Derniers Avis : Don't Breathe - La maison des ténèbres - Page 25
Don't Breathe - La maison des ténèbres
Note moyenne
3,8
6424 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
486 critiques spectateurs
5
44 critiques
4
217 critiques
3
135 critiques
2
54 critiques
1
17 critiques
0
19 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Guillaume N.
50 abonnés
283 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 18 octobre 2016
Un bon film d horreur au scénario captivant, à la mise en scène dynamique, et bourré de scènes sanglantes. Pas vraiment flippant dans l ensemble, et j ai connu des films d horreur bien meilleur, mais l ensemble est agréable et Stephen Lang est mortel !
Le côté thriller est beaucoup plus visible que celui de l'épouvante-horreur . Sans être super inventif , notamment au niveau du scénario , il se révèle néanmoins efficace et remplit de tensions .
*Don't Breath* n'est pas un film d'horreur. Il s'agit avant tout d'un thriller, angoissant certes, mais il ne rentre en aucun cas dans la catégorie du film d'épouvante. Fede Alavarez établit donc une première rupture par rapport à son premier film, le remake inégal d'*Evil Dead*. Ce que l'on retrouve dans ce second film, c'est un sens de la mise en scène particulièrement développé et une photographie magnifique, au service d'un film extrêmement efficace. Don't Breath n'en reste pas mois un pur film de divertissement, mais il arrive à injecter une forte tension durant toute sa durée sans jouer sur des effets de jumpscare répétitifs mais plutôt sur une escalade de la violence.
En effet, si dans la première heure le réalisateur se révèle assez sage dans ses propositions visuelles comme dans son développement scénaristique, le dernier tiers est un véritable festival de rebondissements, parfois aux dépends de la cohérence scénaristique et on frôle même (là où dans Evil Dead on y était enfoncés des pieds à la tête) le grand-guignol. C'est cette skyzophrénie entre les tons adoptés qui m'ont mis la puce à l'oreille vis à vis de l'identité du réalisateur, et, bien que cela soit beaucoup mieux géré ici que dans *Evil Dead*, il faut dire qu'Alvarez doit encore apporter une touche de maturité essentielle pour basculer véritablement dans la cour des grands, car ce dernier ne manque clairement pas de talent.
Bref, *Don't Breath* est un très bon thriller, servi par des acteurs au top, une narration sonore et visuelle aiguisée ainsi que de bonnes trouvailles scénaristiques. A voir !
Ce film vendu comme étant le meilleur film d'horreur des 20 dernières années tient toutes ses promesses ! Ce thriller est haletant, bien pensé, intéressant et flippant. Sans doute effectivement ce qu'on a vu de mieux depuis de nombreuses années du côté du cinéma d'horreur. On adore et on en ressort le regard vif !
"Le meilleur film d’horreur américain des 20 dernières années", personnellement j’ai vu un simple thriller, et assez moyen, pourtant ça partait d’une bonne intention avec des délinquants se frottant à un innocent pour retourner les objectifs, même si justement je trouve le personnage féminin trop gentil dès le départ, ce qui fait que l’ambiguïté la concernant ne fonctionne pas par la suite, mais en ce qui concerne l’aveugle qui se révélera être bien plus radical c’est bien mieux, c’est le point central. Seulement je regrette que le film ne soit pas plus politique en dévoilant d'un certain oeil ces délaissés de la guerre en Irak, ce qui a transformé cet homme en sociopathe, ce n’est que très peu abordé ou sous-entendu, ou alors il ne fallait rien dire de lui pour que la fin soit terriblement efficace, ce qui n’est pas le cas puisqu’on apprend son profil dans le premier quart d’heure. Et niveau point de vue ça manque de cohérence (un peu comme "Hush" de Flanagan qui traitait d’une sourde), la séquence dans la cellier en est la preuve, pourquoi coller une caméra infrarouge plutôt que de nous plonger dans le noir total pendant plusieurs minutes ? Avec seulement des respirations, des légers reflets, attendre que nos yeux s’habituent à l’obscurité pour revenir avec les cambrioleurs, ça aurait été super intéressant pour rendre la situation encore plus anxiogène, c’est dommage, de plus je ne comprends pas le rôle des ralentis (si ce n’est pour faire joli au cinéma). Donc voilà c’est un thriller tout juste correct mais qui n'a rien de réellement particulier, le film pouvait faire bien mieux avec ce qu’il avait sous la main.
