The Birth of a Nation
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158 critiques spectateurs

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Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2026
Birth of a Nation revient sur une révolte d’esclaves peu connue, menée par Nat Turner — et clairement, ça ne se termine pas en conte de fées.
Le film se regarde bien, porté par une très belle photographie et des acteurs touchants, même si l’ensemble reste assez académique dans sa narration.
Un film imparfait, mais sincère et visuellement soigné, qui mérite le coup d’œil pour l’histoire qu’il met en lumière.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 novembre 2025
"Where is He, Nat ? Where is God now ?"

En évitant au maximum la surenchère émotionnelle tout en évitant de poser son sujet de façon trop mécanique, Nate Parker, réalisateur, scénariste (avec Jean McGianni Celestin), coproducteur et acteur principal, propose une fresque pudique et pourtant sans concession de la vie des esclaves dans le sud des Etats-Unis au début du XIXème siècle.

Histoire forcément méconnue d'un sujet encore trop peu traité par le cinéma étasunien, The Birth of a Nation porte en son titre un pied de nez au film éponyme de 1915 (D. W. Griffith), qui faisait l'apologie de la ségrégation, du racisme et du KKK.

Avec une réalisation propre, un scénario équilibré et une interprétation excellente (notamment Colman Domingo), l'oeuvre rend à la perfection l'univers clos des plantations du Sud, isolées de la civilisation et des échanges, comme coupées du monde.

A voir pour ne pas oublier.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 septembre 2025
Un drame historique évoquant le sort d’esclaves noir américains avant la guerre de sécession est embarrassant dans la forme avec une mise en scène démonstrative au possible et gênant sur le fond par la complaisance de son réalisateur pour la violence et son aspect religieux servant d’une légitimation plus que douteuse.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juin 2024
Dans "The Birth of a Nation" (2016), Nate Parker s'inspire d'une histoire vraie sur fond de racisme, de lynchage et de sadisme! Parker marche avec Dieu telle une forteresse! il prie, prêche et cite sa parole malgrè sa colère! Rèvolte! Nate s'en va t-en guerre contre les Blancs! Mouais on n'apprend rien de plus ici sur la violence dans l'esclavage avec des Blancs prêts à sortir leur bourse pour acheter une jeune femme de couleur et la violenter ensuite! On reste donc en terrain connu avec un sujet èvidemment lourd où les images d'horreur ne sont pas exclues! Un drame d'èpoque brutal, sombre et très manichèen qui suscite cependant notre attention dès le dèbut. "The Birth of a Nation", conçu pour nous inciter à en apprendre davantage sur l'esclavage en Amèrique, a ce mèrite d'être bien reconstituè et bien interprètè! Ce qui n'est dèjà pas si mal pour une oeuvre qui a beaucoup fait parler d'elle...
SB88
SB88

35 abonnés 1 574 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mai 2023
L'ensemble du film est très correct même si du point de vue de notre société, on se demande comment autant de violences ont pu être possibles et acceptées. Le film en lui même va trop dans les sentiments sans qu'il y ait une "respiration" (sauf au début et c'est pour ca qu'il est plus réussi que la suite). Comme c'est inspiré d'une histoire vraie, cela vaut le coup d'oeil même si je trouve que ça peut entretenir des sentiments hostiles d'une population. Si on compare avec les films sur la seconde guerre mondiale, il y a toujours un peu d'humanité et d'héroïsme vis à vis des deux camps. Un moment de trèves ou l'humainité est là malgré l'horreur. Là, je trouve que ça manque...sans nier que ça a été l'horreur, dur de se dire qu'aucun blanc prenait position pour défendre les noirs. C'est un parti pris que je trouve dommage.
3,3/5
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 octobre 2021
Beaucoup évoqué avant sa sortie puis nettement moins médiatisé pour diverses raisons, on se rend compte avant tout que « The Birth of a Nation » n'est pas un très bon film. Nate Parker semble avoir de grandes ambitions, encore faudrait-il le talent devant et derrière la caméra (puisque dans un grand moment de modestie, il s'est attribué les deux fonctions), ce qui n'est pas vraiment le cas. Certes, le sujet est intéressant, méritait probablement d'être traité du point de vue des noirs. On a déjà vu ça ailleurs et en bien mieux, mais pourquoi pas, ce portrait de Nat Turner, figure singulière et forte de la révolution contre l'esclavagisme, méritant d'être connue. Mais avec la hauteur, l'intelligence et la subtilité nécessaires, qualités que n'a pas ici l'acteur-réalisateur.

