The Birth of a Nation
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158 critiques spectateurs

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Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2017
Un film traitant frontalement de l’esclavage, c’est suffisamment rare pour être souligné. Malheureusement The Birth Of a nation a le malheur de passer après le fantastique 12 Years a slave qui était un bijou de cinéma. Si le film de Nate Parker se veut plus revendicatif et plus énervé que le celui de Steve McQueen, il est aussi malheureusement moins maîtrisé moins soigné. J’ai trouvé la photo assez curieuse, la musique trop démonstrative, le scénario trop linéaire. Du coup le film donne vraiment l’impression d’être maladroit et mal contrôlé. Pourtant grâce à son sujet et tout de même de bonnes idées (comme son final qui a mon sens est LA grande réussite du film) il parvient à secouer son spectateur ce qui semblait au final être son but.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 avril 2017
"The birth of a nation" est un énième film traitant de l'esclavagisme, et une fois de plus réussi, à la différence que celui-ci va principalement se concentrer sur la rébellion des esclaves. Un bon film donc, poignant et entraînant, proposant certaines scènes intenses, mais toutefois inférieur à "12 years a slave". En revanche, ils auraient pu éviter de faire appel à Abd al Malik pour le doublage francophone du personnage principal, à croire qu'il y a encore un débat à mener et que cet artiste est une fois de plus appelé (entre deux émissions de "Ce soir ou jamais") pour accentuer, voire même "politiser" les propos tenus...
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2019
Film axé sur l'éveil de de la conscience noire aux États-Unis dans les années 1830, The Birth of a Nation frappe dur et fort dans sa démonstration de la condition des esclaves à l'époque, alternant moments de pure réflexion et grande violence. Moins brutal toutefois que je ne m'y attendais, le film paraît être le pendant, et quelque part le complément, à Twelve years a Slave, dans une approche plus radicale et tranchée. De fait, le parti pris du film ne présente que peu de nuances, frôlant fortement le manichéisme, mais bénéficiant d'une remarquable direction d'acteurs et d'une mise en scène foutrement efficace pour faire passer le message. S'il y a bien quelques longueurs en cours de route, et si hélas le récit en lui-même ne quitte guère une linéarité dont l'issue inéluctable se profile de très loin à l'horizon, le film fait son petit effet.
À Crocs D’Écrans
À Crocs D’Écrans