Ne surtout pas se fier au titre ni a la bande annonce. Je m'attendais à une fin attendue, m'ennuyais ou autre mais j'étais dans le film de A a Z. Très bien filmé, scénario impeccable. On rentre dans le film, se croirait avec eux (on stresse, arrête de respirer...). À chaque instant il se passe des choses ! À voir, je recommande fortement !!!!
n'étant pas habitué à voir des films dit '' horreur '' je me.suis laissé tenter d'aller le voir. j'ai grave aimé, bcp de rebondissements, et vraiment pas déçu du concept!! on passe un bon moment.
Bon divertissement, parfois très proche du jeux video. De beaux gosses, une belle fille, une force de la nature, dans un décors à huit clos d'une maison qui nous oppresse autant que ce que pourrait ressentir les agressés. Nous sommes libérés, enfin, à la fin du film :-). Le travail réalisé par le metteur en scène est de ce point de vue remarquable. Nous sommes tous simplement plongé coup sur coup, dans différentes scènes de perception des faits et pouvons ressentir la frayeur de chacun des personnages y compris celle du chien !
Le huis clos que propose don't breathe est très plaisant même s'il y a une surenchère des évènements : les coups de fusil ne réveillant pas les voisins, l'homme et les jeunes se relevant toujours de leurs blessures spoiler: (pourquoi n'a-t-il pas achever le gamin avec la cisaille ?) et l'homme parvenant toujours à retrouver précisément où se trouvait les jeunes à la fin... Bon film mais aurait pu être meilleur.
Après un remake d’Evil Dead qui a surpris par son incroyable efficacité, Fede Alvarez vient de confirmer qu’il fait bien partie des grands espoirs de ces dernières années en matière de film d’horreur. Effectivement, ce home invasion a la particularité d’être diablement efficace, avec d’excellentes trouvailles bien tordues. La localisation dans les quartiers abandonnés de Detroit lui donne en plus une petite touche de critique sociale qui n’est pas pour déplaire. Le jeu du chat et de la souris qui s’engage dans la maison n’est jamais ennuyeux alors qu’il n’y a que fort peu de personnages. Le stress est permanent et va crescendo avec des moments bien flippants qui jouent sur notre peur du noir et sur les silences. Certes, ce n’est pas ce qu’il y a de plus original, mais nom de Dieu quelle claque. On en ressort fourbu et heureux d’avoir été dans un grand huit émotionnel joué à la perfection par les jeunes acteurs et un Stephen Lang qui risque de se faire un nom auprès des amateurs de fantastique et d’horreur. Une tuerie on vous dit.
c'est une tuerie du début à la fin !! ce film n'a rien avoir avec le paranormal. c'est un thriller très bien ficelé intense qui empêche le spectateur de respirer. à aller voir de toute urgence un petit chef d'oeuvre du genre
Après le réjouissant et ultra-gore remake d'Evil Dead, le nouveau film de Fede Alvarez était attendu or même si on peut reconnaître la qualité du travail de mise en scène, notamment lors de scènes claustrophiques plutôt bien rendues, l'ensemble manque étonnement de chair. Oui, si l'on s'attend à une explosion de viscères, on sera forcément un peu déçu. Peu de gore, un brin de sadisme, un happy-end un peu facile et des personnages assez clichés, bref Don't Breathe est un slasher ce qu'il y a de plus classique, efficace avec de vrais moments de tensions mais qui n'utilise pas jusqu'au bout son intriguante idée de départ. C'est bien fichu, pas désagréable mais assez vain. Agréable un samedi soir mais aussi vite vu qu'oublié.
Extra ! Du suspens du début à la fin avec des changements de situations permanentes... on ne s'ennuie pas ! Histoire originale et super bien ficelée... Je trouve que c'est plus un thriller angoissant qu'un film d'épouvante/ Horreur. Bref une tuerie, FONCEZ !
« La maison des ténèbres » n’a rien d’un film d’horreur au sens premier du terme. Son titre, quelque peu trompeur, évoquerait bien des choses chez les adeptes de frissons mais détrompez-vous, pas de poltergeist, d’être paranormal ou de poupée tueuse à l’horizon. « Dont’ breathe » (titre original mieux adapté au propos) est bel et bien un film au suspense dense offert par l’efficace réalisateur urugayen Fede Alvarez.
