The Neon Demon
Note moyenne
3,1
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493 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 juin 2016
Le monde de la mode n'est pas du tout mon domaine. Mais mon meilleur ami voulait voir ce film et je ne le regrette pas. Visuellement il est excellent avec une bande son magnifique !!
L’histoire en elle même est superbement bien joué par de superbes acteurs. Quelques scènes un peu bizarres, d'autres dérangeante mais toujours bien filmés !
Elle Fanning est vraiment superbe !! Si vous l'avez vu dans Maléfique, elle va vous étonner !
Le monde cruel qu'est celui du mannequinat est bien démontré. Des effets de ralentissement pour bien affirmé le sens de la scène.
Un très bon film que je trouve cela dit un peu étrange et envoûtant !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 juin 2016
Nicolas Winding Refn pousse sa mise en scène une nouvelle fois très très loin et met tout le monde d'accord sur la beauté visuel de son film. Une nouvelle fois NWR (comme il s'appelle lui même aujourd'hui) raconte une histoire avant tout plus par l'image que par ses dialogues et sa musique. Ce style particulier perdra sans doute une partie des spectateurs.
Mis à part son aspect visuel parfait, le film dénonce le culte de la beauté dans notre société à travers le monde du mannequinat. Pour ce faire NWR s'inspire de plusieurs genres cinématographiques qui rendent son film un peu brouillon et pousse le symbolisme aux limites de l'incompréhension.
Au final on en vient à ce dire que tout ce symbolisme a au final plus pour pour but de démontrer le talent artistique du réalisateur plutôt que de vraiment servir son histoire.
The Neon Demon reste tout de même une expérience à vivre.

Ma critique complète sur mon blog.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

237 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 novembre 2016
A l'instar de son précédent film, "Only God Forgive", le nouveau projet de Nicolas WINDING REFN demeure inclassable. "The Neon Demon" ne possède aucun genre en particulier. C'est un thriller en quête d'identité. "Drive", par exemple, révélait l'histoire d'amour entre un conducteur et une jeune inconnue, sur fond de vengeance. Ici, on s'ennuie ferme, et on parvient difficilement à trouver de l'intérêt aux mésaventures de cette jeune mannequin de 16 ans. Cela n'enlève cependant rien à l'incroyable interprétation d'Elle FANNING. En outre, "The Neon Demon" comporte des seconds rôles inutiles, comme celui attribué à Keanu REEVES. Ce film, très beau esthétiquement, méritait un scénario plus élaboré, car il apparait pour le moins inexistant.
Jean Marc Dinaut
Jean Marc Dinaut

24 abonnés 314 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juin 2016
Soit on considère ce film comme une oeuvre d'art, soit on le voit comme un objet inclassable dans le cinéma. Je le vois comme un objet inclassable. D'un esthétisme appliqué, sophistiqué, Nicolas Winding Refn, dans ce nouvel opus, nous montre un monde fantasmé et cruel de l'industrie de la mode. Visuellement magnifique, dans des décors épurés, stylisés, luxueux, la guerre impitoyable que se livre entre elles les mannequins est d'une beauté glacée. Dans ces combats d’ego, la vie anorexique fait rage et le dérisoire effleure à chaque image. Enfin, le spectateur est désorienté par tant de perversité, de cruauté et d'amoralité dans un monde qui semble, en surface, refléter tant de sensualité et de glamour. Le malaise est donc inévitable et des questions se posent à la sortie du film. Le contrat est rempli !
Naïs G
Naïs G

