The Neon Demon
Note moyenne
3,1
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493 critiques spectateurs

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annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 juin 2016
Un film qui, évidemment, ne peut laisser indifférent. Soit on aime, soit on déteste. Je n'aime pas, mais j'avoue, je ne déteste pas non plus. Simplement, je n'ai pas apprécié la façon de filmer du réalisateur, sa façon très lourdingue d'insister sur certaines scènes jusqu'à l'exaspération...
nikolazh
nikolazh

75 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 juin 2016
Un des plus mauvais films de l'année (et le plus mauvais de NWR), objet filmique qui aurait toute sa place dans une expo d'art contemporain mais qui dans une salle de cinéma fait tache (comme la scene finale, provocatrice mais sans fondement). C'est d'une lenteur insupportable et surtout d'une vacuité inimaginable ! Les rares dialogues sont surjoués comme des tirades de (mauvais) théâtre et les délires visuels de l'artiste au lieu d'être bénéfiques au film ne font que souligner son absence totale d’intérêt et de scénario. Un naufrage, surtout quand on a aimé Drive ou Pusher et même Valhalla Rising. Fuyez !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 août 2016
Je me considère sans prétention comme cinéphile pour me faire minimum une cinquantaine de films au ciné par an voir le double à la maison.
Je suis client de plusieurs type de film plus ou moins réussi.
Depuis que je vois des films très peu de réalisateur ont su me prendre au tripes.
C'est le cas de Nicolas Winding Refn réalisateur / scénariste de The Neon Demon que j'ai découvert avec la Trilogie Pusher, et qui a été decouvert par le "grand public" par Bronson (meilleur rôle de Tom Hardy au cinéma).
J'attends sagement la sortie de chacun de ses films pour prendre une claque dans la gueule.
Cette fois ce n'est pas une claque que j'ai pris mais un veritable k.o.
Je suis resté scotché pendant les 1h57 du film. J’étais parti dans une autre dimension.
C'est assez difficile de parler du film, je vais en parler comme une expérience voir un voyage dans le psyché du réalisateur.
En effet quand on voit un film N W R (c'est ainsi que le réalisateur se nomme à l’écran) on en sort changé. C'est unique à vivre.
The Neon Demon nous emmène à Los Angeles (deuxième film de N W R dans cette ville après Drive) pour suivre une jeune femme fraîchement arrivée de sa campagne et qui souhaite évoluer dans le milieu du mannequinat.
Pareil au personnage magnifiquement interprété par Elle Fanning on déambule dans l'envers du décor de ce milieu dicté par la beauté.
C'est une vision corrosive du milieu teinté par un côté légèrement fantastique.
Certaines scènes peuvent choquer comme dans chacun de ses films.
Certains plans sont dignes d'une oeuvre d'art que l'on veut immortaliser.
Les couleurs sont magnifiques et jouent un rôle important dans la représentation des événements.
La musique rythme parfaitement le film et nous plonge dans une mélancolie qui accompagne parfaitement l'histoire.
En un mot c'est un chef-d'œuvre !!!
Attention je sais que ça ne va pas plaire à tout le monde et que le film peut choquer.
Mais n’est ce pas là sa force principale, c'est à dire faire réagir le spectateur, lui transmettre des émotions.
C'est le type de film qui me fait vibrer et me donne envie de me reconvertir et va me motiver à travailler très dur pour espérer un jour être la cheville du réalisateur...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 juin 2016
Les films de Refn se suivent et se ressemblent. Dans la continuité de Only God Forgives, le réalisateur danois nous livre une œuvre à la photographie parfaite, aux dominantes rouges et bleues. Visuellement le film est magnifique, scénaristiquement un peu moins. Refn en fait un peu trop, le monde de la mode est certes impitoyable mais il le dépeint à son paroxysme et tombe dans une vulgarité obscène qui n'aurait pas forcément été nécessaire. Presque tous les personnages sont tarés, pervers et/ou obsédés sexuels. Un peu plus de retenu et un "étoffage" du scénario n'aurait pas fait de mal.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 juin 2016
