The Neon Demon
Note moyenne
3,1
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493 critiques spectateurs

5
70 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 juin 2016
Un film qui est difficile pour moi d'établir une critique. On assiste au terrible monde de la mode, où les filles sont prêtes à tout pour être élue la beauté ultime des grandes marques de couturiers.

Le scénario est particulier, mais la photo est magnifique, la bande originale également avec du bon électro. Tout de même, les nombreuses images de sang, de cannibalisme et de sexe sont trop nombreuses. Des moments même génants pour moi...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 17 juin 2016
Une esthétique maîtrisée, c'est le signe d'un talent certain. Y insuffler de la poésie et la mettre au service d'une intrigue vraiment intéressante, et pas juste d'une collection d'ambiances et de poncifs sur la beauté aurait été du génie, et c'est ce qui manque à NWR.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

237 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 novembre 2016
A l'instar de son précédent film, "Only God Forgive", le nouveau projet de Nicolas WINDING REFN demeure inclassable. "The Neon Demon" ne possède aucun genre en particulier. C'est un thriller en quête d'identité. "Drive", par exemple, révélait l'histoire d'amour entre un conducteur et une jeune inconnue, sur fond de vengeance. Ici, on s'ennuie ferme, et on parvient difficilement à trouver de l'intérêt aux mésaventures de cette jeune mannequin de 16 ans. Cela n'enlève cependant rien à l'incroyable interprétation d'Elle FANNING. En outre, "The Neon Demon" comporte des seconds rôles inutiles, comme celui attribué à Keanu REEVES. Ce film, très beau esthétiquement, méritait un scénario plus élaboré, car il apparait pour le moins inexistant.
PacificM
PacificM

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0,5
Publiée le 17 juin 2016
Très mauvais, cliché, long et horrible.
Les bons points : la présence de la très belle Elle Fanning, des images esthétiques typiques de la mode et de la musique électro de défilé (on aime ou pas), affiche sympa, générique pas trop mal, c'est joli les paillettes.
Les points négatifs (pour faire court), que de clichés vus et revus sur la beauté et la jalousie. Des scènes atroces de nécrophilie et de cannibalisme inutiles, des lonnnnnnnnngeurs insoutenables, une morale à deux sous, des acteurs et actrices peu convaincants, des dialogues minimalistes. Ah bon, il y avait Keanu Reeves dedans ???
Par curiosité, regardez-le chez vous, en faisant votre repassage, debout vous aurez moins de chance de vous endormir, et surtout évitez de manger avant.
AMANO JAKU

