The Birth of a Nation
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158 critiques spectateurs

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DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

165 abonnés 2 397 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 décembre 2017
C'EST LA OUATE. Sois ma liberté, mon Dieu, mon univers, toi que je sers. Au hasard d'une expérience cinématographique, Nate Parker en fait des tonnes et se regarde le nombril. Une scène de bien, et 4 de raté. Le prêcheur exagère, le prêcheur à la ligne, pour une bien étrange et amère récolte. Du sang sur leurs feuilles, du sang sur leurs racines. Regardez bien comme les esclaves ont été mal traité....est ce que j'en ai les larmes aux yeux...non.
Komodorr
Komodorr

140 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2017
J'ai vu beaucoup de films sur l'esclavage de "La case de l'oncle Tom" (plusieurs versions) à Birth of a Nation en passant par Case départ, Amistad et par d'autres films qui n'en font pas le sujet central. Ce film traite d'une histoire vraie mais ne la connaissant pas j'ai de suite pensé qu'avec un tel titre "La naissance d'une Nation" le réalisateur mettait la barre très haute et qu'il fallait que ça suive derrière. "Naissance d'une Nation" c'est d'abord un film de 1915, la guerre de Sécession, deux familles, l'une sudiste, l'autre nordiste, l'assassinat de Lincoln et la naissance du Ku Klux Klan ... J'ai crû que c'était un remake mais si certains éléments sont repris ce n'est pas le cas. Alors revenons en à ce film, un noir esclave, nègre lettré a qui l'on met la Bible entre les mains car "les autres livres sont des livres pour les blancs", spoiler: et ce jeune noir devient prêcheur
et est utilisé pour calmer/canaliser et faire obéir les autres esclaves dans les autres propriétés car "la parole de Dieu les effraie plus que les coups de fouets".Il y a des bons maîtres blancs et des blancs qui commettent des exactions, meurtres, viols, mutilations sur les esclaves spoiler: et puis on se rend compte que finalement à part peut-être la maîtresse de maison Elizabeth Turner et peut-être Samuel Turner qui pris de remords d'avoir puni son esclave prêcheur (finalement ami de toujours) se bourre la gueule, tous les autres blancs sont suprématistes et d'une cruauté sans nom.
Il est écrit dans la Bible "tu ne tueras point" mais le prêcheur se réveille un jour se disant que Dieu lui a donné pour mission de libérer son peuple, le peuple noir comme Moïse a libéré les juifs d'Egypte et spoiler: il se lance alors pour la liberté dans un massacre qu'il n'appelle pas vengeance mais avec sa hache mérovingienne il fracasse les crânes de ses maîtres et vient les assassiner jusque dans leur lit. Puis vint un sorte d'opération kamikaze où lui et ses frères noirs prennent d'assaut un fort qu'il appelle Jérusalem et ils gagnent la première charge on ne sait pas trop comment tellement les blancs ont de fusils et les noirs se battent à l'arme blanche. Les fusils deviennent des canons, le prêcheur s'enfuit on ne sait trop comment et les blancs pendent et fusillent des esclaves à tout va tant qu'il ne se rend pas
. Je vous laisse deviner la suite, spoiler: le film s'arrête sur le visage d'un enfant noir la larme à l’œil qui a plus ou moins trahi le prêcheur si j'ai bien compris ce passage, il devient un homme et est vêtu de l'uniforme bleu des nordistes anti-esclavagistes et se bat aux côté d'un régiment d'hommes noirs
... La suite du film pourrait être "Glory "(1989) avec Morgan Freeman, j'ai mis 4 étoiles à "Glory" qui est un film d'une toute autre facture que ce Birth of a Nation dont le titre est hors sujet, qui se veut réaliste mais qui est plein de clichés, qui se veut vertueux mais qui est très prétentieux et qui déforme via son interlocuteur le prêcheur la parole de Dieu. Le combat des esclaves pour leur liberté est noble et très beau spoiler: mais dans les films ça se termine un peu trop souvent en boucherie
comme dans"Django unchained", ces films trop manichéens mériteraient d'être mieux traités avec plus de nuances et d'intelligence et je ne dis pas ça pour défendre les blancs esclavagistes car cette violence est aussi là pour refléter une certaine réalité dans la dureté de ce qu'était l'esclavage mais parce qu'au final le sujet est souvent abordé de façon redondante et sans véritable clairvoyance; quand le "spectacle" prend le dessus sur la réalité historique sur un tel sujet c'est légèrement dérangeant.
Roub E.