218 abonnés 1 114 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2017
Après Selma (de Ava DuVernay, Mars 2015) et Free Stat of John (de Gary Ross, septembre 2016) on remonte encore le temps sur l'histoire des États Unis. Ici, le ton est plus dur, nous ne sommes pas encore dans la délivrance du peuple noir, mais juste dans la persécution. De ce fait, les images sont plus choquantes, c'est difficile d'imaginer qu'on puisse faire ça. Pour le reste, c'est très bien interprété, bien réalisé, rien à redire, même si rien de révolutionnaire. Bref, un bon film à voir, pas le plus poignant, mais très intéressant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 janvier 2018
Des films sur l’esclavagisme U.S, on pense en avoir fait le tour. « Un film de plus » se dit-on. Même quand le sujet n’est pas central mais en toile de fond. « Django Unchained », « 12 years a slave » « Amistad » pour citer les derniers attaquent l’esclavagisme frontalement. « Birth of a Nation » nous relate l’histoire vraie d’un esclave qui sait lire et devient pasteur… pour des Noirs… esclaves ! Il a pour mission d’aller de plantation en plantation apporter la bonne parole pour rendre dociles les esclaves. Ce n’est pas banal comme récit à nous raconter. Les scènes sont fortes et graduellement insupportables. On y voit une jeune fille Noire, une corde au cou, suivre en courant le sourire aux lèvres une jeune fille Blanche. La jeune fille Noire est traînée en laisse comme un toutou. Plus tard, on attaque au burin les dents d’un esclave enchaîné pour le forcer à se nourrir, la bouche obstruée afin qu’il ne recrache pas tout. Une fois de plus, l’horreur nous est montrée. Nat Turner sait lire, on lui en a donné l’occasion. C’est un privilège. On peut dire, en contextualisant l’époque, qu’il est parqué dans une plantation bienveillante comparée à celles qu’il va visiter lors de ses prêches. On a droit à des gueules blanches sans foi ni loi, traitant leurs esclaves comme des bêtes sauvages. Le gros cliché. Mais je le dis souvent, les clichés ont la vie dure et ils sont d’autant plus durs qu’ils traduisent UNE réalité historique abominable qui balafre encore le visage de l’Amérique. Une cicatrice de plus après celle de l’éradication des Indiens. Nat Parker, réalisateur et acteur a mille fois raison de replonger le couteau dans la plaie. C’est pourquoi il y aura toujours cette balafre. Film instructif car je ne connaissais pas ce fait historique. Ce personnage, Nat Turner a eu le cran de prêcher la bonne parole à des esclaves complètement dévastés. Comment peut-on proférer des paroles de paix, d’amour, de pardon à des hommes et à des femmes traités comme des bêtes immondes par des Blancs ? Comment peut-on croire en Dieu alors que Nat Turner est lui-même esclave, lui et sa famille ? Cette foi qu’il a, l’a certainement aidé d’une part à prêcher et d’autre part à accepter sa condition. Lors de ses prêches, il s’est évidemment rendu compte que les plantations visitées n’avaient rien de commun avec la sienne. En soi, le prêche lui a permis de lui ouvrir les yeux. Je le répète, il faut se replacer dans l’époque. Nat en naissant dans une plantation qui avait choisi de jouer la carte de la souplesse permettait aux esclaves de travailler dans des conditions plus dignes. En apparence. Le Blanc souple soit-il devait garder ses distances et frapper si trop de familiarité. Mais la grande majorité des plantations décrites dans la littérature ou dans les films se déroulaient dans des conditions inhumaines. Nat apparaissait donc comme un privilégié. Il savait lire de surcroît. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans le Sud. Apparemment dans le Nord, ce n’était pas trop exceptionnel même si ce n’était pas si bien vu que ça. « 12 years a slave » parle d’un Noir libre de l’Etat de New York. Sans vouloir faire un mauvais jeu de mot, sa condition fait tache dans le Sud non seulement auprès des Blancs mais aussi auprès de Noirs. Avaient-ils conscience que des Noirs pouvaient être libres dans leur pays ? 60 ans avant la guerre de Sécession ? Ne vivaient-ils pas leur condition d’esclave comme une fatalité ? Comme quelque- chose-qui-a-toujours-été-comme-ça ? Et Dieu dans tout ça ? Il est du côté des opprimés ! N’importe quoi ! Mais comment leur en vouloir, ils étaient maintenus dans l’ignorance. L’ancienne génération, les majordomes si on veut, ceux et celles qui étaient admis dans le cercle intime des propriétaires admettaient que leur condition était dans l’ordre des choses. Et ce n’est pas nouveau. Depuis l’Antiquité ! Ceux qui étaient considérés comme privilégiés parce que bien placés étaient réticents à l’idée d’une révolution ou à défaut d’un changement de société. Le domestique de Sam Turner n’approuve pas Nat. A trente ans de la guerre de Sécession. Alors oui, ça me semble surréaliste qu’un Noir qui subit sa condition d’esclave prêche la bonne parole à ses congénères traités comme des moins que rien. Ca me paraît surréaliste que ces esclaves puisent un quelconque réconfort dans la parole de Dieu laquelle est diffusée par un autre Noir esclave. Il sait lire, lui, il doit savoir de quoi il parle. Tu parles ! Nat prend enfin conscience que la Bible n’a pas qu'une seule lecture. La Bible est violente mais à cette violence répond la colère de Dieu. spoiler: Nat va jouer les Spartacus en décidant de libérer les esclaves des plantations voisines à la sienne et va commencer justement par celle-ci. Son bras armé d’un bâton, d’une hache est le prolongement de celui de Dieu, il en est convaincu. Une révolution éclaire vite étouffée mais qui aura eu le mérite non seulement d’exister mais de frapper les consciences à venir.
Le pire dans tout ça : la guerre de Sécession mettra fin à l’esclavage dans le Sud mais du Sud ou Nord, le fameux soi-disant Nord ouvert n’empêchera pas l’Amérique d’être raciste. De définir des zones pour les Noirs, des zones pour des Blancs. Elle mettra du temps à accepter les mariages mixtes, à accepter que la communauté Noire puissent s’élever au sein de sa société. Oui, la naissance d’une Nation ne concerne pas que les Blancs. Là encore, le contexte est important et confirme mes propos précédents. Le film de D.W Griffith date de 1915. C’est encore frais. C’est la vision d’une certaine Amérique tout juste sortie de la guerre de Sécession, une petite quarantaine d’années auparavant. Nat Parker nous dit que la Naissance d’une Nation s’est faite aussi avec les Noirs. Un film de plus, certes, mais un film instructif ; un biopic de forme classique mais efficace. A voir en V.O évidemment.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2021
Acteur et réalisateur à la fois, Nate Parker nous livre ici un film fort porté par l'histoire de Nat Turner, un esclave noir qui va déclenché une révolte d'esclave dans le sud des Etats-Unis vers 1830.
Nate Parker est génial dans ce rôle. Il est gentil, serviable et tout ce qu'on veut dans la première partie du film et devient un tueur sans merci ou presque dans la seconde partie du film.
Cette seconde partie semble aussi être beaucoup plus grise, sombre, afin de faire ressortir la vue du sang qui éclabousse tout le monde.
On y voit le désespoir de ces hommes, qui n'ont plus rien à perdre, n'ayant même pas leur liberté.
Les images sont parfois fortes, et violentes, mais cela est fait avec beaucoup de subtilité.
Ludo S
Ludo S