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 juin 2016
Je suis allée le voir hier soir. J'avais tellement envie de voir ce film, je n'ai peut être pas eu le temps de le digérer. J'avais adoré "Drive" et j'avais adoré "Only god forgives" pour son insolente beauté, sa mise en scène magistrale, son ambiance hypnotique... J'attendais au moins le même esthétisme, mais il n'était pas au rendez vous, probablement pour contraster avec un monde de la mode sensé être glamour, et qui se révèle glaçant et inhospitalier dans ce film. Il y a de l'idée, le sens figuré est transposé au sens propre : les mannequins "se bouffent entre elle", mais que de longueurs... Que de plans interminables sur une Elle Fanning, mignonne certes, mais pas plus. Puis viens une première scène qui met mal à l'aise, puis la scène la plus gratuitement insoutenable qu'il m'ai été donné de voir dans un film , puis une scène finale gore et dérangeante. Je me pose donc des questions, l'une de ces filiformes et inquiétantes créatures serait elle le diable en personne? Probablement, pourquoi pas, mais c'est laid, prétentieux, déroutant, fêlé, et pas dans le sens génial du terme, et particulièrement décevant pour un film de Nicolas Winding Refn.
estebois
estebois

26 abonnés 162 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mai 2018
Le teaser ressemble à s'y méprendre à une pub Dior mais, même si l'action de Néon Démon se passe dans le milieu de la mode, ce n'est pas une histoire sur la mode. C'est un grand classique sur la beauté. À inclure ainsi une histoire aussi classique dans un milieu presque caricaturale par essence revêt toute la forme d'une certaine facilité, voire paresse. Finalement, rien ne nous surprend vraiment: tout est codifié sans réelle innovation. Ce film boucle donc sur une histoire intemporelle et universelle, mais malgré cela il arrive à nous impacter fortement. La raison est sans doute cette image magistralement maîtrisée et la musique entêtante. Les plans sont le plus souvent superbes et l'aspect esthétique compense ainsi le classicisme du propos troublé par des scènes inutilement choquantes et quelques arcs scenaristiques médiocres ( oui comme celui incluant ). Après je reste quand même songeur sur l'interdiction seulement faite aux moins de 12 ans... Incompréhensible. On ressort envouté ou nauséeux mais finalement guère surpris tant l'histoire aura été jalonnée et balisée.
ptitarya
ptitarya

71 abonnés 226 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2016
Honnêtement ce film n'est pas pour tout le monde et il faut savoir à quoi s'attendre pour prendre du plaisir. Je n'avais pas aimé "only god forgive" mais je l'avais vu chez moi et ça avait sûrement du jouer dans ma perception du film, bien que j'avais plutôt aimé le côté artistique. C'est d'ailleurs ce côté artistique de la bande annonce de "the neon demon" qui m'a attiré pour cette fois le voir au cinéma en me disant que ce style lancinant passerait mieux au cinéma. Il s'est donc avéré vrai car, même si j'ai ressenti pour une ou deux petites scènes un peu de longueurs, j'ai été submergé de bout en bout. La musique est tout simplement magnifique, il n'y a pas d'autres mots pour la décrire, elle s'allie parfaitement avec les jeux de lumières, si bien maîtrisé par Nicolas Winding Refn, pour nous offrir presque une oeuvre d'art. Les actrices sont parfaites, à commencer par Elle Fanning tout simplement envoûtante (je l'avais déjà bien aimé dans "maléfique"), une jeune actrice qui en deviendra une très grande, et j'ai également eu la joie de retrouver Jena Malone que j'avais découvert dans "hunger Games" et que je trouvais déjà extra. Bon évidemment dans ce genre de film le scénario n'est pas des plus denses mais là n'est pas le but premier. Peut être une petite déception pour la fin dont je trouve qu'elle en fait un peu trop, ça rend le film moins réel qui nous dépeignait pourtant avec un réalisme effarant le dur monde de la mode. Finalement ça me tenterait de revoir "only god forgive" de façon plus concentré pour voir si je peux en avoir une autre image. Mais ce qui est sûr c'est que ce film est dérangeant et c'est ce que j'ai aimé. note: 3.75/5
Post-xMoVie
Post-xMoVie

