Avis : Don't Breathe - La maison des ténèbres - Page 5
Don't Breathe - La maison des ténèbres
Note moyenne
3,8
6423 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
486 critiques spectateurs
5
44 critiques
4
217 critiques
3
135 critiques
2
54 critiques
1
17 critiques
0
19 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Stormtrooper62
49 abonnés
401 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 1 juin 2017
Le film en soi n'est pas mauvais. Le scénario est original,mais je le trouve moyen car on a pas mal d'incohérence (spoiler: quand ils se cachent dans la chambre et qu'ils disent qu'il y a des barreaux à toutes les fenêtres et juste après le chien fais passer le mec par la fenêtre,la fille qui marche sur un bout de verre,ce dernier reste coincé sous sa chaussure mais elle ne fais rien et décide d'enlever ça au milieu du couloir et le vieux qui a les sens sur-développés qui te sens des chaussures à 4 m ).Sinon,à part ca,l'ambiance est plutôt bonne mais la fin est très vite devinée,dommage un gout d'inachevé.
Don't Breathe - La Maison des Ténèbres porte très bien son nom, du moins la première partie. Le film vous aspire littéralement dans cette maison où le simple fait de respirer peut vous tuer. J'ai trouvé ce film d'horreur très intéressant, d'une part car il n'y a absolument rien de fantastique dedans contrairement à la majorité des films du genre mais surtout parce que le travail du son à été extrêmement bien réalisé. Il y a peu de musique, peu de dialogues mais un suspense insoutenable dû aux contrastes entre les silences et les différents bruits des personnages. Cette ambiance sonore nous transporte complètement et on se surprend à faire attention à sa respiration pendant le film. J'ai aussi apprécié le travail photographique qui est vraiment très beau. On aurait pu attendre plus de richesses au niveau des décors mais il faut souligner que leurs mises en valeur est sublime. Le scénario quant à lui est un peu tiré par les cheveux et quelques incohérence se font sentir, cependant il n'y a pas de quoi condamner le film. Les acteurs sont plutôt convaincant et nous tiennent en haleine tout le long du film malgré leur nombre restreint et le peu de dialogues. Enfin, Don't Breathe n'est pas un film où on sursaute toutes les 5 minutes, mais il vous maintient dans un état de stress quasi-constant. On aimerait voir des films d'horreurs aussi bien réalisés que celui-ci plus souvent.
Film sans aucun intérêt. Zéro tension, zéro crédibilité. On suit l'histoire de 3 jeunes un peu con-con totalement incapables de se défendre face à un vieil aveugle, avec tout le respect que je peux avoir, cela n'a rien de dénigrant. M'enfin, les faits sont là : ils sont 3, il est seul, vieux et aveugle, et jamais personne ne semble avoir la moindre présence d'esprit. l'histoire se peine à avancer et à se renouveler, et use mais surtout abuse des mêmes effets pendant tout le film. Et nous à se dire "mais réagis !"
Bref un film de genre très médiocre qui n'aura même pas le mérite de faire passer le temps. Tout au plus à faire grimacer un ou deux sourires tant certaines situations deviennent cocasses... mais bien malgré elles.
Je ne classerai jamais ce film dans le genre horreur mais dans ceux de thriller et 8 clos. Une affiche démente et sombre rappelant celle du film animer "Monster House". Une photographie toujours si parfaite pour ces film et un jeu dément. Plaisir de revoir l'un des acteurs secondaire d"Avatar" en militaire retraité et qui plus ai aveugle. Peu de script pour lui mais une performance magistrale. Et je me rend de plus en plus compte que les film de genre d'1h30 sont très bien concentrer ou presque et qu'ils finissent par nous faire croire que le film dure plus longtemps. Par contre, les formations des sociétés et du titre sont fait à l'arrache complète. Mais le générique de fin lui est vraiment canon.
Excellent ! Un film d'horreur avec un scénario travaillé et réfléchi mais qui resté très simple : un braquage qui tourne mal. On est plongé dans l'ambiance dès le départ, l'atmosphère est oppressante ce qui permet de bien entrer dedans. Tout est plausible.
Par contre le titre français est mauvais, celui original rend beaucoup plus l’histoire.
Excellent ! Je n en dit pas plus sur l histoire ! La salle en a le souffle coupé ! Tout est plausible et c est ça qui fait qu on ne peut que vivre pleinement ce que vivent les protagonistes de ce film! Beaucoup d action et d émotions ! Courrez y !
Whoaou, on sait que dans les films d'horreur les jeunes victimes ont rarement des réactions crédibles. Mais alors dans ce film je crois que c'est l'un des pires. Je ne demande pas des coups de génie mais juste de la crédibilité dans les actes et decisions. Personnellement cela me sort du film direct.
