Bel hommage aux précédents qui ont enfilés le costume de l’homme hybridé par une araignée mutante, le devenir d’un super-héros populaire. Le quatrième s’appelle Miles Morales, une personnalité générale et historique afro-latino exclusive à la culture américaine. A New-York, dans la banlieue des bas-fonds de Brooklyn vers son centre commun de Manhattan, le lieu du hip-hop R’n’B contemporain et style graffiti mural, mieux que son homologue « Homecoming ». Le défilé de référence principale, la trilogie 2002-2004-2007 ravive de bons souvenirs à mes yeux, plus que les deux suivants « Amazing » et l’avant petit dernier Spiderboy 2017. C’est bien l’univers ambiant des comics retranscrits, une sorte de jeux vidéo qui avait déjà pensé avant à adapter une bande dessinée par ces rectangles dialogues et onomatopées. Les possibilités de multi-univers se croisent et s’entrechoquent à l’unisson pour défier le dominateur imposant ultra-vilain, l’ultime est une boisson mixée très colorante visuellement qui super-boost. Gwen Stacey Peter Parker est synonyme de romance selon le monde interactif avec Mary Jane Watson, Tante May est hot ou pas hot comme éleveuse monoparentale de gamin aléatoire. Comme d’habitude chez Marvel, un post-crédit à l’honneur d’attendre le spectateur avec impatience, il ne sert grand chose qu’à rajouter des minutes supplémentaires et ne spoil pas.
Un film incroyablement animé et intelligent (ce qui le rend donc incomparable vis à vis de la production marvelienne récente, que je ne prendrais même pas la peine de citer), un humour subtil et pertinent, un dynamisme dans le récit de tous les instants... LE film sur l'homme araignée que l'on attendait plus. Une vrai lettre d'amour aux fans de Spiderman (Sam Raimi a du apprécier chaque seconde ce film), mais pas que. Il est très possible en revanche que le jeune public soit quelque peu déstabilisé parce la débauche d'effets visuels...
L'aspect méta fait de cette oeuvre un film réellement novateur, qui envoie dans les cordes la totalité des productions Marvel Studio (PS : achetez vous des neurones les mecs, Feige et compagnie, parce que ce film vient de vous ridiculiser, et ce en à peine deux heures).
C'est simple, je n'avais pas vu ça depuis Scott Pilgrim (ne venez même pas me parler de cette daube de Deadpool, ce serait tout simplement... irrespectueux).
Et oui... sur les 10 dernières années, si l'on se cantonne simplement à l'univers des films de super héros, seuls "Logan" ou "Les Gardiens de la Galaxie", mériteraient d'être - rapidement - cités au côté de ce Spiderman parmi les films les plus "audacieux" et inventifs.
Si l'on élargit notre champs de comparaison aux films d'animation, ce chef d'oeuvre figure parmi les meilleurs films d'animations de ces 20 dernières années, et fera date. Visuellement, je n'ai jamais vu un truc pareil. Ready Player Quoi ? Pour un film qui n'est ni estampillé Pixar, Dreamworks, ou Disney, cela démontre à quel point ce tour de force était dur à anticiper.
Alors, bien sûr, en tant que fan de l'homme araignée, et de la pop culture en général, je ne suis probablement pas le plus objectif. Mais je suis tellement surpris par ce que je viens de voir, et d'entendre... que j'ai du mal à ne pas être dithyrambique. Et puis cette scène post générique... j'osais à peine y croire, et puis, elle est arrivée, comme une cerise sur le gâteau.
Clairement, pour revenir dans le girond de l'univers de Spiderman, je classe ce film au même rang que les deux premiers opus de Sam Raimi, dont il rend hommage à chaque instant.
Je dirais même mieux, en guise de conclusion que, ces 3 films sont désormais connectés, à jamais, comme étant la plus belle lettre d'amour que l'on puisse faire à un personnage tel que Spiderman, et certainement le plus bel hommage que l'on aurait pu faire à Stan Lee, en guise d'au revoir...
