du premier tiers rendent d’ailleurs à la perfection le travail de ces mercenaires gouvernementaux. Quant à l’aspect patriotique, il est tempéré et c’est un fait présent dans beaucoup de films américains, on ne peut donc s’agacer de cet aspect. Ici, on prend soin de ne pas diaboliser l’ennemi mais juste de le cantonner à des ombres difficilement identifiables et propices à renforcer la sensation de stress durant l’assaut. On sent que l’on veut éviter tout discours nauséeux pour se focaliser sur les faits et le spectaculaire. Et c’est réussi !
    Pour ce qui est de la tension, du spectacle et de la maestria technique et visuelle, le réalisateur nous offre encore une orgie dont on se rappellera longtemps et à inscrire aux côtés de « La Chute du Faucon noir » ou de « Du sang et des larmes ». On voit à chaque plan que Bay sait se servir d’une caméra et qu’il orchestre ses scènes d’assaut avec un soin maniaque de tacticien tout en rendant, et ce n’est pas si souvent, ses scènes de sièges parfaitement lisibles. On est littéralement dans le feu de l’action du début à la fin et on sursaute autant qu’on est pris à partie par ce qui se joue sous nos yeux. Un véritable tour de force dans le genre du film guerrier qui fera date, n’en déplaise aux rageux.
    PLR
    PLR

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    2,5
    Publiée le 6 avril 2016
    Dans la mesure où il s'agit du récit d'évènements authentiques, on serait mal venu de venir discuter le scénario et la mise en scène. Mais pourtant, dans ce nouveau film de guerre en milieu urbain dans le bourbier militaire du Moyen-Orient, il y a quelque chose qui manque. Les scènes se répètent pour ne nous montrer pratiquement que des échanges de tirs d'armes automatiques entre assaillants et assaillis. A en devenir un peu lassant. Et comme l'action est rapide (évidemment, ramener 13 heures d'évènements au format standard d'un film...), le spectateur est privé de recul, de réflexion, de tension même. D'autres films du même genre, sur le même théâtre d'opérations, étaient autrement plus poignants. Reste bien sûr le petit couplet patriotique et le fil conducteur du combat entre les méchants et les gentils (sic !) auquel on est maintenant habitués et qui répond certainement aux attentes et exigences du public américain. On fera nous aussi avec.
    Jo R
    Jo R

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    4,0
    Publiée le 4 avril 2016
    Excellent film de guerre où on en prend plein la vue tout le long du film.
    L'histoire inspirée de faits réels est incroyable, on va crescendo, on ne sait pas quand est ce que ça va s'arrêter et on ressent une tension à chaque fin d'assaut.
    Michael Bay nous sort un très bon film.
    RedArrow
    RedArrow

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    2,5
    Publiée le 3 avril 2016
    "L'attaque de Benghazi" vu par Michael Bay...
    On a beau tenter de mettre nos doutes de côté (après tout le bonhomme est capable du pire, les derniers "Transformers", comme du meilleur, "No Pain No Gain" récemment), voir ce bourrin à la subtilité d'un rhinocéros en rut partir à l'assaut d'un film d'action ayant pour cadre la politique étrangère des États-Unis en Libye est quand même un brin flippant.

    Le 11 septembre 2012, c'est tendu comme pas possible à Benghazi : la résidence provisoire de l'ambassadeur américain puis un camp secret de la CIA (pléonasme) sont victimes d'attaques terroristes. Un groupe de 6 paramilitaires va résister 13 heures durant contre des vagues d'ennemis de plus en plus nombreuses pour protéger les agents sur place.

    "13 Hours" c'est un peu comme un gigantesque tour de montagnes russes entre le bon et le mauvais Bay.