360 abonnés 797 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juin 2016
Oh diable que j'aime Nicolas Winding Refn ! Voilà un type qui fait partie de ces rares réalisateurs qui ont compris que l'esthétique d'un film pouvait dépasser le stade de la simple vitrine technique et servir totalement son sujet. Il avait déjà réalisé plusieurs tours de force ("Pusher", "Vahalla Rising", "Drive", "Only God Forgives") et il confirme encore avec son nouveau bébé : "The Neon Demon". A quoi nous invite donc Refn aujourd'hui ? C'est tout simple : au travers du parcours d'une jeune fille venu chercher à Los Angeles gloire et argent, on nous invite à une critique du monde de la mode et de l'ambition humaine sous la forme d'un conte de fées moderne. Car oui, c'est bien d'un conte qu'il s'agit ici, avec tout le côté sombre et satirique que cela peut amener...mais attention, il s'agit aussi d'un conte à l'allure totalement psychédélique : un peu comme si les frères Grimm avaient bossé en collaboration avec David Lynch ou Alejandro Jodorowski. Le film possède deux atouts indéniables : 01) La mise en scène est un incroyable exercice de style grandiloquent et somptueux dans la continuité des fulgurances graphiques de "Only God Gorgives" et dont les nombreuses influences sautent aux yeux : des scènes nimbées de noir d'où émerge une faible lumière qui devient de plus en plus vive de façon angoissante sorties toutes droit d'un David Lynch, l'obession de la symétrie façon Stanley Kubrick, la colorimétrie flashante de Gaspard Noé et une certaine fascination pour les formes géométriques remplies de symbolique à la Alejandro Jodorowski ; Refn semble rendre hommage à toutes ses idoles dans ce qui pourrait largement être considéré comme un ersatz de film de Dario Argento sur-boosté (vous avez déjà vu "Suspiria" ?). Avec une facilité déconcertante, il parvient à mêler mauvais goût assumé et sophistication extrême : même en étant saturés à mort de formes géométriques et de couleurs, les plans ne perdent rien en puissance visuelle et parviennent à nous hypnotiser le plus simplement possible. Pourtant, je suis sûr que nombreux plans du métrage ont dû être un véritable calvaire à filmer ! 02) le contenu du sujet : "The Neon Demon" met en avant le règne de la surface, de la superficialité absolue. On ne parle que de la beauté quasi divine de Jesse (la pureté de ses traits fascine tous ceux qu'elle rencontre qui tombent automatiquement en émoi devant elle), laquelle on essaie par tous les moyens d'enfermer dans un monde miroitant de gloss et de paillettes scintillantes : si la nature humaine est montrée du doigt notamment par l'obsession narcissique de la beauté et de la célébrité, la satire du milieu de la mode et de la publicité est immanquable : un univers froid et aseptisé qui vend pourtant du rêve, le regard féroce quasi-animal des photographes, la compétitivité poussée à l'extrême par la jalousie maladive des autres mannequins, la manière dont on profite d'une personne afin de la jeter à la poubelle sans aucun remord dans la seconde qui suit...Entre fascination et répulsion, Refn s'amuse à décliner la beauté sous diverses formes : un exercice de style parfaitement assumé et maîtrisé qui a le mérite de créer une atmosphère étouffante qui ne manquera pas de déranger certains d'entre nous (à ce titre, la bande sonore hallucinante de Cliff Martinez, qui mêle magnifiquement fureur et élégance, renforce ce sentiment d'oppression malsaine digne d'un véritable film d'horreur....un peu comme le faisait Angelo Badalamenti dans les films de Lynch !). Au milieu de ce monde perverti jusqu'à l'écœurement, nous rencontrons des femmes fortes qui ont complètement assimilé l'univers dans lequel elles évoluent et qui, sous leur apparence d'ange serviable, peuvent se révéler être de véritables garces démoniaques (Abbey Lee est classe dans sa férocité et Jena Malone est absolument envoutante !). Parmi ces démons en parure, surgit une jeune adolescente un peu paumée et naïve qui semble sortir d' "Alice aux pays des Merveilles" qui basculera elle-aussi du côté obscur pour devenir la femme fatale qui a toujours sommeillé en elle : Elle Fanning est absolument incroyable de justesse dans ce rôle finalement assez complexe, qui vogue constamment entre timidité et innocence et insensibilité et effroi. Sorte de thriller à tendance giallo ultra stylisé se voyant comme une relecture postmoderne du mythe de Cendrillon, The Neon Demon est un uppercut esthétique inclassable : d’une splendeur formelle si démesurée qu'il conduit à une intensification extrême des sens, il est en vérité une parabole caustique et électrique débordant de nihilisme dont la réalité qu’il dépeint apparaît finalement fausse, aussi artificielle que ces protagonistes (voir la première scène qui s'ouvre sur une image violente d'un cadavre féminin ensanglanté). Comme a son habitude, Nicolas Winding Refn est aussi déconcertant que jubilatoire : la démesure lui va si bien...et puis, certains grands artistes n'ont-ils pas déjà avisé que « Le bon goût est l'ennemi de la créativité » ?
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 juin 2016
Nicolas Winding Refn pousse sa mise en scène une nouvelle fois très très loin et met tout le monde d'accord sur la beauté visuel de son film. Une nouvelle fois NWR (comme il s'appelle lui même aujourd'hui) raconte une histoire avant tout plus par l'image que par ses dialogues et sa musique. Ce style particulier perdra sans doute une partie des spectateurs.
Mis à part son aspect visuel parfait, le film dénonce le culte de la beauté dans notre société à travers le monde du mannequinat. Pour ce faire NWR s'inspire de plusieurs genres cinématographiques qui rendent son film un peu brouillon et pousse le symbolisme aux limites de l'incompréhension.
Au final on en vient à ce dire que tout ce symbolisme a au final plus pour pour but de démontrer le talent artistique du réalisateur plutôt que de vraiment servir son histoire.
The Neon Demon reste tout de même une expérience à vivre.

