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Elthib7
91 abonnés
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2,5
Publiée le 14 février 2017
Des scènes assez bien faites, d'autres moins, pas mal de longueurs aussi mais bon jeu d'acteur des principaux protagonistes. Pour en profiter pleinement je pense qu'il faut être fan de l'époque dans laquelle se déroule le film, c'est pas forcément mon cas donc j'ai pas aimé plus que ça. La moyenne mais sans plus. 2.5/5
En allant voir ce film je m'attendais à un film d'aventure à l'image de tout ces films ou un héros se bat seul contre tous, enchainant scène d'actions sur scène d'actions. En réalité State of Jones est bien plus que cela. Le film alterne l'action et les discours, notamment sur la guerre et sur l'esclavage. Il va bien au dela de la simple vie d'un homme héroîque. Une fresque assez longue mais malgré tout passionnante portée par un Matthew McConaughey comme à son habitude juste parfait ! Moins bien que d'autres films sur le sujet notamment le fantastique "12 YEARS A SLAVE", FREE STATE OF JONES se regarde malgré tout.
Bilan de cette guerre de Sécession, le conflit le plus meurtrier que les EU aient connu : tous ces morts, près de 750 000 soldats, sans compter un nombre effroyable parmi les civils, la capitulation du Sud pour une « réunification » avec les états du Nord, « l’abolition » de l’esclavage, avec les problèmes raciaux survenus après l’émancipation des esclaves, au Sud comme au Nord. Et. ET la création du Klux Klux Klan.
Et tout ça pour en arriver à cet absurde, cet ubuesque procès de l’état du Mississipi contre l’arrière-arrière-arrière-petit-fils de Knight, 85 ans après la fin de la guerre. Quel immense gâchis.
Mais quel film magnifique, et quelle BO. Qui d’autre que Matthew McConaughey (savourez son accent du sud traînant) aurait pu interpréter ce paysan habité par la révolte, son charisme, sa force intérieure, son sens de l’égalité, son rejet de la corruption (déjà…) et de toute discrimination, créant sa propre petite Sécession avec son armée de déserteurs et d’esclaves ?
Le film de Gary Ross illustre l’étonnant destin de Newton Knight et d’un groupe de déserteurs blancs et d’esclaves noirs dont la rebellion va les amener à lutter contre les Confédérés et à proclamer le comté de Jones, dans l’Etat du Mississippi, libre. Cet épisode méconnu de la Guerre de Sécession, instructif mais traînant en longueur et à la mise en scène parfois maladroite notamment lorsqu’il s’agit d’évoquer ses répercussions ultérieures, peut compter sur la participation sans faille de Matthew McConaughey, à la tête d’un casting fort convaincant.
Il est dommage qu’un film aussi audacieux sur le plan du contenu soit filmé de manière aussi plate par Gary Ross. C’est sans nul doute ce qui explique l’échec cinglant de ce long-métrage pourtant très intéressant sur le plan historique. Il nous plonge notamment dans la guerre de Sécession par un aspect que l’on ignorait, à savoir le ralliement de certains habitants du Sud aux forces du Nord. Le réalisateur, loin de chanter les louanges des Yankees du Nord nous indique également la trahison des espoirs des populations afro-américaines qui sont retournées à une forme différente d’esclavage malgré des lois qui devaient être en leur faveur. Tout ce processus est expliqué avec beaucoup de didactisme dans ce long-métrage un peu long, mais globalement passionnant sur le plan politique et historique. La figure méconnue de Newton Knight fascine d’autant plus qu’elle est servie par un acteur formidable. Bref, une œuvre inégale, mais au discours plus subversif que prévu. A découvrir donc.
Ce film est inspiré de l'histoire de Newton Knight à partir de 1862, lorsqu'il participait à la Guerre de Sécession en tant qu'infirmier dans le Mississippi et qu'il décide de déserter suite aux événements dont il est témoin avant de fonder par la force de choses une sorte de communauté avec d'autres déserteurs et esclaves. Le scénario montre d'abord la Guerre de Sécession en étant particulièrement graphique dans les détails les plus sanglants. Au-delà de cette thématique, l'histoire développe les positions qui ont été prises en Amérique concernant l'esclavage et aborde la question du racisme à cette époque. En parallèle, le scénario aborde un procès se déroulant 85 ans après, concernant le descendant de Newton Knight à propos de son mariage avec une femme blanche ce qui permet d'élargir de manière pertinente ce thème.
"I guess we're kind of our own country. And if we're honest about it, hadn't we been our own country for a long time ?"
Entre narration linéaire, flash-forwards des années 1960 et brèves photos d'époque, Free State of Jones suit l'itinéraire, tiré d'une histoire vraie, de Newton Knight durant la Guerre de Sécession, ce qui est l'occasion, sur fond de parcours initiatique, d'une large réflexion sur les atrocités de la guerre et de l'esclavage.
Assez classique, la réalisation de Gary Ross alterne les scènes en plans simples et en gros plans, notamment sur le visage torturé du héros. Dans une reconstitution saisissante, l'interprétation de Matthew McConaughey est impressionnante de vérité. On retrouve également Gubu Mbatha-Raw et Mahershala Ali à la distribution, tou·tes deux parfait·es.