Avec un casting soigné, une bande originale éclectique et une bande-annonce très prometteuse, j'avais certaines attentes vis-à-vis de The Neon Demon. Si Refn arrive à envoûter le spectateur dès les premières notes en dévoilant une Elle Fanning pure et mystérieuse, il laisse rapidement place à la désillusion. Au-delà d'une esthétique irréprochable, le film se construit autour d'une intrigue plate aux personnages lisses et sans profondeur. Plus le film se dévoile et plus ce sentiment de vide se ressent, avec en parallèle un besoin constant de provoquer pour provoquer. spoiler: Les plus grands réalisateurs de notre temps n'ont pas eu besoin de montrer à l'écran des scènes de nécrophilie ou de cannibalisme pour prouver qu'ils sont des artistes.
Au final, on sort de la salle avec un sentiment amer de déception et deux mots aux lèvres "So What ?".
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 juin 2016
Un seul mot: atroce. Seule la musique rehausse le ton. Des personnages insipides, une voix française insupportable, de la violence comme on en voit rarement et heureusement, des jeux de lumières à faire tourner de l'oeil, en sortant j'avais la nausée. A fuir de toute urgence.
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 juin 2016
(...)
Rentrer en salle pour voir un de ses films a été, est, et sera (on l’espère) toujours une expérience. Et ce n’est pas le succès (mérité) de « Drive » qui y changera quelque chose, ou tout juste à tromper habilement une partie de l’innocence d’un public qui n’aurait pas une vue l’ensemble de son œuvre, la réception d’« Only God Forgives » en témoignait très vite par la suite.
Surprenant, « The Neon Demon » l’est assurément. Passé l’étonnement et la découverte, le film livre après coup, comme tout le temps chez Nicolas Winding Refn, une sacrée gifle quant à la représentation d’un cinéma qui ne sait parfois plus le sens de son origine. Dans son amour de filmer(...)
En premier lieu, un exercice de style impressionnant, dans une beauté graphique et lumineuse qui n’a que peu d’égal ces dernières années, « The Neon Demon » s’habille d’une lumière et d’une mise en scène qui laisse le spectateur à genoux, (les mains jointes et levées en option pour certains, à débattre). Là où certains pourront évoquer un scénario post-it en guise d’exorcisme afin de ne pas être trop subjugués par l’œuvre, il convient de relever le sens même de cette réduction scénaristique. Elle est nécessaire au propos, tout simplement. Conte expérimental et moderne baigné d’un surréalisme pointilleux et onirique, le film se savoure à chaque séquence, chaque plan. Mais cette sensation de l’ensemble du film semble naître à la toute fin, quand le voyage se termine, avec différentes vagues, inégales, délivrées pendant près de deux heures. L’objectivité pousse à noter tout de même une lenteur (utile) au 2/3 du film, il faudra passer le cap pour certains. Pour le reste, c’est un open bar sur ce que peut-être l’esthétique au cinéma tout en décriant le propos que l’on sert, malin et intelligent donc. Critique de la superficialité esthétique dans le film (mannequins, stars, monde « strass et paillettes », donc cinéma inclus). Prise du risque du propos loin des intérêts populaires (qui se passionne réellement pour le off du mannequinat ? ), Nicolas Winding Refn tente tout, même le plus viscéral, le plus violent, le film d’horreur à l’élégance poussée. Révérence.
Il livre un film fou, méticuleux, précis et qui touche à tout. « The Neon Demon » film pluriel, bien malin qui saurait lister toutes les tentatives abordées (philosophiques, anthropophagie, culture moderne, religion, métaphysiques…). Ici, tout est métaphore, proposée avec parfois un humour noir, cynisme et grandiloquence du propos. Sur un rythme électro du grand Cliff Martinez, « The Neon Demon » éclate et laisse KO le spectateur qui accepte cette proposition. Film masse, passionnant et percutant, l’ampleur qu’il impose au spectateur dans sa dernière demi-heure promet un plat savoureux mais à la digestion complexe et conceptuelle, comme à ses personnages (sic). Au-delà de sa forme, Nicolas Winding Refn a su emmener loin sa nouvelle œuvre, moins attrayante et facile que certaines passées mais tout aussi généreuses. Dans le surréalisme sensitif, on ne fait pas mieux pour le moment. Génie probablement, fou et unique, évidemment.
Tchi Tcha
Tchi Tcha

