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Sebastien Maurice
1 critique
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0,5
Publiée le 4 septembre 2024
Rien a voir avec l'histoire qui est réellement arrivé à cette famille dommage. A force de tout vouloir modifier on en perd l'essence même de l'histoire
On y a cru! Avec son bagage bien installé dans le registre dramatique du cinéma américain, voir Lee Daniels s'aventurer pour la première fois vers l'horreur, et plus particulièrement le film d'exorcisme souvent bien trop figé dans ses stéréotypes éculés, pouvait signifier une approche plus profonde et sociale du genre. Et, en cela, le cinéaste se montre plutôt à la hauteur de cette espérance durant une bonne heure de "The Deliverance".
En effet, bien loin de la sacro-sainte famille US blanche déménageant dans un joli pavillon synonyme de foire aux démons, le film nous installe d'emblée dans le quotidien d'un enfer bien humain. Celui d'Ebony, jeune matriarche alcoolique et ex-détenue, devant gérer malgré une situation financière précaire l'installation de ses trois enfants et de sa propre mère sous un nouveau toit plein de mauvaises surprises. Le mal se fait évidemment sentir par petits à-coups paranormaux mais, accroché aux fondations qui entourent cette famille en perdition, il se nourrit avant tout de la détresse de ses habitants sur laquelle Lee Daniels préfère d'abord se focaliser. Entre le trou noir de l'alcoolisme et les éclats de violence qui y sont consécutifs d'Ebony, la terrible maladie que sa mère tente d'étouffer en s'accrochant aux artifices de sa jeunesse et, surtout les non-dits pourrissant inextricablement l'amour que l'on sent pourtant bien présent entre ses trois générations, les maux de chacun sont en effet vus ici comme une source intarissable de "nourriture" à celui bien plus obscur et ancestral qui grandit dans l'ombre de leur vie commune, où le désespoir ne cesse de l'emporter face à leurs difficultés matérielles et émotionnelles.
Si, dans cette routine grandissante de la tragédie familiale, Lee Daniels ne révolutionne pas le cinéma où il a fait ses preuves, il faut bien avouer que sa maîtrise de ce contexte de famille métissée, en plein quartier à dominante afro-américaine laissée à son sort, permet à "The Deliverance" de délivrer les prémices d'un film de possession à la tonalité quelque peu différente, concentré sur des personnages défaillants forts et pour lesquels le duo Andra Day/Glenn Close livre des prestations remarquables (la deuxième délaissant de plus en plus la couverture de son apparence face à sa prise de conscience de la situation y est saisissante).
Malheureusement, lorsqu'à mi-parcours, "The Deliverance" va laisser passer le surnaturel au premier plan (avec pour prétexte de confronter Ebony à sa part d'ombre et ses causalités), Lee Daniels va complètement lâcher les ballons dans le grandguignolesque le plus éculé du film d'exorcisme. Craquages d'os dans tous les sens, eau bénite qui coule à flots, visages démoniaques garnis de dents pointues et d'yeux noirs, lévitations en position christique, éructations de remarques perfides, gamin collé au plafond, séance d'exorcisme qui tourne bien entendu très mal... Lee Daniels passe en revue toute la panoplie du registre en pensant sans doute faire d'une qualité sa générosité d'effets en la matière mais, n'ayant rien de plus à délivrer en termes d'originalité visuelle ou de discours dramatique qui y serait soudainement transcendé, "The Deliverance" se mue en chemin de croix interminable pour qui est un tant soit peu familier du genre et réduit même une bonne partie de ses développements précédents à un prétexte pour ce déballage imaginé comme spectaculaire mais à la portée en réalité terriblement vaine. L'enfer d'assister un énième film d'exorcisme devient ici le nôtre et frôle même le sentiment de damnation éternelle tant cette dernière partie semble s'étirer au-delà du raisonnable. On finit par remercier d'en être à notre tour délivré à l'apparition du générique du fin. Vraiment dommage car la partie la plus tristement réaliste de "The Deliverance" méritait mieux que ça.
Tout n’est pas parfait dans ce film . Mais il y a une réelle sincérité dans l’aspect drame familial . Le côté fantastique est presque artificiel au final . Un film certes inspiré de faits réels ( comme souvent dans le côté marketing ) mais qui au final se serait suffit amplement à lui même dans son contexte social .
Le film en lui même n'est pas brillant. Histoire mal ficelée, traine en longueur, effets spéciaux au rabais en bref, vite vu , vite oublié. Le seul point positif est la prestation de 2 grandes actrices GLEN CLOSE et MO'NIQUE et surtout la révélation de ANDRA DAY qui est magistrale. Elle mériterait un oscar pour son interprétation, quelle profondeur dans son personnage. J'aimerais la voir dans un autre registre plus adapté où elle pourra laissé exprimer tout son talent. Hâte de la voir dans d'autres rôle...