Les ténèbres évoquées dans le titre francophone, font référence ici à celles où vit le propriétaire aveugle des lieux. Cela pourrait aussi bien être celles dans lesquelles vont sombrer nos jeunes cambrioleurs. Sont-ce celles de ce quartier fantôme de Détroit où reste cet ancien soldat de la Guerre du Golfe ? L’interprétation est multiple mais la vérité, c’est que derrière ce titre, se cache un bon thriller qui tiendra le spectateur en haleine par ses rebondissements, son intrigue prenante et sa réalisation maîtrisée.
En effet, durant une bonne heure trente, nous sommes happés dans une histoire intelligente, aboutie et bien pensée, servie par une ambiance tendue du début à la fin. On sursaute ici, on est surpris là, jamais la tension ne relâche et même si on trouve quelques idées un peu too much, on ne peut que confirmer les bonnes critiques dont le film a été l’objet ces derniers temps. Et pourtant, ce n’était pas gagné ! La bande annonce un peu trop « classique », ne nous avait pas totalement emballée. On craignait de retrouver un genre déjà très (trop ?) exploité et ne subir qu’un scénario creux avec quelques prétextes à faire stresser ses spectateurs... Il n’en est rien. Le pitch de départ est intéressant, l’entrée progressive dans le tourbillon de la peur bien dosé. Plus les minutes passent et plus la tension s’intensifie. Alors oui, Alvarez utilise tous les mécanismes qui fonctionnent dans ce genre cinématographique mais lui le fait finement, en injectant une belle dose de psychologie et d’angoisse.
Fede Alvarez, qui s’était fait la main grâce à un premier long métrage d’horreur: « Evil Dead » (le reboot du film des années 1980) sort un peu des sentiers battus. Il contextualise la raison qui pousse les trois jeunes adultes à voler ce vétéran de guerre et nous donnerait presque l’opportunité de cautionner leurs actes. Money semble pris au piège de problèmes d’argent et ne recule devant aucune (belle) opportunité de s’en mettre plein les poches. Rocky est vouée à elle-même : son père est parti, la laissant seule avec une mère alcoolique (et maltraitante) et n’a qu’un rêve : se rendre en Californie pour y refaire sa vie. Enfin, il y a Alex, jeune homme plein de morale, bien informé sur la loi et fils d’installateur de systèmes d’alarme. Moins nécessiteux que ses deux amis, il comprend néanmoins qu’il a toutes les cartes en main pour donner un petit coup de pouce aux autres membres de la bande. Surtout que pénétrer dans la maison d’un aveugle pour lui piquer quelques liasses de billets ne paraît pas si risqué, et pourtant…
Nous n’en dirons pas plus sur l’intrigue principale mais force est de constater que tout est bien amené, les événements s’enchaînent dans le but de surprendre les spectateurs (venus en très grand nombre ce samedi soir) sans avoir recours à des imageries trop gores. Tantôt suggérées, tantôt dévoilées, les scènes s’alignent dans une volonté de ne pas lâcher l’attention du public et le pari est franchement plutôt réussi ! Les amateurs de « Saw », « 10, Clofervield Lane », « I Follows » ou autres films dans la lignée de « The gallows » y trouveront leur compte. Sans doute aussi parce que le casting proposé colle véritablement aux traits des personnages mis en scène. Alex est interprété par Dylan Minnette (que l’on a vu dernièrement dans « Chair de Poule », le film) ; Money par Daniel Zovatto (« It follows ») et Rocky est jouée par Jane Levy, Mia dans « Evil Dead » du même réalisateur. Les trois jeunes gens sont vraiment crédibles dans leurs émotions et ne surjouent pas de façon presque risible (ce qui est parfois compliqué à éviter dans ce genre de film). Idem pour le méchant de service : Stephen Lang (habitué des seconds rôles depuis de très nombreuse années). L’aveugle volé se révèle être bien plus redoutable qu’imaginé et nous glace vraiment le sang par sa présence et ses actes atroces.
En définitive, l’atmosphère inquiétante de « La maison des ténèbres », l’histoire originale, la réalisation impeccable et le casting de choix s’associent pour offrir un film de qualité que les amateurs de tension sauront apprécier.