28 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2017
Un ton en dessous de 12 years a slave selon moi mais un très beau film sur l'esclavagisme aux Etats-Unis
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 avril 2019
Trente ans avant la guerre de Sécession, Nat Turner est un esclave qui a grandi dans une plantation de coton. Il a appris à lire et il est devenu un prédicateur très écouté. Son propriétaire, connaissant des soucis financiers, accepte une offre visant à utiliser les talents de Nat pour assujettir les esclaves des autres plantations. Cette tournée le rend témoin des brimades et des atrocités commises à l'égard des ses frères de couleur. Prenant la tête de la révolte, il fomente alors un plan pour libérer les esclaves de leur oppression. Ce film inspiré d'une histoire vraie est violent, puissant, original. Il offre une autre lumière sur la réalité de l'esclavage aux Etats Unis. Les acteurs, en particulier Nate Parker dans le rôle principal, sont excellents.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 janvier 2017
Esclave lettré, prédicateur à ses heures, Nat Turner se rebelle contre ses maîtres et prend la tête de la première révolte d’esclaves en Virginie en 1831.

Le slavery movie est devenu un genre à part entière aux États-Unis. Les plus grands réalisateurs s’y sont essayés : Spielberg (« La Couleur pourpre », « Amistad »), Demme (« Beloved »), Tarantino (« Django Unchained »). Un genre immensément populaire aux Etats-Unis où chacun de ces films ont constitué des succès de box-office mais qui rencontre peu d’écho de ce côté-ci de l’Atlantique : « The Birth of A Nation » a quasiment disparu des écrans en trois semaines d’exploitation.

L’histoire vraie de Nat Turner avait déjà inspiré un roman à William Styron qui lui valut le prix Pulitzer en 1968. Le livre avait suscité la critique de la communauté noire, du fait notamment de l’image complaisante qu’il donnait des esclavagistes blancs et de celle plus ambiguë de Nat Turner et de ses camarades.

Pareille critique ne saurait être adressée au film de Nate Parker – qui a écrit le scénario et tient le rôle principal. Au contraire, il frise le manichéisme, décrivant des Noirs endurant stoïquement le joug barbare que font peser sur eux des Blancs libidineux, confits en religion et abrutis d’alcool.

« The Birth of a Nation » ne quitte pas son acteur principal. Enfant précoce, il apprend à lire avec la mère de son maître. Ses dons oratoires le destinent à la prédication – il était néanmoins hors de question à l’époque qu’un noir accède à la prêtrise. Mais sa rage grandit face aux violences exercées sur ses frères de couleur et dont il est le témoin. le procédé est efficace : le spectateur lui aussi sent son indignation croire devant l’accumulation des tortures complaisamment filmées. Aussi la rébellion, quand elle éclate, inspire-t-elle une joie libératrice, malgré ses excès sanguinaires et en dépit de son échec inéluctable.

« The Birth of a Nation » est un titre subtilement choisi – que les producteurs français ont eu l’intelligence de ne pas traduire – qui fait référence au célèbre film de D.W. Griffith dont il renverse la perspective (Griffith évoquait les conséquences de la Guerre de sécession du point de vue sudiste et faisait l’apologie du Ku Klux Klan). De quelle nation marque-t-il la naissance ? D’une nation où les Noirs se débarrasseront de leurs chaînes ? Ou au contraire d’une nation où des Blancs racistes exercent encore sur des Noirs opprimés une domination intolérable ?
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juillet 2017
En revenant sur l'une des plus célèbres révoltes d'esclaves avant la guerre de Sécession, l'acteur-réalisateur Nate Parker, qui au passage offre une bonne prestation, livre un récit presque aussi puissant que le film "Free state of Jones " avec Matthew McConaughey et, à mon avis, nettement supérieur au complaisant "12 years a slave" de Steve McQueen. Une mise en scène symboliquement forte, facile à décoder, quelques scènes d'une violence aussi bien physique que psychologique qui prennent aux tripes. Une construction scénaristique qui prend son temps sans toutefois éviter quelques temps morts. Sans forcément être un indéniable chef d'oeuvre, une belle petite claque.
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2017
Très beau film sur l'esclavage, 30 ans avant la guerre de sécession, avec la révolte sanglante d'esclaves menés par un esclave prêcheur et animé par la foi et une lecture critique et approfondie de la bible. Ce film est très beau esthétiquement et très émouvant en particulier sur la condition des esclaves noirs et des nombreuses atrocités commises. En cela le film est particulièrement exceptionnel dans sa première partie, au rythme lent, en immersion dans la réalité de la vie des esclaves et des rapports avec leurs maîtres. Le film devient un peu plus quelconque et beaucoup romancé et épique au moment de la révolte même et de la répression qui s'en suit. Mais le corps du film est vraiment un moment fort, choc, sublime et ce film est quoi sy'il en soit d'intérêt général pour une histoire et réalité qui n'a pas plus de 2 siècles.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2017
Esclave prédicateur, Nat Turner conduit une révolte sanglante en Virginie au moins d’août 1831. S’inspirant de cet événement qui m’était méconnu, Nate Parker porta son projet durant plusieurs années avant de pouvoir enfin réaliser son film. Doublement primé au festival de Sundance en 2016, « Birth of a Nation » est un témoignage poignant et un brin atypique, à la mise en scène soignée mais un peu trop lente, sur un sujet aussi barbare que dégueulasse que l’esclavagisme.
Critik D
Critik D

