Un film brillant et glaçant sur le monde sans pitié de la mode. Nicolas Winding Refn essaye de démontrer que la beauté parfaite n'existe pas. Elle Fanning incarne la top modèle que tout le monde s'arrache. Keanu Reeves interprète Hank le propriétaire dont un personnage secondaire. Le résultat est angoissant, pervers et éblouissant. Ce réalisateur dérangeant est un visionnaire dans le monde du cinéma actuel.
Le film se tourne envers l'idée de beauté. On voit des beaux pesages de la Californie, beaux fringues; même des pièces qui sembles vieux (comme celui de l'hôtel routier) ont leur charme. La caméra s'approche; on voit en détaille des nuances qui font des images parfaits. On a l'impression que cette beauté nous soute aux yeux, la musique renforce encore l'insécurité du monde, une folie qui se cache dedans. Il y a quelque chose dangereuse là, ce n'est pas de monde parfait où on vit sans soucis. La beauté est mise comme l'objectif ce qui rend celle-ci la cause du douleur et de la jalousie. Il y a une dissonance entre l'extérieur et l'intérieur; la côté psychique et physique. Une telle opposition se présente surtout dans le personnage de la protagoniste, Jessie. Elle entre dans ce monde de mode et elle voudrait y succéder. Parfois on l'observe ou c'est elle qui regarde et analyse. Elle est mystérieuse et on a mal à décider qui et comment elle est. Même si elle est la nouvelle, elle règne ce monde. Les apparences sont trompeuses, soyez vigilants!
"The neon Demon" est une perle visuelle. Electrifiant et stylisée, la mise en scène est à elle-seule de l'art. Habituel chez N.W.R, la réussite du film réside dans l'atmosphère qu'il dégage en captant intégralement nos sens visuel et auditif. Si le paquet a été mis sur la mise en scène, on ne retrouvera pas l'ambiance de l'hypnotique "OGF" et du réalisme de "Drive". "The neon Demon" demeure néanmoins un vrai plaisir et une rareté visuelle.
Je ne vais pas vous résumer le film, le site le fait déjà très bien. J'ai beaucoup apprécié le film pendant l'heure et demie. Mais arrivé a la scène du "manoir" (ce qui ont vu le film comprendront), je suis brutalement sortit du récit en commencent à me questionner sur le sens et le message que veut faire passer le film. Je n'aurai pas trouvé le sen à ma question, peut être parce que ce film joue beaucoup trop sur les symbolique et ses effets visuels mais ne vas pas au bout de ses idée en ne proposant un message pas assez claire et réfléchie. A part cela on passe un très bon moment, le reste est parfait (la jeune héroïne est très prometteuse) et on constate que le réalisateur possède vraiment un caractère unique.
Fascinant !! Ce film a d'abord pour lui une élégance visuelle irréprochable, une bande sonore éblouissante qui colle à l'ambiance glauque et atypique, et un scénario en forme de fable tragique saisissant. J'ai aimé tout le film, plutôt contemplatif dans l'ensemble (tout en se regardant très bien) mais c'est la dernière demi-heure qui pour moi en fait un film assez génial.
Je ne mets qu'une seule étoile, ce film ne méritant pas plus car il s'agit, pour moi, d'un film vide, lent, sans accroche, un peu flou. Dommage, car il semblait prometteur, la thématique est certes plus que classique mais aurait pu être abordée d'une manière plus originale, plus affirmée. A mon avis, ce film reste sur des acquis à savoir le monde de la mode, ses diktats,... Avec une fin quelque peu brouillonne tentant de se rapprocher d'un pseudo "film d'horreur de série Z". Ce film manque de justesse et de profondeur. Je reste assez déroutée par ce film que je ne recommande pas.
Au cahier des charge habituel de NWR (beauté plastique, atmosphère dérangeante, violence crue) s'ajoute ici par moments le kitsch et même le grotesque. NWR flirte ici dangereusement avec l'auto caricature. Un film oubliable.
Je me dis que nous devons avoir un problème ma femme et moi! Ce film, nominé aux Oscar et une notation presse et spectateur au dessus de 3 étoiles, franchement j'en reviens pas!! Film glauque dans toute sa splendeur, navé comme pas possible ( ambiance visuel, acoustique, histoire) Franchement d'un ennui pas possible et je pense que le réalisateur doit consommer qqchose d'ilicite...
Sous la fascinante perfection plastique de The Neon Demon se cache l'illustration d'un concept des plus déroutants : la vacuité. Vacuité d'un monde de la mode dépourvu d'éthique, vacuité de la vie de cette top-model sans talents autre que sa beauté, vacuité... du scénario. Certes, les plans sont sublimes et séduisent l'oeil par le choix léché de couleurs et de lumières, mais la platitude de l'histoire et l'absence d'âme des personnages font du film un ballet de poupées de plastique. Une sorte de longue publicité qui se veut long-métrage. Dommage...
