The Neon Demon
Note moyenne
3,1
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493 critiques spectateurs

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 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juin 2016
Nicolas Winding Refn revient à Los Angeles pour y conter l'histoire cruelle d'une jeune mannequin dont la beauté attise la jalousie de créatures voraces. Mais ce qui intéresse Refn, c'est moins de raconter le passage d'une fille timide qui se préoccupe peu de sa beauté "naturelle" à une femme narcissique qui voudrait humilier ses concurrentes au physique "artificiel" que de dire que ce changement est obligatoire, comme le montre la sidérante scène expérimentale du triangle qui capture le corps pour forcer le regard à se contempler et à s'embrasser. C'est le grand sujet du film de traiter cette guerre du regard, celui que l'on porte sur soi (la beauté exposée et capturée) et sur les autres (la beauté que l'on veut dévorer), qui conduit à des scènes d'humiliations marquant différents rejets (le casting; le jugement de Dean; le refus sexuel) qui permettent la vengeance finale, laquelle différencie dans un élan horrifique singulier une monstruosité que l'on accepte et une autre que l'on refuse. Oublié le L.A séduisant de "Drive" que l'on retrouve au début du film dans une très belle scène où Jesse et Dean surplombent la ville, on se retrouve ici soit dans un motel effrayant géré par un concierge peu recommandable ou bien dans un L.A complètement artificiel, fait de grands studios et de villas désincarnées, lieu idéal pour des monstres prêts à tout pour assouvir leurs désirs (incroyable scène de nécrophilie, où Ruby fantasme sur Jesse pendant que cette dernière fantasme sur elle-même) sous les néons électrisant les corps pour ne garder que des silhouettes (la scène des flashs). Hypnotique et fascinant, "The Neon Demon" est un film de symboles, annoncés par des dialogues très généraux et incarnés par la mise en scène, qui ne cesse de différencier et de mêler le vrai du faux autour de la sublime Elle Fanning, filmée avec un désir indéniable par un cinéaste qui ne cesse de renouveler son cinéma, lequel s'ouvre à des horizons de grandeur excitants et à des possibilités infinies. Nul ne sait à quoi ressemblera son prochain film, Refn nous laisse pour l'instant dans un désert étrange, endroit pur par excellence et pourtant lieu d'un clip où l'on écoute une chanson de Sia. Inclassable.
Sylwish
Sylwish

10 abonnés 79 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juin 2016
Bande-annonce alléchante, photographie sublime, actrices à la plastique impeccable, bande-son trippante : comment ne pas être émoustillé? C'est donc les yeux pleins d'étoiles que j'entre dans la salle obscure... et c'est avec grand soulagement que j'en ressors. "The Neon Demon" est un film bancal qui ne sait jamais sur quel pied danser. Thriller? Horreur? Comédie? Série B? Parodie? Un véritable fourre-tout. De trop nombreuses scènes font sourire en coin à défaut de convaincre - d'autres, clippesques à l'extrême, agacent et perdent le spectateur en route - d'autres encore se focalisent sur des personnages inutiles (le petit copain) tandis que d'autres n'exploitent pas le potentiel comique et flippant des seconds rôles (le photographe, le concierge). Le ton faussement acerbe, la symbolique bizarroïde, le style léché à outrance écœurent vite le spectateur. Un clip de deux heures, c'est long. J'ai pensé à "Jennifer's Body" (Karyn Kusama) et à "Passion" (Brian de Palma) à la projection de ce film. Des œuvres qui partagent le même (énorme) défaut : le manque de crédibilité. Quand le spectateur ne sait s'il doit rire ou pleurer devant les délires mystiques du réalisateur, le film est à mon sens raté. Film esthétique, certes, "The Neon Demon" n'en demeure pas moins très approximatif, prétentieux, creux et naïf dans le traitement de son sujet, le beau.
Aurélia N
Aurélia N

15 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2016
Je comprends la variété des avis, clairement ce n'est pas un film qui fera consensus. Je ne saurais pas dire si NWR s'est juste fait un délire sans tenir compte des spectateurs, ou si il a voulu faire quelque chose de "nouveau".
Une première partie assez captivante, une esthétique évidemment fantastique. Une deuxième partie où les scènes s’enchaînent les unes après les autres sans vraiment de lien, où on se dit "ah"...Est-ce que c'est du second degré? Est-ce que c'est sérieux? Y a-t-il encore un semblant de scénario?
C'est un parti pris complètement extrême, que certains comme moi pourront apprécier. D'autres trouveront que c'est tout à fait kitsch, absurde, et que ce film est un grand vide, ou comme certains disent "une pub pour parfum de 2 heures". Ce qui n'est pas faux non plus cependant.
Maurizio Mongiovi
Maurizio Mongiovi