1 325 abonnés 5 425 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2017
Un film traitant frontalement de l’esclavage, c’est suffisamment rare pour être souligné. Malheureusement The Birth Of a nation a le malheur de passer après le fantastique 12 Years a slave qui était un bijou de cinéma. Si le film de Nate Parker se veut plus revendicatif et plus énervé que le celui de Steve McQueen, il est aussi malheureusement moins maîtrisé moins soigné. J’ai trouvé la photo assez curieuse, la musique trop démonstrative, le scénario trop linéaire. Du coup le film donne vraiment l’impression d’être maladroit et mal contrôlé. Pourtant grâce à son sujet et tout de même de bonnes idées (comme son final qui a mon sens est LA grande réussite du film) il parvient à secouer son spectateur ce qui semblait au final être son but.
Selingues G
Selingues G

100 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2017
Nate Parker réalise un de ses rêves d'enfants en réalisant un film sur la traite des noirs avec la guerre de sécession, et réalise un beau film avec un fort impact et surtout de l'émotion.

Comparé à 12 yeas of slave, nous suivons le parcours de cet esclave qui cherche à porter une voie pour lutter contre l’esclavagisme.
Mais la force principale de ce film reste sa plus grande faiblesse car en jouant le rôle principal de son film Nate Parker arrive à diriger les autres mais n'y arrive pas pour lui. Car même si ses envolées lyriques sont belles et puissantes, il surjoue et cela se voit. Les seuls beaux moments d'interprétations restent tous les autres moments avec de très beaux secondes rôles

Au final, The Birth of A Nation reste un film louable mais passait après 12 yeas of slave montre un moindre impact.
kevinsolstice
kevinsolstice

85 abonnés 1 932 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2017
.Le casting reste solide et convaincant et les deux heures passent relativement vite. Ce n'est pas une coquille vide,le sujet reste sérieux, cependant l'impact est moindre car il s'agit d'un premier film sur une thématique déjà abordée et les quelques maladresses scénaristiques plombent l'intensité dramatique. Un réalisateur toutefois prometteur.
Allociné7792
Allociné7792

120 abonnés 1 704 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2017
Ce film qui traite de l’esclavage pour les noirs est intéressant mais globalement moins bon que d’autres films qui était un peu dans le même esprit. Lecteur principal est très bons ainsi que le reste du casting. Toutefois le véritable problème se situe surtout dans la mise en scène. Elle est un peu trop mollassonne pour enfin se lâcher vers le milieu surtout à la fin du film.C’est quelque peu dommage.
Eric C.

309 abonnés 2 277 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2017
Très beau film sur l'esclavage, 30 ans avant la guerre de sécession, avec la révolte sanglante d'esclaves menés par un esclave prêcheur et animé par la foi et une lecture critique et approfondie de la bible. Ce film est très beau esthétiquement et très émouvant en particulier sur la condition des esclaves noirs et des nombreuses atrocités commises. En cela le film est particulièrement exceptionnel dans sa première partie, au rythme lent, en immersion dans la réalité de la vie des esclaves et des rapports avec leurs maîtres. Le film devient un peu plus quelconque et beaucoup romancé et épique au moment de la révolte même et de la répression qui s'en suit. Mais le corps du film est vraiment un moment fort, choc, sublime et ce film est quoi sy'il en soit d'intérêt général pour une histoire et réalité qui n'a pas plus de 2 siècles.
I'm A Rocket Man

396 abonnés 3 877 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 novembre 2017
Enième film sur l'esclavage mais malheureusement celui ci n'est pas le plus réussi !! Malgré un thème fort et le récit d'une histoire vraie, les longueurs, le jeu des acteurs et les trop nombreux prêches finissent par faire lâcher et franchement on est très loin de 12 years a slave ou encore The Book of Negroes !! Comme quoi il ne suffit pas d'évoquer un thème émouvant pour faire un grand film...
elbandito

394 abonnés 994 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 octobre 2017
S’il s’inspire du film de Steve McQueen, "Twelve years a slave", Nate Parker, acteur-réalisateur-producteur-scénariste, accomplit une œuvre narcissique sur la figure messianique de son personnage, esclave plus beau, plus intelligent, plus sage que tous ses semblables… La caméra ne quitte pas un instant Nat le prêcheur-esclave-guerrier-libérateur. Au final, "the Birth of a Nation" manque cruellement de rythme, souffre d’un jeu d’acteur intolérable, n’évoque que lourdeurs et clichés sur un sujet brulant, ne suscite qu’ennui et agacement du spectateur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 septembre 2017
Très beau film que ce "The Birth of a nation", situé quelque part entre "12 Years a slave" et la mini série "Roots" (celle de 2016 car je n’ai toujours pas vue la version de 1977). Le passage le plus intéressant du film, à mes yeux : la conversation biblique entre Nat Turner et le vieux majordome qui porte une perruque. Le premier justifie son appétit féroce de révolte en se référant au Dieu vengeur de l’Ancien Testament (il veut d’ailleurs rejoindre la ville de Jerusalem avec ses amis) ; le second essaie de le raisonner en citant le Nouveau et son Dieu d’amour. À ce moment-là, le film semble nous dire que le christianisme est la religion des soumis qui acceptent l’ordre établi tandis que le judaïsme est celle des rebelles qui le refusent. Historiquement, ce n’est pas faux...
Ben_T
Ben_T

