The Neon Demon
Note moyenne
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493 critiques spectateurs

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labadens
labadens

27 abonnés 253 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 juin 2016
Que dire après avoir vu cette navrante pellicule ? Scènes au mieux longues, au pire inutiles et ennuyeuses . Cela n' en finissait pas d'en finir ! Je me questionnais : mais ou le réalisateur veut t'il en venir ? Deux de mes voisins de salles consultaient leurs smartphone afin que l' heure s'affiche. C'est dire l'ennui que distille ce film ! Il ne suffit pas de produire un aréopage de mannequins pour faire un bon casting comme il ne suffit pas plus d'aligner les clips pour créer une mise en scène digne de ce nom... Faites d' une pierre deux coups : n' allez pas le voir ; ainsi vous ne perdrez ni votre temps , ni votre argent...
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 juin 2016
Plus de deux semaines après sa sortie officielle j’imagine que tout à été dit sur ce film, je vais tout de même rajouter ma modeste pierre à l’édifice, car malgré mon petit retard je l’attendais de pied ferme ce Neon Demon, sans forcément être un client vorace de Nicolas Winding Refn (surtout depuis Drive) les trailers électro-kaléidoscopiques avaient donné le ton d’une expérience atypique et donc rarissime en salles, tout ce qu’on demande (non ?). Le cinéaste danois mise sur le monde impitoyable de la mode, de ces jeunes femmes vampirisées par ce milieu rutilant, l’objectif était donc de nous ouvrir la porte du domaine pour y apposer un point de vue sur son cinéma, car force est de constater qu’on retrouve ici en quelque sorte l’apogée de sa démarche artistique.

Belle et fraiche comme le jour Jesse (Elle Fanning) va donc être l’héroïne de ce tourbillon enivrant, jeune orpheline californienne catapultée sous les crépitements des flashs et laissant son corps à la science de l’instantané, s'attirant rapidement la jalousie de ses consœurs et provoquant la fascination des créateurs les plus intransigeants, le tapis est dressé, les paillettes sont lâchées, un avenir en or. Seulement la perfection se paye et la nature humaine reprend ses droits dans la jungle des apparences, sous la pression des néons aveuglants les masques tombent, un lancinant jeu de vices jusqu’à ce que mort s’en suive. Refn dépeint son univers de manière évidemment formelle où sa plasticité léchée apparait à chaque plan, cultivant toujours aussi bien son écrin et ce d’une façon pour le coup absolument cohérente par rapport au sujet et au contexte, utilisant l’espace pour à la fois épurer le cadre, nous laissant une place pour respirer et nous immerger, avant de l’enflammer pour cette fois laisser tous nos sens vibrer à l’unisson. Et c’est justement tout ce qui manquait par exemple à son précédent film Only God Forgives, qui au delà de sa beauté esthétique indiscutable cloisonnait quelque peu son spectateur, ici le format est je trouve plus généreux, avec également une part davantage confiée aux dialogues, le personnage de Elle Fanning reste loin de l’identité mutique interchangeable qu’avait construit Refn avec Ryan Gosling.

L’ambiance est assurément la pièce maitresse de The Neon Demon, marquant une évolution et des ambivalences en matières de tons et de thématiques, passer de l’innocence immaculée liée à la dramaturgie d’un conte de fée moderne jusqu’à la perversité sordide et sanglante affiliée aux classiques (tendance série B) de l’horreur, il est nécessaire que le spectateur soit disposé à accepter ce genre de mutations pour ne pas se perdre en chemin et louper ce degré obsessionnel de Refn pour la beauté en son entité propre. Car ce qui est avant tout intéressant dans ce film c’est toute la grâce indicible du personnage de Jesse, comme si ce n’était qu’une sorte d’être surnaturel troublant son environnement, on le voit dans les regards, qu’ils soient admiratifs, dédaigneux ou gorgés de fantasmes, elle atterrit du jour au lendemain dans ce monde inflexible pour directement marquer son emprunte laissant sur le carreau les rodées du casting, impossible donc de laisser indifférent … À partir de là une menace va flotter autour de sa jolie tête blonde, affublée à l’écran d’une symbolique bestiale comme ce puma s’introduisant dans sa chambre de motel (que l’on reverra plus tard sous une autre forme pour y faire directement un lien), cette pleine lune éclairant la nuit et inévitablement associée au mythe du loup garou ou encore le vampirisme où le sang sert de ressource vitale pour mannequin rival, il y a souvent cette notion de chair fraiche, où Jessie pourrait être cette brebis égarée au milieu des louves.

