On retrouve la pate d’Aaron Sorkin: beaucoup de texte, débité assez vite. Fabuleuse Jessica Chastain dans ce rôle qui lui va à la perfection. Dès les premières minutes, le ton est donné. Je m’attendais à une histoire plus grandiose, au final, il s’agit de petite criminalité. Le personnage est quand même bien gentil par rapport au loup de wall street avec lequel il est comparé. Un vrai plaisir de retrouver Idris Elba qu’on ne voit pas assez au cinéma.
Une réalisation convaincante avec la narration en continue à la Scorsese que j'apprécie grandement!L'histoire est quand à elle intéressante alors après pour moi il faut connaitre un minimum le Poker pour s'y intéresser mais personnellement j'ai bien aimé!Ça captive bien pour la durée du film qui est assez longue même si il m'est arrivé quelques petits décrochages sur certaines scènes.L'ensemble est intéressant et les acteurs à la hauteur donc 3,5/5
A part en amateur de poker, ce film cache derrière la complexité du jeu un creux scenaristique. Je me suis profondément ennuyé, trop de juridique, pas assez de suspens.
Tout repose sur Jessica Chastain, c'est sur magnifique....::: De là à mettre une super note .... ça ne suffit pas ! Molly est belle et intelligente...moi je n'aime pas le poker, et le film m'a paru une éternité !!! 2 h 20 pourtant je sais supporter mais là non. Le scénario est ok en10 ... allez 15 minutes... pourquoi plus... on m'a appris que c'était ensuite de la paraphrase !!! Bref je n'ai pas aimé !! **
Bavard, très bavard, trop bavard. Où comment nous asphyxier avec un scénario moyen par une succession de répliques redondantes et fatigantes. Jessica Chastain se croyant dans la suite de Miss Sloane, perpétue à jouer la winneuse sans vice. La bonne intention du film est dans sa scène d'intro - bien que déjà bavarde - mais remplit de dérision et d'originalité. Du reste, Aaron Sorkin n'a pas eu un regard de metteur en scène au tournage, mais plutôt de spectateur. Ses acteurs récites leur texte autant bien qu'ils ont pu faire avec une poésie devant leur salle de classe. Aucune palpitation, pas d'attaches aux personnages et vraiment trop long. Un petit jeu.
Les 100 façons de s’habiller “sexy” par Jessica Chastain, attention elle sait aussi chausser les lunettes pour prouver son intelligence.
Après “Tout l’Argent du Monde” c’est “Le Grand Jeu”, les Américains ne s’arrêtent plus de vouloir nous embobiner avec leurs histoires vraies.
Jessica Chastain est aussi crédible en Princesse du Poker que ma boulangère. La pauvre petite n’a pas l’envergure d’une reine de la nuit, ni d’une guerrière. Son joli minois ne fait que la desservir finalement. Elle est fade et sans démesure.
Les parties de poker endiablées jusqu’au bout de la nuit, les suites de luxe, les hommes puissants et riches qui se croisent pour se déplumer et les Playmates ne donnent au film que des allures Trumpiennes. Du bon gros cinéma Hollywoodien sans âme et vulgaire.
On est mal à l’aise devant tant de débauches tape à l’oeil. Encore une histoire vraie à laquelle on ne croit pas. Idris Elba joue l’avocat de la diablesse Molly Bloom mais il n’est pas à sa place. D’ailleurs les comédiens sont tous aux abonnés absents; Michael Cera est insignifiant en star du cinéma et Kevin Costner fait dans le pathos.
Encore des millions de dollars envolés pour la course aux oscars, ça fait peine à voir. Drôle de cinéma que voilà comme désincarné, chic sans être choc. La trame psychologique est bon marché comme le reste.
Jessica Chastain aurait fait beaucoup mieux dans “La petite fille aux allumettes”.
