The Neon Demon
Note moyenne
3,1
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493 critiques spectateurs

5
70 critiques
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113 critiques
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102 critiques
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79 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 juin 2016
The Neon Demon évoque la quête maladive de la beauté et pousse sa propre forme esthétique à l'extrême, comme si, à l'instar de ses personnages, le film cherchait à se faire toujours plus beau. Certains des protagonistes dévorent littéralement du beau et le film, une fois encore, fait de même en se nourrissant de chefs-d'œuvre tels que Suspiria, Mulholland Drive, les Griffes de la nuit, ou 2001, l'Odyssée de l'espace.

Il y aurait beaucoup à dire de ce film, comme cette scène finale, une sorte de satire de l'anorexie dans le milieu du mannequinat, vomir pour rester belle devient vomir à cause d'un trop plein de beauté. Ou encore la scène de la baignoire avec le visage couvert de sang et le regard extraordinaire de Ruby servie par une BO folle. Ce plan en dit tant sur la beauté, sur l'intensité que l'homme peut mettre dans sa volonté de la posséder, dans sa façon de la jalouser ou encore de l'idolâtrer. Ruby incarne tellement à cet instant les aspirations et les mécaniques intimes que la beauté peut créer en nous et qui se sont créées en elle. Ruby apparaît alors réellement magnifique, même si elle est terrifiante. Elle montre son vrai visage et la beauté réside dans l'authenticité.

Drive et Only God Forgives ne m'ont pas laissé un souvenir impérissable, juste quelques beaux plans, certes je ne les ai vus qu'une fois et je suis peut-être, sans doute, passé à côté d'éléments. Par contre The Neon Demon m'a instantanément sidéré. J'ai l'impression qu'avec ce film le réalisateur a complétement choisi la voie de l'abstraction, du coup la forme fait le fond, les plans s'enchaînent comme des vignettes (hallucinées) de BD et, tout en racontant à elles seules une histoire, font l'histoire. Cette fois les scènes sont incarnées et pas seulement belles. Et puis Drive et Only God Forgives m'ont donné le sentiment que le réalisateur ne lâchait pas prise pleinement, qu'il s'accrochait à un scénario créé et se déroulant de manière classique mais avec une forme qui elle ne l'était pas. On versait alors, selon moi, dans le too much, dans l'emphase, spécifiquement pour Only God Forgives. Paradoxalement c'est en choisissant de faire évoluer The Neon Demon dans un monde faux, affecté, que Nicolas Winding Refn réussit ce tour de force de ne procurer que de vraies émotions, que de vraies interrogations. Sans compter que le film, riche d'influences diverses, bouillonne d'idées. Monstrueusement fou et sublime <3
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 juin 2016
J'ai trouvé ce film trop étrange.
La musique et les jeux de lumière sont très beau.
Mais mis à part ca je me suis franchement ennuyé pendant ce film.
Manque d'action et quand il y en a c'est assez étrange.
A voir juste par curiosité
Ufuk K

620 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2016
"the neon démon " est une oeuvre bien singulière, le film oscille entre moment envoûtant, hyptonisant mais aussi soporifique et brouillon c'est dommage car ce film qui a pour but de dénoncer le diktat de la beauté dans notre société avait tous les atouts pour être un chef d'oeuvre hélas le réalisateur a trop voulu jouer sur l'esthétisme plutôt que le scénario.
lhomme-grenouille