175 abonnés 1 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2017
Des films sur l'esclavage et sur la traite des nègres, il y en a eu des tas. Pour autant, je suis toujours horrifiée de constater toutes les méthodes de maltraitance et de torture usées par les blancs envers leurs biens. Ce qu'on apprécie dans ce film, c'est que la ferme des Turner semble plus humaine que celle exposée dans d'autres films. Malgré l'esclavage, il règne une certaine harmonie et la sécurité des esclaves. L'idée d'user d'un esclave pour prêcher la bonne parole à ses semblables ne m'avait pas grandement convaincue, mais c'est finalement cette ouverture sur l'extérieur qui permet à Nat de se rendre compte de l'ampleur de l'esclavage. Les réflexions, les gestes, les discours m'ont fortement dérangé, peut-être plus que la maltraitance et les tortures. Le film est très intéressant et j'ai eu le sentiment de découvrir une nouvelle part de l'histoire. La réalisation de Nate Parker est superbe, on a des plans et des séquences magnifiques qui touchent forcément le spectateur. Le casting est impressionnant, j'ai beaucoup aimé Nate Parker que je découvrais dans ce film comme la plupart des acteurs et actrices présents dans ce film. Ce film a été une très belle découverte, et jusqu'au bout j'y ai cru à cette liberté même si je connaissais les faits historiques.
MC feely
MC feely

84 abonnés 671 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2017
Un film très touchant évidemment et qui appuie fort sur les sévices qu'on connus certains esclaves de la communauté noire pendant cette période de l'histoire.Birth of a Nation s'attaque à une histoire vraie celle de Nate Turner qui prêche des passages de la bible auprès d'autres esclaves récalcitrants jusqu'à que celui ci ne supporte plus toutes les injustices qu'il voit au quotidien.Alors déjà le film est très dur et n'hésite pas à exhiber la violence et les tortures,ensuite forcément on s'indigne assez rapidement et on comprend si on est un tant soit peu humain le combat que veut mener Nate Turner.C'est émotionnellement dur et les musiques sont magnifiques ainsi que l'esthétique.La ou je baisse ma note c'est au niveau du message que veut faire passer le film,un énième du genre et pourtant c'est une période de l'histoire qui m'intéresse énormément,la on insiste sur les tortures et on fait l'éloge de la vengeance sachant qu'on traverse une période très fragile…On ressasse un peu les rancoeurs qui sont encore très présente et notamment dans la communauté noire et qui pourrait interpréter ce film avec moins de recul!Alors oui c'est l'histoire de Nate Turner et elle est comme elle est, c'est d'ailleurs pour cette raison que je le note tout de même bien et que j'y ai été réceptif.Mais bon sang pour le prochain film qui se lancera cette période de l'histoire par pitié un peu plus d'originalité, je sais pas comme la guerre de sécession elle même peut être, en tout cas c'est ce que je souhaiterais.3,5/5
On regarde quoi ce soir ?
On regarde quoi ce soir ?

61 abonnés 868 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 avril 2019
The Birth of a Nation retrace la vie d’un esclave noir qui a mené une révolte sanglante en 1831, Nat Turner.
C'est un film avec bien évidemment un propos très fort car historique, comportant de nombreuses scènes très dures mais il n'est pas suffisamment captivant durant une grosse heure (lors de la première partie consacrée à la vie d'esclave de Nat). Il trouve finalement son envol à partir de la révolte des esclaves noirs (seconde partie), cependant tardive, mais quelle séquence !!! Terriblement choquante, poignante, émouvante, héroïque et dramatique !
Le film est visuellement très beau, très bien photographié et la mise en scène est soignée avec ce qu'il faut d'intensité dans les scènes de batailles.
A voir !
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