Je ne comprends pas que ce film soit noté 3/5. J'ai trouvé ce film "d'horreur" d'un ennui affligeant. Je me suis même assoupie à un moment ^^ et j'ai bien failli quitter la salle au beau milieu de la projection. Aucun intérêt pour ma part, je ne recommande absolument pas.
Petit film assez banal mais avec de bons moments. Le scénario est plutôt bien exploité, les personnages plutôt attachants. Mais le film n'est pas très ambitieux. Pas de grosse surprise, pas d'enjeux vraiment importants, ni de messages derrière. Juste un film de divertissement, qui malheureusement est assez oubliable. La seule chose que je retiendrai de ce film est le bestiaire assez varié et créatif. Les monstres sont assez impressionnants, plutôt bien faits et le réalisateur parvient à mettre une atmosphère pesante quand ces derniers apparaissent. Le bestiaire est indéniablement un des meilleurs points du film. En résumé, Scary Stories est un film de divertissement assez utile et créatif, mais est malheureusement un peu trop banal, et est donc facilement oubliable.
C'est avec curiosité que je suis allez voir ce film intriguant et rempli de surprise intéressantes. Un film plutot bien dans son ensemble et faut aimé le style décalé . Pour ma part j'ai regardé jusqu'au bout et si le début semble trainer des pieds on a envie de voir ce qui s'y passe et si l'ambiance et l'aura du film semblent accrocheurs on n'est pas totalement emballé non plus car les actions sont prévisibles et l'effet de surprise marche une fois.. pas 3 fois.. le film ne mérite pas une suite.. ce que le réalisateur veut sous entendre.
J'aimais bien le concept du film, malheureusement dès le début on se rend compte que le film se tire en longueur. On perd de précieuses minutes pour des scènes à rallonge ou des dialogues très légers. C'est dommage car l'intrigue avait du potentiel.
Voilà un film d'horreur à l'ancienne assez plaisant . A fond dans la nostalgie des films produits dans les années 80 en masse on est conquis par ce traitement aujourd'hui . Loin des films calibrés ados justement même si ils sont les héros ce film s'adresse avant tout aux amateurs du genre nostalgiques justement des film loués au vidéo club le samedi soir . ça fait du bien en fait !
1er problème. Comme beaucoup de film du genre celui-ci souffre d'un problème récurant. Celui d'une communication présentant le film comme "faisant peur", ou "horreur" à commencé par la bande annonce. Ce qui n'est pas le cas. D'entré le spectateur entre donc dans la salle avec des attentes qui à coup sur ne seront pas satisfaite. Impossible donc qu'il apprécie le film puisqu'on lui a menti sur ce qu'il allait y trouver.
Si vous chercher du frisson ou de l'horreur ce n'est pas avec ce film que vous satisferais vos attentes.
Le film en lui même explore un concept original, avec spoiler: plusieurs "monstres" et donc plusieurs menace qui apparaissent et auxquels les personnages doivent faire face. Pour une raison inconnu du publique le film se déroule dans les années 60 70, la réalisation c'est attardé sur ce cadre en oubliant le reste du film. D'autant que l'histoire aurait totalement pu se produire aujourd'hui, suffisait pour sa de ne pas le cadré avec la guerre du vietnam
2e Le film se veut "tout publique" il ne va donc pas au bout de son potentiel et ne joue pas sur l'horreur à l’exception de quelque jumpscare attendu. Les monstres sont propres et pas effrayant.
