3ème version d'un héros classique de l'écurie Marvel, cependant, ce dernier épate par son visuel qui, comme la presse là bien souligner, se rapproche à pas de géants d'une B.D. En effet, on à tous simplement l'impression de regarder une B.D. animée, avec ses détails affolants comme les couleurs des objets, lieux ou mêmes des personnages qui dépassent de leur encadrements respectifs. Puis au niveau montage et mise en scène, magistral, même si une petite baisse de régime vient troublée le contenu, elle est magistrale et hyper dynamique. L'interprétation aussi est géniale avec un nombre incalculable des clins d’œil à tous les Spider-man en prises réelles. L'apparition de Stan Lee fut bien évidement émouvante et chaque entretien entre nos 2 principaux araignées laissait paraître un hommage involontaire et supplémentaire à cette grande et belle figure. Une passation symbolique entre le spider-man ancien (Stan), et la "New Generation" (le black). Des scènes d'actions ébouriffantes qui nous feraient à coup sûr penser à une version live. Il fut intéressant d’apercevoir une nouvelle Octopus dans les rangs. Un visuel décoiffant, une musique sublime presque de genre "épic", un montage B.D. parfait, à voir et à revoir.
j'ai fortement aimer le style d'animation choisi pour ce film les personnages sont bien introduit dans l'intrigue miles morales est un personnage très attachant il sera sûrement le Spider-Man de la nouvelle génération et enfin un film qui ne raconte pas les débuts de Peter Parker bref 20 / 20
Une animation qui se permet des excentricités qu’on ne voit pas dans un film et qui lui permette de s’approcher au plus prêt de l’esprit BD. Visuellement c’est une véritable claque, c’est moderne, précis, original. Musiques et images se combinent parfaitement et l’expérience est inédite et jubilatoire. Le fond et le scénario ne sont pas en reste et pas seulement destinés aux enfants. Par contre j’ai vu la version 2D et j’ai eu comme l’impression qu’elle avait été mal dérivée de la version 3D avec des seconds plan en stéréo (ou était ce un problème de projection ?). Dommage tant la qualité de cette production mérite la meilleure restitution.
Un film incroyable!! Le scénario, l'animation, l'humour avec un côté décalé comme il faut, les moments très touchants. Un film pour petits et grand. Foncez-y!
"Spider-Man: New Génération" est un nouveau Spider-Man trés bien réussi, les grafiques sont bien réussi, une histoire trés originaleet les personnages sont pas mal. Je trouve que l'histoire va un peu trop vite surtout le début, le personnage principal n'a pas de quoi avoir eu le temp de découvrir ses pouvoir quand on plonge dans l'histoire et il apprend aux cour de son aventure de les utiliser. Une fin de film qui n'est pas mal j'ai vraiment bien aimé.
Rattaché à Sony depuis des années, l’homme-araignée a subit de multiples interprétations et transformations dans son parcours mouvementé afin de satisfaire ses responsabilités en tant que héros. À croire que cette franchise est maudite par les générations qui tentent l’impossible en proposant diverses formules esthétiques et académiques, tout en préservant la même toile de fond. Pourtant, le studio et son trio de réalisateurs, comprenant Bob Persichetti, Peter Ramsey et Rodney Rothman, parviennent à susciter un intérêt là où se sont perdus les derniers opus de Sam Raimi et de Marc Webb. Il fallait tout de même passer par une technique d’animation très singulière, offrant diverses manœuvres de mise en scène, tout en jonglant sur le ton qu’on souhaite donner au film. Voilà donc ce que donne un comics en live action, un moment de générosité et de subtilité pour le plaisir de poser de nouvelles bases, pour un nouveau public en quête d’un témoignage de moralité.
Peter Parker. Un nom que nous connaissons que trop bien, mais également un nom dont les secrets de ses origines ne sont plus un mystère. Pourtant, le récit nous rabat sur ces racines qui œuvrent à rendre la psychologie du personnage complexe et limpide dans sa démarche. Mais le rideau doit être tiré, le temps de laisser s’épanouir le jeune Miles Morales, qui représenter à lui seul, les minorités américaines. Il est intéressant de découvrir ce personnage contemporain, qui noue avec la fiction comme s’il s’agissait d’une réalité. Schrödinger serait fou d’apprendre que son expérience est devenue un acquis dans le 7ème Art, comme dans bien d’autres domaines. Et la nuance touche profondément la sensibilité des lecteurs et des cinéphiles avertis, car le concept du Spider-Verse rend hommage à toutes les époques d’un héros qui se veut intemporel, par définition. Le film veut réconcilier les différents univers, qui sont considérés comme parallèles et qui démontrent qu’une cohabitation est possible, malgré les divergences et les dérapages. Le film ose et le film réussit.