La séquence frénétique du défilé marque un tournant dans la logique narrative du film, sans doute son zénith esthétique rappelant au passage le travail d’Henri-Georges Clouzot sur Romy Schneider pour son Enfer inachevé, on y décèle les premières traces d’une transformation chez Jessie, semblant se dédoubler dans un triangle de verre par les reflets de visages et les couleurs disparates, libérant son côté sombre et possiblement narcissique. L’idée du miroir revient d’ailleurs très souvent comme indicatif de réfraction plaçant les figures d’opposition avec même parfois beaucoup d’habileté dans la mise en scène, évoquant jusqu’à la sorcellerie dans la dernière partie où Jena Malone, frustrée de désirs, trace un sigle emprisonnant Elle Fanning. Cette fameuse partie qui n’est pas sans rappeler le Suspiria de Argento est tout de même amenée quelque peu étrangement dans le sens où le personnage de Jesse se dévoile sous un tout autre jour sans vraiment prévenir, lâchant au bord de la piscine qu’elle est dangereuse, enfin indirectement dangereuse, comme si elle se jetait elle-même en pâture, mais pourquoi ? J’avoue que je sèche (est-elle possédée par le fameux démon du néon ?). Et la grandiloquence symbolique et sanglante qui suit ne manque pas de dérouter bien que les références soient plus ou moins ciblées (la trinité maléfique contre la figure christique ou le bain de sang de vierges de la comtesse Bàthory comme source de rajeunissement), on bascule à pleins pieds dans le fantastique morbide, où il faut dévorer l’autre pour exister, au sens propre comme au figuré, la loi de la jungle.

The Neon Demon est plus qu’une satire du monde de la mode, plus qu’une prétendue coquille vide, plus qu’un film multi-facettes, c’est une œuvre d’art folle et épileptique où Refn trouve le juste milieu entre sur-esthétisme et construction scénaristique, épaulé d’une bande originale électro virevoltante et obsédante soulignant parfaitement l’ambiance et le mystère. Expérience visuelle unique en salles donc, mais également sensitive et immersive au possible, rarement un siège de cinéma n’aura été aussi accueillant et confortable pendant ces deux heures défilant à toute berzingue, objet précieux et audacieux, Nicolas ne serait-il finalement pas un as du 7ème art ? Adulé ou détesté il continuera très certainement à déchainer les passions avec un plaisir non dissimulé, toujours le poing levé.
Angelina.J
Angelina.J

39 abonnés 265 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 juin 2016
Une représentation exacerbée poussée à l 'extrême, voire psychiatrique de ce que représente dans notre société aujourd'hui , la beauté, l'individualisme, l'individualité, la recherche de la reconnaissance, la perfection physique, de la beauté chez les mannequins, qui dit qu'on peut absolument tout se permettre pour réussir même être au delà de toute morale et de toute éthique (et c'est un euphémisme), Le film est extrêmement beau techniquement et visuellement , les photos la lumière les cadrages les actrices, certaines scènes d'ailleurs,la première heure est pas mal, mais ensuite on sombre dans une horreur poussée au plus loin, pour montrer ce que l'on sait déjà, c 'est esthétiquement réussi, mais trop gore et trop extrême trop absolutisme, pour le sujet que l'on connait déjà, c'est dérangeant ( fait sciemment probablement), perturbant, on ressort avec la nausée!!!est-ce qu'il fallait aller jusque là?? je ne pense pas
tifdel13
tifdel13

104 abonnés 523 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2016
Après le surestimé Drive et le mal-aimé Only God Forgives, Nicolas Winding Refn a une nouvelle fois divisé la critique avec son nouveau film qui suit la percée de la jeune Jesse dans le monde de la mode. Autant sifflé qu’applaudi au dernier festival de Cannes où il était en compétition, The Neon Demon est une oeuvre unique qui ne laissera personne indifférent. Cinéaste à tendance narcissique, Refn a tendance à se regarder filmer. Mais si son film peut parfois sembler quelque peu prétentieux, il n’en reste pas moins intelligent et captivant. Tant sur le fond que sur la forme. 5 raisons d’aller voir The Neon Demon.