On passe un très bon moment devant ce film ! Certainement le meilleur film SPIDER-MAN, l'humour y es bien placé et calibré. Les scènes d'action le sont aussi je le recommande!
J'ai pas réussi à accrocher j'ai pas aimé. Mais bon le film est original et prend des libertés et devient du grand n'importe quoi et c'est qui est bien dans ce film il est complètement WTF. La bande son est vraiment incroyable bravo!
Dédié à la mémoire de Stan Lee et Steve Ditko, créateurs du personnages décédés quelques mois avant la sortie du film, Spider-Man New Generation vise les sommets en proposant une animation en relief de grande qualité et un scénario original dans lequel plusieurs Spider-Man se rencontrent suite à une faille spatio-temporelle. Le jeune afro-américain Miles Morales en est le personnage principal, collégien à Manhattan tentant de s’intégrer et d’aborder Gwen Stacy, petite blonde qui semble beaucoup lui plaire. Très branché américain avec un humour qui n’est pas sans rappeler le Dingo et max de Disney, le film enchaîne les gags adolescents de manière assez efficace avec quelques références propres aux jeunes de cité (dire « wesh » en mettant sa main sur son épaule, faire des graffitis sur les murs quand on a un père flic).
La réalisation est de très bonne facture avec une esthétique très proche des pages colorées d’un comics. L’animation semble même parfois volontairement ralentie, avec un nombre réduit d’images par secondes pour donner la sensation de pages qui se tournent. Bien sûr, Miles ne tarde pas à se faire mordre par une araignée nouvelle génération et obtient des pouvoirs habituels de l’Homme-Araignée en plus de la compétence de se rendre invisible. Ne maîtrisant pas encore ses capacités à coller aux murs et aux plafonds, il rencontre un ersatz de Peter Parker, sorte de monsieur tout le monde pas très doué et au ventre dépassant pas mal de son costume. Il va faire équipe pour contrer les plans du Caïd, présenté comme un gangster excessivement costaud et responsable spoiler: de la mort du vrai Spider-Man , comme relayé dans les médias quelques minutes auparavant.
D’autres versions du héros apparaissent alors afin de constituer une équipe solide : Spider-Gwen, le Spider-Man Noir, un Spider-Cochon en référence aux Simpson (qui eux-mêmes faisaient référence à Spider-Man dans leur film) et même Peni Parker, issue d’une adaptation japonaise. Stan Lee effectue aussi un dernier caméo comme vendeur de costume à Miles dans une boutique. Pour assister le Caïd, quelques méchants emblématiques sont également présents en la personne du Bouffon Vert, d’une femme Octopus, du Scorpion et même du Rôdeur, dont la véritable identité s’avère intéressante par rapport au héros principal mais se trouve malheureusement sous-exploitée. Avec une animation de haute volée, les scènes d’action immergent totalement dans l’univers avec l’aide de nombreux phylactères contenant des textes pour appuyer les propos des personnages, bien souvent de manière comique. Un film hommage vraiment réussi !
Spiderman mérite sa note sur AlloCiné ! une réalisation impressionnante qui ne cesse de nous en mettre plein les yeux tous au long du film. Une histoire intéressante, de l'humour bref tout pour passer un très bon moment
Une adaptation de plusieurs comics Marvel avec leur héros distinct qui est exécuté d’une manière exemplaire ! Tout y est, ce film d’animation est une perfection! Humour, action, aventure et j’en passe sont plus qu’à la hauteur d’un nouveau chef-d’œuvre mare un Marvel!!! Merci pour ce moment d’exception que j’ai vécu dans ma salle obscure.
Mais quel film !! Autant j'étais presque indifférent au visionnage de la bande-annonce de Spiderman New Generation il y a près d'un an, autant on ne peut que se résigner à une évidence en sortant de la salle : ce film est l'une des meilleures adaptations de comic sorties ces dernières années ; tout simplement :
Sa première qualité c'est sa direction artistique hallucinante : que l'on aime ou que l'on n'aime pas ce film, il est tout simplement impossible de ne pas reconnaître sa direction de très haute volée. En piochant ses influences par ci par là, du côté du style pop art/comic des années 1950 à l'esthétique quasi cel shading, les réalisateurs nous livrent une belle oeuvre visuelle.