Vraiment un bon film de la part de Netflix. Le scénario se met lentement en place mais on y voit dans la première partie du film une famille atypique très bien joué par les divers acteurs (dont la mère « violente »). La fin qui part en exorcisme est différente de ce que j’ai pu voir jusqu’à maintenant dans ce type de film. Il sort du lot et je vous le conseille.
Si vous cherchez un bon film d'horreur, il vaut mieux ne pas vous arrêter sur Netflix. The Deliverance en est un parfait exemple. Le début est tout ce qu'il y a de plus standard mais en moins bien. On est sur du film de possession vraiment basique, sans grand intérêt. Il faut savoir que ce film est inspiré de l'affaire de Latoya Ammons, mais c’est tellement exagéré qu’on devine que de nombreuses libertés ont été prises par rapport au récit original. On assiste à une surenchère totalement ridicule pour ce genre horrifique. Après ne pas avoir réussi à nous effrayer, The Deliverance tente de nous en mettre plein la vue. Ce n’est pas franchement plus convaincant. C'est surtout triste pour Andra Day, qui passe du Golden Globe de la meilleure actrice en 2021 à… ça.
Pour moi, ce film est un véritable navet. Il prend le spectateur pour un idiot en précisant "Inspiré de faits réels" alors qu'ils contien nombre de scène absurdes et cliché au possible ! A ne pas voir.
Pas tellement un film d'horreur dans la pure tradition que nous pouvons connaitre. Tiré d'une histoire vraie, j'ai aimé la réalisation et la galerie de personnages du film. Filmé et traité plus comme un drame familial plus qu'un banal film d'horreur de possession. Le final est un peu décevant. J'adore Glenn Close dans le rôle de la grand mêre.
spoiler: C'est l'histoire d'Ebony qui emménage avec ces trois gosses et sa mère qui est blanche, oui, pourquoi pas dans une nouvelle maison.
Peu de temps après, les gosses commencent à se comporter étrangement et des phénomènes étranges se produisent ainsi que des odeurs horribles venant de la cave.
Scénario/histoire : comme ce film est horriblement banal en ce qui concerne les films de possession, on devine toutes les choses qui vont se produire, c'est dommage, car le film n'est pas mauvais.
Acteurs : on retrouve Glenn Close qui est bien connue, mais dans un film d'horreur, c'est assez bizarre, je pense qu'elle devait finir de payer ces liftings. Les autres, je ne les ai jamais vus, mais je dois bien reconnaitre qu'ils se débrouillent plutôt bien.
Effets spéciaux : pas énormément de FX pour ce film, sauf peut-être à la fin, mais pas la peine de mettre des milliers d'effets si le film est chiant et en ce qui concerne les décors, ils sont bien en raccord avec le film.
Bande son/VF : la VF est plutôt bonne et rien à signaler côté bande son.
Ce film n'est pas mauvais du tout, bien au contraire, mais c'est du réchauffer, on a déjà vu ces scènes un million de fois et on sait à l'avance ce qui va se passer et c'est bien dommage. 1 h 50 de scènes vues et revues, dommage.
on se demande tout le long du métrage ce qui relève de l'imagination de ce qui a été potentiellement vécu par la famille Ammons. Dans un environnement chaotique, on assiste d'abord à un long et laborieux drame domestique où une mère doit faire face à ses propres démons. l'aspect plus horrifique est ensuite mal amené et son traitement relativement nanardesque. Une énième variation de possession, sans frisson ni originalité, à moins que ce soit d'y retrouver G.Close...
Que c'est long mais que c'est long! Dès que ça commence à se mettre en place et bien c'est catastrophique. Les scènes sont incohérentes, on est perdu dans ce film. Ça part dans tous les sens pour au final et bien aucun résultat !
Le sujet n'a rien d'original, c'est un énième exorciste. Cependant il est servi par d'excellents acteurs qui apportent de la crédibilité grâce à leur jeu. Mention spéciale à Glenn Close dans le rôle de la grand-mère cancéreuse et décadente. Son jeu est absolument remarquable malgré la difficulté du rôle. J'ai trouvé le scénario brouillon, un peu longuet par moment, mais il a au moins le mérite d'être crédible dans les comportements et actions des personnages. J'ai plus été intéressée par la dimension sociale, les rapports mère-fille et les problèmes d'intégration que par la possession et la délivrance des gamins.
Ce film n’a d’horrifique que sa nullité, les personnages sont ridicules et largement caricaturaux, le scénario est médiocre, les effets spéciaux sont abominables. La seule délivrance qui nous réjouit c’est lorsque le film se termine
sérieux là je m'attendais a un film tar zizin est on me pond sa , ses une fraude aucun moment flippant une histoire qui se tien pas de la vraie histoire, aller reguarder le reportage de Zack qui fait Ghost adventure sa s'appelle la maison du diable
je sais pas a quel point les créateurs de ce film sont restés fidèles aux faits réels, mais le film est très brouillon, on a l'impression qu'ils ont voulu faire bcp de choses et qu'a un moment donné ils ont perdu complètement le fil, le jeu des acteurs manque de profondeur, limite sur joué pour certains, je m'attendais à bcp mieux