3 621 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 août 2016
Ralalah… Nicolas Winding Refn… Je ne sais pas si vous connaissez un peu le personnage ou pas, parce que pour le coup, je pense qu’il est difficile de comprendre la démarche de ce « Neon Demon » si on ne connait pas un peu le parcours de son auteur. Et quand je parle de parcours, à dire vrai je parle surtout de son rapport à la presse. Parce que oui, c’est triste à dire, mais j’ai l’impression que plus le temps passe, et plus Nicolas Winding Refn fait des films « méta », où chacun de ses plans et de ses propos n’est en fait qu’une réponse à ce qu’on peut dire de lui dans les médias. Et si je dis que c’est triste c’est parce que je trouve que, plus le temps passe, et plus ses films deviennent de plus en plus vains, malgré le fait que ce gars possède (à mon sens) un remarquable talent. Je pourrais d’ailleurs résumer mon ressenti à l’égard de ce « Neon Demon » ainsi : « certes c’est un film qui démontre remarquablement bien le talent de son auteur mais qui est malheureusement bien trop vain ». D’ailleurs, je pense qu’il faudra être d’une incroyable mauvaise foi pour ne pas AU MOINS reconnaître les qualités de maître plasticien de l’ami NWR. Composition des plans, mouvement, montage, lumière, musique : tout prend corps si harmonieusement entre les mains du réalisateur danois ! On peut ne pas aimer ; on peut ne pas y être sensible ; mais je ne vois pas comment on pourrait renier à ce film là toute cette science et cette inventivité formelles qu’on y retrouve à chaque minute. Personnellement, moi j’y suis sensible. Et pas qu’un peu. De la première à la dernière minute, ce film a été pour moi une véritable orgie, d’autant plus plaisante qu’elle a du sens. Seulement voilà, comme vous pouvez le constater, la note finale que j’attribue à ce film n’est pas révélatrice d’un plaisir ultime. Bien au contraire. Et c’est là que ma critique faite en intro à l’égard du personnage de Nicolas Winding Refn prend tout son sens. Ce gars est tellement mégalo, arrogant et sensible à la reconnaissance sociale, que j’ai l’impression qu’il ne sait plus faire de film pour lui-même et pour ses spectateurs. Non, là, encore une fois, il faut que le Danois transforme son long-métrage en grand justificatif visant à légitimer sa posture et sa démarche auprès de la presse. Ainsi se retrouve-t-on avec un film qui finit par ne s’articuler qu’autour des symboliques et messages qu’entend adresser l’auteur à ses détracteurs, oubliant (volontairement sûrement) d’habiller sa structure d’un peu de chair, d’un peu de sentiment, d’un peu d’humain… Toute l’œuvre ne se résume ici au fond qu’à un discours méta visant à justifier la beauté pure de son cinéma au milieu de ces pantins jaloux qui le méprisent parce qu’ils n’ont pas naturellement la beauté de son cinéma. Alors après, pourquoi pas : ce n’est pas moi qui vais le contredire sur ce point là. S’il l’avait dit en sous-texte dans son film cela ne m’aurait pas dérangé. Mais là le problème c’est que ce n’est pas un sous-texte. C’est le texte. Un texte nu. Un texte sans chair. Un texte sans support. Moi dans ce film, je n’ai trouvé aucun personnage dans lequel me projeter, aucune intrigue dans laquelle me plonger, aucun propos dans lequel cheminer. Non. Tout est lisse et creux. Elle Fanning et ses camarades de jeux ne sont que des poupées de cire au milieu d’un théâtre de son et lumière qui, pendant deux heures durant, rabâchent sans cesse le même propos : « Regardez comme je suis bon ! Bouh aux jaloux ! » Alors certains pourraient dire que l’aspect creux et vain étaient certainement des partis-pris volontaires, afin de mieux critiquer ce monde du show-biz qu’il déteste tant. Certes, mais volontaire ou pas, moi, le creux et le vain ont toujours le même impact sur moi : l’indifférence et l’ennui. A mon sens on peut montrer le vain sans être vain soi-même. On peut montrer le superficiel sans être superficiel. On peut soutenir un propos personnel à travers un propos universel. Nicolas Winding Refn a fait le choix de l’égoïsme : bien lui en fasse. Certains sauront s’en ravir et tant mieux pour eux. Moi, perso, je reste sur la touche. Le NWR de « Drive » me manque et, malheureusement pour moi, je trouve que celui de « Neon Demon » n’en es qu’une pale déclinaison… Quel gâchis… C’est triste…
Alexis R.
Alexis R.