Elle Fanning
Avec le rôle de Jesse, Elle Fanning entre définitivement dans la cour des grands. Parfaite dans chacun de ses films, elle trouve auprès de Refn son personnage le plus complexe. À l’instar de Jesse, elle devient femme sous nos yeux au détour d’un scène centrale. Lors de son premier défilé, le jeune mannequin opère une mue irréversible. La débutante innocente se transforme en...

Venez découvrir ma critique dans toute son intégralité sur mon site ScreenReview !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 juin 2016
Tout se joue sur la première scène. Soit on adore, soit on déteste. J'ai adoré !
La musique de Cliff Martinez vole la vedette à Elle Fanning.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 juin 2016
Etant un grand fan d'Elle Fanning, je ne pouvais pas ne pas aller voir ce film... Finalement, j'aurais bien fait de ne pas aller le voir.... je suis sortis très deçu...
La seule chose qui sauve ce film, ce sont les actrices (d'où mon 2/5, sinon j'aurais été beaucoup plus sévère), elles collent parfaitement à leur personnage ( surtout Elle qui fait évoluer merveilleusement son personnage, de la petite timide qui n'arrive pas à aligner 2 mots à la fille hautaine qui méprise totalement les autres... ), bref acteurs/actrices au top.
Inversement, certaines scènes sont incompréhensibles ou totalement inutiles...
Et le final est complétement.... inattendu et gore... Je veux bien que dans la mode il y ait des animosités entre modèles, mais là ce n'est plus de l'exagération, c'est carrément de la folie...

J'avais des lycéennes assises dans le même rang, j'ai cru qu'elles allaient toutes s’évanouir dans la dernière scène ;)
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 juin 2016
Un conte macabre d'une beauté hallucinante qui marque les forces et les limites du cinéma de Nicolas Winding Refn.
Naïs G
Naïs G

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 juin 2016
Je suis allée le voir hier soir. J'avais tellement envie de voir ce film, je n'ai peut être pas eu le temps de le digérer. J'avais adoré "Drive" et j'avais adoré "Only god forgives" pour son insolente beauté, sa mise en scène magistrale, son ambiance hypnotique... J'attendais au moins le même esthétisme, mais il n'était pas au rendez vous, probablement pour contraster avec un monde de la mode sensé être glamour, et qui se révèle glaçant et inhospitalier dans ce film. Il y a de l'idée, le sens figuré est transposé au sens propre : les mannequins "se bouffent entre elle", mais que de longueurs... Que de plans interminables sur une Elle Fanning, mignonne certes, mais pas plus. Puis viens une première scène qui met mal à l'aise, puis la scène la plus gratuitement insoutenable qu'il m'ai été donné de voir dans un film , puis une scène finale gore et dérangeante. Je me pose donc des questions, l'une de ces filiformes et inquiétantes créatures serait elle le diable en personne? Probablement, pourquoi pas, mais c'est laid, prétentieux, déroutant, fêlé, et pas dans le sens génial du terme, et particulièrement décevant pour un film de Nicolas Winding Refn.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 juin 2016
Nicolas Winding Refn signe un nouveau chef d'oeuvre visuel, dans la lignée directe d'Only God Forgives.
Ce film est simplement parfait dans sa nature, des plans et une lumière incroyable, un OST qui vous embarque dans un rêve beau et malsain.

The Neon Demon s'inscrit dans la lignée des films du genre où tout n'est qu'illusion... ou pas ?

Une chose est certaine : si vous n'aimez pas Only God Forgives, vous n'aimerez pas The Neon Demon. Sinon.... Foncez !