Ma critique complète sur mon blog.
Louis V
Louis V

31 abonnés 198 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2018
Véritable petit bijou, perle irrégulière aux aspérités spectaculaires, aux acteurs ultra performants, l'image est une des plus belle qui fut donnée à voir, faisant entrer le film dans l'ère du sublime: beauté, performance, le réalisateur prouve encore une fois sa performance avérée à sublimer un sujet un peu topique .
Annick P.
Annick P.

4 abonnés 22 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 juin 2016
Nul...... Très loooooong.
Malgré de très belles images. La seule chose horifique se produit dans les 15 dernières minutes...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 juin 2016
Avant tout un film artistique, une ode à la beauté. Mais pas dans sa version harmonieuse, ici Nicolas Winding Refn cherche plutôt à imager le sublime, dans ses infinis contrastes : on oscille en permanence entres scènes pas saines et perles, entre morbide et merveille, toujours dans l’intensité. La fascination côtoie le malaise, l’horreur et le dégout sont au rendez-vous, on n’en tire rien de bon, rien d’encourageant, rien d’agréable. Et pourtant on ne peut en détacher les yeux un seul instant. Ce ne sont pas pas les acteurs, pas le scénario, c’est l’atmosphère. Et le rythme. Les plans, les musiques, les surprises. Ce n’est pas un film sur la mode, c’est un film sur l’immonde. Sur la saleté en chacun, et ce besoin mortel de la cacher sous une peau parfaite. C’est de l’art, mais des plus difficiles d’accès. Ce n’est certainement pas pour les enfants. Et c’est révolutionnaire.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 juin 2016
très bon film qui ne laisse pas indifférent, on est porté tout du long par la musique incroyable de Cliff Martinez, quelque peu angoissante. Les images sont vraiment belles. Très réussi
Jean Marc Dinaut
Jean Marc Dinaut

24 abonnés 314 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juin 2016
Soit on considère ce film comme une oeuvre d'art, soit on le voit comme un objet inclassable dans le cinéma. Je le vois comme un objet inclassable. D'un esthétisme appliqué, sophistiqué, Nicolas Winding Refn, dans ce nouvel opus, nous montre un monde fantasmé et cruel de l'industrie de la mode. Visuellement magnifique, dans des décors épurés, stylisés, luxueux, la guerre impitoyable que se livre entre elles les mannequins est d'une beauté glacée. Dans ces combats d’ego, la vie anorexique fait rage et le dérisoire effleure à chaque image. Enfin, le spectateur est désorienté par tant de perversité, de cruauté et d'amoralité dans un monde qui semble, en surface, refléter tant de sensualité et de glamour. Le malaise est donc inévitable et des questions se posent à la sortie du film. Le contrat est rempli !
EdouFox
EdouFox