Je ne remets pas en cause le budget, pas mal exploité, ni la reconstitution, de bonne facture, et on ne peut remettre en cause l'investissement, ni la sincérité de Parker dans le projet. Mais c'est presque pire : à force de vouloir prendre fait et cause pour ce prédicateur, il en perd toute objectivité, toute réflexion sur la période et les conséquences finalement dramatique qu'a eu cette révolte d'esclaves en 1831. Peut-être semblait-elle nécessaire à l'époque, et il est légitime qu'on se pose la question.

Sauf qu'en définitive, qu'a t-elle donné ? Des esclavagistes locaux ont été assassinés. D'accord. En représailles, de très nombreux esclaves ont été exécutés et les lois pro-esclavages ont été renforcées dans l'État. Le film l'évoque à peine, et si c'est le cas, ce n'est en aucun cas pour remettre en cause son héros et sa stratégie suicidaire, mal pensée, faisant de ce dernier, au contraire, une sorte de figure christique, lourdement mise en images.

Il y a bien quelques scènes troublantes, créant le malaise, la relation entre Turner et son maître évitant longtemps le manichéisme avant de sombrer dans la dernière partie... Pourtant, je ne doute pas un instant que vu sous un regard ambigu, complexe, ce prêcheur aurait pu être un excellent personnage de « fiction ». Mais bon, Nate Parker semblait tellement obnubilé par donner une réponse « noire » au « Naissance d'une nation » de David Wark Griffith qu'il a signé une œuvre sans nuance, assez narcissique et globalement plutôt raté. Un « film à Oscar » sans Oscar ni nomination : l'échec est décidément quasi-total.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2021
Acteur et réalisateur à la fois, Nate Parker nous livre ici un film fort porté par l'histoire de Nat Turner, un esclave noir qui va déclenché une révolte d'esclave dans le sud des Etats-Unis vers 1830.
Nate Parker est génial dans ce rôle. Il est gentil, serviable et tout ce qu'on veut dans la première partie du film et devient un tueur sans merci ou presque dans la seconde partie du film.
Cette seconde partie semble aussi être beaucoup plus grise, sombre, afin de faire ressortir la vue du sang qui éclabousse tout le monde.
On y voit le désespoir de ces hommes, qui n'ont plus rien à perdre, n'ayant même pas leur liberté.
Les images sont parfois fortes, et violentes, mais cela est fait avec beaucoup de subtilité.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 mars 2021
Soucieux de rendre hommage à un leader controversé de la lutte contre l’esclavage, The Birth of a Nation se présente telle une réponse à l’œuvre originale de D.W. Griffith, à deux différences près. La première tient à la pauvreté esthétique d’un ensemble convenu, quoique tout à fait regardable et doté parfois de plans bien composés. La seconde tient à l’avènement d’un prophète, là où le film de 1915 immortalisait les actions d’un collectif réuni sous un même déguisement. D’entrée de jeu, Nate Parker, ici acteur, réalisateur, producteur et scénariste – premier spectateur, on le suppose aussi – fait de son personnage un élu, un prophète béni de Dieu venu sauver les Noirs des méchants Blancs. Il a la marque, il faut l’écouter, il faut le suivre. Il sait lire, il prêche la Bible dont il démasque la lecture biaisée effectuée par les maîtres pour justifier leurs exactions. Le long métrage compose ainsi une parabole et se fait catéchisme : sa démarche est pédagogique, elle s’efforce constamment de transmettre un enseignement à l’aide de sermons et d’un panorama de la cruauté blanche. Coups de fouet, viols, lynchages, armes à feu, marteau et burin pour casser les dents d’un esclave encore en vie, l’une après l’autre. Nate Parker ne nous épargne rien, et la violence des Blancs sert à justifier la violence des Noirs. Aussi, nous sommes plus proches de la saga Death Wish, qui introduit les pires horreurs pour ensuite rendre légitime la vengeance armée de Paul Kersey, que du magnifique 12 Years a slave (Steve McQueen, 2013) qui ose s’emparer d’un affranchi pour l’insérer dans le système esclavagiste auquel il commence par trouver des qualités – voir son existence paisible dans la première plantation. À l’instar de Griffith qui reconstruisait l’Histoire de l’Amérique afin d’ériger le Ku Klux Klan en un groupuscule libérateur engagé dans une révolte sacrée, Parker prône la croisade livrée contre une race qu’il faut exterminer. Hommes, femmes, enfants. Dit autrement, The Birth of a Nation version 2016 n’a strictement rien appris en cent ans au point de reproduire le même discours haineux, mais en pire. Il fait de l’affrontement entre maîtres et esclaves un spectacle gore à la limite de l’épouvante – tête tranchée, hache tenue d’une main comme pour tuer un vampire – qui réduit l’Histoire à une collection d’images d’Épinal avec lesquelles jouer. Tout cela est englué dans une liturgie raciste qui se vautre dans une apologie de la violence, du sang versé pour venger le sang, aussi stérile que dérangeante. N’y a-t-il pas un problème à voir le film de Parker diffusé et parfois applaudi alors qu’il propage une forme similaire au djihadisme contemporain ? Peut-on, sous prétexte de servir une cause, recourir de la sorte à une période historique aussi complexe ? Les Blancs sont tous des dégénérés, les Noirs tous des victimes. Un Christ noir va même jusqu’à se livrer à ses bourreaux. La messe est dite. Amen. Mais qu’en garder ?
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mai 2023
Naissance d’une nation… aux forceps ! Le film retrace la « Révolte de Nat Turner » connue également sous le nom d’ « Insurrection de Southampton », en 1831, qui causa le massacre de soixante blancs et d’au moins cent cinquante noirs en représailles. Esclave afro-américain de Virginie, le jeune Nat Turner sait lire et écrire. Il est chargé de prêcher à ses congénères la soumission par la religion, mais suite aux mauvais traitements dont ils sont victimes, les conduit à la révolte du désespoir. Techniquement le film est inégal alternant scènes de bonheur relatif et de violence aveugle. Parfois lourd et sensationnel, parfois mélo. Il se termine par un douloureux « Strange fruits » qu’immortalisa en son temps la grande Billie Holliday.
Biertan64
Biertan64