Pour moi un des meilleurs films de l'année.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 juin 2016
Après avoir aimé Drive et adoré Only God Forgives, je m'attendais à un chef d’œuvre. Aie ! Aie ! Aie ! Ce n'est pas un film, c'est un clip musical. Il faut le savoir avant d'y aller. Les personnages n'ont aucune densité et sont caricaturaux au possible. Le scénario n'a aucune épaisseur non plus. Alors oui c'est beau, c'est jeune, c'est branché, mais c'est naze. Que la mode soit un univers impitoyable, on s'en doute un peu. Merci Nico. Si je ne mets pas une note inférieure, c'est qu'on a l'impression parfois que Nicolas WR réinvente un langage cinématographique. C'est intéressant. La scène du "défilé" est à ce titre extraordinaire. Mais cela ne suffit pas à me satisfaire. Nicolas peut beaucoup mieux faire, c'est certain. Et svp évitez de le comparer à Lynch, il en est (aujourd'hui) encore très très loin.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 20 juin 2016
Pourquoi je n'ai pas aimé... Et bien pour plusieurs raisons. Tout d'abord, la classification du film est à mon humble avis une escroquerie. J'ai vu plus d'horreur ou d'épouvante dans Kill Bill que dans cette oeuvre d'art. Car il faut le reconnaitre, ce film est bien issu du 7e art, avec une belle musique, et des scènes magistralement filmée. Mais voilà, je n'ai pas du tout accroché, endormi par la lenteur de nombreuses scènes, déçu par le scénario... Amateur de film d'épouvante et de thriller, fuyez...
estebois
estebois

26 abonnés 162 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mai 2018
Le teaser ressemble à s'y méprendre à une pub Dior mais, même si l'action de Néon Démon se passe dans le milieu de la mode, ce n'est pas une histoire sur la mode. C'est un grand classique sur la beauté. À inclure ainsi une histoire aussi classique dans un milieu presque caricaturale par essence revêt toute la forme d'une certaine facilité, voire paresse. Finalement, rien ne nous surprend vraiment: tout est codifié sans réelle innovation. Ce film boucle donc sur une histoire intemporelle et universelle, mais malgré cela il arrive à nous impacter fortement. La raison est sans doute cette image magistralement maîtrisée et la musique entêtante. Les plans sont le plus souvent superbes et l'aspect esthétique compense ainsi le classicisme du propos troublé par des scènes inutilement choquantes et quelques arcs scenaristiques médiocres ( oui comme celui incluant ). Après je reste quand même songeur sur l'interdiction seulement faite aux moins de 12 ans... Incompréhensible. On ressort envouté ou nauséeux mais finalement guère surpris tant l'histoire aura été jalonnée et balisée.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 juin 2016
Que les amateurs de personnages sombres et torturés se réjouissent, Nicolas Winding Refn a refait surface. Partant parfois dans une intellectualisation trop poussive et presque imperméable, le bonhomme ne laisse cependant pas indifférent. Construits de manières très réfléchies, ses films mettent en place des personnages d’une grande profondeur et nous plongent bien souvent dans des ambiances sombres et angoissantes au travers de thématiques fortes. Pour notre plus grand bonheur, The neon demon s’installe à merveille dans la continuité de l’œuvre de ce réalisateur.

Agée de seize ans, une jeune fille innocente se lance dans le monde du mannequinat. Malgré son manque de confiance en elle-même, une étonnante réussite lui tend les bras. Evoluant naïvement dans un monde de superficialité et de jalousie elle tentera de se hisser vers la gloire.

La construction du film est assez simple et plutôt prévisible mais tient ses promesses. Dès le début, on devine que cette histoire finira certainement mal et on plonge dans une atmosphère sordide et angoissante qui nous fait craindre le pire pour le personnage principal. Nicolas Winding Refn est parvenu à trouver la juste mesure entre complexité intellectuelle et mise en scène angoissante. Bien qu’il mette en place parfois quelques brefs passages de pur symbolisme on ne se sent vraiment largué qu’en un seul moment, à l’exact inverse de son dernier film Only gods forgive. On regrettera par moment un léger manque de rythme et une naïveté un peu trop marquée du personnage principal mais sur bien des points The neon demon est une réussite.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 juin 2016
Horrible, je pensais plonger au cœur de l'univers de la mode, de la beauté et des défilés on se retrouve dans Un film d'horreur très lent sans énigme, ni réelle compréhension du scénariste
A évitez
Jean-Patrick Lerendu
Jean-Patrick Lerendu

16 abonnés 152 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2016
Beau film sur papier glacé au cours duquel une très jeune fille va devenir très vite un mannequin très vite reconnue. Mais ses "nouvelles" collègues ne vont pas accepter cette célébrité trop brutale. Une isuperbe mage nous emporte dans un monde étrange et un peu fantastique ou le drame guette.
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