13 abonnés 247 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2016
Nouveau voyage visuel et sonore entre le réalisateur Nicolas Winding Refn et le musicien Cliff Martinez. Obsédé par la beauté à l'écran, le cinéaste crée un mode superficiel de poupées en opposition avec un monde gore fantasmé. Un conte surréaliste, magnifique, clipesque et musicalement réussi. Malheureusement quelques lenteurs ternissent le spectacle et quelques effets surplombent l'ensemble... Cependant, la générosité et la créativité de ce metteur en scène, où chaque plan est une proposition artistique, font de ce film un élément d'étude incontournable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 juin 2016
Quand David Lynch rencontre Alejandro Jodorowsky et Dario Argento, ça donne THE NEON DEMON. Véritable choc visuel et émotionnel, le film divise. Et, je trouve que c'est de bon augure car après tout, n'est-ce pas les grands films qui divisent? Une belle surprise pour ma part. Je pense y retourner prochainement.
Top of the World
Top of the World

90 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 juin 2016
C'est un Los Angeles très différent de celui de Drive que filme Nicolas Winding Refn dans The Neon Demon, récit d'une jeune fille nommée Jesse qui débarque dans la Cité des Anges pour y devenir mannequin. Sa beauté pure et virginale s'y trouve confrontée au désir, à la jalousie et à la voracité de jeunes femmes aux intentions pas forcément bienveillantes. Sur le plan de l'écriture, NWR s'en tient à quelque chose d'assez élémentaire : minimalisme de l'intrigue, personnages peu complexes et dialogues-punchlines ("Je ne veux pas être elles. Elles veulent être moi.") fortement incarnés de manière visuelle et auditive. Un peu comme au temps du muet, le Danois se sert avant tout de la forme pure pour penser son cinéma et, à ce titre, le film est d'une puissance plastique époustouflante. La stylisation des couleurs, la sophistication des mouvements de caméra et l'abstraction de certaines compositions d'image, associées à la musique électrisante de Cliff Martinez, donnent lieu à un objet formaliste hypnotique qui touche parfois au sublime. Cette beauté n'est pas vaine, tout comme les envolées publicitaires ou clippesques qui traduisent la distance ironique du cinéaste vis-à-vis du monde qu'il filme sont totalement cohérentes : il s'agit de réféchir sur la beauté en tant que fin en soi, comme le souligne le personnage interprété par Alessandro Nivola : "La beauté ne fait pas tout, elle est tout." Jesse, qui admet ne pas avoir d'autres qualités, est donc opposée à l'impureté physique de ses rivales. Seulement, qu'est-ce qu'être pure dans le milieu de la mode ? Les mannequins, sans exception, y sont maquillées, transformées par les créateurs qui les modèlent et donnent ainsi libre cours à leurs fantasmes. Et quand ceux-ci ne peuvent pas être assouvis directement, ils le sont par procuration( spoiler: la scène de nécrophilie
). Vous l'aurez compris, si The Neon Demon a peut-être des allures de belle coquille vide, c'est en réalité une oeuvre riche et jusqu'au-boutiste, hallucinée et hyperbolique, au maniérisme stupéfiant de bout en bout. Saisissant !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 juin 2016
fable esthetique impitoyable sur le milieu de la mode et de la photographie publicitaire qui
donne a reflechir sur les trafics des jolies "chairs" humaines et inhumaines, ou la lamentable
compétitions des belles pour être toujours en haut de la pyramide.

film extremement esthetique excellement bien photographié ( la moindre des choses ), bande musicale d'un tres bon prestidigitateur aussi qui vous vampirise et vous hypnose par moment. ( j'ai failli m'endormir

par contre ( point négatif ! ) j'ai trop retrouvé l'aspect visuel du film Mulholland Drive de David Lynch de 2001 dans ce film de Winding Refn. On a compris ses sources d'inspirations....
Laurent C.
Laurent C.