Le Grand Jeu est le premier film d’Aaron Sorkin, scénariste reconnu auteur entre autres du très bon The Social Network (2010) de David Fincher. Pour ses débuts derrière la caméra il s’attaque à l’histoire incroyable mais vraie de Molly Bloom, ancienne skieuse professionnelle devenue organisatrice de tournois de poker clandestins. Ce premier film remporte-t-il la mise ?
je l'ai trouvé très moyen, en effet il m'a paru long voir trop long pour ma part. je vois pas du tout la ressemblance avec "le loup de wall street' à la féminine sorti il y a quelques années qui été beaucoup mieux et en plus le film durait plus longtemps (3 heures). bien qu'il a "Jessica chastain" qui joue très bien son rôle j'ai pas aimé. voilà, dans les oubliettes pour moi.
Pour une première réalisation, Aaron Sorkin signe un film vraiment prenant mais pas encore au niveau des histoires qu’il a pu apporter à David Fincher ou Danny Boyle. Trop classique dans sa réalisation, Le Grand Jeu est aussi très long et très bavard mais ceux qui ont déjà vu The Social Network ou Steve Jobs doivent déjà savoir à quoi s’attendre. Heureusement la vie de Molly Bloom arrive cependant à se montrer suffisamment passionnante pour nous captiver malgré tout, bien aidée pour cela par une Jessica Chastain épatante qui nous régalera aussi bien par ses talents de comédienne que par ses imposants décolletés. [lire la critique complète sur FreakinGeek.com]
C’est la presque vraie vie de Molly, ou les vertus d’aller d’échec en échec (dirait Churchill –cité dans le film). A Circé la magicienne, Molly se compare: mais en fait non, les très exclusifs clients de ses tables de poker ont déjà les sens corrompus par le plaisir du jeu, de l’argent et du pouvoir; elle n’est là que pour les servir, et se servir au passage. Personnage rare et ambigu que cette Molly, une trajectoire de vie rare et ambigüe, un quotient intellectuel et physique rare et ambigu, des choix rares et ambigus. Brillante mais du côté obscur? C’est film original et difficile. Le paysage du film est donc constitué de quelques planètes bien à part: la mafia, l’art, les stars, etc, qui s’adonnent au jeu de poker, au jeu d’argent. Et au jeu de pouvoir finalement. Ces planètes ont leurs nababs, et Molly est leur nababesse quand il se retrouvent chez elle pour jouer. Mais même si le film parle beaucoup de poker, son centre reste la vie de Molly: son ascension et sa chute, ou plutôt ses ascensions et ses chutes, puisqu’elle va d’échec en réussite et vice-versa; sa vie qui a pris racine dans l’enfance et qui croise en route des personnages miroirs –comme tout le monde (on s’y retrouve éventuellement). A côté de ces planètes, se trouve l’astre de la justice: c’est un autre aspect du film, qu’on ne quitte pas, et qui constitue en quelque sorte son troisième intérêt (après Molly et le poker). On entre dans le système judiciaire américain, qui est inextricable comme tous ces systèmes d’ailleurs (on a toujours l’impression qu’on ne va pas en sortir vivant) –là, c’est également palpitant, et la fin est si incroyable qu’on se demande si c’est vrai. Évidemment, pour réaliser cela, il fallait être un orfèvre, et un orfèvre sacrément courageux, pour visiter ces mondes compliqués: il s’agit d’Aaron Sorkin (il a déjà raconté ‘The Social Network’, ‘Steve Jobs’). Beaucoup de flashbacks. Ça cause beaucoup (et à la fin on réalisera si Sorkin bluffait ou non!). Mais Jessica Chastain le sert merveilleusement avec ses longs monologues, ses longs silences, ses airs de Circé malgré tout; et l’avocat Idriss Elba aussi. Ces deux personnages n’ont d’ailleurs aucun mal à reprendre leur souffle, à la différence du spectateur moyen –forcément, c’est tout sauf simple cette histoire, ce n’est pas un film léger, et il faut garder toute son attention sans relâche pendant 2h20. Mais c’est tellement bon.