11 abonnés 65 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juin 2016
Nicolas Winding Refn a toujours été une énigme. En dépit de son côté humain à double tranchant, il émane de ses films une violence qui dérange, de par sa place puis de par son utilisation assez radicale. Pour The Neon Demon, la règle n’a pas changé, même si on parle ici de la beauté, de son impact sur les autres et, plus amplement, sur la société. Dans la nôtre où elle occupe une place prépondérante, le film apparaît à point nommé. Avec un personnage de jeune première, le réalisateur dresse un portrait du milieu du mannequinat terrifiant, perché entre le rêve et le cauchemar. Mais qu’en tire-t-on ?
Jesse est une jeune fille de seize ans – qui prétend en avoir dix-neuf – débarquant, toute fraîche, comme « une biche apeurée », à Los Angeles, où elle rêve d’établir sa gloire. Au milieu de toutes les jeunes filles de son âge qui, comme elle, veulent bâtir leur célébrité sur leur corps, Jesse apparaît comme l’unique, la « spéciale » à l’avenir prometteur. On découvre ainsi par ses yeux ce milieu si clôturé de la mode, de ses artisans, de ses gens tordus, prêts à tout pour capter la beauté et la conserver. Dans ce monde où tout le monde passe à la « table de billard », Jesse se fait beaucoup de rivales, parce qu’elle est dangereuse, trop belle, trop parfaite. Au début inoffensive, elle va se métamorphoser en prédatrice innocente puis plonger le film dans un trip propre à N.W.R, où son esthétique si singulière va tout absorber, de la substance de ses mannequins au message du film, et ça donne forcément un ton hyper artificiel à l’ensemble. On prend un immense plaisir à regarder ces séquences où la beauté est décomposée, construite, fabriquée par les photographes ou les stylistes, cependant on est déconcerté par la tournure que prennent les évènements, parfois même écœuré par le goût du réalisateur pour la perversité. En transformant la beauté à la fois comme une arme et un idéal, il la rend répugnante, maladive, si bien que la forme reste inadaptée au fond. On assiste aux combats que se livrent les mannequins, à leur culte obsessionnel de la beauté. Elles sont tellement narcissiques, égocentriques que ça en devient parfois ridicule, à l’image du délire assumé où les femmes se bouffent entre elles. Certes, le réalisateur s’éclate, il maîtrise tout et semble fier de son bijou empoisonné, mais il oublie le spectateur, qui adhère ou pas à ces hallucinations gores et érotiques.
Qu’il n’y ait pas d’entre-deux quant à l’opinion qu’on se fait de N.W.R est bien possible. Il va cependant falloir faire exception avec The Neon Demon. Ce bijou venimeux a deux facettes plutôt contradictoires. D’un côté, cette instrumentalisation de la femme, réduite à son seul corps, a quelque chose d’effrayant qui résonne assez bien dans notre société. Une scène en particulier marque les esprits, celle du casting où toutes les candidates sont en sous-vêtements et sélectionnées comme du bétail, virées pour des raisons qu’on ne comprend pas. La concurrence mortelle apparaît évidente, l’ambition de prendre la place parfaite, mais de ne pas la conserver (thématique du pouvoir) est déjà malsaine, le tout rythmé par une musique électro et des plans aux couleurs saturées. Au cœur de cette perfection de mise en scène qui nous offre ces séquences hypnotiques et glaçantes, les actrices défilent, toutes droites sorties d’un autre monde, affamées par leur soif de célébrité. Il ne semble pas qu’elles aient de distance vis à vis de leur rôle, c’est une fable noire confondant la réalité et ses dérives fantasmagoriques. Même si Elle Fanning fait l’événement, elle ne livre pas non plus une performance notoire. C’est plus son rôle, très allégorique, que l’on devrait admirer. « Elle a ce…truc », ce chic pour jouer les silences avec une candeur fascinante, et brouiller suffisamment les pistes pour qu’on ne devine jamais si elle est la victime idéale, « la chair fraîche » ou la reine de l’échiquier…
The Neon Demon est le genre d’œuvre qui nous empêche de dire si elle nous a plu ou pas. Le problème étant qu’il laisse un creux, un immense vide où l’obsession de la perfection tourne à la maladie, voire la psychose. Très stylistique, propre à son auteur, le film exorcise la terreur qu’entretiennent les canons vis à vis de leur unique atout : leur beauté, et surtout, sa conservation personnelle. Une phrase d’un styliste résume tout : « La beauté ne fait pas tout. Elle est tout. » Un peu comme le spectre de notre monde où s’affirmer devient une affaire où on doit se comparer aux autres…
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 16 février 2017
Superficiel, comme la beauté.
Difficile de juger un film de cette envergure seulement après 1 visionnage.
Tant de métaphore pour chacun des plans, de signification et de symbolique que l'intrigue se déroule dans celles ci. C'est carrément difficile de suivre la naration dans un état pareil.
n'ayant malheureusement pas compris l'infime partie des métaphores, et n'ayant pas su remarquer si cela en était, il m'est impossible de donner une note. est-ce que le réalisateur c'est pris pour Stanley Kubrick et David Lynch sans y mettre de sens ? Ou toutes ses scènes sont doués d'intérêts ?
Le simple fait de la superficialité permet de mettre la chose en doute.
Est-ce que Yves Saint Laurent signe une métaphore dans ses créations ?
En tout cas, Nicolas Winding Refn signe son oeuvre par un "NWR".
À ne pas oublier aussi que notre ami Refn aime tourner ses scènes sous le moment de l'action, de la pression et de la peur, il n'a aucun story board, c'est de la pur inspiration.
J'attend la sortie de "The neon demon" en blu ray pour avoir un avis plus tranché sur la question, ma note n'est que pour le moment temporaire.
Mr. Renton
Mr. Renton