Deuxième qualité : la licence Spider-man qui propose enfin du neuf ! L'idée des mondes parallèles n'est pas nouvelle mais appliquée à l'univers de l'homme araignée ça donne une vraie réinvention (spoiler: DocteurE Octopus, Tante May en assistante de Spider-man ) et surtout une bonne dose de folie à l'univers donnant des trucs très drôles (spoiler: une Spider girl façon animé japonais connectée à une araignée robotisée, fallait oser ).
La bande son est cool, les différents Spider-man ne sont malheureusement pas tous aussi bien développés mais le méchant du film dispose d'assez de bonnes raisons d'accomplir son projet diabolique pour le rendre crédible. Arriver à faire une place à Miles Morales dans le coeur des fans de Peter Parker n'étais pas, mais alors pas du tout une chose facile. Le défi est relevé haut la main. Mais la barre est haute pour le prochain épisode, Sony ne doit pas vouloir à tout prix 50 projets différents et prendre son temps pour faire aussi bien la prochaine fois !
Pas particulièrement fan des Marvel, j'ai été surpris par l'histoire, très différente des films, tout en faisant le lien avec intelligence. C'est malin et bien vu. Mais plus encore, ce qui étonne, c'est la qualité de l'animation, très graphique et proche de la BD. Époustouflant. A voir même si vous n'accrochez pas aux super-héros.
Les adaptations de "Spider-man" sur grand-écran commencent à être nombreuses et ne sont pas toujours des plus heureuses. En faisant le choix de l’animation, celle-ci paraît plus libre d’autant plus que le style est ambitieux, audacieux et accroche la rétine. Peter Parker se met en retrait pour passer le relais à Miles Morales dans un parcours initiatique citant le meilleur de la trilogie de Sam Raimi même si les antagonistes ne sont pas toujours très étoffés.
Un très bon spider-man qui a su tirer avantage de son atout premier : l'animation. Un respect des comics est notable ainsi que les voix surprenantes des intervenants comme Nicolas Cage.
Le choix de faire un dessin animé permet de proposer des décors époustouflants qui ont une vraie affinité avec la bande dessinée (et oui, Spiderman est une BD pour les millennials qui le découvrent). Les dialogues, la musique sont à la hauteur et l’ensemble n’est ni mièvre ni galvaudé
L’homme araignée est de retour sur grand écran avec pour la toute première fois un dessin animé particulièrement haut en couleur (et c’est le cas de le dire !). L’histoire est osée à n’en pas douter mais il y a enfin une suite d’actions qui se tiennent et qui laissent une grande part à la créativité des scénaristes ; chose qui avait été délaissée depuis le Spider-Man 2 de Sam Raimi. On avait affaire soit à d’énormes aberrations, soit du déjà-vu. L’avantage de ce « Spider-Man : New Generation », c’est qu’il a su tirer profit des erreurs du passé en, d’une part, ne les refaisant pas et, d’autre part, s’en moquant légèrement par ci par là. Les personnages sont quasi tous développés et surprennent à leur façon comme le Caïd ou Spider-Ham. L’idée d’utiliser un choc dimensionnel avec le « Spider-Verse » est aussi convaincante : on se prête au jeu volontiers même si ce n’est pas toujours évident de tout comprendre. En bref, ce nouvel épisode permet de redonner des couleurs à Spider-Man et confirme que même un gros studio comme Marvel peut conserver toute son imagination.
La douce litanie qui consiste à dire que les films de super-héros se ressemblent tous, ou qu’ils oublient leurs fondamentaux au profit d’une spectacularité inféconde et numérisée, vient d’être mise à mal par ce nouveau Spider-Man : New Generation qui se révèle être une véritable bouffée d’air frais dans la sphère du genre. L'une des meilleures retranscriptions de l’univers Spider-Man et l’un des films les plus psychédéliques et colorés que l’on ait vu depuis Speed Racer des sœurs Wachowski.