"The neon demon" est typiquement le genre de film que l'on adore ou que l'on déteste...soit il nous saisit puissamment, soit il nous endort profondément. Pour ma part, et étant fan du cinéaste, je ne vous cacherai pas qu'il y a eu un moment d'hésitation dans les premières minutes quant à l’œuvre que l'on s'apprête à découvrir. Mais voilà, c'est visuellement somptueux, extrêmement barré, silencieux et tellement lent mais pourtant muni d'un vrai fond ; bref, c'est carrément dans la même veine que le précédent film du cinéaste, à savoir le chef d’œuvre "Only god forgives". Le charme a peut-être moins opéré sur "The neon demon" que sur "Only god forgives" à première vue, mais il y a une force tellement impressionnante dans son dernier long-métrage que cela viendra à nous faire douter après coup. Arrivé au générique final, impossible de rester de marbre tant le film nous hante, tant il y a une claque qui est passée par là et qui nous a déboussolé au passage. L'ambiance est si saisissante, avec ce casting et le jeu de ses actrices (Jena Malone purement hallucinante), cette musique (encore une belle collaboration avec Cliff Martinez), ce scénario si sombre et flou dans lequel nous avançons avec mystère, sans parler du perfectionnisme de NWR bien entendu, qu'on ne pourra en ressortir indemne. Le cinéma d'NWR devient de plus en plus unique et troublant !
The Neon Demon est un film atypique où un travail important a été réalisé sur l'image et la musique. Les scènes sont par contre très lentes et vides d'action. C'est un film sur la beauté des femmes qui ne montre presque que les visages. Le problème vient que les filles soit disant moins belles que Elle Fanning sont en réalité beaucoup plus belles qu'elle. Le film s'apparente beaucoup plus à un thriller qu'un film d'horreur. Quelques scènes frôlent le n'importe quoi.
On dirait un film des années 80-90 avec l'esthétisme et les codes du Porno chic de ces années là..... sans parler de la mode américaine, toujours aussi kitsch et risible.... bref, un film qui n'a rien de démoniaque mais tout du neon débile fade et creux, à part une légère critique du mannequinat qui n'a dû faire mal à personne.....
Oui, the neon demon est un mauvais film, on se demande même ce que fait Keanu Reeves là dedans avec un second rôle (et encore, un rôle sans importance.)...quoi, trop d'impôts à payer peut être? Voici l'histoire d'une sois disant jeune beauté naturelle qui perce d'une façon fulgurante dans le monde du mannequinat suscitant évidemment la jalousie autour d'elle. Couleurs chaudes et vives, musique techno, boite de nuit à la mode bariolées de néons tous aussi agressif les uns que les autres, l'ambiance est posée. Une histoire longuette avec de rares actions, des passages ennuyeux flirtant avec la poésie et le glamour...pffff, bidon. Rien d'original, les personnages sont rapidement vue, on ne les connait pas et finalement l'histoire n'accroche pas.
The Neon Demon est un film qui a marqué, selon moi, l'année 2016. Cette fable critiquant le monde du mannequinat , la beauté et la jalousie qu'elle crée, The Neon Demon nous raconte l'histoire de Jesse une jeune orpheline dont on ne sait pas grand chose interprétée par l'excellente Elle Fanning (elle est vraiment bien dans ce film). On nous narre son ascension dans le monde du mannequinatspoiler: ainsi que sa chute violente .
Tout est métaphore dans ce film .Ce film est lui-même une métaphore . Il fat donc savoir interpréter chaque scène : on peut vraiment considérer ce film comme de l'art à l'état pur.
Côté casting, le film est révélateur avec une Abbey Lee et une Bella Heathcote époustouflantes. Malgré la courte présence de Christina Hendricks et Keanu Reeves, les perles de ce film sont bien entendu Elle Fanning et Jena Malone qui nous livrent une incroyable performance .
La musique de Cliff Martinez quant à elle est ensorcelante et donne une ambiance glauque et futuriste.
Mais là où le film fait fort c'est bien évidemment la claque visuelle et esthétique : On est jamais déçu avec Nicolas Winding Refn sur ce point là. En effet , dans ce film le réalisateur jouent avec les couleurs rouge/bleu blanc/noir. Il joue également avec les miroirs, les néons et la symbolique du triangle .
La fin est violente et NWR n'hésite pas à aborder des sujets glauques et taboo comme le cannibalisme ou la nécrophilie
Points négtifs : il y en a deux selon moi -Le film est un peu lent (même si ça donne ce côté poétique, ensorcelant et hors de la réalité) -Christina Hendricks et Keanu Reeves ne sont pas assez voir pas du tout présent
Conclusion : c'est un film à voir selon moi , cela change des films blockbusters que l'on a l'habitude de voir. Ce film ouvre l'esprit et vous ensorcèle du début jusqu'à la fin.