295 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2016
La caméra rentre dans une pièce où un seul canapé est installé, à l'intérieur duquel est couché le corps en cire, immobile, d'une jeune-femme magnifique qui vient d'intenter à ses jours. Les yeux du photographe fixe avec gravité, et sans doute désir, ce corps éteint et froid. Soudain, ce corps disparaît. Il ne s'agit pas d'un effet de style de fantastique, car, au lieu d'un corps de cire, cette jeune-femme n'est autre que Jesse, que l'on retrouve plus tard, occupée à se faire maquiller. Jesse a 16 ans et elle ment sur son âge. Elle vient de débarquer à Los Angeles, dans un Motel sinistre, et espère faire carrière dans la mode. La beauté de cette jeune-femme est magnétique. Tous les regards, toutes les focales photographiques, ne peuvent résister à la beauté de cet être, mi-réel, mi-démon, en tous les cas insaisissable. Elle génère autour d'elle autant le désir, la répulsion haineuse que le crime. Le nouveau film de Nicolas Winding Refn est proprement magnifique. Jouant avec les couleurs, les sons, et les lumières, le réalisateur s'attache à offrir une photographie impeccable, quasi onirique, qui constitue une sorte de symphonie d'émotions visuelles et sonores indicibles. L'œuvre dont il ne faut surtout pas attendre une cohérence narrative, disons récitative, adopte un point de vue proprement poétique, où l'on reconnaît la Beauté injurieuse de Rimbaud, ou celle vénéneuse et hypnotique de Baudelaire. L'actrice principale, Elle Fannnig, porte ce film avec charisme et magie, mettant le spectateur dans la même fascination que les protagonistes du film ressentent à l'endroit de sa beauté. "The Neon Demon" constitue une expérience hallucinatoire et fantasmagorique de cinéma, qu'il faut savourer comme un bonbon acide et nébuleux.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 juin 2016
Le navet de l'année pas de scénario c'est vide à part l'esthétisme des images je cherche tjrs le thriller ou film d'horreur là la fille qui se masturbe sur 1 morte ou la scène finale où l'une des filles prend 1 bain de sang (Pasolini l'avait déjà fait il y a plus de 40 ans )et 1 autre qui gobe 1 oeil j'ai trouvé ça écoeurant et absurde encore 1 film de Cannes à ranger dans les films de cinglés
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 juin 2016
Vraiment nul. Le film se perd dans un pseudo délire esthétique lent et sans intérêt.
Le résultat est ridicule, on passe la moitié du film à regarder des scènes ou ils ne se passent absolument rien et il y a très peu de dialogue.
Ne gaspillez pas votre argent.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 16 février 2017
Superficiel, comme la beauté.
Difficile de juger un film de cette envergure seulement après 1 visionnage.
Tant de métaphore pour chacun des plans, de signification et de symbolique que l'intrigue se déroule dans celles ci. C'est carrément difficile de suivre la naration dans un état pareil.
n'ayant malheureusement pas compris l'infime partie des métaphores, et n'ayant pas su remarquer si cela en était, il m'est impossible de donner une note. est-ce que le réalisateur c'est pris pour Stanley Kubrick et David Lynch sans y mettre de sens ? Ou toutes ses scènes sont doués d'intérêts ?
Le simple fait de la superficialité permet de mettre la chose en doute.
Est-ce que Yves Saint Laurent signe une métaphore dans ses créations ?
En tout cas, Nicolas Winding Refn signe son oeuvre par un "NWR".
À ne pas oublier aussi que notre ami Refn aime tourner ses scènes sous le moment de l'action, de la pression et de la peur, il n'a aucun story board, c'est de la pur inspiration.
J'attend la sortie de "The neon demon" en blu ray pour avoir un avis plus tranché sur la question, ma note n'est que pour le moment temporaire.
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