Au-delà de la guerre, c'est surtout le propos agrarien, qui veut que la terre appartient à ceux qui la travaillent, qui est développé, dans une région ravagée par la guerre, les privations, les réquisitions forcées et, évidemment, l'esclavage. Après la guerre, le film ne fait pas l'impasse sur le profond suprémacisme qui a continué à gangréner les sociétés du Sud, entre ségrégation raciale et terrorisme du KuKluxKlan.
Une fresque bien bâtie et qui échappe aux ficelles du genre.
Drame historique qui laisse sur sa faim tant il emprunte des chemins de traverse quelques peu alambiqués. Assiste-t-on à la petite histoire dans la Grande ou un cours d'histoire américaine ? Le réalisateur Gary Ross se perd en conjoncture, fait des ellipses qui rende l'ensemble embrouillé (On se demande souvent "à quelle époque sommes-nous dans cette scène ?" ou encore, pourquoi partir 85 ans plus tard dans un procès d'un descendant de Newton Knight - pour démontrer surement que le racisme est toujours tel quel mais à quoi bon ?). Je m'attendais peut-être trop à un drame époustouflant, type Braveheart, avec les larmes et le sang. Certes il y en a mais sans fougue et surtout avec beaucoup trop de lenteurs au final, dans un rendu trop didactique pour passionner (avec par exemple des explications écrites sur l'écran, permettant d'avancer dans l'histoire mais qui vont étrange après une scène intense ou intime). On a du mal même à s'attacher à ce héros quelque peu extraordinaire (mais présenter sans défaut presque), pris dans les tourments de l'histoire dont il semble avoir écrit un pan. Matthew McConaughey est comme toujours en rage, passionné et habité. Il porte le film sur lui mais ça ne suffit pas à sortir de cette sensation de cours historique. Le reste du casting est parfait mais sans fièvre non plus. Mention à la reconstitution, aux décors, costumes et à la belle réalisation dans les marais sudistes toujours impressionnant à admirer. Bref : sujet intéressant, destin incroyable d'abnégation et de courage, mais est-ce une histoire d'amour, d'un Homme, d'une Nation, du Racisme sur des années, d'une Guerre qui brisa les vies, d'une époque où toutes les minorités furent brimées, au courage ?? Trop de thèmes, trop d'histoire(s). C'est au final trop lointain, trop lisse et sans âme. Copie donc à revoir!
Moi qui adore cette période de l'histoire j'ai étais comblé par "Free States Of Jones" avec un Matthew McConaughey du tonnerre comme d'habitude!.L'histoire du fermier Newton Knight qui déserte le front et qui se met à rassembler une petite armée d'esclaves,déserteurs ou en tout cas composé de personnes qui ne se sentent pas concernées par cette guerre au contraire même qui ont une dent contre elle.Une belle histoire d'un combat pour légalité des droits réalisé avec minutie,certains trouveront ça long ce qui est dommage car personnellement il n'y a pas une scène que j'ai trouvé inutile ou inintéressante.Après il faut s'intéresser un minimum à son sujet.Si je devrait lui mettre un bémol ça serait sur la diabolisation des confédérés qui dans tous les films du genre est prééminente car tous le monde a bien ancré dans la tête armée confédéré égal esclavage bien que ce soit beaucoup plus compliqué que ça et que cette armée combattait pour un tas d'autres raisons car moins de 20% des blancs dans le sud étaient propriétaires d'esclaves.Mais enfin bref ce film est un biopic réussi est bien renseigné sur son sujet.4/5
L'ambiance atypique de la guerre de sécession fait toujours son effet et laisse souvent (pas tout le temps)place à de bons film.Celui-ci un est un,même si ma note peut paraitre un peu sévère. Tout est un peu flou,les parentés entre les personnages,le procès 85 ans plus tard où on soupçonne la cause mais on a du mal à la cerner et puis le film traine un peu et s’essouffle au milieu pour enfin reprendre du poil de la bête dans le dernier tiers. L'ambiance et les décors sont réussis,comme la personnalité des protagonistes,bien qu'assez simplistes pour certains.
Free State of Jones réalisé par Gary Ross en 2016. *Les points que j'ai appréciés → • Le beau message de fraternité • Matthew McConaughey (très bon en meneur d'hommes
*Les points que je n'ai pas appréciés → • Le scénario qui manque de profondeur • La romance bidon (mal mise en scène
*Conclusion → J'ai aimé, c'est un film convaincant. 6/10.
Un très bon film. Gary Ross réalise une belle fresque historique. Matthew McConaughey incarne un très beau rôle de soldat de la guerre de la Sécession.
Le film révèle une partie sombre de l’Histoire américaine mais manque de complexité et d’ouverture pour vraiment captiver le spectateur tout le long du film.
Film historique traitant la chronique d'un petit groupe d'homme qui œuvre à son échelle au sein d'un pan de l'histoire. Un genre qui gagnerait à être plus exploité, compte tenu du nombre incalculable de biographies intéressantes de grands hommes trop peu connus. Intéressant.
Trop académique, dialogues peu inspirés et acteurs qui manquent cruellement de consistance (Matthew McConaughey en tête), le Free State of Jones de Gary Ross, pourtant très intéressant sur le papier, ne parvient pas à nous captiver une seule seconde à l'écran. Et forcément, avec une durée de deux heures, l'ennui jaillit rapidement.