Quelques surprises cependant spoiler: comme la vulnérabilité des personnages ou la résolution finale qui n'est pas l'habituelle confrontation/destruction de l'entité
Bref, se film souffre d'une communication mensongère, d'un problème de rythme énorme et de ne pas avoir joué sa carte horrifique, probablement par choix scénaristique ce qui s'avère etre une erreur au vu du résultat, il y avait moyen de faire bien mieux. Le film aurait aussi gagné à se déroulé à une époque contemporaine
Scary Stories to tell in the dark de son nom complet, est un film réalisé par André Øvredal et produit par Guillermo Del Toro, ce film est une adaptation des livres de Alvin Schwartz, et quoi de mieux que ce duo pour l'adaptation cinématographique. On pourrait penser que ce film est un remix de CA sur le fait que les adolescents affrontent leurs plus grandes peurs, ce film n'es pas un remix de CA, Scary Stories possède une véritable identité unique a lui même comme l'ambiance par ailleurs. La réalisation du film est vraiment bonne, la réalisation des différends monstres est plus que bien faites, ou alors des scènes très bien réalisé comme par exemple,spoiler: l'histoire de la tache rouge ou encore la scène finale, bien évidement, il y a beaucoup de scènes très bien réalisé. Pour parler du scénario, il est bon et original et surtout il marche, même si a certains moments il est bancale. L'histoire raconte la découverte d'un livre par un groupe d'adolescent dans une maison hantée mais il se trouve que les histoires dans ce livre s'écrivent toutes seules et deviennent réelles, le groupe d'adolescent vont devoir alors affronté leurs plus grandes peurs, scénario classique mais rendu vraiment intéressant par la réalisation du film. En plus de cela, spoiler: le film se passe pendant les éléctions américaines de 1968 avec le président Nixon, et pendant la guerre du vietnam ceux qui rend l'ambiance du film un peu plus pesante , la présence d'un léger humour dans le film est assez bien rendu je trouve, il prend pas une place monumentale dans le film est c'est bien. Le film avec ses spoiler: nombreuses histoires qui sont rendu réelles , présente un problème, le fait que certaines sont trop prévisible est donc cela ne rend pas l'effet attendu du moins, cela rend les scènes moins effrayantes alors que sans cette prévisibilité, elles auraient pu être très effrayante comme spoiler: la scène du Gros orteil et de son cadavre , cela n'empêche pas d'avoir des scènes plutôt angoissante, voir même très dérangeantespoiler: (La femme livide par exemple qui est une scène dérangeante sans aucune issue et avec la présence de cette femme qui est présente à chaque endroit rend vraiment cette scène angoissante et dérangeante) ou encore des scènes avec une idée originale et une issue dérangeante, je prend par exemple,spoiler: la scène d'Harold pour symboliser une issue dérangeante avec Tommy qui se transforme en épouvantail après avoir était enfourché par Harold et pour symboliser l'idée originale,spoiler: la scène de la tache rouge . Scary Stories est donc un bon film d'épouvante malgré sa prévisibilité, il est agréable a regardé et malgré le fait que certaines scènes soit prévisible cela n'empêche pas ces scènes d'avoir une ambiance angoissante voir dérangeante, avec une très bonne réalisation, un bon jeu d'acteur, un bon scénario mais classique, avec aussi des monstres très bien fait.
Il est vraiment pas mal ce film.... Du suspens et de la peur au rendez-vous. Très sympa comme film, plaisant à regarder, on ne s'ennui pas une seconde...