151 abonnés 95 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2017
La quintessence du cinéma de NWR, entre les expérimentations visuelles de Only God Forgives et l'intensité de Drive, le tout servie par un casting incroyable et une BO fantastique! Une merveille, une p**ain d'expérience!
Alexarod

361 abonnés 1 877 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 mars 2017
Plus ou moins exposé par Allociné, lancé à grand renfort de promos pour promouvoir l’énième film qui casse les codes et recrée tout un univers, l’ovni du moment, bref du blabla marketing pour justifier du vent.
Le thème principal n’est pas passionnant à mes yeux, et oui je partais avec de mauvais a priori. Le problème c’est que j’accepte qu’ils soient cassés, mais il faut un minimum pour cela, et ce n’est pas le cas là. On suit donc un mannequin banal, avec la minceur qui convient, la superficialité, les dialogues vides ou crus, les moments creux et des longueurs interminables comme leurs jambes. L’histoire est banale à pleurer, toujours la recherche de la beauté parfaite, les différentes façons d’y parvenir, les dérives, l’émulation, la jalousie etc. Quelques scènes de nue et du sang pour émoustiller et faire hurler les biens pensants, aussi pour faire parler du long métrage, mais elles n’apportent rien et sont là encore trop convenues. Puis la fin prévisible et pitoyable, les nanas continuent de se conduire et de marcher comme des mannequins alors qu’elles vont commettre une agression, tout ça suite à un seul défilé… C’est très lent, ils en font trop sur la beauté de l’héroïne, comme si c’était quelque chose d’incomparable et d’époustouflant alors que peu de choses la séparent des autres. Le texte se prend au sérieux mais c’est trop faux, ça en devient agaçant. Elle Fanning joue bien son côté candide, innocente et naïve, mais ça fait fade aussi. Le photographe Jack par contre s’y croit trop, il se la joue artiste torturé, dur, qui ne parle pas, mais ça ne trompe pas et ça fait faux. Quant aux autres rien à signaler, trop peu de jeu pour le juger, ou c’est tout aussi mou que le reste.
Mauvais traitement du son, des paroles trop basses, comme si elles ne valaient pas le coup d’être entendues, mais une musique trop forte à grand renfort de basses. Dommage parce que cette dernière est plus que moyenne, t’as parfois l’impression d’entendre du Jean-Michel Jarre. Ajouté à cela des sons irritants ça gonfle vite. L’image n’est guère mieux, on mise beaucoup sur le psychédélique, la photo, l’esthétisme et la contemplation. Ce serait bien si j’étais fan des mannequins à la limite de l’anorexie (thème abordé mais pas exploité ici), ou que ces plans menaient à quelque chose, mais là non. On va me rétorquer que c’est de l’art, baroque ou moderne, enfin un argument bateau qui justifie le n’importe quoi qu’on nous donne à voir. N’empêche que c’est pas pour autant que c’est beau ou intéressant. Après The bling ring qui ne faisait qu’étaler et montrer des richesses, là on a le pendant pour les robes et autres tenues de stylistes « branchés ». Le montage n’existe pas, les scènes se suivant vaguement dans un ensemble fait de longueurs, au rythme inexistant et aux décors bizarres sans raison. Puis faut avouer que ça ressemble plus à un long clip qui se la pète qu’à un vrai film.