Si à tout bon héros, on l’associe à un bon méchant, il est important de considérer Wilson Fisk, dit le Caïd, comme l’ennemi intime de la conscience de l’araignée. Il constitue un poison pour l’humanité, par son orgueil et sa motivation compréhensible, mais ce sont les actes qui nous définissent et qui nous conduisent vers le bonheur dont chacun cherche ardemment. Sa confrontation avec Miles est mineure, mais satisfera néanmoins la bonne dose émotionnelle qui se partage entre l’épique et l’amour de sa famille. Et toute l’intelligence se trouve ici, dans l’écriture de ce nouveau héros, qui insinue qu’on peut être plusieurs à porter le même masque. C’est d’ailleurs, avec subtilité, humour et autodérision, qu’on redécouvre un Peter farouche, après un passage de décadence, de paresse et de doute. Il fallait donc un nouveau regard, un regard frais pour remettre les pendules à l’heure et c’est ce que fait le héros métissé. Il finit par unir Spider-Gwen, Spider-Man Noir, Peni Parker et Spider-Ham autour d’un cercle de courage et de confiance, là où la maturité devra gagner la perception de Miles. Le pari est gagnant à juste titre.
Au-delà de l’individualisme, on encourage l’esprit d’équipe, mais ne délaisse pas pour autant l’indépendance et l’autonomie d’une personne vis-à-vis des responsabilités qu’on lui associe. C’est avec stupéfaction et admiration que « Spider-Man : New Generation » adoube le personnage de Stan Lee et ses diverses dérivations dans le spider-verse. La relecture moderne et ingénieuse triomphe des doutes que chacun laissera derrière lui, en échange d’une flamme qui s’éveille. Le projet épouse à merveille le langage visuel de la bande dessinée et rend à la fois hommage aux œuvres passées, quel que soit le support, et propose une extension d’un univers plus riche, rompant avec la monotonie d’un héros solitaire pour qui le soutien moral devient notre seul allié lors du visionnage.
Pour moi, le meilleur de toute la série Spiderman. Graphiquement une véritable tuerie, le scénario au top. Dommage, la traduction du titre n'est pas fidèle en français.
Rien à dire , du grand spectacle , autant pour les adultes que les enfants. La bande son est énorme , et le fait que ce soit de l'animation ne dérange absolument pas. Elle est de plus très originale... Le scénario visiblement compliqué dans la bande annonce ne dérange pas, les enfants comprennent bien, et on passe un grand moment de spectacle. Merci Sony, on veut plus de ça et moins de Venom !..
énorme surprise musique monstrueuse animation et effet visuel innovant bd dessin street art Magic scénario au top merci Sony pour cette merveille ça change de venom...
" spider-man" New genetation" plébiscité par la critique est une très bonne surprise pour moi .En effet je ne suis pas particulièrement fan de l'univers de Marvel, cependant ce film d'animation de super héros est moderne, funk, coloré avec un parfait mélange d'émotion, humour et émotion avec des personnages attachants et original.
purement et simplement le dessin animé de cette année 2018. une innovation jamais instoré dans un long métrage . le mélange du comics et dessin intégré a la CGI est un mixe qui marche parfaitement en plus de faire le choix d'intégrer moins de 24 images par secondes pour confondre comics et écran. Un scénario génial avec des personnages très fort un humour très pointu et qui tombe juste a chaque instant et une VF parfaite !!! une pure dinguerie !
Personnellement, je trouve que ce film est vraiment mauvais. L'histoire peut aller, mais l'animation et les graphismes sont nuls et moches. Je ne comprends pas pourquoi les studios ont produit un tel film qui s’eloigne autant de l’univers Marvel.
4.5 à Allociné. Zéro critique négative sur sens-critique. Voilà apparemment une oeuvre qui fait l'unanimité et qui a obtenu un A au fameux institut CinemaScore aux States.
Film d'animation en 3D à l'esthétique recherchée et de qualité, cette oeuvre est un annuaire de références et de clins d'oeil, sur l'histoire éditoriale du super-héros et sur les films existants. Mise en abîme du genre, hommage au 9ème art qui n'aurait pas complètement basculé dans le 7ème. Tourné en 13 images secondes, l'animation saccadée regorge de créativité et est certainement l'aspect le plus remarquable du long métrage. La référence au médium BD y est permanente, par exemple divers couvertures de périodiques réelles ou fantasmée reviennent comme un leitmotiv.
A l'instar des productions réussies et qui tiennent la route au fil des années, l'histoire à elle seule suffit à faire le bonheur d'un novice au monde super-héroïque. Rythme d'enfer, dialogues ciselés, personnages habités.
Il est difficile de faire la fine bouche, même si le fonds reste cantonné au monde relativement étroit des Comics de Super Héros (aie ! je vais me faire incendier).