    Dans la première partie nous introduisant au contexte de l'avant-attaque, le réalisateur surprend et de la meilleure manière grâce à une mise en place du sujet à base d'images d'actualités (guerre, exécution de Kadhafi, etc...) pour un maximum de réalisme et à une vision convaincante d'un Benghazi aux mains des milices tribales où l'on vend des armes et munitions de l'ancien régime comme des petits pains sur les étals des marchés.
    Cette ambiance de poudrière prête à exploser à chaque coin de rue est parfaitement retranscrite grâce aux diverses missions de routine nous présentant le quotidien de ces agents américains.
    Bon, Bay ne peut toujours pas s'en empêcher, pas un plan n'excède une durée de 5 secondes et, hormis quelques rares moments de pause ou de recueillement, ce sera le cas pour tout le film - amusez-vous à calculer, c'est flagrant !
    La ruche de personnages (bien trop nombreux) est de plus, malgré de maigres développements pour la plupart, interprétée par une belle brochette de comédiens, de vrais "gueules" pour nos soldats, sachant créés une empathie immédiate avec le spectateur. On retiendra bien sûr John Krasinski pour son premier grand rôle dans un film d'action et James Badge Dale, plus habitué au genre mais rarement en haut de l'affiche, tous deux sont excellents.
    Bref, c'est que l'on commençait presque à y croire à toute cette affaire mais Michael Bay va très vite nous rappeler qu'il est aussi capable du pire.

    Lors de l'attaque de l'ambassade provisoire, Bay va craquer, un peu comme si ça lui avait fait tout bizarre de faire aussi bien avant et qu'il fallait qu'il retourne absolument à ses mauvaises habitudes pour le bien-être de sa santé mentale.
    La mission de sauvetage de l'ambassadeur américain est une catastrophe dans tous les sens du terme. Pour nous plonger au cœur du chaos de l'attaque, le réalisateur... ben... nous met littéralement en plein chaos ! On ne comprend rien à ce qui se passe à l'écran : une multiplication bien trop importante des points de vue, une gestion de l'espace incompréhensible ("ils sont Porte A, j'suis Porte B, on se retrouve Porte C !" C'est bien, les gars, mais, nous, on l'a connaît vite fait cette vaste demeure !) et ces plans épileptiques de quelques secondes qui n'arrangent rien du tout.
    À la fin de cette séquence, c'est bien simple, tous les espoirs que la première partie avait su insuffler en nous ont désormais disparu.

    Le reste du film (les soldats retranchés dans le camp de la CIA affrontant les assauts terroristes) rattrapera heureusement un peu les dégâts, le côté siège ("Mais pourquoi je me retrouve au casting de Fort Alamo 2012 ?" dira un soldat) permettra à Bay de ne pas trop partir en vrille et de délivrer ce qu'il sait faire de mieux : un divertissement bourrin et efficace à base de fusillades.
    Tout ça restera très classique et sera entrecoupé de passages obligés gênants (les moments de pause où les soldats parlent bébés et mal du pays) mais on se surprendra finalement à s'être tellement attaché à cette petite bande de "résistants" que "13 Hours" ne semblera pas en durer autant.
    Et ce n'est déjà pas un moindre mal...
    Pathé t'es pas fan.
    Pathé t'es pas fan.

    Suivre son activité 16 abonnés Lire ses 292 critiques

    4,0
    Publiée le 5 avril 2016
    L'histoire est bien difficile à suivre et en plus c'est long mais il n'y pas de temps morts.. C'est pour concurrencer la chute du faucon noir...
    LeMagduCiné
    LeMagduCiné

    Suivre son activité 51 abonnés Lire ses 626 critiques

    4,0
    Publiée le 4 avril 2016
    13 Hours peut sembler à bien des titres comme le film de la maturité pour Michael Bay. S’il mettait hier avec Pain and Gain, son style tape à l’œil et ses blagues hétéro-beaufs au service d’un pamphlet sur la vulgarité américaine, force est de constater qu’aujourd’hui, il met ici son talent pour la désincarnation et l’abstraction au service d’un film de guerre aux airs de réquisitoire contre la nation même qui l’a engendré. Délaissant le manichéisme obligé de Pearl Harbor, Bay préfère à présent se concentrer sur l’aspect moderne de la guerre, celle-là même étant absconse par nature, en ce que ses origines soient floues, son idéologie pas nette et ses ennemis réduits à des simples points sur un écran.
    El Chupacabron
    El Chupacabron