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2016
Les jeux de lumière sont impressionnants, bien réalisés. L'esthétisme des plans est remarquable. La bande son est superbe et s'intègre bien au thème de la mode. On s'attend à l'histoire d'une lycéenne qui s'épanouit dans le monde de la mode sans obstacles, mais on oubli vite que ce monde est rempli de personnes prêtes à tout pour se retrouver à la tête des couvertures de magazines et Nicolas Winding Refn dénonce bien ce côté obscène de l'univers de la mode. spoiler: La vie de Jesse va tourner au cauchemar...et fini en un bain de sang. Âme sensible s'abstenir, les filles ne se tirent plus les cheveux mais se battent à coup de couteaux !
David Musset
David Musset

42 abonnés 11 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 juin 2016
Nul ! On s'ennuie tout le film ! Que des plans longs avec des musiques bizarres, un scénario qui tient en 1 ligne, des actrices potiches. Un film pour pervers frustrés.
Le pire de tout ? On capte pas dans la salle de ciné, donc on peut même pas faire autre chose sur son téléphone !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 13 juin 2016
J'ai été voir ce film en me fiant aux petites étoiles spectateurs et presse Allociné. Et je ne comprends pas vraiment l'engouement qu'il y a autour de ce film. Il est beau oui, très graphique, de magnifiques images, ça on ne peut rien dire de ce côté là, c'est d'ailleurs ce qui ressort dans 90% des critiques que j'ai lu sur le site. Les filles sont belles, avec de beaux maquillages, oui c'est un plaisir pour les yeux c'est certain.

Mais il manque bien quelque chose dans ce film : UN SCENARIO. Il est absent et l'esthétique et le réalisateur ne font pas tout!

On pourrait dire que c'est une critique du monde de la mode, pleines de métaphore, où tout y passe : la maigreur et la jeunesse, la rivalité entre les mannequins, la chirurgie esthétique, le sexe, ... mais ça reste très creux en fait. Le film traine en longueur, l'histoire tient sur une demi page, et pour pallier au manque d'inspiration du scénariste, on incruste des scènes de nécrophilie et de cannibalisme. Désolant...

Beaucoup de violence pour rien en fait, un film irréel, qui n'a pas vraiment d'intérêt, mais qui reste beau, comme l'est une pub de parfum.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 juin 2016
Beauty is the only thing. Voilà une phrase du film résumant bien l'oeuvre de Winding Refn.
The Neon Demon transporte le spectateur dans les coulisses d'un monde trop parfait, superficiel où la quête de la beauté absolue vient posséder l'esprit des mannequins jusqu'à les transformer en prédateurs vicieux et dénués d'humanité.
Ce film narratif très bien réalisé prend parfois des allures expérimentales qui raviront les amateurs d'art plastique ou de symbolisme mais troubleront les principaux lambdas.
L'esthétisme du film est d'une grande splendeur. Les noirs sont profonds et les lumières jaillissent de partout comme un mannequin sous les projecteurs. Le travail autour des couleurs et des émotions émanant de celles-ci est également très captivant.
D'un point de vue réalisation, tous les plans sont réfléchis et construit avec précision, rappelant la beauté symétrique et géométrique des films de Kubrick.
Toutefois, à force de vouloir faire du beau pour du beau, The Neon Demon masque parfois le fond par la forme et divise les spectateurs. Mais c'est justement sur ce point que réside toute l'idée du film.
Maintenant, libre à chacun d'interpréter tous ces symboles à sa manière.
Finalement, The Neon Demon est film passionnant et captivant ne laissant personne indifférent. Le travail créatif et artistique est indéniablement magnifique et les propos sont traités avec brio.
À voir !
Bob A.
Bob A.