En fait, désormais, dès qu’on fait n’importe quoi ça devient de l’art tant le reste est cloisonné. Je trouve plutôt, comme ici, que ça reste du n’importe quoi, puis si tu veux innover tu écris une vraie histoire avec une trame moins classique. Du coup tu t’ennuies, t’attends qu’il se passe vraiment quelque chose qui justifie les propos démesurés qu’on attribue à ce film mais non, rien, du vide et c’est exactement ça tout le long.
Jérémie
Jérémie

179 abonnés 848 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 septembre 2019
Il n'y a pas grand chose à dire du film. D'ailleurs, il n'y a pas grand chose dans le film lui-même.
Pourtant, le synopsis laisse envisager une histoire inspirée et dotée d'arguments. Rien de tout cela n'arrive. Il y a de grandes scènes psychédéliques horriblement longues, beaucoup trop même. Là où beaucoup se raccrochent à l'idée d'un cinéma visuel et poétique, je répondrai que le réalisateur essaie surtout de combler du vide.
Aucune pertinence dans les dialogues, le peu d'attache que l'on a pour les personnages s'estompe à cause de ces scènes affligeantes sans intérêt.
Côté scénario, j'aurais presque pu, en faisant de (très) gros efforts, adhérer et apprécier ce final osé. Mais non, c'est raté, mal emmené et clairement, une fois le film fini on se dit : "Enfin terminé".
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 juin 2016
Le navet de l'année pas de scénario c'est vide à part l'esthétisme des images je cherche tjrs le thriller ou film d'horreur là la fille qui se masturbe sur 1 morte ou la scène finale où l'une des filles prend 1 bain de sang (Pasolini l'avait déjà fait il y a plus de 40 ans )et 1 autre qui gobe 1 oeil j'ai trouvé ça écoeurant et absurde encore 1 film de Cannes à ranger dans les films de cinglés
Agathe R.
Agathe R.

15 abonnés 83 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juin 2016
Un thriller???? 1h45 de belles images, de tops modèles avec une ambiance angoissante, certes mais la fin est "gore" : la masturbation de Ruby sur une morte puis le cannibalisme à la fin, alors là c'est trop... C'est franchement dégueulasse, prévenez!!!!
lionelb30

543 abonnés 2 924 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2016
Drole de film avec un rythme lent , tres travaille au niveau du couleur , une musique electro qui colle assez bien mais tout cela peu etre totalement rebutant pour certaines personnes avec un scenario pas credible , beaucoup de scenes fantasmees qui peuvent vite etre irritante.
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