Adapté de la saga de romans d’épouvante signée Alvin Schwartz, Scary Stories to Tell in the Dark gagne les écrans de cinéma à un moment charnière : il se situe entre la sortie de la troisième saison de Stranger Things et la suite et fin de Ça. Et cette place ne serait que coïncidence si elle ne correspondait pas aux codes esthétiques et dramatiques de l’œuvre en question, soucieuse de s’emparer de l’aventure adolescente tout en l’insérant dans une rugosité chère à l’univers de Stephen King. C’est dire que nous sommes confrontés à une œuvre intermédiaire, en ce sens où elle essaie, tant bien que mal, de s’affranchir des influences qui la fondent et l’orientent tout au long de son parcours. Ainsi les monstres renvoient-ils non seulement à un traumatisme d’enfance, mais également à la métaphore d’un corps en pleine transformation : certains s’étirent jusqu’à dépasser la taille normale, d’autres s’épaississent excessivement, d’autres encore pénètrent les pores et occasionnent une forme d’acné répugnante. Le monstre, celui que l’on montre du doigt et dont on perpétue le statut par le biais de la fiction, glisse aussitôt de la créature vers l’humain, tend à désigner un personnage marginal ou sous le joug d’une ségrégation raciale. Scary Stories thématise le rejet et la persécution d’abord subie, puis exercée dans le but de se venger ; ce propos trouve dans la structure du métrage une résonance parfaite : un vieux bouquin contient les histoires d’une fille martyrisée par sa famille et dont la légende noire fut entretenue pendant des années. André Øvredal utilise le découpage chapitré qui sépare entre eux les récits pour orchestrer son crescendo horrifique, reprend en cela l’architecture de Quelques Minutes après minuit et, avant lui, la tradition du conte occidental, jusqu’au Mille et Une Nuits oriental. C’est faire du livre un réservoir de souffrance, ce qu’est toute (grande) littérature, ce que sont aussi les ouvrages destinés à effrayer les enfants. Dans la continuité de ce que proposait Chair de Poule, lui-même adapté d’une saga littéraire. On regrettera cependant qu’une telle base scénaristique n’engendre aucun développement ni retournement susceptibles de creuser une idée qui, à force de se voir exploitée, finit par s’appauvrir. Il en va de même pour la toile de fond politique qui, si elle fait sens – associer Nixon aux figures monstrueuses qui traumatisent les familles et écrivent l’Histoire dans le sang de leurs victimes –, aurait mérité d’être plus corrosive. Le cinéma d’horreur est un cinéma politique ; le problème est que le politique ici paraît daté, reflet d’un autre temps. Là se tenait pourtant la matière pour un nouveau départ du film d’épouvante. En lieu et place, le spectateur embarque à bord d’un train fantôme lancé à toute vitesse dans une série de salles sous perfusions Stephen King. Non que l’univers fictionnel ne soit pas cohérent – il l’est, assurément. Seulement, ce refus de sortir des sentiers battus nuit à l’identité de Scary Stories qui, s’il reste un divertissement efficace et très bien mis en scène, risque avec le temps de tomber dans l’oubli.
Un film pas innovant qui reprend un grand nombre de codes qui ont été utilisés dans les années 80. Le film reste honorable tout de même et comblera les fans du genre.
L'idée de base était alléchante avec à la barre des grands noms qui aiment le fantastiques et l'horreur. Tout était rassemblé pour que le film rehausse le niveau des bien souvent trop médiocres films du genre. Malheureusement, la bande-annonce était plus prometteuse que ne l'est le film en lui même. Je ne connais pas l'oeuvre originale dont est tiré le film mais on sent de la retenue dans ce qui a été montré à l'écran. Le film manque d'ambition et est porté par un casting de jeunes acteurs pas vraiment convainquant. Dommage. Néanmoins, les créatures étaient réussies et on sent qu'un soin particulier a été apporté à leur desing. Rien que pour elles, ça vaut le coup d’œil.
Quelle surprise! Rien que pour les graphismes et effets spéciaux il faut y aller. Scary stories vaut, pour ma part, une interdiction aux moins de 12 ans. L'histoire se calque sur un scénario de film d'horreur lambda mais le film sait se démarquer par des effets spéciaux très originaux. Suspens, frayeurs et rebondissements sont au rendez-vous. Il s'agit d'un film orienté "ados" quand même, les jeux d'acteurs sont moyens mais cela est largement compensé par des scènes assez stylées.
Sans prétention et pourtant bien supérieur à grand nombre de super productions très démonstratives mais finalement bien moins efficaces. Ici c’est tout le contraire. Le scénario est plutôt bien ficelé, l’angoisse bien entretenue, l’originalité présente notamment au travers de figures du mal inédites et assez terrifiantes. Une bonne surprise en somme.