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 88 critiques

    4,0
    Publiée le 12 avril 2016
    Adrénaline, adrénaline, adréline! Tripant, viscéral, dément. épileptique (éh, c'est M. Bay!) dans les scènes d'action et étonnament posé en dehors de ces moments là ( plans pépères, champ /contre champ, caméra fixe, même pas un chouïa sur l' épaule (comme c'est le cas actuellement pour tout film d'action même quand ça parlotte): scènes de bureau, vidéoconférence, discussions relax... Surpris.
    C'est tendu comme un soutif de feue Lolo Ferrari et aussi gonflé que ce qu'il y avait dedans. J'étais scotché, comme toute la salle. Les accoudoirs ont morflé! Black Opsien, Call of dutyesque si vous me permettez les néologismes.
    Pas cocardier pour deux sous (pour une fois chez Bay). Au contraire, l'inaction de la bureaucratie US et de l'Etat major sont clairement démontrés. Pas de patriotisme comme dans le reste de la filmo de Bay (vous savez!? celui qui nous agace avec ses drapeaux US, ces zigues qui marchent au ralenti ou avec la caméra qui tourne autour d'eux avec l" c'est nous qu'on est les plus forts!" en message subliminal). Le côté humain (nos GI Joe sont pour la plupart des papas de jeunes enfants en dehors des théâtres d'opérations, peur, doutes, colère...
    Musique: Zimmer comme on l'aime.
    Adrénaline (je me répète mais je suis encore tout étourdi par le déluge de feu) et .....Testostérone plein la pelloche.
    note d'humeur 14,5/20
    Louis DCiné
    Louis DCiné

    Suivre son activité 119 abonnés Lire ses 748 critiques

    3,5
    Publiée le 10 septembre 2016
    Un très bon film qui fait du bien, qui nous aide à nous rendre compte de la réalité de la guerre à notre époque. Michael Bay laisse un peu ses robots et ses tortues pour s'occuper d'une histoire vraie, particulièrement passionnante. Le film est un peu long à se mettre en place, mais on ne peut rien lui reprocher d'exceptionnel! C'est vraiment du bon boulot pour Bay qui nous confirme une fois de plus qu'il sait faire autre chose que des gros blockbusters classiques. On est aux côtés de ses soldats américains et français de la CIA jusqu'au bout. La musique accompagne parfaitement bien les scènes. La fin est totalement poignante et touchante! Si vous aimez les films de guerre basés sur une histoire vraie, vous passerez automatiquement un super moment.
    Raphaël O
    Raphaël O

    Suivre son activité 83 abonnés Lire ses 1 567 critiques

    4,0
    Publiée le 31 août 2016
    Michael Bay rend hommage au courage des soldats américains en signant un film de guerre tiré d'une histoire vraie, efficace, haletant et époustouflant de réalisme, à la mise en scène nerveuse et servi par un très bon casting. Le nouveau classique du genre.
    ATHMOS.ONER
    ATHMOS.ONER

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    3,5
    Publiée le 6 avril 2016
    Si l’on met de côté le côté héroïsme américain et la surdose de testostérone, et pour peu que l’on aime les films de guerre, « 13 hours » est un excellent divertissement. Tiré d’une histoire vraie, le cadre Libyen et l’ambiance nocturne apportent un climat original. Le chaos ne cesse de s’amplifier et la tension qui met un peu de temps à s’installer ne nous quitte plus jusqu’à la fin du film. Certains passages sont vraiment prenants, on fini par se sentir coincé avec les forces de sécurité dans ce Fort Alamo moderne et ça canarde comme il faut ! En contrepoint inattendu, Michael Bay nous montre furtivement l’après bataille et ses ravages du côté ennemi et se permet même de tailler dans les contradictions de la bureaucratie de l’Oncle Sam.
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