20 abonnés 11 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2016
Mes réserves sur son cinéma sont plus ou moins les mêmes que j'avais après Only God Forgives, mais on s'en fout. J'ai trouvé mon Showgirls du XXI Siècle. Le film sur lequel on peut dire que c'est de la merde, et ça colle, ou que c'est un chef d'oeuvre, et ça colle aussi. Personnellement, j'ai adoré. Si l'idée de Nicholas Winding Refn était de faire un film qui plus est répulsif plus il est fascinant, alors c'est une réussite totale. Et dans ce sens, son habituel esthétisme poussé jusqu'au paroxysme pour une fois n'est semble pas gratuit (surtout considéré le sujet du film). Et l'ironie subtile est bien là et bien cachée pour qu'elle ne gâche pas le plaisir. Du cinéma d'auteur ? Je dirais que non, mais si on le prend comme du cinéma commercial qui cherche des nouveaux (façon de parler, le réalisateur danois est toujours assez "postmoderne", comme on dit aujourd'hui, sinon les mauvaises langues peuvent utiliser "dérivatif") territoires expressifs avec beaucoup de liberté, alors on peut bien s'amuser. Mais attention ! Ce n'est vraiment pas un spectacle pour tous les goûts.
stanley.k 2
stanley.k 2

18 abonnés 35 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 juin 2016
Refn livre un long clip-trip totalement vain et d'un niveaux abyssal et nous fait un film de vacuité sur la vacuité....aux messages lourdingue(les filles se bouffent entre elles) et aux dialogues insignifiant.
Tant que Refn nous fera du cinéma figuratif et désincarné , il fera à mon avis fausse route....
Clément C.
Clément C.

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 juin 2016
Très déçu, film d'une lenteur infinie, de très belles scenes cependant avec une bande originale sublime mais tout cet esthetique au service d'une vision caricaturale de la mode et ses nombreuses scènes gatuites de violence, n'en fait qu'un film creu ou tout simplement un navet.

Très loin de ses films précédents...
J'ai perdu 2 heures !
virnoni
virnoni

109 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2016
C'est simple : soit on adore, soit on déteste. Soit on rentre dans le monde de Nicolas Winding Refn, soit on quitte tout de suite la salle. Mais ce qui est bon, c'est qu'il ne laisse personne indifférent ! Pour ma part, c'est une claque! Film aussi époustouflant par son vide de fond que sa puissance visuelle ! Moi qui ne supporte pas la soupe proposée dans un semblant d'esbroufe visuelle justement. Je m'explique, un thème unique, d'une redoutable simplicité : une petite vierge dans l'univers impitoyable de la mode. Point. Autour de celui-ci gravite toutes les "dérives", désirs, fantasmes, envies, possibles etc du réalisateur. Ou comment se faire plaisir d'abord avec une caméra et inventer son style sans se préoccuper de faire qq chose de l'ordre d'un film ?! Mais je marche complètement! Car visuellement c'est juste somptueux et qu'il s'agit ici d'une expérience unique (à voir seulement au cinéma, au risque de perdre les effets à la TV, et pour ma part, une seule fois, pour les mêmes raisons) et qui ne prend aucun gant, ni ne propose aucun filtre avec ce thème simpliste justement : monde de requins et de destruction de la femme (un éléphant n'aurait pas fait mieux comme démonstration de sa "subtilité" dans un magasin de porcelaine!).
Parfois, il faut accepter que le cinéma c'est aussi cela, réuni dans la main d'un génie qui ose! J'aime les gens qui ose casser les codes et que cela reste humble (oui oui). On sent tout l'amour du Monsieur pour les femmes (oui oui!), le cinéma. Certains y voit de la prétention (eu même titre que Dolan), là j'y ai vu du grand n'importe quoi dans du grand Art. L'histoire en devient passionnante. Par son interprétation déjà : tous les acteurs y sont juste brillants, mention à Elle Fanning qui tient là SON rôle. Filmée par cet homme, elle est juste divine. A suivre de près, en espérant qu'elle n'explose pas en vol, en ayant commencer par du haut de gamme. Pour certains spectateurs, les scènes sont ridicules, inutiles comme celles avec Keanu Reeves. Pas du tout, bien au contraire, c'est pas le vide proposé par ce milieu immonde de la mode, que tout prend sens. Le but est de dévorer l'autre, au sens propre, comme au figuré! Quelque soit la forme que cela prend : viol, violences, cannibalisme. La dernière 1/2 heure est franchement gore (pas un film d'horreur mais l'ambiance glauque et trash donne le LA direct ! J'ai rarement détourné les yeux ainsi !).
Gros plus comme dans tous ses films : l'ambiance sonore. Encore un tour de force là aussi. Chaque scène est un mélange pensé de couleurs, de cadrage, de son, d'ambiance. C'est juste BEAU. On part ailleurs et détaille tout ce que l'on peut voir. Les personnages sont étranges et qq part, beaux aussi dans la perte de leurs âmes, l'héroïne en premier, qui change complètement en plein milieu. Le début de sa fin.
Il y a comme ça des cinéastes qui font d'abord pour eux...ou ça passe ou... !! Des Georges Miller, Tarantino, Almodovar pour les derniers...je n'aime pas tout, bien au contraire, mais j'aime d'abord leur indépendance, leur courage et force d'aller jusqu'au bout de leurs films tels qu'ils le souhaitent eux. Nicolas Winding Refn semble être de cette trempe. Et je n'avais pas aimé Drive au premier visionnage, encore moins le suivant.
A voir donc pour oser une autre expérience, au risque de s'y perdre! Ce n'est que du cinéma...quoique...!?
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 juin 2016
Certainement LE film que j'attendais le plus cette année.
Et au final j'en suis sorti un peu déçu.
D'un côté j'ai adoré la plupart scènes pour leur beauté et poésie absolument captivante et je n'ai rien à redire concernant la photographie et le rythme du film, c'est juste parfait.
Malheureusement je n'ai pas trouvé l'intrigue très recherchée, d'autant plus que plusieurs points m'ont paru juste grotesques ou sans intérêts pour le bon développement de l'intrigue.
Cerise sur le gâteau, je n'aime pas la voix de Elle Fanning, ça dénote avec tout le reste.
Comme avec Only God Forgives, libre à vous d’interpréter le film comme vous le sentez, c'est spécial mais c'est Refn, vivement son prochain bijou !
laurence l
laurence l