65 abonnés 1 483 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2020
"The Birth of a Nation" est tout d'abord une prouesse artistique réalisée par Nate Parker à la fois réalisateur, scénariste et acteur principal. Ce film sur l'esclavage n'est pas le premier du genre mais la dureté de la condition de ces hommes et femmes privés de liberté, soumis à la brutalité de leurs maitres continue de nous émouvoir.
Aux côtés des personnages conventionnels (l'esclavagiste sadique adepte du fouet, l'esclave soumis), d'autres personnalités plus ambivalentes sont mises en scène, en commençant  par Nat Turner dont le film raconte l'histoire ( spoiler: esclave prédicateur libéré de ses chaines le temps d'une poignée d'heures et leader d'une révolte
) et son propriétaire Samuel Turner, d'un spoiler: naturel plus bienveillant que ses semblables mais dont l'intérêt personnel passera avant son humanisme
.
Une plongée dans le quotidien de l'esclavagisme qui ne peut laisser indifférent et dont le titre vient contrebalancer son homonyme de 1915 qui lui, faisait l'apologie du Ku Klux Klan et d'un sud des Etats-Unis raciste.
Shelby77
Shelby77

193 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 décembre 2020
Bon film, j'ai vite été séduit par l'histoire, les personnages, la mise en scène. L'ensemble est honnête et tout à fait crédible. Le réalisateur nous offre à la fois un revisite de l'histoire et un divertissement de qualité.
dean claire - fan de clickandbuyauto
dean claire - fan de clickandbuyauto

11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2020
Une histoire méconnue de l'esclavage, une rébellion qui a entraîné plus de fermeté et de cruauté envers les esclaves, moins fort émotionnellement que 12 years slave, moins percutant mais encore une fois une belle démonstration de la cruauté de l'esclavage...
📞 Appelez-moi Jo
📞 Appelez-moi Jo

39 abonnés 191 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2020
Il faut voir THE BIRTH OF A NATION, comme un hommage à la souffrance de ces femmes, hommes et enfants. Parce qu'il faut affronter l'effroi et ne jamais oublier l'histoire et les horreurs dont les hommes sont capables.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2019
Un très bon film sur l'esclavage noir de Nate Parker avec la voix d'Abd Al Malik et le talentueux Armie Hammer
Louis-Philippe de la Rochefoucauld
Louis-Philippe de la Rochefoucauld

24 abonnés 48 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juin 2019
L’idée du film de raconter une histoire peu connu des États-Unis est bonne, en revanche que c’est long, long...

Tout en visionnant le film, j’ai pu écrire des mails, et faire des emplettes sur Internet.

Rien de nouveau, que du déjà-vu.

Quelques scènes du film sont bonnes, mais c’est très rare.

Bref, n’hésitez pas une seconde ,passez votre chemin,si vous ne souhaitez pas perdre votre temps.
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