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2016
Encore un très bon film de Nicolas Winding Ref.
On plonge complètement dans l'atmosphère pesante et on se demande par moment quand est ce que l'escalade de la violence et du morbide.
Tout cela mêlé à une bande son qui nous tiens en haleine.
Seul bémol la performance de Elle Fanning (Jesse) que je trouve légère contrairement à celle de Jena Malone.
Jean-Francois D.
Jean-Francois D.

30 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2016
Un film qui ne peut laisser indifférent. On aime ou on déteste.
Côté scénario, pas grand chose : l'histoire brève et fulgurante d'une jeune fille de 16 ans qui débarque à Los Angeles et que sa fraîcheur et sa beauté stellaire promettent à un grand avenir dans le monde de la mode.
Rapidement l'héroïne prend conscience du regard que portent les autres sur elle et du pouvoir qui vient avec. Elle devient rapidement la source de tous les désirs et de toutes les haines.
Le film est à lui seul une métaphore du milieu qu'il dénonce : nombriliste, très superficiel, avec une photographie ultra-léchée (des plans d'une beauté formelle incroyable) et des dialogues rares.
Keenu Reeves fait dans le film une apparition comme vulgaire tenancier de motel miteux, dont on se demande si elle n'a pas comme seul but de le poser lui aussi en victime du système hollywoodien, qui aurait passé la "date de péremption". On note aussi la bande son électro brillante de Cliff Martinez (à l'oeuvre aussi dans "Drive" du même réalisateur) qui contribue aussi à entretenir le malaise dans lequel est plongé le spectateur. Malaise qui trouve son apogée dans la scène finale aussi baroque que symbolique, une scène qu'un Pasolini n'aurait pas reniée.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 juin 2016
Un film obscène et malsain qui se veut artistique et intellectuel. On a pas besoin de scène de nécrophilie et de masturbation pour faire de l'art . Rien à dire de plus si ce n'est que fuyez ce film !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 13 juin 2016
De belles scènes et une bonne bande son mais un scénario vide, plat et dont on devine par avance le déroulement. Je me suis réellement ennuyée
Johany D
Johany D

8 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2016
Film à voir absolument pour tous les amateurs de cinéma ! Peu de dialogues, des personnages décalés, une atmosphère angoissante du début à la fin, on est bien dans un film de Nicolas Winding Refn ! Personnellement je craque complètement pour l'ambiance sonore du film ! Elle accentue énormément le suspense et l'ambiance pesante du film ! Merci Nicolas !
Le cinéphile

792 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2016
L'esthétique est une fois de plus renversante, NWR est un génial orfèvre de la photographie, du cadrage, de la lumière et de la couleur, il fait vivre ses acteurs en adéquation avec le décors avec une puissance viscérale. Nicolas Winding Refn offre une critique interessante de la mode, de l'industrie fashion, Elle Fanning est parfaite, mais The Neon Demon demeure parfois superficiel, l'esthétique prenant le pas sur le fond. Son dernier long métrage souffre des mêmes défauts que Only God Forgives, le metteur en scène danois n'a pas grand chose à raconter, et masque la vacuité de son scénario par une technique renversante. The Neon Demon reste, comme tous les films de son réalisateur, envoûtant et hypnotisant.

https://m.facebook.com/La-7eme-critique-393816544123997/
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 juin 2016
Fan de tous les films de Nicolas Winding Refn, c'est avec une grande hâte que j'ai découvert aujourd'hui "The Neon Demon". Et je dois avouer que je n'ai pas été déçu! Cette nouvelle oeuvre est pour moi sa meilleure. C'est la plus belle, la plus maîtrisée, la plus "jusqu'au-boutiste", la plus Refn tout simplement. Je suis surpris par bon nombre de commentaires qui disent que le film sonne "creux" ou "vide". Bon, c'est sûr, il faut un peu d'imagination mais on a bien là une oeuvre complexe. Pour finir, je suis certain que "The Neon Demon" se bonifiera avec le temps et deviendra un film culte.
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