169 abonnés 1 152 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2016
Bien filmé mais l'histoire est plutôt speciale. Le rytme lent et l'ennui nous gagne. Pas un coup de coeur pour moi
manue1104
manue1104

4 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 juin 2016
Un pointe d'angoisse, une dose de dégoût mais surtout beaucoup d'ennuis...
L'esthétisme d'un film ne fait pas tout... Un scénario c'est bien aussi...
Une déception.
Shephard69

407 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juin 2016
Esthétiquement, l'une des claques de ce premier semestre avec sa photographie à la définition et aux teintes ultra-modernes mais qui emprunte aussi au design des années 80 avec en plus quelques plans qui m'ont fait penser aux films noirs des années 40 et 50, ce qui donne à l'ensemble un côté intemporel tout à fait intéressant. Après ses excellents polars que sont "Drive" et "Only God forgives", Nicolas Winding Refn signe là une nouvelle plongée littéralement suffocante, très lente dans le monde du mannequinat, un univers impitoyable de requins peuplé de créatures sans âme, d'une froideur psychopathe. Une mise en scène virtuose, un casting impressionnant dans lequel Elle Fanning est une véritable révélation même si, en l'occurrence, j'ai une nette préférence pour la prestation puissante, complexe et profonde de Jena Malone. Entre rivalités professionnelles, jalousie, ambitions et attirance sexuelle, une oeuvre somptueuse mais dérangeante, glaçante, morbide. Un coup de coeur.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 juin 2016
c'est long lent et glauque
ni vraiment glamour ni marrant
j'ai bien perdu mon temps !
(c'est pas réaliste et ça apporte que des idées noires)
Agathe R.
Agathe R.

15 abonnés 83 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juin 2016
Un thriller???? 1h45 de belles images, de tops modèles avec une ambiance angoissante, certes mais la fin est "gore" : la masturbation de Ruby sur une morte puis le cannibalisme à la fin, alors là c'est trop... C'est franchement dégueulasse, prévenez!!!!
Blog Be French
Blog Be French