Dans sa conquête de réalisateurs étrangers qu’on abonne à un genre, voire qu’on embauche comme bons faiseurs au pays de l’oncle Sam, nous n’avions plus de nouvelles de Fede Alvarez depuis son premier long (et remake), « Evil Dead », produit par Sam Raimi. Ce dernier, encore à la production l’accompagne pour son second film, « Don’t Breathe ». Si la nouvelle version d’ « Evil Dead » était loin d’être honteuse, un futur prometteur semble s’amorcer pour l’avenir de ce jeune réalisateur. A partir d’un scénario original écrit à 4 mains, Fede Alvarez livre un film plutôt malin, habile et très ludique dans un genre qui s’endormait de plus en plus sur lui-même. De l’influence des années 80 (Sam Raimi est bien dans les parages) à une vraie notion de renouvellement du genre, ce thriller horrifique nous rappelle les meilleures heures des home invasion (ici le procédé est inversé). Tout semble être réuni pour savourer ce frisson cinématographique, jusqu’à ce côté un peu vicelard que le genre semblait édulcorer parfois pour viser un plus large public. Bien sûr, les grosses ficelles et quelques invraisemblances sont au rendez-vous mais c’est le jeu de l’irréalisme propre au genre. Sur un rythme effréné, rien n’est laissé au hasard pour surprendre le spectateur (mention spéciale d’une scène qu’on ne spoliera pas avec le chien). Sans réel artifice Fede Alvarez joue avec les codes et impose sa patte sous la forme d’une caresse d’un auteur qui pourrait confirmer à l’avenir. La casting est au rendez-vous, l’ensemble sonne juste et est surtout très efficace sans pourtant verser dans l’hémoglobine à tout va (l’opposé de son précédent film, comme quoi) avec une caméra qui sait autant se faire discrète que la mise en scène très travaillée. Même si nous avons déjà été mieux manipulé, l’effort consenti ici en fait un travail abouti, respectueux du genre et à l’ambition très sérieuse. On n’en attendait pas tant et finalement, c’est probablement un des films du genre les plus efficace cette année, frissons garantis. Evidemment la facilité d’une suite viendrait tout gâcher…à bon entendeur.
Rocky, Alex et Money ne voient pas leur avenir à Detroit. Pour pouvoir quitter cette ville qui dépérit, ils cambriolent des maisons mais ça ne leur permet pas de gagner assez d'argent. Et puis arrive un coup juteux : dans un quartier à l'abandon se trouve la maison d'un vétéran de l'armée aveugle qui planquerait chez lui une jolie somme d'argent. Ni une ni deux, les trois complices s'infiltrent dans la maison mais sont loin d'imaginer que leur victime est beaucoup plus dangereuse qu'elle n'en a l'air et qu'elle cache de lourds secrets... Effectuant une jolie lecture inversée du home invasion, Fede Alvarez offre avec "Don't Breathe" un vrai moment de tension, étouffant, violent et prenant rapidement à la gorge. Malgré le succès de son remake de "Evil Dead", le réalisateur a préféré bosser un budget plus faible que son premier film pour s'assurer une liberté maximale permettant les trouvailles scénaristiques les plus tordues pour mieux choquer le spectateur. Le résultat est impressionnant et il faut saluer la construction d'un scénario qui utilise toutes les possibilités de son décor et de ses personnages sans jamais nous frustrer. Si Stephen Lang campe un vétéran aveugle massif, inquiétant et implacable, les autres personnages se montrent débrouillards face à des situations de plus en plus cauchemardesques où les rapports de violence évoluent sans cesse. Sadique et ingénieux, "Don't Breathe" bénéficie d'une réalisation impeccable faite de jolis mouvements de caméra venant accentuer une tension très vite palpable. Dans son genre, c'est une vraie réussite.
J'ai bien aimé ce film toutefois il n'est pas à classer dans la catégorie "épouvante-horreur". Il n'y a rien de surnaturel, ni d'épouvante dans cette histoire. C'est un thriller violent surtout. Cela parle de trois jeunes qui vont pénétrer dans la maison d'un monsieur qui a perdu la vue pendant une guerre pour le cambrioler car il possède une importante somme d'argent. Ces trois jeunes vont donc être confrontés à ce monsieur et tout va mal tourner. En tout cas c'est un bon film avec beaucoup de tension, de suspens et de rebondissements.
"dont breathe la maison des ténèbres " gros succès commercial aux États-Unis est un thriller haletant. Durant tout le film j'ai été scotché à mon siége pour connaître le sors des protagonistes du film dans ce huis clos étouffant dont la violence change sans cesse de clan. âmes sensibles s'abstenir.le film infuse encore après la projection.
Il y a quelque chose de Carpenter dans l’ambiguïté développée des personnages et de la question du handicap torturé, sans parler de l'athéisme revendiqué, de L'Exorcisme dans ce jeu de lumière contrasté, la satire sociétale digne d'un Romero (le replis sur soi dans une ville en déclin, car le choix de Détroit n'est pas anodin et l'aliénation, l'aveuglement est un fléau à combattre surtout en période d'élections américaines face à Trump), de Jusqu'en enfer de Sam Raimi par le maquillage de l'aveugle sa démarche désincarné maladroite, de Dario Argento et sa sensibilité chromatique... Sans oublier de citer l'adaptation ciné de Kubrick, le chien diabolique Cujo par l'inconnu Lewis Teague en 1983 ! Mais savez-vous que les trois principales références d'Alvarez ont été Psycho d'Hitchcock, Bande à part de Godard et Panic Room de Fincher? Le premier pour la construction scénaristique en entonnoir qui déplace la première mort rapidement survenue vers une enquête intérieure et une lutte pour sa propre survie sous forme de thriller. Le deuxième pour la dynamique triangulaire des cambrioleurs. Et la troisième pour la réalisation en huis clos inversée (de l'intérieur vers l'extérieur et non l'inverse). Il est certain que Don't Breathe convainc par sa fraîcheur et ses différents niveaux de lecture élevant l'objet en une véritable création et rare est de constater que peu de réalisateurs dépassent les limites de ce qui se fait habituellement. Fede Alvarez et son acolyte Rodo Sayagues tenter d'émuler les plus grands et vraisemblablement, avec ses confrères Aja, Roth et le moins productif Laugier, une révolution est en marche. Citons les nouveaux noms David F. Sandberg et Andrés Muschietti (Mama en 2013 remarqué à Gerardmer). Il signera l'adaptation ciné de Ça en 2017 d'après Tommy Lee Wallace pour le petit écran avec Tim Curry... Et cela tombe bien, notre prochaine rétro sera dédiée à Stephen King !