3 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2018
Tentative de fresque, surfant sur le succès de 12 years a slave, mais qui ne convainc pas totalement par un manque de rythme dans la première heure. L'acteur principal manque peut-être d'un peu de charisme, où est-ce peut-être le doublage d'Abd al Malik, dans sa version française, dont le ton trop articulé, manque de réalisme.
L'histoire, certes réelles, manque d'une morale au vu de sa fin: faut-il en conclure que le prêcheur est rattrapé par son narcissisme? Est-ce une thèse sur l'instrumentation des discours (d'un côté comme de l'autre)? Faut de quoi, je resterai sur le premier degrés du film et retiendrais le côté historique, la dénonciation de l'esclavage et le devoir de mémoire.
Hastur64
Hastur64

269 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2017
Depuis ces dernières années le cinéma américain sort régulièrement des films traitant de la période de l’esclavagisme et de la Guerre de Sécession (« 12 years a slave », « Lincoln », « Free state of Jones »…). Ironique quand on constate les tensions raciales qui sont en résurgence dans le pays. Ici, on traite encore de cette période pour compter une des rares révoltes dans les Etats esclavagistes du Sud menées par des esclaves qui voulaient secouer le joug de leurs oppresseurs. Le film écrit et réalisé par un cinéaste afro-américain ne ménage pas son spectateur en montrant le vrai visage de l’esclavagisme (plus encore que« 12 years a slave »), viol, fouet, exécutions, etc… Mais, sa force c’est aussi de montrer que tous les propriétaires n’étaient pas des fous sadiques, que certains semblaient faire preuve d’humanisme. C’est le cas du propriétaire du personnage principal Nat, qui à de multiples reprises le protège d’autres hommes blancs ou lui permet d’avoir une famille sans interférer. Et c’est là que la perversion de la chose est le mieux montrait, car s’il n’est pas cruel, il n’en reste pas moins complètement d’accord avec cet état de choses et fait d’ailleurs tout pour regagner l’estime et la place prééminente qui fut celle de sa famille y compris en exploitant Nat et la religiosité des esclaves pour les maintenir serviles auprès de leurs maîtres et ainsi étouffer les braises de la révolte. C’est à travers ces périples dans les différentes exploitations que le personnage de Nat réalise l’inhumanité totale du système et à quel point il repose sur l’absence de réaction de ces hommes et femmes dépouillés de tout libre arbitre, alors même qu’ils sont plus nombreux que leurs maîtres. Le film est par bien des points très dur à regarder, mais il montre sans fard ce que l’esclavagisme fut et à quel point il s’est construit sur un asservissement économique justifié par une perversion de la religion. Un long-métrage vraiment passionnant qu’il faut absolument voir.
Shephard69

411 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juillet 2017
En revenant sur l'une des plus célèbres révoltes d'esclaves avant la guerre de Sécession, l'acteur-réalisateur Nate Parker, qui au passage offre une bonne prestation, livre un récit presque aussi puissant que le film "Free state of Jones " avec Matthew McConaughey et, à mon avis, nettement supérieur au complaisant "12 years a slave" de Steve McQueen. Une mise en scène symboliquement forte, facile à décoder, quelques scènes d'une violence aussi bien physique que psychologique qui prennent aux tripes. Une construction scénaristique qui prend son temps sans toutefois éviter quelques temps morts. Sans forcément être un indéniable chef d'oeuvre, une belle petite claque.
CH1218
CH1218

286 abonnés 3 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2017
Esclave prédicateur, Nat Turner conduit une révolte sanglante en Virginie au moins d’août 1831. S’inspirant de cet événement qui m’était méconnu, Nate Parker porta son projet durant plusieurs années avant de pouvoir enfin réaliser son film. Doublement primé au festival de Sundance en 2016, « Birth of a Nation » est un témoignage poignant et un brin atypique, à la mise en scène soignée mais un peu trop lente, sur un sujet aussi barbare que dégueulasse que l’esclavagisme.
7eme critique

628 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 avril 2017
"The birth of a nation" est un énième film traitant de l'esclavagisme, et une fois de plus réussi, à la différence que celui-ci va principalement se concentrer sur la rébellion des esclaves. Un bon film donc, poignant et entraînant, proposant certaines scènes intenses, mais toutefois inférieur à "12 years a slave". En revanche, ils auraient pu éviter de faire appel à Abd al Malik pour le doublage francophone du personnage principal, à croire qu'il y a encore un débat à mener et que cet artiste est une fois de plus appelé (entre deux émissions de "Ce soir ou jamais") pour accentuer, voire même "politiser" les propos tenus...
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