48 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2016
Quelques jours avant le début de ce 69ème Festival de Cannes, Liv Corfixen, la femme de Nicolas Winding Refn, sortait un documentaire présentant les angoisses du cinéaste à l'approche de la projection cannoise du film Only God Forgives en 2013. Éternel insatisfait, le réalisateur danois y exprimait ses craintes face à la réception du public, face « aux regards jetés » sur son œuvre. Car Winding Refn (dans sa manière de signer son film NWR) a quelque chose d'un grand créateur, d'un couturier de la pellicule, qui parfois présente une collection très clinquante (spots Gucci ou Yves Saint-Laurent) mais sait aussi se parer d'un manteau bien plus sombre (Pusher, puis Bronson, ou encore Drive). Ce qui apparaît de façon flagrante dans la filmographie du cinéaste, c'est la récurrence de personnages schizophréniques et le langage tenu par les images, grâce à l'utilisation du travelling optique notamment. The Neon Demon n'échappe pas à la règle : Elle Fanning campe une sorte de Blanche-Neige qui, débordée par une ambition la menant jusqu'aux plus grands photographes de mode, se transforme peu à peu en une méchante reine arriviste qui n'a pas besoin de miroir magique pour savoir « qui est la plus belle ». Par le biais d'une esthétique très stylisée à laquelle Winding Refn nous a habitué, le spectateur est plongé dans une sorte de rêve embrumé, une forme de cauchemar idéalisé, un enfer aux allures de paradis. C'est d'ailleurs à travers des séquences rêvées par le personnage de Jesse que l'intrusion psychologique se fait (chose déjà exploitée par le réalisateur dans Inside Job). Ces dernières années, peu de films ont réellement su proposer un véritable travail pictural sur le corps et le mouvement de celui-ci dans un espace fantasmagorique. Dans la lignée d’Holy Motors ou Under the Skin, Nicolas Winding Refn use de l'apparence juvénile de son actrice pour proposer une démonstration habile de la fonction première du cinéma. Dans les choix de composition du décor, on retrouve le côté onirique de David Lynch tout en s'infiltrant dans l'angoisse permanente proposée par la structure des films de Dario Argento. Mais plutôt que de proposer un véritable film d'horreur, le réalisateur danois déplace l'ultra-violence des ses précédents films dans le montage, à travers un jeu visuel et sonore brusque qui déboussolera la majorité d'entre nous. Ici, la brutalité est supposée, placée en sous-texte, simplement ressentie et jamais purement exposée, si ce n'est avant les quinze dernières minutes. Le but n'est pas d'exprimer de l'aversion, mais tout bonnement d'offrir une expérience effrayante, de proposer un jeu de regards malsain sur le monde de la mode (comme si les enfants du Village des Damnés travaillaient à l'âge adulte pour Vogue Magazine). C'est d'ailleurs par ce procédé que Nicolas Winding Refn introduit le centre nerveux de son film (cette forme anthropophage que prend The Neon Demon) dans lequel le seul moyen de lutter contre la beauté virginale est de muter en une forme vampirique. Si Abbey Lee et Jena Malone proposent une interprétation particulièrement glaçante, c'est aussi la mise en scène chirurgicale (mise en valeur par l'excellente musique de Cliff Martinez) et le regard porté sur ces deux personnages par le cinéaste qui finissent par procurer un réel sentiment d'effroi chez le spectateur.
On peut reprocher à Winding Refn de s'attarder parfois sur des effets de style, de jouer peut-être un peu trop sur le côté « néon » et stroboscopique de The Neon Demon, ou encore d'y incorporer certaines séquences un peu attendues… Pour autant, cela n'alourdit aucunement le film qui reste captivant de bout en bout. Dans un même style, on pourra voir une forme de coquetterie à utiliser Keanu Reeves ou Christina Hendricks qu'à de très rares occasions, se permettant le luxe d'utiliser des stars hollywoodiennes dans des rôles de seconds couteaux. Si l'idée exprimée précédemment peut véritablement être vue comme un artifice, cela laisse tout de même la place à Karl Glusman (déjà vu dans Love de Gaspar Noé) de prouver qu'on devra compter sur lui dans les années à venir !

The Neon Demon est un film viscéral, envoûtant, portant un regard acide sur le monde de la mode, et comportant certaines séquences déstabilisantes tout en préservant une réelle subtilité. Si le côté artificiel de Nicolas Winding Refn peut exaspérer, ses choix de mise en scène et sa photographie brillante sont ici au service d'un objet beau et intelligent, nous forçant à explorer les moindres détails de l'image. À Paterson ou encore Ma Loute s'ajoute donc The Neon Demon dans la liste des films pouvant prétendre à la Palme d'Or 2016. Car si l'esthétisme fait figure de proue chez NWR, le discours n'en est pas pour autant absent… Comme Bonello faisant apparaître un serpent dans son Saint-Laurent, Nicolas Winding-Refn choisit d'introduire un fauve dans la chambre de Jesse, semblant nous murmurer à l'oreille : « Bienvenue dans la fosse aux lions ! »
Frédéric M.
Frédéric M.

241 abonnés 2 184 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2016
Film étrange, dérangeant, envoutant. La bande son est extra, excellent mise en scène, très bon jeu d'acteurs... Ambiance très lente mais captivante. J'ai juste un peu de mal avec Elle Fanning. Déjà la beauté d'Angelina Jolie l'écrasait dans Maléfique (sérieux j'ai plus envie d'embrasser Maléfique et la belle au bois dormant). Mais bon elle se défend bien quand même.
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