20 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juin 2016
Moyennement sensible à l’ambiance horrifique, je suis allé voir The Neon Demon, partagé entre appréhension et excitation. Sage décision. Mon inquiétude s’est rapidement dissipée sous le choc de visuels inventifs doublés d’esthète. Drapée dans cette robe voluptueuse, l’horreur n’a pas vocation à dissimuler un scénario aussi épais qu’un mannequin rachitique, mais à réveiller les démons de notre imaginaire. Servie avec son coulis rouge sang, elle se pourlèche, mais reste sur le cœur. Subtilement et sans prévenir, Nicolas Winding Refn fait tanguer l’équipage, dans la lumière et les ténèbres, au rythme d’une bande son envoutante. L’art de lui faire sonner le tocsin à tort et à travers, pour mieux le surprendre et le glacer d’effroi. Trop souvent abordée, la vacuité du monde très fermé de la mode n’est ici employée pour les clichés qu’on lui connaît, mais pour la terreur muette campée derrière les visages clos.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 juin 2016
Ce film est magique, l'ambiance, les plans, les actrices, la musique, la réalisation de Nicolas Winding Refn.... tout est parfait
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juin 2016
Nicolas Winding Refn continue à fixer avec avidité le vide intersidéral du cinéma avec ce Neon Demon qui est à peine plus regardable que le déjà inintéressant Only God Forgive. Depuis son Drive – que j’adore, je tiens à préciser – le cinéaste semble pris du vertige de l’autosatisfaction et se regarde le nombril de manière de plus en plus embarrassante. N’ayant tout simplement rien à dire, NWR (puisqu’il signe ainsi son œuvre dans un grand élan de modestie) se regarde filmer pendant deux heures en oubliant de raconter une histoire. Alors il emprunte beaucoup, à Dario Argento, à Brian De Palma, à David Lynch et nous livre une œuvre ultra-référentielle qui ne s’intéresse jamais vraiment à ses personnages, qui ne demande rien à ses acteurs – tous des fantômes – et qui finit par tomber dans le gore grotesque lors d’un dernier quart d’heure qui m’a bien fait rire – je précise que ce n’est pas le but recherché. Bref, il ne suffit pas de faire de beaux mouvements de caméra, de reprendre les idées des autres (l’héroïne plongée dans le noir au milieu de formes géométriques rappelle Under The Skin) et de noyer le tout dans une musique électro eighties pour que cela donne un chef d’œuvre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 juin 2016
Objet pop moderne que l’on contemple comme on le ferait devant une toile, The Neon Demon est un piège. Il est un piège parce qu’il emporte celui qui s’aventure à le regarder dans un tourbillon dont il ne peut réchapper, un peu comme la protagoniste principale. De part son aspect d’abord cool, branché et clinquant, on résiste très peu à la tentation de se laisser transporter dans cet univers fait de paillettes. Ca hypnotise les oreilles autant que ça tabasse les yeux, ça fait vibrer autant que ça agresse la pupille. Dans cette ambiance presque flottante et rêveuse, on s’imprègne de la naïveté du personnage principal qui découvre en même temps que le spectateur un monde surréaliste et électrisant qui en jette. Mais très vite, les sueurs froides font apparaitre cette sensation de vivre un rêve à la limite du cauchemardesque. On a beau être perturbé, carrément surpris par ce que l’on voit ou ressent, ou même effrayé, mais c’est trop tard… On est déjà pris dans l’truc, et Nicolas Winding Refn ne nous lâchera pas avant la dernière minute du générique de fin, qui est la preuve finale de son perfectionnisme. Tout se fait dans le regard : celui du spectateur, du personnage principal, ou de ceux qui l’entourent. En d’autres termes, The Neon Demon un film du visuel sur le visuel.

Puis on sort de la salle, on digère comme on peu tout ce qui nous a été envoyé en pleine poire, et on finit par se dire que, quand même, le réalisateur de Drive et Bronson ne doit pas avoir beaucoup de potes dans le milieu du mannequinat. Son Neon Demon est comme ce monde-là : superficiel et formidable en surface, mais tellement dérangeant et si peu naturel en vérité. Rien de très positif dans sa vision de ce monde-là : beauté plastique mêlée au pervers et au malsain, mais aussi à l’orgueilleux, l’égocentrique et le futile. Il n’y a, finalement, qu’un seul but pour s’en sortir : dévorer ses principales concurrentes… jusqu’au jour où, malgré tout, la réalité finit par remporter la partie. A côté de cela, d’autres critiques et petits pics incrustées dans le récit que l’on ne saisit pas intégralement lors de la découverte de ce film, tant Nicolas Winding Refn nous donne à deviner et à comprendre.

Finalement, cette oeuvre déroute autant qu’elle peut déplaire ou émerveiller. Dans ce trop-plein de symbolisme et d’esthétisme qui nous fait partir dans des directions totalement surprenantes, certains peuvent reprocher la dimension complètement WTF que prend le récit, tandis que d’autres peuvent crier au génie pour cette même raison. Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : ce film est un électrochoc, et le spectateur n’en ressort pas indemne…. Allez, et si on re-tentait l’expérience ?
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